Kystes arachnoidiens [ Publications ]

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  • L’association d’un kyste arachnoïdien de la fosse cérébrale moyenne à une collection sous-durale (hygrome ou hématome sous-dural) est non exceptionnelle. Elle est classiquement décrite chez le sujet jeune, et, à l’occasion d’un traumatisme crânien souvent minime. Néanmoins, dans cette situation, la conduite à tenir vis-à-vis du kyste ne fait pas l’objet d’un consensus. Nous rapportons une série de huit cas de kystes arachnoïdiens de la fosse cérébrale moyenne compliqués d’un hématome sous-dural dans cinq cas et d’un hygrome dans trois cas. Le tableau clinique est souvent bruyant dominé par les signes d’hypertension intracrânienne. Le scanner et ou l’IRM cérébrale permettent le diagnostic du kyste arachnoïdien et la nature de la collection sous-durale associée. Dans les cinq cas où le kyste arachnoïdien est associé à un hématome sous-dural, l’évacuation de cette collection par trous de trépan s’avère suffisante permettant une résolution complète des symptômes cliniques , tandis que chez deux patients parmi les trois cas où le kyste est associé à un hygrome sous-dural. La simple évacuation de la collection sous-durale par trous de trépan est suivie d’une récidive des signes cliniques et de l’épanchement sous-dural à l’imagerie imposant dans ces deux cas le recours à un shunt de dérivation sous-duropéritonéale. Dans le troisième cas, le kyste a été abordé d’emblée à ciel ouvert avec des bons résultats. En cas de kyste arachnoïdien de la fosse cérébrale moyenne associé à une collection sous-durale, nous suggérons l’évacuation de la collection sous-durale par trous de trépan s’il s’agit d’un hématome sous-dural, tandis qu’en cas d’hygrome, la simple évacuation de la collection sous-durale est généralement insuffisante imposant d’agir directement sur le kyste ou bien de poser d’emblée un shunt sous-duropéritonéal.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les kystes arachnoïdiens temporo-sylviens chez l'enfant. Revue de 75 cas dont 47 ont été opérés et étude comparative entre la membranectomie avec ouverture des citernes et la dérivation kystopéritonéale.

  • Les auteurs rapportent leur expérience concernant 75 cas de kystes arachnoïdiens temporo-sylviens, dont 47 ont été opérés, observés chez l'enfant pendant la période 1975-1993. Le but de leur étude a été de présenter les manifestations cliniques, de discuter les indications chirurgicales et de comparer les résultats des différentes techniques utilisées pour traiter ces kystes. Les traumatismes crâniens sont souvent révélateurs (22,6 %) chez l'enfant et compliquent souvent ces lésions (70,5 %). Les signes et symptômes les plus habituels sont représentés par une hypertension intracrânienne (25,3 %), une épilepsie (16 %) et un bombement temporal (24 %). Quarante sept enfants (62,6 %) ont été opérés. Vingt et un enfants (44,7 %) ont eu une dérivation kysto-péritonéale (DKP), 20 enfants (42,5 %) ont eu une membranectomie avec ouverture des citernes et évacuation d'un hématome (6 cas), 2 enfants (4,3 %) ont eu une membranectomie avec ouverture des citernes et DKP et 4 enfants (8,4 %) ont été traités par dérivation sous-duro-péritonéale (DSDP). Les résultats à long terme sont bons quelle que soit la méthode utilisée , cependant seul un enfant a développé une complication (5 %) parmi les 20 cas traités par membranectomie et ouverture des citernes, tandis que Il enfants (40,7 %) sur les 27 cas où une dérivation a été implantée ont nécessité de multiples révisions. Les auteurs concluent en recommandant la membranectomie avec ouverture des citernes comme traitement de choix des kystes arachnoïdiens temporosylviens chez l'enfant.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Kystes arachnoïdiens et manifestations ophtalmologiques chez l’enfant : à propos de deux cas

  • Le kyste arachnoïdien est une formation congénitale bénigne contenant du liquide cérébro-spinal. La plupart des kystes arachnoïdiens sont petits et asymptomatiques et se situent dans la fosse temporale. Les complications classiquement décrites sont dues à une compression des structures adjacentes. Il s’agit d’atteintes neurologiques, de céphalées et de convulsions. Des kystes arachnoïdiens associés à des manifestations ophtalmologiques ont rarement été rapportés dans la littérature. Nous rapportons deux cas de kystes arachnoïdiens chez l’enfant révélés par des symptômes ophtalmologiques. Un enfant de 12 mois présentant un nystagmus acquis et un périmètre crânien augmenté a consulté en ophtalmologie. L’IRM a montré un kyste arachnoïdien de 7 cm de diamètre situé dans la fosse temporale gauche. Six mois après une kystocysternostomie l’examen ophtalmologique ne retrouvait plus de nystagmus. Un enfant de deux ans a consulté en ophtalmologie pour ésotropie et amblyopie profonde de l’œil gauche. Le fond d’œil gauche montrait une hypoplasie papillaire. L’IRM a révélé un kyste arachnoïdien suprasellaire exerçant un effet de masse sur le chiasma optique ainsi qu’une hydrocéphalie. L’enfant a été adressé en neurochirurgie pour une intervention de dérivation. Devant des signes cliniques tels qu’un nystagmus, une hypoplasie papillaire, un œdème papillaire et des paralysies oculomotrices, un kyste arachnoïdien peut être une cause probable.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hématomes sous-duraux chroniques et kystes arachnoïdiens temporaux sylviens. A propos de trois cas et revue de la littérature.

  • Description et objectif. - À propos de trois observations où sont associés hématome sous-dural et kyste arachnoïdien de la fosse temporale, les auteurs discutent la prise en charge thérapeutique. Méthode. - Il s'agissait de trois hommes de 33, 63, 68 ans, n'ayant dans leurs antécédents aucun symptôme en rapport avec leur kyste. L'imagerie par résonance magnétique a été l'examen le plus informatif. Le geste chirurgical s'est limité à l'évacuation de l'hématome sous-dural, avec ouverture de la paroi interne de l'hématome. Résultats. - L'évolution clinique à distance des patients est satisfaisante, avec disparition de tous les symptômes préopératoires. Les tomodensitométries cérébrales ou imageries par résonance magnétique de contrôle à 3 mois montraient une disparition de l'hématome sous-dural dans 2 cas sur 3, une petite lame dans 1 cas. On notait la diminution du volume du kyste chez un patient. Conclusion. - L'évacuation de l'hématome sous-dural, sans autre geste spécifique sur le kyste, suffit pour traiter cette catégorie de patient.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les kystes arachnoïdiens : mise au point histologique, embryologique et physio-pathologique.

  • Les kystes arachnoïdiens forment des cavités contenant un liquide dont la composition est proche de celle du liquide céphalo-rachidien. Ils sont limités par une paroi développée aux dépens des cellules arachnoidiennes. Les autres types de kystes intra-crâniens, dont la nature de la paroi est différente, ne doivent pas être confondus avec les kystes arachnoïdiens. Plusieurs localisations anatomiques ont été décrites, la plus fréquente étant la région temporo-sylvienne. Les kystes arachnoïdiens sont actuellement considérés comme des malformations congénitales pouvant se modifier au cours de la vie postnatale. Il n'est plus acceptable de considérer qu'ils sont secondaires à une atrophie cérébrale. Cette malformation arachnoïdienne pourrait être primaire ou résulter d'un trouble des voies d'écoulement du liquide céphalorachidien généré par des agénésies veineuses. Plusieurs mécanismes pourraient rendre compte de l'augmentation de volume des kystes: sécrétion de liquide par les cellules de la paroi, valve unidirectionnelle, mouvements liquidiens secondaires aux mouvements de la paroi veineuse.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Kystes arachnoïdiens intrasellaires: scanographie et IRM. A propos de deux observations.

  • Les auteurs décrivent les aspects scanographiques et IRM des kystes arachnoïdiens intrasellaires à propos de deux observations. Le diagnostic de kyste arachnoïdien intrasellaire avec extension suprasellaire doit être évoqué devant toute formation de nature kystique dont les densités et le signal apparaissent en tout point identiques à ceux du liquide céphalo-rachidien, même s'il existe des prises de contraste au niveau de la paroi du kyste. Ces prises de contraste peuvent être liées à la compression de la tige pituitaire et au déplacement de l'hypophyse normale. La suspicion de kyste arachnoïdien intrasellaire modifiera en effet l'approche chirurgicale qui devra plutôt se faie par voie sous-frontale. Les auteurs évoquent les diagnostics différentiels avec les autres formations kystiques intrasellaires telles que les tumeurs nécrosées, les abcès, les kystes de la poche de Rathke, les craniopharyngiomes kystiques, les kystes épidermoïdes et les kystes parasitaires.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Kystes arachnoïdiens et hématomes sous-duraux.

  • Le kyste arachnoïdiens (HA) de la fosse cérébrale moyenne est une lésion non exceptionnelle qui peut, chez le sujet jeune, et, à l'occasion d'un traumatisme crânien souvent minime, se compliquer d'un hématome sous-dural (HSD) et parfois d'une hémorragie intra-kystique. Nous rapportons une série personnelle de sept cas observée chez des patients jeunes (6 à 24 ans). Le tableau clinique est peu spécifique, cette complication se révélant souvent par des signes d'hypertension intracrânienne. La physiopathologie de la formation de l'hématome sous-dural est discutée. L'imagerie par résonance magnétique (IRM) est l'examen diagnostique le plus utile. en raison de son excellente spécificité tissulaire , toutefois, le scanner X permet le plus souvent de voir l'hématome sous-dural et le kyste arachnoïdien sous-jacent. Le traitement est toujours chirurgical avec évacuation de l'hématome sous-dural pour lever la compression. La conduite à tenir vis-à-vis du kyste arachnoïdien ne fait pas l'objet d'un consensus. Le pronostic à long terme est bon dans la plupart des cas.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Kystes arachnoïdiens intracrâniens. Mise au point.

  • Le diagnostic de kyste arachnoïdien a été rendu plus facile et plus fréquent par la pratique des examens neuroradiologiques comme le scanner X ou l'imagerie par résonance magnétique (IRM). Leur origine congénitale est couramment admise. Ils correspondent à des formations liquidiennes entourées d'arachnoïde dont la physiopathogénie est encore assez floue. Lorsqu'ils sont asymptomatiques et de découverte fortuite, ils ne nécessitent aucun traitement particulier. Sur le plan clinique, ils peuvent se révéler par n'importe quel signe neurologique en fonction de leur localisation, même si l'hypertension intracrânienne est la plus souvent retrouvée. Le traitement de ces kystes symptomatiques est chirurgical. Plusieurs options sont possibles: soit abord direct avec résection d'une partie de l'arachnoïde, soit mise en place d'un système de dérivation, soit fenestration par voie endoscopique. Cette dernière technique, la plus récente, semble donner des résultats intéressants notamment pour les kystes profonds ou proches des ventricules.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement des kystes arachnoïdiens inter-hémisphériques frontaux par ouverture de la lame terminale.

  • A propos de deux observations de kystes arachnoïdiens inter-hémisphériques frontaux, un traitement consistant en une kysto-ventriculostomie par ouverture de la lame terminale est proposé. Les résultats en ont été bons, tant au plan clinique que radiologique avec un recul respectif de 6 ans et 7 ans. L'intérêt de cette méthode est d'éviter l'utilisation de prothèse. Elle semble devoir être simplifiée, à l'heure actuelle, par des techniques endoscopiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Compression médullaire par kystes arachnoïdiens

  • Nous présentons les cas de deux patientes ayant une compression médullaire par kystes arachnoïdiens. Pour l’une d’entre elles, plusieurs interventions ont été nécessaires, à différentes étapes de l’évolution de sa maladie. À la lumière des difficultés rencontrées pour traiter cette dernière patiente, il nous a paru intéressant d’étudier les particularités de cette entité peu fréquente de compression médullaire, au travers d’une revue de la littérature.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Diverticules et kystes arachnoïdiens rachidiens intraduraux. 6 observations.

  • 3 faux kystes. 2 kystes. 2 cas de maladie de Recklinghausen: le caractère malformatif peut être évoqué. 2 cas avec signes francs ou discrets d'arachnoïdite. Douleurs, déficit moteur et sensitif des membres inférieurs. Pronostic réservé du fait des possibilités d'arachnoïdite postopératoire et de récidive.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Kystes arachnoïdiens intrâcraniens supratentoriels.

  • 30 observations: 7 cas avec hypertension intracrânienne ou déficit neurologique, 4 cas avec algie crânienne, 4 cas avec épilepsie, 5 asymptomatiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov