Infections opportunistes [ Publications ]

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  • Les disparités médicales entre le Nord et le Sud (infrastructures, médicaments, technologies médicales) sont particulièrement criantes face à l'infection par le VIH. Nous proposons en Afrique de l'Ouest une stratégie adaptée aux con itions locales, qui permet d'allouer les ressources disponibles à la prise en charge des patients et non à la réalisation d'investigations paracliniques coûteuses. Son double objectif est d'assurer à faible coût l'amélioration de la qualité et de la durée de vie des patients ainsi que le désengorgement des services hospitaliers déjà saturés. L'analyse du spectre bio-clinique de l'infection par le VIH permet de mettre l'accent sur les manifestations cliniques qui précè ent le stade de sida avéré. Leur diagnostic précoce ainsi que l'analyse fine des données de l'hémogramme, même en l'absence de numération CD4+, doivent permettre aux cliniciens de toutes les structures sanitaires d'identifier les patients nécessitant un suivi médical renforcé, incluant une prophylaxie des infections opportunistes (infections bactériennes, toxoplasmose), un bilan et une correction précoce des désordres nutritionnels. La cachexie est en effet au premier plan du tableau clinique du sida en Afrique de l'Ouest. Son mécanisme est multifactoriel mais les études nutritionnelles récentes insistent sur l'intérêt d'une supplémentation calorique globale pour la prévenir. Un effort de formation des personnels de santé aux troubles nutritionnels de l'adulte doit être entrepris. Notre étude souligne la possibilité, malgré le grand nombre de patients infectés et l'absence de recours aux examens paracliniques sophistiqués, d'organiser une prise en charge rationnelle de l'infection par le VIH. Cette démarche est un préalable indispensable à la mise en place des traitements antirétroviraux combinés, dont le suivi biologique est lourd et, surtout, dont les effets secondaires chez des patients dénutris et exposés à de nombreux agents infectieux ne sont pas connus.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prévalence des infections opportunistes digestives parasitaires a Kinshasa (République Démocratique du Congo), résultats d'une enquête préliminaire chez 50 patients au stade sida.

  • En République Démocratique du Congo (RDC), comme dans de nombreux pays africains, le sida et son cortège d'infections opportunistes sont une cause majeure de morbidité et de mortalité. A Kinshasa, on estime entre 4 et 5 % le taux de prévalence de sujets infectés par le VIH, soit plus de 200 000 personnes (chiffres du Programme National de Lutte contre le Sida, PNLS 2005). A ce jour, faute de personnels formés et de moyens diagnostiques adaptés, aucune enquête n'a encore été menée sur la prévalence des parasites opportunistes digestifs dans la population des patients infectés par le VIH, préalable indispensable à la mise en place d'une politique de soin adaptée. Une enquête préliminaire a été réalisée à Paris sur 50 échantillons de selles de 50 patients malades du sida, hospitalisés dans 3 hôpitaux de références de Kinshasa. Onze patients (22 %) avaient une symptomatologie digestive avec un syndrome diarrhéique. La réalisation des examens spécialisés a mis en évidence 2 cas d'infection digestive par des parasitoses opportunistes (4 %), une à Cryptosporidium sp. et une à Enterocytozoon bieneusi, premier cas décrit dans la littérature en RDC.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Réplication du VIH et infections opportunistes pulmonaires.

  • Le poumon est l'un des organes cibles préférentiels des infections opportunistes au cours du SIDA. Elles résultent de l'immunodépression profonde qui caractérise l'infection par le VIH. Des formes provirales, latentes, de ce virus infectent fréquemment les cellules pulmonaires, en particulier les macrophages, qui représentent un réservoir viral important, et surtout les lymphocytes T. La fréquence de ces formes provirales dans le poumon augmente avec la progression de la maladie VIH. Certains agents opportunistes eux-mêmes, ou les principaux médiateurs des réactions immunes et inflammatoires montées à leur encontre, ont la capacité de stimuler in vitro la réplication du VIH. On observe d'ailleurs un accroissement massif de la réplication intrapulmonaire du VIH au cours de la pneumocystose et de la tuberculose pulmonaires. Des études ont montré que la tuberculose générait un micro-environnement capable d'activer localement les lymphocytes présents au site lésionnel et d'en faciliter l'infection productive par le VIH. Le TNFa et l'IL6, entre autres, seraient impliqués dans ces phénomènes. L'intense réplication du VIH au cours des infections pulmonaires pourrait influer lourdement sur le pronostic global de la maladie VIH, par le biais de l'augmentation de la charge virale systémique qui en résulte. A la lumière de ces données, de nouvelles stratégies thérapeutiques, tant prophylactiques qu'anti-rétrovirales au moment des infections, mériteraient d'être envisagées.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement et prévention des infections opportunistes au cours de l'infection par le VIH : mise au point en 2004. Partie 2 : infections bactériennes, virales et fongiques

  • Depuis le début de l'épidémie de sida, des progrès remarquables ont été accomplis dans le traitement de l'infection rétrovirale elle-même, mais aussi dans la prophylaxie et le traitement des infections opportunistes associées au sida. La durée et la qualité de vie des patients infectés par le VIH se sont constamment améliorées, d'abord grâce aux progrès réalisés dans la prophylaxie, le diagnostic et le traitement de ces maladies. Puis à partir de 1996, l'utilisation des multithérapies antirétrovirales contenant des antiprotéases a permis d'en réduire considérablement l'incidence grâce à la restauration des défenses immunitaires sous traitement. Le maintien dans le temps de la réponse virologique et immunitaire, ainsi que la diversité des molécules antirétrovirales permettant d'anticiper les phénomènes de résistance du VIH au traitement, ont ainsi entraîné une redéfinition des règles d'introduction, de maintien et d'arrêt des prophylaxies des maladies opportunistes. Bien maîtriser l'utilisation de ces prophylaxies permet de réduire les risques d'interaction et de toxicité médicamenteuses, de diminuer les coûts de prise en charge et au final, de faciliter l'observance et la qualité de vie des patients.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement et prévention des infections opportunistes au cours de l'infection par le VIH : mise au point en 2004. Partie 1 : pneumocystose et protozooses

  • Depuis le début de l'épidémie de sida, des progrès remarquables ont été accomplis dans le traitement de l'infection rétrovirale elle-même, mais aussi dans la prophylaxie et le traitement des infections opportunistes associées au sida. La durée et la qualité de vie des patients infectés par le VIH se sont constamment améliorées, d'abord grâce aux progrès réalisés dans la prophylaxie, le diagnostic et le traitement de ces maladies. Puis à partir de 1996, l'utilisation des multithérapies antirétrovirales contenant des antiprotéases a permis d'en réduire considérablement l'incidence grâce à la restauration des défenses immunitaires sous traitement. Le maintien dans le temps de la réponse virologique et immunitaire, ainsi que la diversité des molécules antirétrovirales permettant d'anticiper les phénomènes de résistance du VIH au traitement, ont ainsi entraîné une redéfinition des règles d'introduction, de maintien et d'arrêt des prophylaxies des maladies opportunistes. Bien maîtriser l'utilisation de ces prophylaxies permet de réduire les risques d'interaction et de toxicité médicamenteuses, de diminuer les coûts de prise en charge et au final, de faciliter l'observance et la qualité de vie des patients.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les infections opportunistes au cours de la sarcoïdose

  • Les infections opportunistes (IO) sont rares en cas de sarcoïdose (1 à 10 %) et surviennent le plus souvent au cours de sarcoïdose connue ou, plus rarement, la révèlent. Les IO les plus fréquentes sont par ordre décroissant : l’aspergillose pulmonaire, la cryptococcose et les infections mycobactériennes. La corticothérapie systémique représente le facteur de risque le plus fréquent d’IO au cours de la sarcoïdose mais les immunosuppresseurs et les anti-TNFα peuvent aussi être en cause. Le plus souvent, la présentation clinique, le traitement et le devenir des patients ne diffèrent pas des autres conditions favorisant la survenue d’une IO. Néanmoins, certaines présentations atypiques d’IO peuvent mimer une exacerbation de la sarcoïdose et la confusion risque de conduire le clinicien à une intensification de l’immunosuppression, entraînant l’aggravation de l’IO. Le recueil minutieux des antécédents ainsi que la connaissance des indices permettant de différencier une IO d’une exacerbation de la sarcoïdose sont donc des facteurs clés dans la prise en charge de ces patients.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Infections opportunistes du VIH/sida chez les adultes en milieu hospitalier au Togo.

  • L'objectif de ce travail est de déterminer en milieu hospitalier au Togo, les principales infections opportunistes (IO) et celles associées à un taux élevé de décès. Il s'agit d'une étude descriptive multicentrique réalisée de juin à novembre 2008 dans 22 structures sanitaires publiques et privées de spécialités non chirurgicales réparties sur le territoire togolais. Les patients hospitalisés et présentant une IO avec une sérologie VIH positive avaient été inclus dans cette étude. Sur 7 361 patients hospitalisés, 1 764 ont été testés, d'où un taux de dépistage de 23,7 %. Nous avons enregistré 714 patients séropositifs au VIH, soit 40,5 % des testés. Les 10 les plus fréquentes étaient la candidose buccale (49,7 %), la candidose génitale (9,1 %), la cryptococcose neuroméningée (2,9 %), les infections bactériennes (48,2 %), la toxoplasmose cérébrale (11,2 %) et la tuberculose pulmonaire (11,3 %). Les IO fortement associées à un taux élevé de décès étaient la cryptococcose neuroméningée (61,9 %) et la toxoplasmose cérébrale (46,3 %).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov