Insuffisance veineuse [ Publications ]

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  • L'insuffisance veineuse chronique est une maladie fréquente et invalidante, qui représente aussi un important fardeau socio-économique pour les pays industrialisés Etant donné qu'il s'agit d'une maladie chronique le plus souvent sans traitement curatif, les moyens de prévention et d'éducation sont particulièrement adaptés. Bien que les recommandations des autorités sanitaires insistent sur l'intérêt de l'éducation des patients atteints de maladies chroniques, il n'y a pas de trace dans la littérature d'un programme d'éducation structuré proposé aux patients atteints d'insuffisance veineuse chronique, contrairement à d'autres pathologies comme le diabète, l'asthme ou les lombalgies chroniques. Un programme de ce type a été développé à la station thermale de La Léchère (Savoie), qui est spécialisée dans la prise en charge de l'insuffisance veineuse chronique. Il est proposé aux curistes volontaires et organisé par une équipe multidisciplinaire (médecins, infirmières, pharmaciens). L'objectif est l'amélioration des connaissances des patients concernant leur pathologie, de manière à les aider à adopter un style de vie adapté et à améliorer la compliance aux traitements contraignants comme la contention. Trois thèmes sont actuellement développés dans des ateliers interactifs en petits groupes utilisant la technique pédagogique de la résolution de problèmes : « Anatomie et physiologie de l'appareil circulatoire », « Les maladies veineuses « Aspects pratiques de la vie quotidienne avec la contention ». La comparaison des évaluations pré et post-enseignement réalisées chez 149 sujets non sélectionnés a permis de mesurer l'amélioration des connaissances à court terme. Elle a montré une augmentation de 25 à 40 % du taux de bonnes réponses selon les thèmes. Cette évaluation doit être complétée par une mesure du bénéfice à long terme. Toutefois l'intérêt élevé des participants, tant en ce qui concerne la méthode d'enseignement que le contenu lui-même laisse espérer un bénéfice réel sur la santé et la qualité de vie des patients.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Etude d'efficacité et de tolérance des hydroxyethyl-rutosides dans le traitement local des symptômes d'insuffisance veineuse survenant au cours des transports aériens.

  • Lors des voyages aériens, le maintien prolongé en position assise, et l'absence d'activité musculaire au niveau des mollets, provoquent un ralentissement très important du débit de vidange des membres inférieurs. Le but de cette étude randomisée en cross-over et double insu a été d'évaluer l'application locale de Hydroxy-rutosides (O-Bêta-Hydroxyéthyl-rutosides) dans le traitement des symptômes fonctionnels de l'insuffisance veineuse dont l'œdème de stase survenant au cours des voyages aériens long-courriers de plus de 6 heures. L'application d'Hydroxyethyl-rutosides ou de son placebo a été réalisée toutes les 3 ou 4 heures pendant la durée du voyage jusqu'à l'arrivée. Cinquante et un sujets ont été évalués: - la variation de la circonférence minimale au niveau de la cheville a été moins importante chez les sujets traités par Hydroxyethyl-rutosides, que la comparaison soit effectuée avec la valeur maximale (p = 0,04) ou avec la dernière mesure (p = 0,02) effectuées au cours de ces voyages, - les douleurs, les sensations de jambes lourdes et fatiguées, les sensations de gonflement ont été signalées moins fréquemment de façon significative (respectivement: (p = 0,03), (p = 0,04), (p = 0,02)) dans le groupe Hydroxyethyl-rutosides. L'appréciation globale du traitement par le sujet a été significativement favorable après Hydroxyethyl-rutosides (p = 0,01). Le nombre de sujets ayant signalé un oedème (prenant le godet, marque des chaussures, difficultés à se rechausser) est significativement moins important dans le groupe Hydroxy-rutosides (p = 0,001). L'application locale de Hydroxyethyl-rutosides, 3 à 4 fois sur une durée de 6 à 14 heures, s'avère être une méthode efficace, pour le traitement des principaux symptômes d'insuffisance veineuse dont l'œdème de stase provoqués par un maintien en position assise prolongée pendant les voyages aériens long-courriers.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Insuffisance veineuse pelvipérinéale et varices des membres inférieurs. Diagnostic par écho-doppler et traitement endoluminal chez trente patientes

  • Le syndrome de congestion pelvienne représentait jusqu'à présent l'expression clinique la plus connue de l'insuffisance veineuse pelvipérinéale (IVPP). L'implication de l'IVPP dans la genèse des varicocèles et des varices des membres inférieurs à partir de varices périnéales n'a jusqu'à présent pas été étudiée de manière spécifique. Nous rapportons, sur une période de 36 mois, la recherche par écho-doppler d'une IVPP chez 150 femmes porteuses de varices dans le territoire périnéal, et plus particulièrement d'un reflux des veines utéro-ovariennes. Trente femmes ont été retenues et ont été prises en charge pour une phlébographie et une embolisation. Toutes les veines utéro-ovariennes gauches étaient incontinentes, la veine utéro-ovarienne droite n'a pas pu être explorée dans tous les cas, sur huit veines opacifiées, seules trois étaient incontinentes. Vingt-deux patientes avaient une incontinence de branche hypogastrique associée, sept à gauche et 15 bilatérales. Vingt-neuf veines utéro-ovariennes gauches ont été embolisées et une seule droite, en complément, 15 branches hypogastriques ont été traitées, dont six lors d'une seconde séance. Aucune complication grave n'a été observée. À six mois (2–20 mois), 10 % des patientes ne notaient aucune amélioration, 59 % avaient une amélioration des symptômes et/ou un affaissement des varices et 31 % une disparition de tous les symptômes. La recherche d'une IVPP par écho-doppler doit être systématique devant des varices des membres inférieurs avec participation périnéale. Les bons résultats préliminaires de l'embolisation des veines pelviennes, et plus particulièrement de la veine utéro-ovarienne gauche, doivent conduire à poursuivre cette approche thérapeutique et à observer son devenir sur le long terme, compte tenu du caractère plexiforme et récidivant de la maladie veineuse.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La cure conservatrice hémodynamique de l'insuffisance veineuse en ambulatoire. Technique, résultats.

  • La cure conservatrice hémodynamique de l'insuffisance veineuse en ambulatoire (CHIVA) est un traitement chirurgical de l'insuffisance veineuse superficielle dont le but est de corriger les effets hémodynamiques pathologiques de l'insuffisance veineuse superficielle qui se manifestent en orthostatisme. Le traitement chirurgical est basé sur une cartographie anatomique et hémodynamique précise pré-opératoire réalisée en échographie-Doppler pulsée aboutissant à un écho marquage pré-opératoire. Le traitement chirurgical consiste à fractionner la colonne de pression hydrostatique et à déconnecter les shunts veino-veineux par des sections ligatures du réseau veineux superficiel à des points précis déterminés par l'écho-marquage pré-opératoire. Cette stratégie doit aboutir à la réalisation d'un circuit veineux superficiel se drainant parfaitement dans le réseau veineux profond continent. L'intervention est réalisée sous anesthésie locale en ambulatoire et permet la reprise immédiate de la marche, ce qui favorise un bon résultat grâce à la mise en jeu de la pompe valvulo-musculaire du mollet. Les résultats de la technique sont très bons à la condition d'un écho marquage pré-opératoire fiable et d'un geste chirurgical précis. Les échecs sont le fait d'une mauvaise analyse hémodynamique ou d'un geste chirurgical inadapté.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Insuffisance veineuse profonde et récidive variqueuse après chirurgie de l'insuffisance veineuse superficielle.

  • L'association d'une Insuffisance Veineuse Profonde (IVP) et d'une Insuffisance Veineuse Superficielle (IVS) est relativement fréquente et se traduit souvent par une insuffisance veineuse chronique sévère. La présence d'une IVP favorise-t-elle la récidive variqueuse après chirurgie de l'IVS ? Après un rappel clinique et des investigations dans cette situation, quatre séries sur ce sujet sont analysées : Celles d'Almgren, de Guarnera, de Darke et une série personnelle où le critère d'inclusion était la réalisation d'une valvuloplastie au niveau du réseau veineux profond. Parmi les 67 patients (80 membres inférieurs) inclus, cinquante avaient eu avant la valvuloplastie une chirurgie de leur IVS. La récidive variqueuse s'établit respectivement dans les territoires de la grande saphène et de la petite saphène à 51 et 38,5 %. Il est cependant difficile de préciser si cette récidive est liée à une malfaçon technique lors de l'intervention initiale ou si elle a été favorisée par l'insuffisance valvulaire profonde primitive (IVPP). La grande fréquence de la récidive variqueuse chez les malades présentant une IVPP est retrouvée dans les 4 séries analysées. Elle pose un certain nombre de questions sans réponse précise à ce jour.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Effet des bas de compression sur l'oedème de l'insuffisance veineuse chronique. Evaulation par vidéo-capillaroscopie.

  • Objectif : Evaluation de l'effet des bas de compression classe II (23-32 mm Hg) sur l'œdème de l'insuffisance veineuse chronique (IVC), avec évaluation en parallèle de l'évolution du halo d'oedème péri-capillaire (oedème du derme papillaire) et du volume du membre. Matériel et méthodes: Onze patients (19 membres inférieurs) porteurs d'insuffisance veineuse CEAP 2-3 (5 femmes et 6 hommes d'âge moyen 57 ans) ont été évalués au moyen d'un examen physique et d'un écho Doppler couleur, de mensurations de la circonférence du pied et de la jambe permettant de calculer le volume du membre et vidéo-capillaroscopie afin de mesurer le halo d'œdème. Ces paramètres ont été recueillis avant (T0), et après 7 jours (Tl) et 14 jours (T2) de port quotidien du bas de compression. Les comparaisons statistiques ont été réalisées au moyen au test de Wilcoxon pour séries appariées pour les variables quantitatives, et du test de Mac Nemar pour les variables binomiales. Résultats: L'amélioration subjective des symptômes s'est vérifiée dans tous les cas au cours de la première semaine ainsi qu'une diminution de volume moyenne T0-T1 = 284,8 cm

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La compression veineuse dans l’insuffisance veineuse

  • La compression est un traitement obligatoire de l’insuffisance veineuse à tous ses stades. Ce traitement recommandé par la HAS est toujours prescrit dans les protocoles d’essais thérapeutiques des ulcères veineux. Compte tenu de la multitude des matériaux, des habitudes de chaque médecin, il est important d’éviter le dogmatisme et de s’adapter essentiellement aux résultats thérapeutiques à savoir qu’un traitement bien contrôlé doit apporter une amélioration des troubles trophiques, un confort au malade alors qu’un traitement mal installé est mal toléré, voire néfaste et rejeté par le patient. Les fabricants ont fait de gros progrès pour réaliser des bas ou des bandes de compression , néanmoins pour évaluer ce traitement selon la méthodologie de la médecine fondée sur des preuves exigée par les sociétés savantes il convient d’être rigoureux dans les études cliniques : les principes actifs, les mode d’action et les « posologies » doivent être précisés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Lésions cutanées atypiques des membres inférieurs sur insuffisance veineuse chronique : à propos d’un cas de mycosis fongoïde granulomateux

  • Lors des consultations de médecine vasculaire, il est fréquent d’observer des lésions cutanées des membres inférieurs, signes cliniques d’insuffisance veineuse chronique, comme la dermite ocre, la dermite de stase, la lipodermatosclérose (stade C4 de la CEAP). En général, la prise en charge étiologique adaptée de l’insuffisance veineuse chronique par compression médicale, règles hygiéno-diététiques, traitement spécifique de la varicose, éventuellement dermocorticoïdes, permet de stabiliser voire faire régresser ces signes. Toutefois, dans certains cas, les lésions cutanées persistent voire progressent, et il faut savoir évoquer des diagnostics différentiels, afin de ne pas méconnaître une dermatose indépendante de l’évolution de l’insuffisance veineuse chronique. Le diagnostic repose sur un faisceau d’arguments cliniques, biologiques, d’imagerie, conforté par des biopsies cutanées. Il faut donc savoir recourir si besoin au dermatologue, afin de mettre en place un traitement étiologique adapté après avoir effectué une synthèse clinico-histologique.

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Hamartome angioeccrine plurifocal associé à une insuffisance veineuse.

  • Introduction. L'hamartome angioeccrine est une lésion cutanée rare. Il se présente sous l'aspect d'un hémangiome parfois douloureux et souvent associé à une hypersudation localisée. La lésion est presque toujours unique et siège en général aux extrémités. L'hamartome angioeccrine apparaît le plus souvent dans l'enfance, mais des formes néonatales et des formes de l'adulte ont aussi été décrites. Observation. Nous rapportons un cas d'hamartomes angioeccrines multiples du membre inférieur gauche chez un malade âgé de 55 ans ayant une insuffisance veineuse homolatérale. Discussion. Devant cette lésion particulière par son caractère multiple et son association à une insuffisance veineuse dans le même territoire, nous pensons que ces particularités sont en faveur d'une lésion primitivement vasculaire, d'autant plus que le traitement de l'insuffisance veineuse a entraîné initialement une amélioration des lésions cutanées.

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Recherche instrumentale du caractére fonctionnel des annexes cutanées et de la microcirculation au cours de l'insuffisance veineuse chronique (IVC).

  • Nous avons conduit une recherche microcirculatoire et du caractère fonctionnel des annexes sur trois groupes de 20 subjets chacun atteints d'IVC à différent stades. Nous les avons comparé avec un groupe de 20 sujets normaux. Les études microcirculatoires (laser-Dopler, oxymétrie cutanuée et thermométrie) et l'étude de la fonction des annexes cutanées (sebometrie, hydratation cutanée) ont permis de préciser qu'il n'y avait pas un comportement univoque entre les sujets normaux et les sujets phlébopatiques dès le premier stade de l'IVC. On peut donc considerer ces examens comme des tests d'exploration pour déterminer les phases initiales de la phébopathies en l'absence de signes cutanés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prise en charge interventionnelle de l’insuffisance veineuse superficielle des membres inférieurs.

  • La prise en charge de l’insuffisance veineuse des membres inférieurs a été révolutionnée par l’avènement des techniques endoveineuses. En particulier, l’ablation thermique par laser endoveineux, ou radiofréquence des troncs saphéniens, a remplacé la chirurgie comme technique de référence dans les dernières guidelines publiées, notamment en raison d’une diminution des douleurs postinterventionnelles et de la durée d’incapacité de travail avec un taux de récidives identique, voire inférieur. Les techniques endoveineuses permettent, en outre, de traiter certaines indications avec un niveau d’efficacité et de sécurité accru : traitement de la petite veine saphène, ulcères et récidives de varices. Afin de déterminer l’indication et la meilleure stratégie de prise en charge, un bilan veineux par écho-Doppler par un angiologue est une étape obligatoire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitements médicamenteux de l'insuffisance veineuse chronique: évaluation pharmaco-clinique.

  • Les méthodes capables d'objectiver les effets des médications veinotropes sont nombreuses. Cliniquement, l'obligation de faire des essais randomisés contre placebo est à souligner. Les explorations fonctionnelles seront choisies en fonction de leur performance propre, et de leur pertinence vis-à-vis des objectifs thérapeutiques. Parmi ceux-ci, trois nous semblent actuellement prioritaires: accroître le tonus veineux, réduire la perméabilité capillaire, corriger les perturbations microcirculatoires. Pour le tonus veineux, la pléthysmographie des mollets avec occlusion veineuse paraît la méthode la plus adaptée. La jauge de mercure convient, l'avenir dira si la pléthysmographie à air s'avère meilleure dans cette application.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Etude de la valeur diagnostique et de l'intérêt de la photo-pléthysmographie dans l'insuffisance veineuse.

  • Dans cette étude, portant sur un total de 62 patients, soit 104 membres inférieurs examinés, l'auteur démontre d'abord, par le test de chi-2, que la méthode basée sur la photopléthysmographie a une bonne valeur diagnostic (sensibilité: 92%, spécificité: 88%). Puis il définit, à l'aide du test de t de Student, que l'interêt de la photopléthysmographie dans l'insuffisance veineuse est de permettre de différencier facilement les sujets normaux présentant une insuffisance valvulaire et de pouvoir établir le diagnostic différentiel entre insuffisance valvulaire superficielle et insuffisance valvulaire profonde.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Évaluation de la qualité de vie liée à l’insuffisance veineuse chronique (IVC). Revue systématique de la littérature

  • But L’amélioration de la qualité de vie (QDV) liée à la santé est l’objectif principal de prise en charge des maladies chroniques ne menaçant pas le pronostic vital. L’objectif de ce travail était de déterminer comment l’évaluer dans une population française atteinte d’insuffisance veineuse chronique (IVC de classes CEAP C3 à C6) à partir d’une revue systématique de la littérature.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov