Kyste dermoide [ Publications ]

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  • Nous rapportons le cas d'une péritonite granulomateuse survenue dans les suites d'une exérèse coelioscopique d'un kyste dermoïde de l'ovaire contemporaine d'une IVG. Une rupture du kyste lors de sa dissection produit une contamination importante de la cavité péritonéale par du sébum et des cheveux. Un lavage abondant et une aspiration de toutes les particules visibles a été entrepris, au moyen d'une canule de 5 mm. Le diagnostic de péritoine granulomateuse est évoqué devant une fièvre persistante, un état général altéré, des douleurs abdominales modérées et l'apparition à l'échographie d'une image nodulaire sur l'ovaire opéré qui s'avérera être un granulome inflammatoire à corps étranger. Deux laparotomies, l'une transrectale, l'autre xypho-pubienne, réalisées un mois après l'intervention initiale seront nécessaires pour obtenir la guérison complète. Le diagnostic de péritonite granulomateuse sera confirmé par l'examen anatomopathologique. Une revue de la littérature permet : a) de rappeler l'expérience des auteurs anciens confrontés aux cas de péritonites granulomateuses survenues après ruptures spontanées de kystes dermoïdes, b) de rapporter les connaissances cliniques et expérimentales acquises à propos des péritonites granulomateuses liées à l'amidon des gants chirurgicaux, c) d'exposer les techniques et résultats d'exérèse coeliochirurgicales des kystes dermoïdes des auteurs récents.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Kyste dermoïde de la loge caverneuse à développement inhabituel parapharyngé.

  • Nous rapportons l'observation d'un kyste dermoïde à développement temporal et parapharyngé en bissac à travers le trou déchiré antérieur. Il s'agissait d'une jeune fille de 12 ans qui a été hospitalisée en octobre 1996 pour un syndrome d'hypertension intra-crânienne d'évolution progressive. Dans les antécédents, cette malade a été opérée pour un processus intracrânien en 1994, sans document histologique en sa possession. Le scanner avant cette première intervention a montré un aspect de kyste dermoïde. Le scanner réalisé en octobre 1996 a montré un processus temporal gauche, de 8× 5 cm bien circonscrit par une paroi fine. Ce processus présentait une extension vers l'espace parapharyngé à travers le trou déchiré antérieur. La composante exocrânienne mesure 4 cm de diamètre. L'étude des densités est en faveur d'un kyste dermoïde mature devant la présence de portions graisseuses, liquidiennes et calciques. L'étude anatomopathologique de la pièce opératoire a confirmé le diagnostic de kyste dermoïde. Le kyste dermoïde intracrânien est 2 à 3 fois moins fréquent que le kyste épidermoïde. Il représente moins de 1 % de tumeurs intracrâniennes. Il se voit surtout chez l'enfant. La région parasellaire est le siège de prédilection à l'étage sustentoriel. L'extension exocrânienne n'est pas rapportée à notre connaissance.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Kyste dermoïde des ventricules latéraux associé à un sinus dermique ethmoïdal. A propos d'un cas.

  • Les auteurs rapportent un cas de kyste dermoïde des ventricules latéraux, avec sinus dermique communicant avec le sinus ethmoïdal, chez un patient de 34 ans, révélé par un syndrome d'hypertension intracrânienne aigu avec hydrocéphalie par rupture kystique intra-ventriculaire. Dans un premier temps, une dérivation ventriculopéritonéale fut posée du fait de troubles de la conscience. Dans un deuxième temps, l'exérèse du kyste dermoïde frontal avec plastie de l'étage antérieur fut réalisée. Les modalités cliniques, neuroradiologiques, et l'attitude thérapeutique sont discutées face à un tel cas. L'accent est mis sur la rareté de cette localisation. Les kystes dermoïdes se situent le plus souvent au niveau de la ligne médiane dans la région supra sellaire ou dans la fosse postérieure. Les localisations ventriculaires sont encore plus rares, et se situent volontiers au niveau du 4

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rupture intra-pulmonaire d'un kyste dermoïde du médiastin: aspect IRM.

  • Nous rapportons l'aspect IRM d'un cas de rupture de kyste dermoïde du médiastin (KDM) dans le parenchyme pulmonaire chez une patiente âgée de 18 ans, explorée par scanner et IRM. Deux composantes étaient bien mise en évidence : une masse kystique médiastinale et une condensation parenchymateuse adjacente. La masse kystique (absence de rehaussement en cours et après injection) avait une structure graisseuse : signal hyper-intense en T1 et hypo-intense en T2. Sa paroi, fin liséré en hyposignal T1 et T2, était fortement rehaussée au temps systémique de l'angio-MR et était rompue. La condensation parenchymateuse comportait un épanchement graisseux et une réaction inflammatoire dont le signal suivait celui du contenu du kyste en T1, restant légèrement hyper-intense en T2 et se rehaussant après injection. La séquence en ciné-IRM montrait bien l'indépendance entre la masse et l'oreillette droite comprimée.

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Kyste dermoïde de la langue: aspects en imagerie d'un kyste géant.

  • Les kystes dermoïdes sont des tumeurs dysembryogéniques de siège ubiquitaire. La localisation linguale est rare. Les auteurs rapportent un cas de kyste dermoïde géant de la langue chez une fillette de 6 ans à l'origine d'une énorme macroglossie invalidante avec gêne de l'alimentation, de l'élocution, et ouverture permanente de la bouche. L'échographie démontrait une volumineuse masse kystique enchâssée dans les muscles de la langue. L'IRM offrait une évaluation précise du siège, de l'extension et des rapports de la lésion avec les structures musculaires et vasculaires de voisinage. Elle confirmait l'origine dermoïde grâce aux caractéristiques du signal de la masse. La présence de graisse détermine ainsi les caractéristiques en imagerie du kyste dermoïde permettant grâce au couple échographie-IRM un diagnostic étiologique préopératoire et une cartographie précise de l'extension.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Péritonite chimique compliquant la rupture spontanée d’un kyste dermoïde de l’ovaire.

  • Le tératome mature de l’ovaire est la tumeur ovarienne bénigne la plus fréquente chez la femme en pré-ménopause. Le plus souvent, il est asymptomatique, mais il peut se compliquer par une torsion annexielle, une infection, une dégénérescence maligne ou une rupture kystique. Celle-ci peut être spontanée ou, plus souvent, survenir lors d’une chirurgie d’exérèse du kyste. Rarement, elle peut entraîner une péritonite chimique. Celle-ci est consécutive à l’irritation de la séreuse péritonéale par le contenu aseptique da la tumeur. Nous rapportons ici le cas d’une patiente opérée en urgence pour une péritonite chimique suite à une rupture spontanée d’un kyste dermoïde. Dans les suites opératoires, la patiente a développé un syndrome de détresse respiratoire aigu qui a nécessité une prise en charge aux soins intensifs et une nouvelle intervention chirurgicale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Kyste dermoïde nasal avec extension intracrânienne : quelle voie d’abord ?

  • Le kyste dermoïde est la plus fréquente des tumeurs nasales médianes. Son extension intracrânienne est rare, mais possible, et nécessite une recherche systématique par une IRM cérébrale. L’exérèse chirurgicale complète, à travers un double abord transfacial et intracrânien emportant les reliquats intracrâniens, est la seule garantie d’une guérison en prévenant les récidives. Nous rapportons le cas d’une récidive intracrânienne, cinq ans plus tard, d’un kyste dermoïde du septum nasal opéré à l’âge de deux ans et révélé par une fistule congénitale de la pointe du nez. Nous concluons que la hantise doit être de passer à côté de l’extension intracrânienne à laquelle il faudra toujours penser. L’abord combiné est facile et efficace. Une revue de la littérature a été réalisée.

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Kyste dermoïde de l'ovaire compliqué d'une péritonite chimique. À propos d'un cas

  • Le kyste dermoïde est la tumeur ovarienne la plus fréquente. Sa rupture en péritoine libre, spontanée ou plus souvent iatrogénique, expose à la survenue d'une péritonite chimique. Cette complication est rare mais potentiellement dangereuse et de prise en charge difficile. Nous rapportons le cas d'une patiente dont l'exérèse de kystes dermoïdes ovariens par cœliochirurgie s'est compliquée d'une péritonite chimique. Trois nouvelles interventions associées à un traitement anti-inflammatoire ont été nécessaires à la résolution complète de la symptomatologie. Nous proposons, à travers ce cas, de rappeler les spécificités des tumeurs dermoïdes et en particulier leur potentielle complication en péritonite chimique, et les attitudes visant à prévenir cette complication.

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Kyste dermoïde de la région submandibulaire étendu à la région cervicale.

  • Introduction. Le kyste dermoïde de la région submandibulaire est rare. Nous rapportons un cas exceptionnel par son extension cervicale. Observation. Le patient présentait une volumineuse tumeur kystique submandibulaire gauche, avec un prolongement cervical et buccal. L'échographie et le scanner aident au diagnostic et à l'approche chirurgicale en cas de volumineuse lésion à extension cervicale. La tumeur a été réséquée par voie mixte buccale et cervicale. L'examen anatomopathologique a confirmé le kyste dermoïde. Discussion. Nous rapportons un cas exceptionnel de kyste dermoïde à extension cervicale qui a été réséqué par double abord, buccal et cervical. L'exérèse doit être complète, parfois au prix du sacrifice de la glande submandibulaire.

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Une fistulisation vésicale d'un kyste dermoïde de l'ovaire.

  • Nous rapportons un cas de kyste dermoïde de l'ovaire droit fistulisé dans la vessie révélé par des infections urinaires récidivantes. Le diagnostic n'a été posé que 5 ans après les premières manifestations urinaires. La cystoscopie a été d'une importance capitale mais l'origine exacte de la lésion n'a été déterminée qu'au cours d'une laparotomie. Cette complication rare du kyste dermoïde de l'ovaire doit attirer l'attention des praticiens devant l'association des signes urinaires avec une masse pelvienne. L'agénésie de l'ovaire gauche et l'âge jeune de la patiente nous ont obligés à faire une chirurgie conservatrice dont l'efficacité fonctionnelle a été prouvée par la reprise des règles 5 mois plus tard.

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Kyste dermoïde du cône médullaire révélé par une rétention chronique d'urine. Apport de l'imagerie.

  • Les auteurs rapportent une observation de kyste dermoïde congénital du cône médullaire sans lésion dysraphique associée chez un jeune homme de 18 ans, révélé par l'installation insidieuse depuis une année de troubles sphinctériens urinaires à type de mictions par regorgement plus récemment complétés d'une insuffisance rénale aiguë et d'une infection urinaire. Le diagnostic de tumeur intra-médullaire est apporté grâce à la myélotomodensitométrie et à l'imagerie par résonance magnétique, confirmé à l'examen anatomopathologique avec un bon résultat post-opératoire après un recul de 10 mois.

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Kyste dermoïde géant de la paroi abdominale: une observation rare.

  • Les kystes dermoïdes sont des lésions bénignes fréquentes. Ils peuvent être volumineux et entrainer une destruction des tissus avoisinants surtout au niveau du crâne. Ces kystes dermoïdes sont le plus souvent de localisation ovarienne ou testiculaire mais d'autres localisations, principalement axiales, sont décrites. Le kyste dermoïde de la paroi abdominale est rare. Quant aux volumineux kystes, ils sont encore plus rares. La possibilité de leur dégénérescence impose une exérèse chirurgicale. Nous rapportons un cas rare de kyste dermoïde géant de la paroi abdominale antérolatérale, qui peut poser un problème de diagnostic différentiel avec le un kyste hydatique, surtout dans un pays endémique comme le Maroc.

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Kyste dermoïde intra-orbitaire. A propos d'un cas.

  • Les kystes dermoïdes de l'orbite représentent 3 à 4 % de l'ensemble des tumeurs primitives de l'orbite. La localisation intraorbitaire est relativement rare. Nous rapportons un cas de kyste dermoïde intraorbitaire chez un garçon de 9 ans qui a consulté pour exophtalmie droite progressive évoluant depuis 3 mois. L'acuité visuelle, la motilité oculaire et le fond d'oeil étaient normaux. L'examen échographique et tomodensitométrique avaient montré l'existence d'une tumeur orbitaire extraconique hypodense, bien limitée, sans lyse osseuse, non rehaussée par le contraste et située en postéro-externe de l'orbite. Cette tumeur a été enlevée chirurgicalement par voie haute et l'examen histologique a montré qu'il s'agissait d'un kyste dermoïde de l'orbite.

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Kyste dermoïde intraorbitaire : un cas

  • Les kystes dermoïdes représentent 3 à 4 % des tumeurs primitives de l’orbite. La localisation intraorbitaire pure est relativement rare. Les auteurs en rapportent un cas chez un enfant de 12 ans, révélé par une exophtalmie droite d’installation progressive. L’imagerie (TDM et IRM) était en faveur d’un kyste dermoïde de siège intraconique. L’exérèse chirurgicale totale de la tumeur est réalisée par voie sous-frontale. Le diagnostic est confirmé par l’examen anatomopathologique. Les auteurs discutent la symptomatologie clinique, les aspects radiologiques et les modalités thérapeutiques d’une telle localisation.

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Kyste dermoïde intraorbitaire. À propos d’une observation et revue de la littérature

  • Les kystes dermoïdes périorbitaires sont des tumeurs bénignes rencontrées le plus souvent pendant la jeune enfance. La localisation intraorbitaire, même si elle est rare, ne doit pas être méconnue. Une imagerie de bonne qualité permet de poser le diagnostic et oriente la voie d’abord chirurgicale. Nous rapportons l’observation d’un kyste dermoïde orbitaire, révélé par une exophtalmie majeure unilatérale droite chez un homme de 46 ans avec une revue de la littérature.

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Surinfection d'un kyste dermoïde ovarien. A propos d'un cas.

  • Les auteurs rapportent une observation d'une complication rare du kyste dermoïde ovarien: la surinfection. L'échographie a été peu contributive en raison de la présence d'air. En revanche, l'ASP et la TDM ont été démonstratives en objectivant à la fois une clarté aérique consécutive à l'abcédation, des calcifications dentaires ainsi qu'une composante graisseuse qui ont permis de faire le diagnostic pré-opératoire de kyste dermoïde compliqué.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rupture intra-médullaire d'un kyste dermoïde du cône. A propos d'un cas.

  • Les auteurs rapportent l'observation rare d'un kyste dermoïde congénital du cône médullaire, rompu en intra médullaire et sans lésion dysraphique associée. Le patient, âgé de 40 ans, présentait un syndrome de la queue de cheval avec irritation pyramidale. Le diagnostic de tumeur du cône médullaire a été porté par l'imagerie par résonance magnétique (IRM) et confirmé par l'étude anatomopathologique et l'étude du liquide de ponction de la cavité intra médullaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Abcès de l'ovaire. A propos d'un cas de kyste dermoïde surinfecté.

  • Les auteurs rapportent un cas d'abcès isolé de l'ovaire révélé par une sciatalgie aiguë fébrile chez une femme de 36 ans porteuse d'un stérilet. L'iconographie (ASP+TDM) était démonstrative, objectivant à la fois une image de clarté aérique consécutive à l'abcédation et des calcifications dentaires qui ont permis de faire le diagnostic pré-opératoire de kyste dermoïde. Après traitement chirurgical consistant en une annexectomie unilatérale, l'évolution a été favorable.

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Rupture sous-arachnoïdienne d'un kyste dermoïde supratentoriel: aspect TDM et IRM.

  • Le kyste dermoïde est une lésion rare, composée majoritairement de graisse, dont la présence détermine les caractéristiques radiologiques. Sa rupture entraîne la dissémination de la graisse dans les espaces sous-arachnoïdiens. L'association TDM et IRM permet actuellement un diagnostic étiologique de certitude dans la plupart des cas. Nous rapportons un cas exploré par ces 2 méthodes.

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Kyste dermoïde vestigial rétro-rectal. A propos d'un cas.

  • Les auteurs rapportent une observation de tumeur kystique vestigiale rétro-rectale observée chez un jeune homme de 35 ans. La découverte de cette tumeur a été à l'occasion d'une symptomatologie urinaire. La tomodensitométrie avec reconstruction sagittale a précisé les limites et la nature kystique de cette formation vestigiale. Le traitement a consisté en une exérèse par voie antérieure exclusive.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov