Keratoacanthome [ Publications ]

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  • Introduction. Le kératoacanthome centrifuge marginé (KCM) est une variété rare de kératoacanthome d'étiologie inconnue. Nous rapportons un cas qui suggère le rôle étiologique possible d'un papillomavirus et où l'étrétinate s'est révélé être un traitement efficace. Cas clinique. Une femme âgée de 65 ans était atteinte d'un KCM évoluant depuis 5 ans sur le tiers antéro-inférieur de la jambe droite. Quinze ans auparavant, une infection survenue à la suite d'un traumatisme et traitée par antibiotiques per os était survenue sur le même site. Les grandes dimensions de la lésion rendaient difficile l'exérèse chirurgicale. Un traitement par l'étrétinate à la dose initiale de 1 mg/kg/j pendant 6 semaines, puis réduit à la moitié et maintenue pendant 2 mois entraînait la guérison quasi complète des lésions. Commentaires. Certaines ressemblances histologiques entre le KCM, le carcinome verruqueux et le carcinome épidermoïde font évoquer la possibilité d'un agent étiologique commun, qui pourrait être représenté par certaines souches d'HPV. Dans notre cas, l'étrétinate a résolu le problème thérapeutique par son action antitumorale et peut-être son action antivirale. Conclusion. La présence de koïlocytes était en faveur d'une infection par HPV. Cette infection a été confirmée par PCR. Cependant cet examen n'apporte pas la preuve définitive du rôle étiologique du HPV. Nous devons poursuivre dans cette recherche, pour vérifier la présence de HPV dans les kératoacanthomes et leur rôle étiologique possible.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Kératoacanthomes généralisés multiples de Grzybowski : suivi d’un cas clinique sur 11 ans

  • Depuis 1950, date de l’année de description du syndrome de Grzybowski par Marian Grzybowski à Varsovie, 30 cas ont été décrits dans la littérature. Ce syndrome entre dans la famille des kératoacanthomes (KA) généralisés multiples. Il survient à l’âge adulte entre 50 et 70 ans. Cliniquement, il se présente comme une éruption généralisée de centaines, voire de milliers, de petites papules de 1 à 2 mm bien définies avec parfois un centre kératosique. L’apparition est soudaine, l’évolution est progressive et chronique. Il s’accompagne d’un prurit sévère et persistant. Il n’y a pas d’histoire familiale de KA et l’histologie est compatible avec celle d’un KA. D’autres critères peuvent être présents de façon variable : l’éruption faciale de type masque de Zorro, l’éruption muqueuse, l’ectropion, la présence de lésions cratériformes. Nous avons étudié le cas d’un patient de 58 ans suivi dans le service de chirurgie plastique du CHU de Nîmes pour exérèses de tumeurs cutanées multiples dans le cadre d’un syndrome de Grzybowski évoluant depuis 2005. Sa prise en charge globale et multidisciplinaire associant traitements chirurgicaux précoces et traitements médicaux complexes représente un défi thérapeutique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Kératoacanthomes centrifuges marginés multiples.

  • Introduction. Le kératoacanthome centrifuge marginé est une variété rare de kératoacanthome, habituellement unique, qui du fait de son évolution prolongée et de ses grandes dimensions pose des difficultés thérapeutiques. Observation. Nous rapportons l'observation d'un homme âgé de 63 ans ayant des kératoacanthomes centrifuges marginés multiples évoluant depuis plus de 6 mois, prédominant aux membres inférieurs. Devant la taille et la multiplicité des lésions, un traitement par acitrétine à la dose de 1 mg/kg/j pendant 5 mois a été institué permettant la guérison de toutes les lésions. Discussion. Des kératoacanthomes centrifuges marginés multiples ont été très rarement rapportés dans la littérature. Notre observation reste exceptionnelle par la multitude des lésions constatées. L'efficacité des rétinoïdes déjà rapportée dans le traitement des kératoacanthomes solitaires de grande taille, des kératoacanthomes multiples et dans le kératoacanthome centrifuge marginé a été confirmée dans cette forme particulièrement invalidante.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rôle du pathologiste dans le diagnostic du kératoacanthome de la paupière : à travers un cas et une revue de la littérature

  • Nous rapportons un cas de kératoacanthome de la paupière inférieure survenant chez une patiente de 14 ans ayant posé un problème diagnostique à l’étude histologique avec le carcinome épidermoïde de type verruqueux sur une simple biopsie. Ce n’est que l’exérèse complète de la tumeur qui a permis de retenir le diagnostic de kératoacanthome et d’écarter celui d’une tumeur maligne. En détaillant les critères diagnostiques cliniques et histologiques du kératoacanthome, nous insisterons sur la nécessité de proscrire une simple biopsie et d’indiquer plutôt une biopsie large permettant une bonne étude morphologique de la tumeur pour une meilleure prise en charge thérapeutique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Kératoacanthome: deux cas avec emboles vasculaires.

  • Nous rapportons les cas de 2 malades présentant des kératoacanthomes, l'un sous forme unique, l'autre sous forme multiple, dont les caractères histologiques étaient typiques hormis la présence d'emboles vasculaires. Bien qu'évocateurs de malignité, ces derniers ne permettaient pas de réfuter le diagnostic de kératoacanthome. En effet, cet aspect histologique agressif, de même que l'invasion périneurale, ne semblent préjuger d'aucune malignité, d'après les diverses observations de la littérature. L'existence de ces emboles repose la question de la nature du kératoacanthome, considéré par certains comme une forme particulière de carcinome épidermoïde cutané bien différencié, sachant que c'est la confrontation anatomoclinique qui permettra de trancher.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Kératoacanthome centrifuge marginé.

  • Introduction. Le kératoacanthome centrifuge marginé (KCM) est une variété rare de kératoacanthome (KA) dont le traitement repose essentiellement sur la chirurgie d'exérèse. Cependant, ce traitement est difficile du fait des grandes dimensions de la lésion. Observation. Nous rapportons ici l'observation d'une malade atteinte d'un KCM évoluant depuis un an et associé à un psoriasis vulgaire. Un traitement par l'étrétinate à la dose de 1 mg/kg/j pendant cinq mois a entraîné la guérison de la tumeur. Ce choix thérapeutique nous a ainsi permis d'éviter le recours habituel à l'exérèse chirurgicale suivie de greffe et de blanchir le psoriasis associé.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Kératoacanthome de la marge anale.

  • Nous rapportons un cas de kératoacanthome de la marge anale chez un homme de 34 ans. Après des biopsies négatives, le diagnostic histologique était obtenu par analyse histologique de la pièce d'excision. Neuf cas de kératoacanthome de la marge anale ont été publiés dans la littérature. Notre observation se distingue par l'âge jeune du malade. Nous discutons le principal diagnostic différentiel du kératoacanthome anal, le carcinome épidermoïde bien différencié.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Kératoacanthome géant de la paupière

  • Nous rapportons le cas d’un patient, âgé de 76 ans, qui s’est présenté en consultation avec une volumineuse lésion de la paupière supérieure gauche. L’examen histologique permit de poser le diagnostic de kératoacanthome. La lésion fut traitée par une injection locale de 5-fluoro-uracile associée à un traitement par acitrétine (Soriatane

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov