Larva migrans [ Publications ]

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  • INTRODUCTION : La toxocarose, étiologie la plus fréquente des Larva migrans viscérale, peut provoquer des manifestations sévères chez l'adulte. OBSERVATION : s'agit d'un homme de 42 ans, sans antécédent, chez lequel est survenue brutalement une symptomatologie pulmonaire. Le bilan a révélé une hyperéosinophilie sanguine, un syndrome obstructif respiratoire sévère et une sérologie positive en toxocarose. Les symptômes ont complètement régressé en quelques semaines. COMMENTAIRES : La toxocarose est habituellement une affection de l'enfant due à l'ingestion accidentelle d'oeufs d'ascaris du chien (Toxocara canis). Les troubles cliniques varient de la forme asymptomatique à une atteinte grave, mais se résument habituellement à une hépatomégalie fébrile. Cependant, elle peut provoquer des manifestations sévères chez l'adulte. Le diagnostic, rarement évoqué, ne peut être établi que par le sérodiagnostic. Le traitement est encore discuté.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Larva migrans cutanée autochtone en France. A propos d'un cas.

  • Introduction. Les larva migrans cutanées contractées en pays tempérés sont exceptionnelles. Observation. Nous en rapportons un cas chez un malade n'ayant pas quitté la France depuis un an. Sa maison située en milieu semi-rural dans la banlieue lyonnaise a été inondée, l'obligeant à stationner longuement dans de la boue jusqu'à mi-cuisse. Quelques jours plus tard, sur des lésions préexistantes de sa jambe droite, sont apparues de multiples sillons érythémateux, prurigineux, progressant de 1 à 2 cm/j. Un traitement oral et local par thiabendazole a permis une guérison rapide et définitive. Discussion. Les larva migrans cutanées sont secondaires à la migration de larves d'helminthes animaux en situation d'impasse parasitaire chez l'homme. Il s'agit essentiellement d'une pathologie d'importation. En Europe, de telles observations restent exceptionnelles. Notre étude montre que les conditions de développement d'une telle pathologie en pays tempéré existent mais sont rarement réunies.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Larva migrans viscérales et cutanées.

  • Une nouvelle maladie, larva migrans visceral, fut identifiée en 1952 par Beaver. Il montra que la présence de larves de nématodes, en particulier dans le foie, étaient celles de Toxocara canis et T. cati, parasites du chien et du chat en impasse. Celles de Baylisascaris procyonis, parasite des ratons-laveurs, aux États-Unis, atteint aussi l'homme. Les manifestations cliniques sont modérées, surtout digestives et respiratoires, les formes graves sont des atteintes encéphaliques. Une hyperéosinophilie sanguine est habituelle les premières années après l'infestation, le diagnostic est sérologique, c'est un test ELISA qui est utilisé. La localisation d'une larve oculaire est possible avec modifications immunologiques des milieux aqueux de l'oeil. La larva migrans cutanée s'accompagne de lésions, tracé serpigineux, progressant, rendant le diagnostic facile. Elle est due à des helminthes des chiens, chats, chevaux. Tous ces parasites d'animaux domestiques sont traités, et donc en régression.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pneumopathie éosinophilique aiguë et syndrome de Larva migrans. A propos d'un cas chez un adulte.

  • La toxocarose est une affection fréquente chez l'enfant, mais dont les manifestations cliniques graves (pneumopathie infiltrative diffuse hypoxémiante, asthme aigu grave) sont rares dans la littérature. Le diagnostic est fait grâce à la fiabilité des techniques sérologiques (ELISA et utilisation des antigènes d'excrétion-sécrétion des larves de Toxocara canis). Les auteurs rapportent une observation de pneumopathie éosinophilique aiguë sévère dont l'évolution a été rapidement favorable sous corticothérapie, l'existence d'une sérologie positive pour Toxocara canis, avec le risque de contamination de la patiente dans son environnement domestique, nous incite à intégrer le tableau clinique dans un syndrome de Larva migrans.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Syndrome de larva migrans cutanée sur pied malformé (à propos d'un cas).

  • Le syndrome de larva migrans cutanée est une dermite sous cutanée causée par des larves d'ankylostomes d'animaux en impasse parasitaire chez l'homme. L'infestation transcutanée est favorisée par le contact avec le sol contaminé par les larves du parasite. Nous rapportons le cas d'un nourrisson de 15 mois, originaire de Guinée-Bissau, atteint d'un syndrome de larva migrans cutanée sur un pied malformé. Cette malformation sous forme d'une syndactylie associée à une tuméfaction du pied, était à l'origine d'un retard d'acquisition de la station debout. De même, on a rapporté une notion de pieds nus, vue la difficulté de chausser le pied malformé du patient. Tous ces facteurs auraient contribués à favoriser l'infestation du malade par les larves du nématode.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les formes rhumatologiques de la toxocarose (Larva Migrans viscérale). A propos de 2 cas.

  • La toxocarose est dûe à la présence chez l'homme de larves d'ascaris du chien ou plus rarement d'autres animaux. Les auteurs rapportent une forme articulaire (oligoarthrite aiguë) et une forme musculaire (myalgies inflammatoires avec augmentation des enzymes musculaires) et rappellent la forme mineure de cette maladie, endémique en France.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Myélite due à toxocara canis (larva migrans).

  • Un cas d'infestation à Toxocara canis fut révélé par une myélite récurrente, associée à une hyperéosinophilie dans le sang et liquide céphalorachidien. Le diagnostic fut permis par la découverte d'immunoglobulines spécifiques dans le sérum et le LCR. Les neurologiques disparurent lentement après une cure de diéthylcarbamazine (Notézine*).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Eléments nouveaux dans la séméiologie des larva migrans viscérales.

  • Les larva migrans provoquent essentiellement une atteinte de l'état général associée à des signes cliniques et biologiques d'allergie. Cette symptomatologie banale reste souvent inexpliquée du fait de la négativité de l'enquête étiologique habituelle. Il faudra alors songer au sérodiagnostic spécifique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Syndrome larva migrans cutané.

  • Découvrir un cordon érythémateux serpigineux migrant dans la peau doit évoquer une parasitose. Ce type de lésion se rencontre dans diverses maladies connues sous les noms de larva migrans, dermatite à gnathostomes, larva currens, filarioses de type loase et dirofilariose, et myiase rampante.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le syndrome de larva migrans viscèrale: a propos de deux cas.

  • Rappel des principales manifestations de la toxocarose. Pathologie rare en Tunisie mais dont la fréquence est certainement sous-estimée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov