Inversion uterine [ Publications ]

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  • L'inversion utérine puerpérale est une pathologie à la fois rare (1 cas pour 20 000 accouchements en France) et grave mettant en jeu le pronostic vital maternel en raison de l'hémorragie utérine et l'état de choc qui en découlent. Elle survient au moment de la délivrance placentaire. Quatre stades sont décrits selon le degré de l'extériorisation de l'utérus. Le diagnostic est clinique. On trouve à l'origine des inversions utérines des facteurs intrinsèques (hypotonies utérines, insertions placentaires fundiques et placentas accrétas) et des facteurs extrinsèques (traction sur le cordon, expression utérine sus-pubienne) présents dans 60 % des cas. La prise en charge est immédiate associant une réanimation médicale et une réinversion manuelle rapide (aidé d'utérorelaxant en intraveineux) avant la formation de l'anneau de striction cervical formé dans les trente minutes suivant l'inversion et rend la désinvagination difficile. L'échec ou la récidive conduit à un traitement chirurgical réalisé par laparotomie ou voie basse. Deux cas sont rapportés : une inversion complète ayant nécessité une hystérectomie d'hémostase et une inversion ne dépassant pas l'orifice cervical dont le repositionnement fut un succès.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Tumeur mésodermique mixte maligne révélée par une inversion utérine. A propos d'un cas. Revue de la littérature.

  • Les auteurs rapportent l'observation anatomoclinique d'une patiente de 82 ans présentant une tumeur mésodermique mixte maligne (TMMM) révélée par une inversion utérine. L'histologie retrouvait des lésions sarcomateuses et carcinomateuses avec des zones de métaplasie chondroïde infiltrant largement le myomètre. L'hystérectomie totale par voie vaginale avec radiothérapie vient à bout d'une récidive locale précoce. Les hypothèses histogénétiques des TMMM, les circonstances particulières de révélation de la tumeur ainsi que les méthodes de traitement sont revues.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Inversion utérine non puerpérale aiguë du 3e degré

  • L’inversion utérine est une complication gynécologique rarissime. Elle est plus classiquement décrite dans les complications obstétricales graves exposant l’accouchée au risque d’hémorragie de la délivrance cataclysmique. Nous rapportons le cas d’une femme de 57 ans, hémodynamiquement instable à l’admission, présentant une inversion utérine aiguë complète sur un myome sous-muqueux fundique. La prise en charge chirurgicale s’est faite par un double abord : laparoscopique et vaginal. Bien que rare et de diagnostic difficile, l’inversion utérine non puerpérale aiguë est une urgence médico-chirurgicale provoquée par un processus expansif intracavitaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Inversion utérine puerpérale.

  • L’inversion utérine se définit anatomiquement comme l’invagination du fond utérin en ‹‹doigt de gant›› jusqu’à pouvoir au maximum s’extérioriser à la vulve. C’est un accident dramatique de la délivrance et une éventualité rare même dans les pays à faible entité médicale, cette rareté -qui peut induire le praticien en erreur - aboutit à des complications redoutables voire le décès maternel. A travers une étude rétrospective concernant six observations colligées au sein de CHU Hassan II de Fès s’étalant sur huit ans et une revue de littérature, nous essayons de mettre au point les aspects épidémiologique, étiologique, thérapeutiques et pronostique de cette entité assez particulière.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L'inversion utérine : urgence anesthésiologique

  • L'observation rapporte le cas d'un choc secondaire à une inversion utérine après une délivrance artificielle traitée avec succès par approfondissement de l'anesthésie et réintégration de l'utérus. C'est une complication rare (1/20 000 accouchements) dont la méconnaissance met en jeu le pronostic vital maternel. La thérapie doit immédiatement associer traitement symptomatique du choc et induction d'un relâchement utérin profond (la plupart du temps sous anesthésie générale) pour permettre la réintégration de l'utérus.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Inversion utérine: une cause d'hémorragie de la délivrance à ne pas méconnaître. Mise au point.

  • Les hémorragies obstétricales graves sont la première cause de morbidité et de mortalité maternelle. Si les causes classiques telles que l'inertie utérine ou la rétention placentaire sont bien connues, l'inversion utérine est une étiologie rare à ne pas méconnaître. Seuls un diagnostic et une prise en charge très précoces permettent d'éviter des conséquences graves et irréversibles. Une observation d'inversion utérine est rapportée. Les circonstances de survenue et les modalités thérapeutiques sont également discutées.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Inversion utérine complète non obstétricale.

  • Les auteurs rapportent un cas rarissime d'inversion non puerpérale de l'utérus. Ils insistent, à la lumière des données de la littérature, sur le caractère exceptionnel de l'inversion utérine gynécologique, et sur les problèmes pathogéniques qu'elle pose. L'inversion non puerpérale de l'utérus est secondaire à une tumeur implantée sur le fond utérin ou à l'atrophie essentielle des ligaments suspenseurs de l'utérus. Le traitement dépend du type anatomique et du stade évolutif.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Inversion utérine puerpérale aiguë : à propos de deux cas

  • Les auteurs rapportent deux cas d’inversion utérine puerpérale respectivement de stade 3 et 2 et ayant nécessité une réduction chirurgicale après échec des tentatives manuelles. Si le diagnostic a été rapide dans le premier cas, l’inversion utérine a été prise pour un fibrome dans le deuxième, ce qui a été responsable d’un retard diagnostique et d’une lourde morbidité en rapport avec l’hémorragie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Un cas d'inversion utérine spontanée du post-partum très bien tolérée.

  • Cas d'une inversion utérine spontanée 3 jours après un accouchement normal. La bonne tolérance clinique et l'absence d'apparition d'un anneau de striction ont permis de temporiser pour intervenir dans des conditions anesthésiques satisfaisantes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov