Insuline [ Niveau Expert ]

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  • \Santé Canada a récemment autorisé la mise en marché d\ une nouvelle concentration de l\ insuline Humalog (insuline lispro) : Humalog KwikPen à 200 unités/mL. Les patients devraient être informés au sujet de l\ utilisation appropriée d\ Humalog KwikPen à 200 unités/mL (insuline lispro) et rappelés de la dose d\ insuline qui leur a été prescrite. Les patients devraient être avisés que : La solution pour injection Humalog KwikPen à 200 unités/mL (insuline lispro) devrait SEULEMENT être injectée à l\ aide du stylo KwikPen fourni. L\ utilisation de tout autre dispositif d\ administration, comme une seringue ou une pompe à perfusion, peut entraîner un surdosage et causer une grave diminution du taux de sucre dans le sang. Lors du passage d\ une concentration d\ Humalog KwikPen à l\ autre, il est important de comprendre que la fenêtre du compteur de doses (bouton de dose) de chacun des deux stylos KwikPen (à 100 unités/mL et à 200 unités/mL) indique le nombre d\ unités d\ insuline à injecter. Par conséquent, le même nombre d\ unités d\ insuline doit être choisi pour les deux stylos injecteurs. Comme le stylo KwikPen administre automatiquement le bon volume d\ insuline, il n\ est pas nécessaire de convertir la dose quand on passe d\ un stylo-injecteur à l\ autre. Les patients qui ont des questions ou des préoccupations concernant la posologie ou l\ administration d\ Humalog KwikPen à 200 unités/mL (insuline lispro) devraient parler à leur professionnel de la santé...\

  • Source : canadiensensante.gc.ca

JARDIANCE (empagliflozine), antidiabétique oral - JARDIANCE 10 mg, comprimé pelliculé (code CIS : 67947145) - JARDIANCE 25 mg, comprimé pelliculé (code CIS : 69963066) - Pas d avantage clinique démontré dans la prise en charge des patients diabétiques de type 2, insuffisamment contrôlés : - en association avec la metformine - en association avec la metformine et un sulfamide ou avec la metformine et l insuline.

  • ARDIANCE a l AMM dans le traitement du diabète de type 2 en monothérapie et en association à d'autres médicaments hypoglycémiants, y compris l'insuline, lorsque ces derniers, combinés à un régime alimentaire et à l'exercice physique, ne permettent pas d'obtenir un contrôle glycémique adéquat.nLes résultats d une étude portant sur une population importante de patients à haut risque cardio-vasculaire, précisent que l empagliflozine n induit pas un surcroit d événements cardiovasculaires par rapport au placebo.nCes résultats ne permettent pas de conclure avec un niveau de preuve suffisant que l empagliflozine diminue les événements cardiovasculaires et/ou la mortalité totale des patients diabétiques de type 2 à haut risque cardiovasculaire...

  • Source : has-sante.fr

Les pompes à insuline dans le traitement du diabète de type 1 - Efficacité clinique, dimensions économiques et critères médicaux d admissibilité au financement public

  • La présente note informative vise à éclairer le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) relativement au remboursement des pompes à insuline dans le traitement du diabète de type 1. De fait, à la suite du lancement du Programme d accès aux pompes à insuline en 2011, le MSSS désire obtenir un état actualisé des connaissances sur ces instruments médicaux qui procurent une perfusion continue d insuline. Le MSSS veut notamment connaître l efficacité des pompes à insuline pour les populations pédiatrique et adulte, et ce, par rapport à la modalité thérapeutique la plus courante : les injections multiples d insuline pratiquées à l aide de seringues ou de stylos injecteurs. Ainsi, une revue de la littérature a été faite sur l efficacité clinique des pompes à insuline (en excluant notamment la notion de qualité de vie), sur les dimensions économiques et enfin sur les critères médicaux d admissibilité au financement public des pompes à insuline. Les programmes de financement des pompes à insuline qui ont été mis en place dans les autres provinces et territoires du Canada ont également été examinés et les principaux critères qu ils utilisent sont énumérés.

  • Source : inesss.qc.ca

TRULICITY (dulaglutide), antidiabétique - Pas d avantage clinique démontré en bithérapie avec la metformine et en trithérapie avec metformine et insuline ou avec metformine et sulfamide hypoglycémiant. Pas d intérêt clinique en monothérapie ou en bithérapie avec l insuline.

  • TRULICITY est un analogue du GLP-1 ayant l AMM dans le traitement du diabète de type 2 en monothérapie ou en association avec d'autres hypoglycémiants, y compris l'insuline, lorsque ceux-ci, associés à un régime alimentaire et à une activité physique, ne permettent pas d'obtenir un contrôle adéquat de la glycémie. Les études versus d autres médicaments du diabète n ont pas mis en évidence d avantage clinique de TRULICITY en termes d efficacité ni de tolérance. Le service médical rendu par TRULICITY est important en bithérapie avec la metformine, en trithérapie avec la metformine et un sulfamide hypoglycémiant ainsi qu en trithérapie avec la metformine et l insuline. Le service médical rendu par TRULICITY est insuffisant en monothérapie et en bithérapie avec l insuline pour une prise en charge par la solidarité nationale...

  • Source : has-sante.fr

Intérêt d une combinaison agoniste des récepteurs du GLP-1 et insuline basale dans le traitement du diabète de type 2 - In Rev Med Suisse 2014,1549-1554

  • La complexité de la physiopathologie du diabète de type 2 et son histoire naturelle, caractérisée par une détérioration progressive du contrôle glycémique secondaire à l épuisement de l insulinosécrétion, conduit à proposer de nouvelles options thérapeutiques complémentaires. Même au stade de l insulinorequérance, l adjonction d un agoniste des récepteurs du glucagon-like peptide-1 (GLP-1) s avère bénéfique. Outre son activité incrétinomimétique (qui diminue avec l épuisement de la cellule bêta), ce traitement réduit la sécrétion du glucagon, ralentit la vidange gastrique et diminue l appétit par un effet central. Ces actions conjuguées permettent d améliorer le contrôle glycémique, tout en réduisant les besoins en insuline, avec moins de prise de poids (ou même un amaigrissement) et généralement moins d hypoglycémies. Des combinaisons fixes insuline glargine-lixisénatide et insuline dégludec-liraglutide sont en développement...

  • Source : revmed.ch

XULTOPHY (insuline degludec/liraglutide), antidiabétique - Intérêt clinique insuffisant dans le traitement des patients diabétiques de type 2 insuffisamment contrôlés par un analogue du GLP-1 + antidiabétiques oraux

  • XULTOPHY a désormais l AMM dans le traitement du diabète de type 2 de l adulte pour améliorer le contrôle glycémique en association avec des antidiabétiques oraux lorsque ceux-ci, associés à un analogue du GLP-1, ne permettent pas d obtenir un contrôle glycémique adéquat.nn L association fixe d une insuline basale, l insuline degludec et d un analogue du GLP-1 ne permet pas une adaptation des doses d insuline afin d atteindre les objectifs glycémiques.nn XULTOPHY n a pas de place dans la stratégie thérapeutique dans cette indication. Le service médical rendu par XULTOPHY est insuffisant pour une prise en charge par la solidarité nationale dans l extension d indication « chez les patients diabétiques de type 2 insuffisamment contrôlés sous analogue du GLP-1 et antidiabétique oral »...

  • Source : has-sante.fr

Évaluation des retombées de la mise en œuvre du guide d usage optimal sur l autosurveillance glycémique chez les adultes atteints de diabète de type 2 non traités par l insuline

  • En décembre 2013, l Institut national d excellence en santé et en services sociaux (INESSS) a publié un guide d usage optimal (GUO) sur l autosurveillance de la glycémie (ASG). Afin de documenter l effet de ce GUO, l INESSS a :nn dressé un portrait de l usage des bandelettes d ASG facturées au régime public d assurance médicaments du Québec (RPAM) avant et après sa publication,nn entrepris une mesure de ses retombées en ce qui touche à l évaluation des efforts de diffusion, à l ampleur de la sensibilisation, à l adoption, à l appropriation et à l utilisation des recommandations par les professionnels de la santé.

  • Source : inesss.qc.ca

XULTOPHY (insuline degludec/liraglutide), antidiabétique - Modification des conditions d'inscription

  • Intérêt clinique important chez les diabétiques de type 2 mais pas d avantage clinique démontré en cas d échec du contrôle glycémique de l association metformine / insuline basale. XULTOPHY a l AMM dans le traitement du diabète de type 2 de l adulte pour améliorer le contrôle glycémique en association aux antidiabétiques oraux lorsque ceux-ci, seuls ou associés à une insuline basale, ne permettent pas d obtenir un contrôle glycémique adéquat.nn Une étude ouverte, ce qui limite la portée de ses résultats, a montré la non infériorité de XULTOPHY versus un schéma insulinique basal/bolus sur la variation d'HbA1c à 26 semaines chez des patients qui n étaient pas contrôlés par une bithérapie insuline glargine et metformine,nn Le profil de tolérance de XULTOPHY est caractérisé par des troubles digestifs, notamment des nausées.nn Il n est pas adapté aux patients diabétiques de type 2 nécessitant une dose d insuline supérieure à 50 unités...

  • Source : has-sante.fr

XULTOPHY (insuline degludec/liraglutide), antidiabétique - Pas d avantage clinique démontré chez les diabétiques de type 2 dont le traitement est optimisé par metformine + insuline basale + liraglutide, en association libre

  • XULTOPHY a l AMM dans le traitement du diabète de type 2 de l adulte pour améliorer le contrôle glycémique en association avec des antidiabétiques oraux lorsque ceux-ci, seuls ou associés à une insuline basale, ne permettent pas d obtenir un contrôle glycémique adéquat.n Les données ne permettent pas de mettre en évidence son apport et son intérêt par rapport à un schéma insulinique multi-injections dans le contexte d une intensification d un traitement par insuline basale. Le service médical rendu par XULTOPHY est important uniquement dans le traitement du diabète de type 2 de l adulte pour améliorer le contrôle glycémique, chez les patients dont le traitement par metformine + insuline basale + liraglutide sous forme d association libre est optimisé...

  • Source : has-sante.fr

Options thérapeutiques chez un patient diabétique de type 2 mal contrôlé par une insuline basale - In Rev Med Suisse 2017, volume 13. 1416-1420

  • Chez un patient diabétique de type 2 imparfaitement contrôlé sous une combinaison insuline basale-metformine, plusieurs options thérapeutiques peuvent être envisagées : une intensification de l insulinothérapie avec différents schémas (titration avec un nouvel analogue de l insuline basale plus performant, ajout d une ou plusieurs insulines à action rapide, passage à des insulines prémixées), addition d un inhibiteur de la dipeptidyl peptidase-4 (gliptine), ajout d un inhibiteur des cotransporteurs sodium-glucose de type 2 (gliflozine) ou encore la combinaison d un agoniste des récepteurs du glucagon-like peptide-1 avec l insuline basale. Le choix doit se faire en fonction du profil et des préférences du patient, dans une approche personnalisée, en tenant compte des avantages et inconvénients de chaque alternative thérapeutique...

  • Source : revmed.ch

Vignette thérapeutique de l étudiant. Optimisation d un traitement par insuline basale chez le patient diabétique de type 2

  • Compte tenu de l histoire naturelle du diabète dentype 2 et de l augmentation de l espérance de vie, un nombrencroissant de patients sont traités par insuline après échec desnantidiabétiques oraux. Les recommandations internationalesnprivilégient le recours à une insuline basale, le plus souventnavec le maintien de la metformine. Si ce traitement ne permetnpas d atteindre les objectifs glycémiques, il convient d optimisernla prise en charge. Cette vignette clinique permet dendiscuter les avantages et les inconvénients de trois optionsnthérapeutiques : le passage de l insuline basale à un schémanbasal-plus puis basal-bolus, l ajout d un autre antidiabétiquenoral, soit un inhibiteur de la dipeptidyl peptidase-4 (gliptine),nsoit un inhibiteur des cotransporteurs sodium-glucose de typen2 (gliflozine) ou encore la combinaison d une insuline basalenavec un agoniste des récepteurs du glucagon-like peptide-1...

  • Source : rmlg.ulg.ac.be

Évaluation des pratiques professionnelles et médicaments à risque : exemple des insulines - In Journal de Pharmacie Clinique, Volume 34, numéro 2, Juin 2015

  • L utilisation des médicaments définis comme à risque est régulièrement auditée afin de maîtriser le risque iatrogène de ces molécules. L évaluation des pratiques professionnelles (EPP) est une méthode qualité permettant d analyser les pratiques et de proposer des actions correctives. Nous présentons dans ce travail la méthodologie employée pour la réalisation d une EPP sur la classe des insulines. Matériels et méthodes.À partir des ordonnances informatisées, les informations concernant les prescriptions d insulines ont été utilisées. La méthodologie de l EPP a été employée afin d analyser les pratiques dans un premier temps. Puis, après une communication institutionnelle auprès des prescripteurs, le deuxième temps de l audit a consisté à mesurer l évolution de la maîtrise du risque...

  • Source : jle.com

LANTUS (insuline glargine), antidiabétique injectable

  • LANTUS est une insuline d action lente, qui a désormais l AMM à partir de l âge de 2 ans dans le diabète sucré nécessitant un traitement par insuline. Le niveau de preuve des donnés d efficacité dans la population âgée de 2 à 5 ans est faible. L existence d un lien causal entre LANTUS et la survenue de certains cancers n est pas établie, sachant que ces études ont eu une durée de suivi relativement courte.n LANTUS ne se différencie pas des autres insulines dans le diabète de type 1 et 2. Le contrôle glycémique obtenu avec LANTUS est comparable à celui observé avec l insuline NPH ou l insuline détémir (LEVEMIR). Il n y a pas de différence entre les insulines glargine, détémir et NPH en termes de survenue d hypoglycémies sévères et entre les insulines glargine et détémir sur les hypoglycémies globales et nocturnes. Le service médical rendu par les spécialités LANTUS reste important dans le diabète de type 1 (chez l adulte, l adolescent et l enfant à partir de 6 ans), et dans le diabète de type 2...

  • Source : has-sante.fr

Traitement combiné d insuline et d analogue du GLP-1 : qu en attendre ?n - Rev Med Suisse 2014,1235-1240

  • La diminution de la sécrétion d insuline et l augmentation de celle du glucagon représentent les deux caractéristiques physiopathologiques principales du diabète de type 2. La majorité des patients vont devoir recourir à une insulinothérapie avec comme conséquences une prise pondérale et un risque d hypoglycémie accru. Les analogues du GLP-1 sont une alternative thérapeutique efficace de par leur action sur la sécrétion de glucagon et d insuline, la satiété et le ralentissement de la vidange gastrique. Chez les patients insuffisamment contrôlés par les traitements oraux conventionnels, introduits en alternative ou en combinaison à une insuline, ils permettent d éviter ou de limiter les effets secondaires liés à l insuline. Le risque d hypoglycémie est réduit et la spirale infernale prise de poids/ augmentation des doses d insuline est limitée...

  • Source : revmed.ch

Sommaire des motifs de décision (SMD) portant sur Basaglar - Insuline glargine, 100 unités/mL, solution, sous-cutanée

  • Basaglar (insuline glargine injectable) est un analogue recombiné de l'insuline humaine à action prolongée, destiné à une administration par voie parentérale comme agent hypoglycémiant. Basaglar est produit par la technique de l'acide désoxyribonucléique recombiné (ADNr), à partir d'une souche de laboratoire non pathogène d'Escherichia coli (K12). L'insuline glargine (ADNr) se distingue de l'insuline humaine naturelle par la substitution de l'acide aminé asparagine par la glycine à la position 21 de la chaîne A et par l'ajout de deux arginines à l'extrémité C-terminale de la chaîne B. La similitude entre le produit biologique ultérieur (PBU) Basaglar et le produit de référence Lantus (insuline glargine) a été établie conformément aux Lignes directrices à l'intention des promoteurs : Exigences en matière de renseignements et de présentation relatives aux produits biologiques ultérieurs (PBU)...

  • Source : hpr-rps.hres.ca

Insuline glargine et risque de cancer : conclusion de l'évaluation des nouvelles données de sécurité - Point d'Information

  • Suite à la publication d'études en 2009 suggérant une possible augmentation du risque de survenue de cancer chez les patients diabétiques traités par insuline glargine, l'Agence européenne des médicaments (EMA) et l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) ont entrepris une évaluation de ce signal.Dans ce contexte, la Caisse nationale d'assurance maladie (CNAMTS), a conduit, à la demande de l'ANSM, une étude en vue d'évaluer l'association entre l'insuline glargine et le risque de cancer. D'autres études ont, par ailleurs, été entreprises en Europe et en Amérique du Nord, à la demande de l'EMA.Les résultats de l'ensemble des travaux menés depuis 2009 n'ont pas confirmé ce risque.Aussi, le rapport bénéfice/risque de ces médicaments reste toujours favorable...

  • Source : ansm.sante.fr

Quelle insuline pour quel patient en 2014 ?

  • L initiation du traitement d insuline est une étape majeure de la prise en charge du patient diabétique de type 2. Elle nécessite une discussion approfondie avec le patient, un enseignement thérapeutique et des objectifs communs au médecin et au patient. La base du traitement est une injection d insuline basale par jour avec une insuline intermédiaire ou un analogue d insuline à durée prolongée, tel que l insuline détémir, glargine ou dégludec. Ces nouvelles insulines ont l avantage de provoquer moins d effets secondaires comme la prise de poids et la survenue d hypoglycémies, d avoir un profil plus reproductible et une durée d action plus longue que l insuline NPH. L injection peut être faite soit le matin, soit le soir selon la dose et le profil glycémique. Les antidiabétiques oraux peuvent en général être maintenus. Les schémas thérapeutiques plus compliqués sont parfois nécessaires mais sont souvent grevés d effets secondaires plus importants et d un bénéfice additionnel marginal.

  • Source : revmed.ch

Surveillance glycémique et technique d'injection d'insuline et des analogues du GLP1

  • Que ce soit pour un sujet porteur d un diabète dentype 1 ou de type 2, l auto-surveillance glycémique,nla technique injection d insuline et ou GLP1ndemeurent des actes majeurs dans la prise enncharge de sa maladie et permet à chaque patient de gérernau mieux son traitement...

  • Source : sfdiabete.org

Insuline et antidiabétiques oraux : comment les associer dans la pratique ambulatoire ? - In Rev Med Suisse 2016, 1097-1100

  • Le diabète de type 2 (DT2) est une maladie métabolique complexe et évolutive qui touche plus de 400 millions d individus dans le monde. Pour maintenir le contrôle métabolique et limiter la survenue des complications, les soignants doivent adapter régulièrement le traitement. Le passage à l insuline est une alternative thérapeutique essentielle et inéluctable chez le quart des diabétiques helvètes. Compte tenu de la mise sur le marché de nouveaux antidiabétiques oraux (ADO), d analogues injectables du GLP-1 et de la diversité des insulines basales, les choix thérapeutiques se sont démultipliés. Le but de cet article est de revoir les indications relatives à l introduction de l insuline et comment l associer aux différents antidiabétiques...

  • Source : revmed.ch

L'efficacité et la sécurité cardiovasculaire de l insuline dégludec comparativement à l insuline glargine pour les patients souffrant de diabète de type 2 : Étude DEVOTE

  • La nouvelle insuline dégludec, approuvée au Canada depuis août 2017, est une insuline basale à action ultraprolongée avec une demi-vie d environ 25 heures, associée à une plus faible variabilité de l effet hypoglycémiant et un risque moindre d hypoglycémie comparativement à l insuline glargine. Afin de répondre aux exigences de la FDA, des investigateurs ont comparé l insuline dégludec à la glargine, dont la sécurité CV a été démontrée dans l étude ORIGIN, qui l a comparée au traitement standard. L étude DEVOTE évalue donc le risque CV et l innocuité de l insuline dégludec comparativement à la glargine pour les personnes diabétiques de type 2...

  • Source : pharmactuel.com