Laryngite [ Publications ]

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  • 1. Particularités évolutives Contrairement aux pathologies de l'oreille moyenne ainsi que des fosses nasales et des sinus, il n'y pas d'évolution directe entre pathologie aiguë et chronique, cette dernière constituant une entité nosologique différente. Ainsi, un malade, atteint de laryngites allergiques récidivantes ne développera pas pour autant une laryngite chronique alors qu'on sait qu'il n'en est pas de même en pathologie nasale. 2. Concernant la recherche Il n'y a pas de travaux de recherche en pathologie inflammatoire et infectieuse du larynx comparables à ceux existants dans celles de l'oreille moyenne et des fosses nasales. Cela est vraisemblablement lié à la difficulté d'accès de la muqueuse laryngée et aux risques évolutifs de ces affections. 3. De nombreux essais thérapeutiques Si la littérature est pauvre en travaux de recherche, elle est par contre riche en essais thérapeutiques, en particulier dans les journaux de langue anglaise, mais il convient de faire attention à la terminologie employée. 4. Problèmes nosologiques En effet, la littérature anglo-saxonne regroupe les laryngites aiguës de l'enfant sous le terme généraliste de croup qui n'a rien de comparable avec la notion française du croup. Dans ces études, il est souvent difficile de faire la part des différents types de laryngites, ce qui rend leur analyse délicate. 5. Sans équivalent Ces mêmes auteurs anglo-saxons font régulièrement référence dans leurs essais thérapeutiques à des scores de gravité dont l'usage n'est pas habituel dans le milieu pédiatrique et ORL français. Il n'a pas d'équivalence dans notre littérature. 6. Dysphonie et dyspnée La dysphonie est le maître symptôme de la laryngite chronique et la dyspnée celui de la laryngite aiguë, plus fréquente chez l'enfant, lui conférant sa gravité et son risque évolutif. 7. Bactéries et virus Les laryngites sus-glottiques (épiglottites) sont liées à des infections bactériennes alors que les laryngites sous-glottiques sont en rapport avec une infection virale d'où la nécessité d'une antibiothérapie associée à la corticothérapie dans la première éventualité. 8. H. influenzae et les autres Le germe le plus souvent responsable dans l'épiglottite est l'Haemophilus influenzae type B, mais il n'est pas le seul. 9. Les adultes aussi L'épiglottite peut survenir chez l'adulte et sa gravité est toute aussi importante que chez l'enfant. 10. Les glucocorticoïdes par voie générale Le plus souvent associés à une administration par inhalation, les glucocorticoïdes constituent la base du traitement des laryngites glotto-sous-glottiques, à administrer en urgence le plus souvent en milieu hospitalier. Les doses doivent être importantes, plus de 0,3 mg/kg dexaméthasone pendant 48 heures, et relayées par une corticothérapie per os.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Laryngite sous-glottique chez l'enfant

  • Toux aboyante, raucité et stridor inspiratoire constituent un syndrome qui témoigne d'une obstruction des voies respiratoires supérieures. À l'âge pédiatrique et dans un contexte aigu, une laryngite sous-glottique est le plus souvent en cause. L'origine est presque exclusivement virale. Aisée dans les cas typiques, la distinction traditionnelle entre laryngite sous-glottique et laryngite striduleuse n'est pas toujours possible. L'intérêt d'une humidification de l'air inspiré est mal documenté. L'administration d'adrénaline par voie de nébulisation est contributive dans les cas sévères. Elle est réservée au milieu hospitalier. Son efficacité est de courte durée et un effet rebond est parfois observé. Certains patients qui ont dû recevoir de l'adrénaline peuvent raisonnablement être renvoyés à domicile après une période d'observation de 2-3 heures. Tous les enfants se présentant en salle d'urgence pour un problème de laryngite sous-glottique devraient bénéficier sans délai d'une administration de stéroïdes: beaucoup moins d'enfants doivent alors être hospitalisés, admis en unité de soins intensifs ou intubés. L'administration de dexaméthasone par voie orale constitue le plus souvent la modalité de choix. Dans la plupart des études, la dose de dexaméthasone utilisée est de 0,6 mg/kg, mais il est possible qu'une dose de 0,15 mg/kg soit également efficace.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les laryngites chroniques de l'adulte.

  • Prérequis: La laryngite chronique correspond à une altération inflammatoire traînante secondaire à une cause spécifique ou le plus souvent irritative de la muqueuse laryngée. But : Discuter les aspects cliniques et thérapeutiques des laryngites chroniques. Méthodes: On rapporte une étude rétrospective à propos de 25 patients pris en charge pour laryngite chronique non spécifique, sur une période de 11 ans (1994- 2004). Résultats: L'âge moyen des patients était de 54,2 ans, avec une nette prédominance masculine. L'intoxication tabagique a été observée chez 72,7% des cas. Des antécédents de reflux gastro-oesophagien ont été notés chez 2 patients. L'appréciation endoscopique des lésions laryngées, réalisée dans tous les cas, a montré une leuco kératose chez 88% des patients et une laryngite rouge dans 12% des cas. L'exérèse biopsie des lésions a révélé une dysplasie dans 44% des cas. Le suivi clinique et endoscopique des patients a permis le diagnostic d'une transformation maligne chez 5 patients. Conclusion: Le traitement des laryngites chroniques se base sur la suppression des facteurs étiologiques notamment irritatifs, la microchirurgie à l'aide de micro instruments ou la vaporisation au laser.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La corticothérapie en O.R.L. Laryngites sous-glottiques de l'enfant, sinusites aiguës, polyposes naso-sinusiennes, otites séro-muqueuses.

  • Les auteurs montrent que la corticothérapie fait partie inhérente du traitement des phases aiguës des laryngites sous-glottiques, ainsi que de certaines sinusites et otites séro-muqueuses. L'absence ou l'insuffisance de mécanismes compensateurs de la régulation physiologique de la muqueuse ORL favorise l'évolution de ces différentes affections vers la chronicité ou vers des problèmes pouvant mettre en jeu le pronostic vital et ce, en particulier, pour les laryngites aiguës. La corticothérapie fait partie des différentes étapes de la prise en charge de ces affections. Elle sera adaptée en fonction du terrain et de courte durée. Le but de la corticothérapie est de diminuer l'inflammation, d'être antalgique et de rétablir la physiologie de la muqueuse ORL.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Laryngite chronique chez l'enfant: place du reflux gastro-oesophagien.

  • Le reflux gastro-œsophagien (RGO) a été associé à la survenue de nombreuses pathologies ORL inflammatoires de l'adulte et corrélé à la répétition de laryngites aiguës dyspnéisantes chez l'enfant. But de l'étude: estimer la fréquence du RGO dans une population d'enfants consultant pour symptômes laryngo-trachéaux chroniques. Méthode: 17 enfants âgés de 2 à 14 ans (moyenne 7 ans), souffrant de dysphonie ou toux chronique irritative, ont été inclus. Après un examen clinique ORL, une laryngofibroscopie et une pH-métrie de 18 à 24 heures ont été réalisées. Résultats: un RGO pathologique a été retrouvé chez 10 enfants, soit 59 %. Chez l'ensemble des patients, le nombre de reflux variait de 6 à 816 par 24 heures (moyenne: 156). La grande majorité de ces reflux survenait en période diurne. Conclusion: Dans cette série, au moins 59 % des enfants souffrant de pathologie laryngo-trachéale chronique avaient un RGO pathologique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Laryngite aiguë et épiglottite de l'enfant.

  • Les particularités anatomiques du larynx de l'enfant aident à mieux comprendre la fréquence des formes symptomatiques et des formes graves des laryngites aiguës, qui sont des urgences pédiatriques fréquentes. Deux formes anatomocliniques doivent être distinguées, les laryngites sous-glottiques et les épiglottites. Tout oppose ces deux entités : les premières sont essentiellement d'origine virale et sont en règle générale de gravité modérée, bien que des formes avec détresse respiratoire puissent être retrouvées. Les secondes sont bactériennes, surtout le fait d'Hæmophilus influenzas de type B, et peuvent rapidement mettre en jeu le pronostic vital du patient. La vaccination anti-Hæmophilus a certes fait baisser la fréquence des épiglottites mais elle n'a pas pour autant entraîné leur disparition. De plus, l'existence d'une vaccination ne doit pas faire éliminer le diagnostic d'épiglottite. Enfin, devant un tableau de dyspnée laryngée aiguë, le diagnostic de corps étranger doit être évoqué.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Laryngite pseudo-membraneuse sévère dans le cadre d’une épidermolyse bulleuse acquise

  • L’épidermolyse bulleuse acquise est une entité rare appartenant aux dermatoses bulleuses auto-immunes de la jonction dermo-épidermique. Les manifestations cliniques sont le plus souvent cutanées avec formation de bulles sous-épidermiques en particulier , l’atteinte muqueuse doit être systématiquement recherchée mais la localisation laryngée reste rare. Nous rapportons l’observation d’une patiente de 81 ans admise pour dysphagie, dyspnée et dysphonie évolutives qui se sont avérées être liées à une atteinte laryngée inaugurale d’une épidermolyse bulleuse acquise. Il s’agit du dixième cas mondial répertorié dans la littérature. Nous présentons notre démarche diagnostique et thérapeutique en la comparant aux observations décrites dans la littérature.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Laryngites aiguës.

  • Principale cause de dyspnée obstructive haute chez le nourrisson et l'enfant. Laryngite sousglottique, fréquente, d'évolution imprévisible, parfois sévère. Epiglottite, plus rare, sa gravité extrême impose de ne pas la méconnaître, c'est une des urgences les plus dramatiques en pédiatrie. Laryngites bénignes. Laryngotrachéobronchite bactérienne.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov