Insuffisance aortique [ Publications ]

insuffisance aortique [ Publications ]

Publications > insuffisance aortique

  • Le but de cette étude est de tenter de dégager les indices échocardiographiques prédictifs de la persistance de la dilatation ventriculaire gauche un an après remplacement valvulaire pour insuffisance aortique chronique. Trente quatre patients consécutifs (32 hommes et 2 femmes, âge = 35,6 ± 10 ans) opérés pour insuffisance aortique chronique post-rhumatismale, ont été inclus dans cette série. Tous ces patients ont été explorés par échocardiographie moins de 15 jours avant et un, six et 12 mois après la chirurgie. Les paramètres étudiés comportent la mesure des diamètres ventriculaires, de la fraction de raccourcissement et de la fraction d'éjection ainsi que les indices Doppler de quantification de l'insuffisance aortique (diamètre du jet couleur à l'origine, rapport diamètre du jet à l'origine sur diamètre sous-aortique, temps de demi-pression, vélocité télédiastolique au niveau de l'isthme aortique). La comparaison des données échocardiographiques préopératoires et à un an après le remplacement valvulaire a été effectuée pour chaque patient. Ainsi, le ventricule gauche reste plus dilaté à un an chez les patients qui avaient en préopératoire un diamètre télédiastolique >

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Remplacement valvulaire pour insuffisance aortique associée a la polyarthrite rhumatoïde: a propos de 5 cas.

  • Les atteintes cardiaques concernent 30 à 50 % des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde (PR) mais 2 à 10 % d'entre elles seulement ont une traduction clinique. Les auteurs rapportent les résultats d'une étude rétrospective de 5 cas d'insuffisance aortique (IA) rhumatoïde ayant nécessité un remplacement valvulaire. Il s'agit de 4 femmes et de 1 homme dont la moyenne d'âge était de 48,4 ans. La durée moyenne d'évolution connue de la PR était de 19,6 ans. Tous les patients étaient en insuffisance cardiaque. Un remplacement valvulaire aortique a été réalisé dans tous les cas, 4 fois sur 5 avec des bioprothèses. L'examen anatomopathologique de la valve montrait dans 3 cas un nodule rhumatoïde, dans 1 cas des lésions inflammatoires non spécifiques , dans le Se cas, la sérologie rhumatoïde était positive dans le liquide d'épanchement péricardique. Le délai moyen entre la survenue des symptômes cardiaques et la chirurgie était de 3,6 mois avec des extrêmes de 1 et 6 mois. Trois décès ont été observés, à 3 jours, 20 mois, et 10 ans, et 2 patients sont vivants avec un recul de 12 et 14 ans. L'évolution particulière de ces IA, pouvant engager rapidement le pronostic vital, mérite d'être soulignée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Anévrysme de l'aorte ascendante associé à une insuffisance aortique massive: complication rare et grave de la maladie de Behçet.

  • L'atteinte artérielle au cours de la maladie de Behçet survient chez 2 à 12% des patients et se traduit par des lésions oblitérantes et/ou anévrysmales prédominant sur les gros troncs. Les complications cardiaques sont plus rares (1 à 6%) touchant les trois tuniques. En revanche, les anévrysmes de l'aorte ascendante associés à une insuffisance aortique restent une complication très rare de la maladie de Behçet. Nous rapportons l'observation d'un jeune patient de 35ans suivie pour une maladie de Behçet compliquée d'un anévrysme de l'aorte ascendante associé à une régurgitation aortique massive. Le diagnostic a été posé sur les données cliniques radiologiques de l’échocardiographie et de la tomodensitométrie puis confirmé à l'examen histologique de la pièce. Le traitement était chirurgical et a consisté en un remplacement total de la racine de l'aorte à cœur ouvert selon la technique de Bentall afin d’éviter le risque de rupture ou de dissection. L’évolution à 18 mois de l'intervention était favorable. Le traitement médical associant la corticothérapie et les immunosuppresseurs est la règle en postopératoire pour éviter les récidives.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Insuffisance aortique syphilitique: à propos d'un cas.

  • La syphilis tertiaire et ses complications cardiovasculaires sont devenues rares dans les pays développés mais restent encore préoccupante dans nos pays. Les atteintes cardiovasculaires portent fréquemment sur la racine et l’arche aortique. Nous rapportons ici un cas d’insuffisance aortique syphilitique chez un patient de 70 ans admis dans le service de cardiologie du centre hospitalier universitaire de Bobo-Dioulasso. L’examen clinique retrouvait une insuffisance cardiaque globale stade III, un frémissement et un souffle diastolique d’insuffisance aortique importante confirmé à l’échocardiographie Doppler, associés à des douleurs précordiales angineuses. L’examen cutané montrait des lésions à type de gommes syphilitiques à localisations multiples. L’électrocardiogramme objectivait une hypertrophie ventriculaire gauche avec un indice de Sokolov à 49 millimètre et le télécoeur une cardiomégalie avec un index cardio-thoracique à 0,70. La sérologie était positive pour le RPR à 1/8 et le TPHA à 1/640. L’évolution clinique sous la pénicillino-thérapie surveillée et le traitement spécifique de l’insuffisance cardiaque a été favorable. La découverte d’une insuffisance aortique chez les sujets de plus de 60 ans dans nos pays devrait faire rechercher une syphilis tertiaire par une sérologie pour une prise en charge adéquate.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Evolution après 20 ans d'une maladie de Takayasu Révélée par une insuffisance aortique.

  • La maladie de Takayasu est une panartérite segmentaire multifocale des artères de moyen et gros calibre. Le diagnostic repose sur l'association de lésions sténosantes et ectasiantes de l'aorte et de ses branches en rapport avec la présence d'un infiltrat inflammatoire de la média et de l'adventice. Les cas d'insuffisance aortique associée à une dilatation anévrismale de l'aorte ascendante révélant une maladie de Takayasu, comme dans notre observation, sont rares. L'examen histologique de la paroi aortique peut permettre d'établir le diagnostic de la maladie en montrant des lésions d'aortite. Les autres atteintes artérielles habituelles sont parfois absentes à la phase initiale de la maladie. Un diagnostic histologique tardif peut s'avérer difficile, les lésions inflammatoires ayant tendance à être remplacées progressivement par des lésions de fibrose ou d'athérome banal.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Quand opérer une insuffisance aortique chronique asymptomatique?

  • En présence d'une Insuffisance aortique symptomatique, l'Indication chirurgicale est à retenir. Par contre, quand le patient est asymptomatique, on hésite entre intervenir trop tôt en raison du risque opératoire et des complications des prothèses valvulaires, ou opérer trop tard, en raison du risque spontané évolutif de complications pariétales aortiques, de mort subite ou de dysfonction ventriculaire gauche irréversible. Avant toute discussion, il est logique de vérifier le caractère asymptomatique du patient par une épreuve d'effort. Une fois la sévérité de l'insuffisance aortique affirmée habituellement par échocardiographie doppler, la décision est basée, d'une part sur le retentissement ventriculaire gauche et les diamètres de l'aorte ascendante, et d'autre part sur le risque opératoire conditionné par l'âge et les affections associées. Dans cet article, nous nous proposons, en nous appuyant sur les données de la littérature, de discuter des indications opératoires dans l'insuffisance aortique chronique asymptomatique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Une insuffisance aortique diagnostiquée sous cabergoline

  • Nous rapportons l’observation d’une patiente chez qui le diagnostic d’insuffisance aortique restrictive a été posé alors qu’elle était traitée pour hyperprolactinémie par de petites doses de cabergoline. Des atteintes valvulaires similaires ont été décrites avec la cabergoline et d’autres agonistes dopaminergiques, traitements auxquels notre patiente avait eu recours plusieurs années auparavant. Cependant la chronologie des évènements rend suspecte la cabergoline, molécule dont les effets valvulaires n’avaient jusque là été seulement décrits qu’avec des doses nettement supérieures. Une telle observation incite à pratiquer une échocardiographie chez les patients sous cabergoline, même prise à faible dose , cette précaution doit probablement être renforcée lorsqu’il y a eu exposition antérieure à d’autres agonistes dopaminergiques. Enfin, la découverte d’une valvulopathie restrictive doit faire rechercher une origine iatrogène causée par cette classe thérapeutique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Insuffisance aortique sous faibles doses de cabergoline pour hyperprolactinémie non tumorale

  • Utilisée dans son indication neurologique, la cabergoline est impliquée dans la physiopathologie de valvulopathies régurgitantes, essentiellement mitrales et aortiques, par son action sur les récepteurs 5HT2B. Jusqu'à présent, il était admis que la dose et la durée d'exposition étaient les éléments essentiels du risque d'apparition. Nous décrivons un cas d'insuffisance aortique apparue sous faibles doses de cabergoline (0,5 mg hebdomadaire), donnée pour hyperprolactinémie non tumorale. L'intrication à des prises antérieures d'anorexigènes et de bromocriptine fait discuter la responsabilité exclusive de la cabergoline. Toutefois, la gravité potentielle de ces valvulopathies doit faire discuter, sinon la prescription en première intention sans limitation de durée de la cabergoline, tout au moins la mise en place d'une surveillance cardiologique adaptée, avant et au cours du traitement.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Etude anatomo-clinique de l'insuffisance aortique au cours d'une polychondrite atrophiante. A propos d'une observation.

  • Nous rapportons l'observation anatomo-clinique d'une insuffisance aortique compliquant une polychondrite atrophiante, maladie inflammatoire rare atteignant préférentiellement les cartilages. Cette observation illustre l'atteinte inflammatoire de la paroi aortique, particulièrement évolutive au cours de cette affection, responsable d'une fuite aortique et d'une dilatation anévrysmale de l'aorte ascendante et qui a nécessité un remplacement valvulaire aortique associé à un remplacement prothétique de l'aorte ascendante. L'étude histologique met en évidence des lésions inflammatoires de la paroi aortique semblables aux lésions cartilagineuses décrites dans cette affection en faveur d'un mécanisme physiopathogénique commun.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Chirurgie conservatrice pour insuffisance aortique rhumatismale.

  • Le mécanisme de l'insuffisance aortique rhumatismale est une rétraction des trois sigmoïdes aboutissant à un défaut de coaptation. Nous décrivons une technique de réparation de l'appareil valvulaire aortique, par extension des sigmoïdes à l'aide de péricarde autologue, réalisée chez 52 patients (âge moyen: 21 ± 5 ans), et en rapportons les résultats à court et moyen terme. Il ny a pas eu de décès opératoire, ni de réintervention pour échec technique. Les échographies cardiaques postopératoires systématiques montrent une fuite nulle à minime chez 45 patients (87 %) et une fuite moyenne chez 7 patients (13 %). Les résultats échographiques à 2 ans sont stables et aucun patient n'a été réopéré pour détérioration de la plastie. Cette technique est reproductible et fiable chez des malades sélectionnés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Insuffisance aortique chronique opérée: valeur pronostique des données échocardiographiques préopératoires.

  • Entre mars 1979 et décembre 1998 le diagnostic d'insuffisance aortique chronique pure et sévère a été retenu chez 38 patients hospitalisés au service de cardiologie de l'Hôpital Farhat Hached de Sousse. Tous ces patients ont bénéficié d'un remplacement valvulaire aortique par prothèse mécanique. Le but de ce travail est de déterminer les variables échocardiographiques pré opératoires prédictifs du pronostic à long terme des insuffisances aortiques chroniques pures opérées. La survie globale de 92.1 1% a un an et de 89.47% à 10 ans l'analyse statistique réalisée sur les résultats de notre étude a permis de conclure que: ○ Un diamètre télé systolique du ventricule gauche (DTS)

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Insuffisance aortique dystrophique.

  • Les insuffisances aortiques dystrophiques résultent d'une maladie de la paroi aortique qui conduit à une dilatation de l'aorte ascendante (au niveau des sinus de Valsalva, le plus souvent) et à une fuite valvulaire par modification de la géométrie de la racine aortique. L'étiologie génétique la plus fréquente est le syndrome de Marfan, maladie héréditaire affectant le tissu conjonctif, qui impose une prise en charge multidisciplinaire et une enquête familiale. La dilatation aortique est l'élément principal du pronostic compte tenu du risque de dissection et de rupture qui lui est associé. La prise en charge thérapeutique consiste à surveiller régulièrement les diamètres aortiques, à introduire un traitement médical par bêtabloquant et à planifier la chirurgie en fonction de la dilatation aortique et de la tolérance de la fuite aortique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L'insuffisance aortique: une complication méconnue de la fermeture chirurgicale de la communication interauriculaire ostium primum.

  • De 1974 à 1989 8 enfants opérés d'un canal atrioventriculaire partiel associant une communication interauriculaire ostium primum, une insuffisance mitrale par fente mitrale (6 fois), une communication interventriculaire petite (1 fois) ont développé une insuffisance aortique. Celle-ci a été détectée par un souffle diastolique perçu entre le premier jour de l'intervention et 9 ans après la correction chirurgicale de la communication interauriculaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L'insuffisance aortique pure et chronigue. Indications opératoires.

  • 50 patients atteints d'une insuffisance aortique pure et isolée ont bénéficié d'un remplacement valvulaire par une valve mécanique. 43 patients étaient a/ou paucisymptomatiques à la date de l'intervention. Une valve à disque a été posée 36 fois et à bille 14 fois. Nous signalons un décès per-opératoires trois décès postopératoires précoces et deux tardifs. Les complications postopératoires précoces sont dominées par les troubles conductifs (4 cas), les tardives par les désinsertions de valves (3 cas) et les accidents dûs aux antivitamines K (2 cas). La survie actuarielle globale est de 89% à un an, de 82% à cinq ans.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Insuffisance aortique aiguë rhumatoïde traitée par un remplacement valvulaire. A propos d'un cas.

  • Les atteintes valvulaires rhumatoïdes ainsi que le remplacement valvulaire aortique d'une lésion rhumatoïde sont depuis longtemps décrits dans la littérature. Les auteurs rapportent le premier cas d'intervention en urgence pour une insuffisance aortique aiguë par nécrose et évidement d'un granulome au cours d'une polyarthrite rhumatoïde. Les lésions anatomopathologiques observées sont pathognomoniques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Intérêts et limites de la ventriculographie radio-isotopique d'effort dans l'insuffisance aortique chronique. A propos de 47 cas opérés.

  • La place de la ventriculographie radio-isotopique d'effort dans la stratégie thérapeutique des insuffisances aortiques chroniques reste très discutée. Afin d'apprécier l'intérêt de cette technique, 47 patients atteints d'une insuffisance aortique chronique pure ont été évalués avant et un an après le remplacement valvulaire. La fraction d'éjection préopératoire diminue ou n'augmente pas à l'effort (51 ± 9 % vs 48 ± 10 % , p

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Une cause rare d'insuffisance aortique pure, isolée et chronique: la quadricuspidie aortique congénitale. A propos de deux cas.

  • Les auteurs rapportent deux nouveaux cas de quadricuspidie aortique congénitale compliquée d'une Insuffisance aortique pure, sévère, isolée et chronique. Cette anomalie a été découverte de façon fortuite dans les deux cas, une fois par l'échographie transœsophagienne, l'autre à l'aortographie et confirmée en peropératoire. Cette anomalie congénitale était associée à un déplacement supérieur de l'ostium coronaire gauche.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L’insuffisance aortique d’origine syphilitique : une cardiopathie sexuellement transmissible

  • L’atteinte cardiovasculaire dans la syphilis, autrefois fréquente, est devenue actuellement rare. Elle se voit à la phase tertiaire de la maladie et se traduit volontiers par des anévrismes sacciformes de l’aorte thoracique ou des sténoses coronaires ostiales. L’insuffisance aortique syphilitique est encore plus rare. Nous l’illustrons par une observation clinique et discutons son diagnostic et son traitement.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Insuffisance aortique avec anévrysme des sinus de Valsava et maladie de Lobstein.

  • L'insuffisance aortique (IA) est une complication très rare de la maladie de Lobstein (ML). L'association à l'IA d'un volumineux anévrysme des sinus de Valsalva est exceptionnelle.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Insuffisance aortique aiguë.

  • L'insuffisance aortique aiguë bénéficie actuellement d'un diagnostic rapide et précis grâce à l'échocardiographie Doppler. Les étiologies sont l'endocardite infectieuse, la dissection aortique, la dégénérescence de bioprothèse, les traumatismes thoraciques. Si le diagnostic clinique est sous-tendu par le contexte étiologique, la dyspnée et l'oedème pulmonaire en dominent le tableau. L'auscultation recherche une diminution du premier bruit B

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov