Keratocone [ Publications ]

keratocone [ Publications ]

Publications > keratocone

  • Dans la prise en charge du kératocône avancé, la greffe de cornée est indiquée avec la technique de kératoplastie lamellaire antérieure profonde pré-descemétique comme référence. Les progrès des lasers femtosecondes ont amélioré la sécurité et la reproductibilité des découpes cornéennes dans le domaine de la chirurgie réfractive, et leur utilisation dans les kératoplasties lamellaires antérieures profondes semble apporter les mêmes bénéfices avec une amélioration par rapport à la technique manuelle. Nous proposons dans notre étude rétrospective la comparaison des résultats fonctionnels et anatomiques de patients opérés d’une kératoplastie lamellaire antérieure profonde assistée au laser femtoseconde versus trépanation manuelle pour kératocône de stade 4 dans la classification de Krumeich. Il s’agit d’une étude rétrospective incluant les patients atteints de kératocône stade 4, et opérés entre novembre 2012 et novembre 2015 au centre hospitalier universitaire de Nantes par KLAP assistée au laser femtoseconde comparé à un groupe de patients opérés à la même période d’une KLAP avec dissection manuelle, et appariés sur l’âge à la greffe et la kératométrie maximale. Nous avons évalué l’acuité visuelle, la pachymétrie, la densité des cellules endothéliales en microscopie spéculaire, et la kératométrie en préopératoire, et à 4 mois, 8 mois et 12 mois postopératoires. Les paramètres laser utilisés et la survenue d’une complication peropératoire ont été relevés. Dix-neuf patients ont été opérés avec une KLAP assistée au laser femtoseconde, 6 femmes et 12 hommes d’âge moyen 30,2 ± 10,8 ans lors de la greffe et appariés à un groupe de 17 patients opérés de KLAP manuelle. En préopératoire, l’acuité visuelle moyenne était de 0,90 logMAR dans le groupe KLAP femto versus 0,89 dans le groupe KLAP manuelle sans différence statistiquement significative (

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Kératocône, modification de la topographie cornéenne et allergie. Etude de trois groupes de patients.

  • But de l'étude Nous avons essayé de préciser à l'aide de tests allergologiques l'association entre kératocône et atopie et entre kératocône infraclinique et atopie en comparaison avec un groupe de sujets témoins. Nous avons simultanément recherché d'éventuelles modifications de la topographie cornéenne chez des patients présentant une allergie à tropisme oculaire et comparé ces modidications à celles des sujets du groupe témoin. Matériel et méthode Un vidéokératoscope a été utilisé pour sélectionner 22 patients porteurs d'un kératocône, 17 patients porteurs d'un kératocône infraclinique et 22 patients témoins. Nous avons par deux tests allergologiques (Prick test, Dosage des IgE totales lacrymales) évalué la fréquence des phénomènes allergiques dans ces trois groupes. La vidéokératoscopie a également permis de rechercher des modifications cornéennes chez 45 patients ayant une allergie à tropisme oculaire. Résultats Les résultats des tests allergologiques (Prick tests positif) font apparaître une différence statistiquement significative entre le groupe des kératocônes (63,6 %) et respectivement le groupe des kératocônes infracliniques (23,5 %) et le groupe des témoins (22,7 %) . L'étude vidéotopographique des patients porteurs d'une allergie oculaire n'a pas retrouvé d'image de kératocône ou de kératocône infraclinique. Conclusion L'allergie est liée au kératocône. Nous n'avons pas trouvé d'association entre kératocône infraclinique et allergie, ni de modifications de la topographie cornéenne chez les patients ayant une allergie oculaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le laser Excimer peut-il tenir une place dans le traitement du kératocône?

  • But de l'étude Dans les formes évoluées de kératocône, en cas d'intolérance ou d'insuffisance des lentilles de contact, la greffe de cornée est la seule thérapeutique envisageable. Le délai d'obtention d'un greffon étant souvent long, nous avons évalué le rôle éventuel du laser Excimer dans la prise en charge de ces patients. Matériel et méthodes Nous présentons une série de 8 patients porteurs de kératocônes avancés, ne supportant plus leurs verres de contact en raison d'une ectasie cornéenne majeure et/ou d'opacités apicales. Une photoablation excimer en mode thérapeutique, plus rarement réfractif, a été pratiquée dans le but d'aplanir ou de resurfacer la surface cornéenne, afin de permettre une nouvelle adaptation de lentilles. Résultats Hormis un haze postopératoire plus dense et plus durable, aucune complication ne fut notée. Quatre patients, grâce à leur compliance, bénéficièrent d'un nouvel équipement de lentilles leur redonnant une vision très satisfaisante. En revanche, 3 autres durent subir une greffe de cornée, aux suites favorables. Le recueil des 3 boutons cornéens permit une analyse anatomo-pathologique précisant les rémaniements tissulaires présents. Conclusion Le Laser Excimer, à visée thérapeutique peut constituer un moyen de traitement efficace des kératocônes avancés, à condition d'un choix précautionneux des indications et d'un couplage obligatoire à la contactologie. Ce traitement permettrait alors de différer, voire d'éviter, la greffe de cornée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La plus commune des dystrophies cornéennes: le kératocône. Peut-on éviter la greffe?

  • Le kératocône est la plus fréquente des dystrophies cornéennes. Il s'agit d'un processus non inflammatoire d'amincissement progressif qui conduit à une ectasie de la cornée responsable d'une forte myopie et d'un astigmatisme de haut degré. Dans les formes les plus avancées, des opacités du sommet du cône peuvent se former. Le traitement conservateur commence par une correction par lunettes et lentilles de contact. Quand une adaptation satisfaisante par lentilles de contact ne peut pas être obtenue et ne peut pas amener une bonne acuité visuelle, la chirurgie est indiquée. La greffe de cornée a longtemps été le seul traitement chirurgical. Depuis quelques années, de nouvelles options chirurgicales sont apparues. Le cross-linking du collagène est une méthode visant à rigidifier la cornée pour arrêter la progression de la maladie. Les anneaux cornéens intra stromaux peuvent être insérés pour réduire l'astigmatisme et améliorer l'acuité visuelle. Les implants intra-oculaires sont des options intéressantes pour la correction des erreurs réfractives. Actuellement, on peut considérer que les indications des greffes cornéennes se limitent essentiellement aux cas où existe une opacité du centre de la cornée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Kératocône

  • Le kératocône est une maladie non inflammatoire caractérisée par un amincissement et un bombement de la cornée, apparaissant généralement pendant l’adolescence et d’évolution lentement progressive. Il entraîne une diminution de l’acuité visuelle du fait de l’importance de l’astigmatisme irrégulier et de la fréquente survenue d’opacités cornéennes. L’atteinte histologique prédomine au niveau de la couche de Bowman et du stroma cornéen. La pathogénie exacte de cette affection est encore non élucidée. Il existe des formes frustes, peu évolutives, détectées grâce au développement des examens vidéotopographiques et qu’il est important de dépister notamment avant une chirurgie réfractive. Le traitement est d’abord et avant tout optique, grâce aux progrès de la contactologie, puis chirurgical en cas d’intolérance aux lentilles, avec un objectif de stabilisation : le cross-linking du collagène cornéen ou de réhabilitation visuelle : anneaux intra-cornéens et kératoplasties.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Adaptation des lentilles de contact sur greffe de cornée pour kératocône

  • Objectif : Le but de cette étude est de déterminer les caractéristiques épidémiologiques et cliniques des adaptations de lentilles de contact après greffe de cornée pour kératocône. Les types de lentilles de contact adaptées, l'acuité visuelle et les complications ont été examinés. Patients et méthodes : Nous avons étudié rétrospectivement les données cliniques des patients suivis à l'Hôpital Pellegrin au CHU de Bordeaux pour adaptation de lentilles de contact après kératoplastie transfixiante pour kératocône entre janvier 2001 et décembre 2006. Résultats : Cette étude rétrospective a porté sur 39 yeux de 29 patients, avec un âge moyen de 34,3 ans et un suivi moyen de 31,3 mois. Le délai entre la greffe de cornée et la première adaptation de lentilles de contact a été de 50,9 mois en moyenne. Les lentilles rigides perméables au gaz de grand diamètre ont été les plus utilisées. L'acuité visuelle moyenne après l'adaptation des lentilles de contact était de 8/10

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Anneaux intracornéens (INTACS) pour le traitement de l'astigmatisme asymétrique du kératocône. Recul de plus de deux ans.

  • But : Le but de cette étude est d'évaluer la technique chirurgicale et de rapporter l'intérêt des anneaux intracornéens (INTACS) pour la correction d'un astigmatisme asymétrique chez les porteurs d'un kératocône. Matériels et Méthodes : Cette étude prospective concerne 9 yeux de 7 patients qui ont étés opérés entre décembre 1998 et juin 2000 Le kératocône, avec des opacités centrales, a été exclu de ce travail. Les patients avaient une intolérance de lentilles de contact. Les interventions ont été faites sous anesthésie topique. Les segments d'anneaux, INTACS (Addition Technology), sont implantés environ aux 68 % de l'épaisseur cornéenne et centrés par rapport au cône cornéen. Résultats: Nous n'avons pas eu de complication per-opératoire. Tous les patients ont obtenu une diminution de l'astigmatisme asymétrique et un aplatissement de la cornée centrale. L'acuité visuelle pré-opératoire moyenne, sans correction, a été de moins de 1/10

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Kératocône unilatéral en miroir chez des jumeaux monozygotes

  • Nous rapportons la première observation, à notre connaissance, de kératocône unilatéral en miroir chez des jumeaux monozygotes. L’évolution de la réfraction, l’examen clinique, les données vidéotopographiques et les courbes d’élévation orbscan des jumeaux ont été relevés et analysés afin de s’assurer du caractère unilatéral strict du kératocône chez chacun d’entre eux. Il existait chez chacun des jumeaux un kératocône unilatéral peu évolutif dans le temps, localisé à droite chez l’un et à gauche chez l’autre. Dans les limites actuelles des moyens diagnostiques, il semble qu’il s’agisse du premier cas de kératocône unilatéral en miroir rapporté chez des jumeaux homozygotes. Plusieurs cas de pathologies en miroir ont été décrits. Ils concernent essentiellement les appareils rénaux et dentaires. L’apparition de pathologies en miroir serait due à la survenue d’un facteur génétique ou environnemental au cours de l’acquisition de la symétrie du zygote, et cela avant sa division en deux embryons monozygotes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hypermétropisation progressive après kératotomie radiaire. Une nouvelle hypothèse étiologique: le kératocône précoce.

  • L'hypermétropisation progressive après kératotomie radiaire s'observe chez 17 à 24% des opérés. Les méthodes modernes d'analyse de la topographie cornéenne antérieure assistée par ordinateur permettent de suspecter un kératocône précoce méconnu chez plus de 10% des candidats à la chirurgie réfractive. Dans les années 1980, un nombre important de patients porteurs de kératocônes précoces non identifiables par les moyens d'examen alors disponibles ont été opérés. Nous suggérons une possible corrélation en nous fondant sur des arguments cliniques, pathogéniques et épidémiologiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le kératocône : options chirurgicales actuelles

  • The treatment of keratoconus is in part dependant on the severity of the disease process. When contact lenses fail because of patient intolerance or insufficient acuity to meet the patient's needs, penetrating keratoplasty is the usual surgical modality considered for satisfactory visual rehabilitation. Keratoconus is considered to be a contraindication for incisional refractive surgery such as radial keratotomies or LASIK because of the corneal instability conferred by these procedures. When the cornea is transparent, INTACS implantation is a refractive modality that may improve visual function and in some instances prevent the need for corneal transplantation in select patients with keratoconus.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Efficacité du cross-linking du collagène cornéen pour le traitement du kératocône

  • Le kératocône (KC) est une maladie complexe dont la physiopathologie n’est que partiellement comprise. La priorité dans la prise en charge est sans doute de stopper l’évolution de la déformation cornéenne à un stade le plus précoce possible. Le

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pseudo-kératocône et rosacée oculaire

  • L’étude des déformations de la face antérieure de la cornée par vidéophotokératoscopie est une aide précieuse dans le diagnostic des kératocônes débutants. Cependant, toute image réalisant un astigmatisme cornéen irrégulier n’est pas synonyme de kératocône. Nous présentons dans cet article plusieurs cas où le diagnostic de kératocône a été évoqué face à de telles images vidéo topographiques, alors que l’anamnèse et l’examen clinique sont en faveur d’une atteinte cornéenne dans le cadre d’une acné rosacée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Place de la greffe de cornée dans la chirurgie du kératocone.

  • A l'heure de la chirurgie réfractive et devant les nouvelles tentatives chirurgicales pour réduire le kératocône (kératotomie radiaire, épikératoplastie), nous nous sommes posés la question de savoir quelle restait la place légitime de la greffe, donc quels étaient ses résultats.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Association d'une dystrophie grillagée et d'un kératocóne: étude anatomo-clinique à propos d'un cas.

  • Le kératocône (6) et la dystrophie grillagée type I de Haab-Dimmer (2) sont deux dystrophies cornéennes bien distinctes, autant dans leur aspect clinique qu'histologique et ultrastructural.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov