Infertilite [ Publications ]

infertilite [ Publications ]

Publications > infertilite

  • Confusion about the meanings of the terms infertility and sterility, which differ in medical and demographic usage and in the French and English languages, has led to inflated estimates of the number of couples who are sterile. In medical usage, sterility usually refers to inability to produce a live child, while infertility is measured by failure to conceive after 1 year without contraception. In demographic usage, sterility refers to nonsurgically-achieved inability to procreate, while (in English) fecundity refers to capacity to produce a live child and fertility and infertility refer to reproductive performance rather than capacity. Such statements recently encountered in the popular press and the scientific literature as 15% of couples are unable to have children are proven false by survey and census data which show that the proportion of nonsingle women who are voluntarily or involuntarily childless is much lower. Difficulty in conceiving is more common than outright sterility. Data from preindustrial populations characterized by natural fertility as well as from contemporary populations which have discontinued contraception to generate pregnancies both indicate that significant numbers of women continue to become pregnant after more than 1 year without contraception, thereby casting doubt on the validity of the 1-year criterion for diagnosing infertility. A British prospective study of women 25 years old and over showed that the proportions of women not giving birth at 24, 36, and 42 months after discontinuing contraception were higher for oral contraceptives (OCs) than for other methods. After 24 months, 20.8% of nulliparous and 10.4% of multiparous women who had discontinued OCs had not given birth, compared to 15.5% of nulliparous and 8.1% of multiparous women who had used another method. Significant proportions continued to give birth through the end of the study. A different study, of women who had already given birth in a Boston hospital, indicated that the amount of time required for 90% of the sample to become pregnant after discontinuing contraception was 24 months after OC use, 14 months after IUD use, 10 months after diaphragm use, and 13 months after use of other methods. An American study of 597 couples treated for infertility and 548 infertile couples who were not treated suggested that the pregnancy rates of both groups were very similar. Only in 12.8% of the sample suffering from particularly severe clinical causes of infertility were pregnancies clearly obtained as a result of treatment. 66.9% of the other pregnancies were judged to have been obtained independently of treatment. Recent surveys and mathematical models of fecundability based on empirical data from noncontracepting populations indicate that, although the great majority of couples conceive within 1 year, the probability of conception after a year is far from null. Claims that sterility and difficulties in conceiving are on the increase because of sexually transmitted diseases, that increasing numbers are consulting physicians because of infertility, and that women are waiting longer to have children are difficult to judge with available data and merit further study.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Endométriose profonde et infertilité, RPC Endométriose CNGOF-HAS.

  • L’endométriose profonde est une forme sévère de la maladie, définie par l’infiltration du péritoine en profondeur par le tissu endométriosique. L’atteinte peut concerner la cloison rectovaginale, les ligaments utéro-sacrés, le tube digestif ou la vessie. L’endométriose profonde est responsable de douleurs parfois invalidantes et d’infertilité. En cas d’infertilité et d’endométriose profonde, quelle est la meilleure stratégie thérapeutique à adopter ? Chirurgie de résection des lésions d’emblée puis fécondation in vitro (FIV) en cas d’infertilité persistante ou FIV d’emblée, sans chirurgie ? Après analyse approfondie de la littérature, nous proposons les recommandations suivantes : les études centrées sur la fertilité spontanée des patientes infertiles atteintes d’endométriose profonde retrouvent des taux de grossesses spontanées de l’ordre de 10 % (NP3). Un traitement doit être envisagé chez les patientes infertiles atteintes d’endométriose profonde, lorsqu’elles désirent une grossesse. Une prise en charge en FIV en cas d’infertilité liée à une endométriose profonde non opérée peut donc être proposée. Les taux de grossesse obtenus (spontanément et après AMP) après chirurgie des lésions profondes d’endométriose sans atteinte colorectale varient de 40 à 85 %. Après chirurgie des lésions d’endométriose colorectale spécifiquement, les taux de grossesses (obtenues spontanément et après AMP) sont de 47 à 59 % selon les études. Les études comparant les chances de grossesse après FIV, selon qu’elle est ou non précédée d’une chirurgie, sont contradictoires et ne permettent pas, à ce jour de conclure sur l’intérêt de la prise en charge chirurgicale des lésions profondes avant AMP. En cas d’altération de paramètres de réserve ovarienne (âge, AMH, compte des follicules antraux), il n’existe pas d’argument de niveau de preuve suffisant pour recommander une prise en charge première de l’endométriose profonde par chirurgie ou par AMP. Ainsi, l’étude de la littérature ne retrouve pas de facteurs pronostiques clairs, permettant d’orienter vers une prise en charge préférentielle chirurgicale ou en AMP. Le recours à la FIV-ICSI dans l’indication « endométriose profonde » permet des taux de grossesse satisfaisants sans risques importants, ni en termes d’évolution de la maladie ni en termes de complications des ponctions ovocytaires (NP3), ou de mauvaise tolérance (NP2).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Endométriose minime à légère : résultats du traitement chirurgical sur la douleur et l’infertilité et modalités techniques. Quelles stratégies thérapeutiques ? RPC Endométriose CNGOF-HAS.

  • L’endométriose minime à légère (stade 1 à 2) peut être responsable de douleurs pelviennes et d’infertilité, mais peut également être retrouvée chez des patientes asymptomatiques. La prévalence des patientes asymptomatiques atteintes d’endométriose minime à légère n’est pas connue de façon claire, mais des lésions d’endométriose typiques sont retrouvées chez 5 à 10 % des femmes asymptomatiques et plus de 50 % des femmes douloureuses et/ou infertiles. Le traitement cœlioscopique des lésions d’endométriose minime à légère est légitime en cas de douleurs pelviennes puisque l’on a montré que leur destruction diminuait de façon significative les douleurs par rapport à la coelioscopie diagnostique. Dans ce contexte, les techniques d’ablation et d’excision donnent des résultats équivalents en termes de diminution des douleurs. Par ailleurs, l’analyse de la littérature ne soutient pas l’intérêt de la destruction des nerfs utérins dans les dysménorrhées liées à l’endométriose minime à légère. Il est donc recommandé de traiter ces lésions quand elles sont découvertes lors d’une coelioscopie réalisée dans le cadre de douleurs abdomino-pelviennes, ceci réduit les douleurs à court et moyen terme. En revanche, il n’est pas recommandé de les traiter chez les patientes asymptomatiques. Concernant le traitement des lésions minimes à légères chez les femmes infertiles, seules deux études méritent d’être retenues et toutes deux montrent que la coelioscopie opératoire avec excision ou ablation des lésions et adhésiolyse est supérieure à la coelioscopie diagnostique en terme d’augmentation du taux de grossesse. En cas de découverte de lésions minimes à légères chez une patiente asymptomatique, il n’est pas recommander de traiter ces lésions car rien ne prouve qu’elles évolueront vers une maladie symptomatique. Il n’y pas d’étude qui évalue l’intérêt de traiter ces lésions lorsqu’elles sont de découverte fortuite. L’utilisation des barrières antiadhérentielles permet une réduction des scores d’adhérences postopératoires, en revanche, le bénéfice clinique en termes de réduction du risque de douleurs ou d’infertilité n’a pas été encore démontré par d’études cliniques de bon niveau de preuve.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Place de l'hystéroscopie dans le diagnostic et le traitement de l'infertilité.

  • ■ Quelles affections?: Les anomalies utérines intra-cavitaires jouent un rôle important dans l'infertilité par échec d'implantation. Les pathologies utérines le plus souvent retrouvées à l'hystéroscopie et impliquées dans l'infertilité sont les synéchies, les cloisons, les polypes, les myomes sous-muqueux, l'adénomyose, les endométrites, les anomalies du canal cervical et les lésions de la jonction utéro-tubaire. ■ Apport des différents examens: L'hystérosalpingographie évalue la perméabilité tubaire mais demeure un examen insuffisant pour la cavité utérine (nombreux faux-positifs et faux-négatifs). L'échographie pelvienne permet surtout de diagnostiquer des anomalies utérines interstitielles. L'hystéroscopie diagnostique a donc sa place dans le bilan d'une infertilité car elle permet la visualisation directe de la cavité utérine, de la muqueuse endométriale (endométrite, adénomyose) et du canal cervical. Cet examen est pratiqué en ambulatoire sans analgésie grâce à des instruments adaptés de petit calibre et une irrigation au sérum physiologique. ■ L'hystéroscopie opératoire: Le traitement de ces anomalies fait appel à l'hystéroscopie opératoire. Elle se pratique sous anesthésie générale, avec un courant électrique de haute fréquence et bas voltage et une irrigation au glycocolle. Elle permet la résection des myomes sous-muqueux et des polypes et la section des cloisons et des synéchies. Certaines équipes utilisent pour réaliser ces gestes un faisceau laser et une irrigation au sérum physiologique. La coagulation de foyers superficiels d'adénomyose n'a pas d'intérêt dans le cadre de l'infertilité. ■ Les résultats de l'hystéroscopie opératoire: Ils sont satisfaisants en terme de grossesse dans chaque indication: 62% des cas après myomectomie, 66% après section des cloisons utérines et 61% après traitement des synéchies complexes. Une nouvelle exploration de la cavité utérine sera nécessaire au décours du geste opératoire afin de ne pas méconnaître une pathologie iatrogène (synéchie, persistance d'un fragment myomateux).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Chromosome Y et infertilité masculine: qu'est-ce qu'un chromosome Y normal?

  • Le chromosome Y humain contient de nombreux gènes et familles de gènes nécessaires à la spermatogenèse. La majeure partie de ces gènes est localisée au sein de séquences répétées fréquemment soumises à des réarrangements.Les délétions des régions AZFa, AZFb et AZFc sont retrouvées chez 10 à 15 % des hommes présentant une oligozoospermie sévère ou une azoospermie. Plusieurs délétions partielles de la région AZFc ont été décrites. L'une d'entre elles emporte la moitié des gènes de la région AZFc. Ses conséquences surla fertilité dans la population eurasienne semblent nulles ou minimes. Une autre délétion partielle dénommée gr/gr emporte plusieurs gènes de la région AZFc et a été proposée comme un facteur de risque d'infertilité. Néanmoins, cette relationcausale n'est pas évidente car il existe en fait plusieurs variétés de délétions gr/gr et leur répartition varieconsidérablement en fonction des origines ethniques et géographiques. Ces délétions semblent fixées sur certaines lignées de chromosome Y et n'auraient que peu ou pas d'influence sur la fertilité. La majorité des données concernant l'organisation chromosomique et le contenu génique du chromosome Y a été déduite de la séquence de référence du chromosome Y déposée dans la base de données du NCBI. L'établissement de données sur ce type de réarrangement dans la population générale n'a été que récemment mis en œuvre. Ces études récentes ont souligné l'extrême diversité des polymorphismes de structure du chromosome Y dans la population générale. Corréler ces polymorphismes de structure à la variabilité phénotypique sera l'enjeu de futures études. Il est vraisemblable que ces études aboutiront à la caractérisation non plus d'une séquence de référence unique du chromosome Y mais de plusieurs séquences de référence.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Syndrome de persistance des canaux de Müller de type féminin : un cas de diagnostic tardif dans le cadre d’une infertilité

  • Nous rapportons le cas d’un patient de 35 ans présentant un syndrome de persistance des canaux mésonéphrotiques de Müller (PMDS) de type féminin (groupe A). Le diagnostic a été posé à l’âge adulte au cours d’un bilan d’infertilité. L’examen clinique retrouvait un scrotum vide, une verge normale et des masses kystiques inguinales bilatérales. Le spermogramme retrouvait une azoospermie. L’imagerie par scanner et IRM pelvienne retrouvait la présence d’un utérus, de deux trompes et de deux testicules polykystiques en position inguinale. Une prise en charge chirurgicale a été réalisée pour biopsie chirurgicale des testicules. L’examen anatomopathologique retrouvait alors une formation kystique pluriloculaire d’origine mésothéliale, avec testicule atrophique en involution sertolienne et sans spermatozoïdes. Le syndrome PMDS est une forme rare de pseudo-hermaphrodisme interne caractérisé par la présence chez un homme de l’utérus, des trompes et de la partie supérieure du vagin avec des organes génitaux externes masculins aux caractères virilisés. Environ 200 cas sont rapportés dans la littérature. Le diagnostic est souvent fait chez l’enfant en peropératoire au cours d’une cure d’ectopie testiculaire. Le caryotype est de type 46 XY. La pathogénie est relative à un déficit en hormone anti-müllerienne (AMH) ou à une résistance tissulaire à son action par anomalies des récepteurs. La non-régression des dérivés du canal de Müller peut donner trois types de PMDS : un type masculin, un type féminin et un type transverse. La prise en charge chirurgicale reste difficile mais nécessaire en raison du risque d’hypofertilité et de dégénérescence des testicules ectopiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Instabilité génomique et infertilité masculine

  • La connaissance du génome humain a ouvert l’ère de la génomique. L’instabilité du génome, ses causes et les éventuelles répercussions sur la fertilité commencent à être comprises. Cette instabilité peut s’observer au niveau chromosomique mais également au niveau génique. Au niveau chromosomique il s’agit de différents types de remaniements comme les translocations et les délétions du chromosome Y. Le chromosome Y est d’ailleurs un modèle d’instabilité et cette instabilité est à la base de son évolution. Tous ces remaniements sont dus à des recombinaisons entre séquences homologues qui se font de manière illégitime. Au niveau génique on trouve les mutations ponctuelles et dynamiques, les polymorphismes et les anomalies épigénétiques. Toutes sont dues à des erreurs de réplication de l’ADN non réparées par la machinerie cellulaire. Cette machinerie est garante de l’intégrité de notre génome, et son échec induit la mort cellulaire programmée. La connaissance de tous ces mécanismes d’instabilité est essentielle, d’autant qu’avec le développement de techniques d’injection spermatique intracytoplasmique nous contournons des barrières physiologiques auparavant infranchissables sans pour autant avoir les connaissances fondamentales permettant d’évaluer a priori le véritable risque pour la descendance. Il s’agit donc d’un enjeu important non seulement pour les équipes de recherche mais également pour tous les centres d’Assistance Médicale à la Procréation (AMP). Il est clair que le génome est instable. Cette instabilité fait qu’il évolue de façon continuelle, mais elle est également source d’erreurs avec des conséquences pathologiques comme les infertilités, les retards mentaux ou bien d’autres pathologies.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Infertilité masculine d’origine génétique et assistance médicale à la procréation

  • L’infertilité du couple n’est plus l’apanage de la femme, et l’homme se trouve impliqué dans la moitié des cas. Les hypofertilités masculines sont d’étiologies variables et encore bien souvent inconnues. Dans 30 % des cas, on estime qu’elles seraient reliées à un trouble génétique. Les désordres génétiques peuvent correspondre à des anomalies de formation des gonades, du tractus uro-génital ou de l’axe hypothalamohypophysaire, avoir un effet direct sur la production et la maturation des cellules germinales ou conduire à l’obtention de spermatozoïdes non fonctionnels. Ils peuvent être, soit de nature chromosomique et se présenter sous forme d’anomalie caryotypique ou évoquer une mosaïque germinale, soit géniques et concerner de nombreux gènes situés sur différents chromosomes et notamment le chromosome Y. Il est important de connaître l’origine de ces infertilités, en particulier en raison d’une possible transmission du facteur génétique causal à la descendance. Cette question est au centre des préoccupations des professionnels de l’assistance médicale à la procréation, particulièrement depuis l’avènement de la micro-injection. Le problème se pose en effet d’être en mesure de fournir, en l’état actuel de nos connaissances, l’information la plus juste et la plus précise possible afin de permettre aux patients de réaliser un « choix éclairé » parmi les différentes solutions qui s’offrent à eux (micro-injection intraconjugale, don de sperme, adoption). Les progrès de l’assistance médicale à la procréation d’une part, et l’essor de la génétique médicale d’autre part, ont créé de nouvelles situations souvent difficiles à aborder sur le versant éthique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les absences de canaux déférents dans l'infertilité masculine. Tentative de classification à partir de 39 cas.

  • OBJECTIFS : Tenter d'établir une classification des absences de canaux déférents dans l'infertilité masculine pour en comprendre la physiopathologie et guider la conduite à tenir en matière de conseil génétique. MÉTHODES : Sur 387 hommes infertiles, le diagnostic d'absence de canal déférent (ACD) a été affirmé échographiquement par voie endorectale chez 39 patients Treize mutations différentes de la mucoviscidose étaient recherchées s'il n'existait pas d'agénésie rénale associée. RÉSULTATS : Sur 39 cas d'ACD, nous distinguons 4 tableaux échographiques: les ACD bilatérales isolées (25 cas), les ACD bilatérales avec agénésie rénale (1 cas), les ACD unilatérales isolées (6 cas) et les ACD unilatérales avec agénésie rénale (7 cas). L'absence de la vésicule séminale est inconstante Dans les ACD bilatérales, une anomalie du gène de la mucoviscidose est présente dans 64 % des cas et dans aucun cas d'ACD unilatérale de notre série, la mutation ΔF 508 représentant 62 % des mutations identifiées Les formes avec mutation ne se distinguent pas phénotypiquement des formes sans mutation. Dans les ACD unilatérales, l'azoospermie est plus fréquente dans les formes isolées que dans les formes avec agénésie rénale. CONCLUSION: Les ACD ISOlées partagent une même physiopathologie, qu'elles soient ou non associées à une mutation de la mucoviscidose Le conseil génétique n'est cependant recommandé que dans les formes associées à une mutation Les ACD avec agénésie rénale ne sont pas associées à des mutations de la mucoviscidose et relèvent d'une pathogénése différente.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La métformine dans la prise en charge de l'infertilité du sopk hors fiv Etude prospective comparative à propos de 63 cas.

  • Prérequis: Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) est le dérèglement hormonal le plus fréquent chez la femme. Il est responsable d'infertilité par anovulation et de signes cliniques d'hyper-androgénie. L'amaigrissement, proposé en première intention aux femmes en surpoids ou obèses atteintes de SOPK, vise à réduire l'hyperinsulinisme et l'hyperandrogénie. Pour parvenir plus rapidement à cet amaigrissement et combattre les effets de l'hyperinsulinisme, certains auteurs ont eu l'idée de traiter ces femmes par la Metformine, un biguanide antidiabétique. But: L'objectif de notre travail est de démontrer si la Metformine peut être un traitement de première intention ou un simple adjuvant permettant d'optimiser l'utilisation du Citrate de Clomifène dans le traitement de cette infertilité hors fécondation in vitro (FIV). Méthodes :Afin de répondre à ces interrogations, nous avons réalisé une série prospective comparative chez 63 patientes porteuses de SOPK. Deux bras ont été distingués pour l'induction de l'ovulation, après 08 semaines de régime hypocalorique .Le premier avec du Citrate de Clomifène(CC) seul pendant 05 jours à la dose de 100mg/j Versus le Citrate de Clomifène précédé par de la Metformine prise au préalable 08 semaines au moins à la dose de 850mg pris 2 fois par jour. Les 2 groupes étant comparables et la répartition des patientes dans les deux groupes est aléatoire. Résultats :L'âge moyen des patientes dans les deux groupes est de 30.63 ans avec un BMI moyen de 29,88kg/m

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Dysfonctions sexuelles et infertilité : Médecine sexuelle

  • Objectifs. ― La sexualité est un élément fondamental de la vie de l'individu et du couple particulièrement sensible à la crise que constitue une infertilité. L'objectif de cette revue est de décrire les troubles sexuels qui peuvent être impliqués dans des difficultés de couple pour concevoir ainsi que les dysfonctions sexuelles que peut engendrer la prise en charge d'aide médicale à la procréation (AMP). Matériel et méthodes. ― Nous avons réalisé une revue de la littérature à partir de la Medline Database et retenu 27 des articles. Résultats. ― Les troubles sexuels sont fréquents chez les couples infertiles. Parfois primaires, ils doivent faire l'objet d'une prise en charge préalable à la démarche d'AMP. Le plus souvent secondaires (dysfonction érectile, troubles de la libido, baisse d'activité sexuelle, atteinte de l'imaginaire amoureux...), ils doivent faire l'objet d'une information et être recherchés tout au long du processus diagnostic et thérapeutique. Une prise en charge multidisciplinaire intégrant une approche sexologique adaptée aux particularités du couple est indispensable et peut se prolonger au-delà de la naissance ou de l'adoption de l'enfant. Conclusions. ― Lors de la prise en charge pour une infertilité de couple, il est important d'ouvrir la discussion systématiquement sur les questions liées la sexualité et d'évaluer la signification et la sévérité des troubles sexuels. Enfin, dans certains cas il est nécessaire d'aider les patients à reconstruire leur sexualité comme une source de plaisir à l'issue de la période d'AMP.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les acides nucléiques circulants et infertilité

  • Les acides nucléiques circulants (ADN libre et microARNs) ont pour particularité d’être facilement détectables dans les fluides biologiques de l’organisme. Ils constituent par conséquent des biomarqueurs de choix dans la prise en charge de l’infertilité, à la fois féminine et masculine. En effet, chez la femme, ils peuvent être utilisés pour détecter certaines pathologies de la réserve ovarienne (syndrome des ovaires micropolykystiques et faible réserve ovarienne), ainsi que pour évaluer la qualité du microenvironnement folliculaire. De plus, chez l’homme, leurs niveaux d’expression peuvent varier en cas d’anomalies de la spermatogenèse. Enfin, les acides nucléiques circulants sont également capables de prédire avec succès la qualité du développement embryonnaire in vitro. Leurs multiples contributions durant le processus d’assistance médicale à la procréation (AMP), en font donc des biomarqueurs d’intérêt, pour le développement de nouveaux tests diagnostiques et/ou pronostiques, appliqués à notre discipline. Les acides nucléiques circulants offriraient ainsi la possibilité d’une prise en charge médicale personnalisée des couples infertiles dans le cadre d’une AMP.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Association entre anomalies spermatiques et environnement professionnel chez les hommes consultant pour infertilité de couple

  • L’altération des paramètres spermatiques liée aux expositions professionnelles fait l’objet de nombreuses études, souvent selon une approche cas témoins. Le recrutement de la population d’étude se fait généralement dans les centres de reproduction en incluant les hommes consultant pour infertilité de couple. L’objectif de cette revue est d’identifier, à partir de ces études cas-témoins, les principaux facteurs professionnels susceptibles d’être associés à une altération des paramètres spermatiques. Nous avons sélectionné 13 articles dans la base de données PubMed. Ces études, qui portent sur des effectifs variant de 61 à 2619 sujets, présentent une grande hétérogénéité méthodologique, notamment dans la caractérisation des expositions. Les principales professions qui paraissent significativement associées à une altération des paramètres spermatiques sont les ouvriers, peintres, agriculteurs, soudeurs, plombiers et techniciens. Lorsque l’analyse porte sur les expositions professionnelles, un résultat significatif est rapporté pour les solvants, les métaux lourds, la chaleur, les vibrations et les rayonnements non ionisants. Aucune des études sélectionnées n’a retrouvé de lien avec une exposition aux pesticides.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Myome et infertilité : analyse de la littérature

  • L’influence des fibromes utérins sur la gestation est établie. Cependant leurs effets sur la fertilité donnent lieu à des controverses. Le but de cette revue de la littérature, de janvier 1988 à décembre 2000, est de clarifier la relation fibrome et infertilité, et d’évaluer l’impact de la myomectomie sur le taux de grossesse au sein d’une population de patientes infertiles. En procréation naturelle, 54 publications ont été sélectionnées et 40 incluses dans l’analyse. Aucune étude rapportant le taux de grossesse comparatif en présence et en l’absence de myome n’a été publiée. Le taux de grossesse après myomectomie chez des femmes infertiles allait de 9,6 % à 76,9 %, sans comparaison avec une population témoin. En assistance médicale à la procréation (AMP), cinq publications ont été retenues. La présence d’un myome, a fortiori sous-muqueux ou interstitiel déformant la cavité utérine, avait un effet délétère sur les résultats du replacement embryonnaire. La résection hystéroscopique de myomes sous-muqueux augmentait le taux de grossesse. La relation myome et infertilité apparaît très probable, cependant aucune preuve formelle n’est, à ce jour, disponible. La myomectomie n’a pas fait la preuve de son intérêt sur le plan statistique, toutefois en procréation naturelle, dans les 24 mois suivants la chirurgie, près de 60 % des femmes infertiles ont débuté une grossesse. Ce résultat est diminué en cas d’association à d’autres facteurs d’infertilité. En AMP, les résultats de la myomectomie sont contradictoires. Des études prospectives randomisées seraient nécessaires.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Anomalie annexielle physiologique découverte lors d'une hystérosalpingographie et laparoscopie pour bilan d'infertilité.

  • Objectif. Description d'une anomalie annexielle découverte au cours d'une hystérosalpingographie (HSG) et d'une laparoscopie pour bilan d'infertilité. Matériel et méthode. Au cours d'un bilan d'infertilité primaire, on retrouve une anomalie à HSG compatible avec une obstruction tubaire gauche partielle chez une patiente de 33 ans sans antécédent chirurgical notable. Pendant la laparoscopie exploratrice, le diagnostic initial est modifié par la découverte d'une ouverture physiologique ovoïde de 3 x 4 cm à bords réguliers, localisée au centre du ligament large gauche, à l'endroit correspondant au défect observé sur l'HSG. La lésion est explorée mais non réparée chirurgicalement, et la perméabilité tubaire est ensuite confirmée par une épreuve au bleu perlaparoscopique. Résultats. Une induction d'ovulation avec insémination intra-utérine furent décidées en accord avec le couple et après discussion des découvertes opératoires. La patiente a ensuite conçu et mené à terme une grossesse normale. Conclusion. Tandis que les anomalies d'HSG sont de découverte courante au cours des bilans d'infertilité, celle d'anomalies péritonéales constitutives ou primitives n'a jamais été décrite jusqu'ici. Ce genre de particularité anatomique pourrait expliquer certaines anomalies d'imagerie observées dans la pratique clinique courante.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Stratégies de prise en charge de l’infertilité en assistance médicale à la procréation dans un contexte d’endométriose, RPC Endométriose, CNGOF-HAS.

  • La prise en charge de l’infertilité dans un contexte d’endométriose doit être globale. Dans ce contexte, la prescription d’un traitement hormonal antigonadotrope ne permet pas d’augmenter le taux de grossesses hors FIV et n’est pas recommandée. En cas d’infertilité dans un contexte d’endométriose, les résultats de la prise en charge en AMP par FIV en termes de taux de grossesses et de naissances ne sont pas affectés négativement par l’existence d’une endométriose. La stimulation de l’ovulation en vue d’une FIV ne semble pas augmenter le risque d’aggravation des symptômes liés aux lésions d’endométriose, ni accélérer l’évolution intrinsèque de l’endométriose et n’augmentent pas le taux de récidive de la maladie. Cependant, dans le cadre de la prise en charge par FIV des femmes atteintes d’endométriose, il est recommandé de mettre en place un pré-traitement avant stimulation, par analogue agoniste de la GnRH ou par contraception oestroprogestative. Il n’existe, à l’heure actuelle, pas de données de bon niveau de preuve quant à un effet positif ou négatif de la chirurgie de l’endométriose sur les résultats de la prise en charge en AMP par FIV. Une information sur les possibilités de préservation de la fertilité doit être envisagée en cas de risque d’altération prématurée de la fertilité, notamment en cas de chirurgie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Exploration de la cavité utérine dans le bilan d’infertilité : quel examen choisir ?

  • Les infertilités d’origine exclusivement utérine représentent 2 à 3 % des infertilités, cependant, les lésions intra-utérines sont beaucoup plus fréquentes chez les femmes infertiles (40–50 %). Ces lésions peuvent interférer avec la fertilité spontanée ou retentir sur les résultats de l’assistance médicale à la procréation (AMP). Leur diagnostic et leur traitement sont l’un des objectifs principaux du bilan d’infertilité. Les examens classiques pour cette exploration restent l’échographie et l’hystérosalpingographie qui permettent aussi l’évaluation des trompes. L’hystérosonographie est un examen émergeant qui prend de plus en plus de place dans l’exploration utérine, elle a l’avantage de la rapidité, le faible coût et l’exploration concomitante du myomètre. L’hystéroscopie constitue actuellement l’examen de référence pour le diagnostic des lésions intra-utérines. Cependant, le bénéfice de l’hystéroscopie comme examen de première intention dans l’exploration de la cavité utérine dans le bilan initial d’infertilité demeure incertain. La réalisation de l’hystéroscopie avant toute tentative de fécondation in vitro (FIV) est une indication potentielle mais ne peut être considérée comme un standard, faute d’évidence scientifique. La seule indication consensuelle de l’hystéroscopie reste les échecs répétés d’implantation après FIV et permet d’améliorer les taux de grossesse.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Compte rendu du congrès de Fort Lauderdale : progrès dans le domaine du traitement de l'infertilité — Floride, 24–26 janvier 2002

  • Le traitement de l'infertilité a un double objectif : la mise en application de techniques thérapeutiques sans danger pour les patients et l'augmentation des chances de concevoir et de donner naissance à des bébés en bonne santé. Telles sont les deux finalités vers lesquelles tendent de plus en plus recherche fondamentale et recherche clinique. De nombreux aspects, tant cliniques, que théoriques de ce domaine considérable de la thérapeutique ont ainsi été traités lors du congrès qui s'est tenu à Fort Lauderdale en Floride, les 24, 25 et 26 janvier 2002, sur le thème des « Progrès dans le domaine de l'infertilité ». D'importants sujets y ont été abordés, parmi lesquels l'influence de l'âge, du style de vie et de la carte génétique des patients sur la genèse des pathologies et le développement des troubles de la fertilité tels que les dysfonctionnements de la fonction reproductive chez l'homme, le syndrome des ovaires polykystiques et la défaillance ovarienne. De nouveaux régimes d'induction de l'ovulation qui pourraient optimiser, réduire les complications et abaisser les coûts des procédures de stimulation ovarienne en particulier et de l'assistance médicale à la procréation en général ont été exposés, lors de ce cinquième congrès de Floride des Laboratoires Ferring, dédié à la médecine de la reproduction.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Infertilité masculine et les microdélétions du chromosome Y

  • On estime à près de 10 % la fréquence du phénotype de l’infertilité masculine dans la population humaine. On parle de l’infertilité masculine lorsque un déficit de quantité, de mobilité, de morphologie ou de fonctionnement des spermatozoïdes est présent. L’étiologie de l’infertilité peut être identifiée dans 50-60 % des cas. Quand l’origine du défaut de la spermatogenèse ne peut pas être reconnue, on parle de l’infertilité « idiopathique ». L’existence d’anomalies chromosomiques et de cas familiaux montre qu’un défaut génétique peut être à l’origine de certains cas. Trois régions différentes sur le chromosome Y, nommées AZFa, AZFb et AZFc sont délétées à environ 15 % en cas d’azoospermie idiopathique et d’oligozoospermie sévère idiopathique. La grande majorité de ces délétions sont situées dans la région AZFc. L’existence d’une délétion de Y ne semble pas modifier l’aptitude du spermatozoïde à former un zygote après injection dans l’ovocyte, ni le développement embryonnaire ultérieur. En revanche, si l’enfant est un garçon, il pourra hériter de son père la délétion du chromosome Y et être probablement infertile à l’âge adulte. En l’absence d’information sur l’association de délétion du chromosome Y avec d’autres anomalies géniques ayant des conséquences pour le développement de l’enfant, le risque principal qui doit être discuté lors du conseil génétique et celui de la stérilité en cas de descendance masculine.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Restauration de l'infertilité après congélation de tissu ovarien, données expérimentales.

  • Au cours des dernières décennies la médecine et la chirurgie de la reproduction sont rentrées dans une nouvelle ère, celle de la médecine préventive. La congélation ovocytaire sociétale en est l'essence même. La préservation de la fertilité féminine aussi. Plusieurs options sont possible et en cours d'évaluation. L'avenir dira celle qui permettra une prise en charge routinière. Actuellement seule la congélation et la greffe de tissu ovarien semblent être rentrées en phase d'application. Les études animales ont démontré son efficacité en rapportant des gestations et des naissances dans plusieurs espèces. Ces études ont montré que la congélation lente ou rapide (vitrification) permettait un taux de survie des follicules primordiaux après réchauffement de plus de 80 %. Les résultats chez les patientes ont été superposables. La congélation autorise un taux de survie folliculaire satisfaisant. La restitution par greffe du tissu ovarien congelé et réchauffé a permis de restaurer des cycles menstruels et surtout d'obtenir des grossesses et des naissances. Ces grossesses ont été obtenues soit spontanément soit après fécondation in vitro. La restauration de la fertilité a autorisé un formidable espoir pour les patientes devant affronter à la fois la maladie et la stérilité définitive. Elle a aussi permis de très fortes avancées en biologie et médecine de la reproduction.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov