Infections fongiques invasives [ Publications ]

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  • Les mycoses invasives (candidoses, aspergilloses et cryptococcoses) sont des complications infectieuses fréquentes d’une immunodépression, responsables d’une importante morbimortalité. Leur traitement de première ligne bénéficie de recommandations thérapeutiques qui sont basées selon les pathologies sur des essais randomisées ou sur des avis d’experts, et sont constituées essentiellement de monothérapies antifongiques, sauf pour la cryptococcose. Mais la sévérité de ces infections et l’existence de nombreux travaux expérimentaux et cliniques sur le sujet soulèvent la question de l’apport des bithérapies antifongiques, en traitement d’attaque ou de seconde ligne. Dans la cryptococcose neuroméningée, l’association amphotéricine B plus flucytosine a été bien validée dans des études randomisées, notamment chez les patients séropositifs pour le VIH. Dans les candidémies, des études démontrent l’absence d’antagonisme de l’association fluconazole plus amphotéricine B. Dans l’aspergillose, de rares études cliniques suggèrent, malgré des limites méthodologiques, un bénéfice des associations caspofungine plus polyène ou caspofungine plus azolé. Mais des études randomisées sont encore nécessaires pour démontrer le bénéfice de ces dernières associations. Une étude évaluant l’association anidulafungine plus voriconazole dans le traitement des aspergilloses invasives devrait débuter prochainement.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le diagnostic des infections fongiques invasives.

  • Le diagnostic des infections fongiques invasives - en particulier celles causées par Candida et Aspergillus - est difficile et souvent tardif. Pour en améliorer et accélérer le diagnostic microbiologique - basé sur l'examen direct et la culture d'échantillons cliniques représentatifs - de nouvelles approches ont été développées récemment, soit la détection d'antigènes de la paroi des champignons (galactomannane pour Aspergillus, mannane pour Candida, glucane), soit la détection d'acides nucléiques fongiques par Polymerase Chain Reaction (PCR) directe dans les échantillons cliniques. Parmi ces méthodes encore expérimentales, le dosage répété du galactomannane dans le sérum des patients à risque de développer une aspergillose est considéré aujourd'hui comme un test diagnostique complémentaire de valeur permettant d'accélérer le diagnostic d'aspergillose invasive.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les infections fongiques invasives. Epidémiologie et nouvelles thérapeutiques.

  • Des infections en augmentation : Les infections fongiques systémiques, essentiellement représentées par les candidoses mais aussi les infections à moisissures (Aspergillose) sont en augmentation depuis quelques années. Malgré les traitements actuellement disponibles, Amphotéricine B (AmB) et triazolés (fluconazole ou FLU, itraconazole ou ITR), la morbidité et la mortalité de ces infections reste élevée. L'AmB, fongicide et à large spectre, est la molécule de référence dont l'utilité est limitée par sa toxicité. Les triazolés de 1

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement des infections fongiques invasives en pédiatrie.

  • Among children, an epidemiologic shift has caused an increase in non-albicans Candida infections and invasive aspergillosis, as well as infections by pathogens that were previously uncommon. These infections are frequent causes of infectious morbidity in immunocompromised children. Treatment options are limited for children. When choosing a therapy, it is important to consider pivotal clinical trial data, available pediatric pharmacokinetic profiles, safety and drug interactions profiles, and species-dependent susceptibilities. For most infections, the best initial treatment is still unassessed. Caspofungin is not yet approved for pediatric use, but an ongoing clinical program on this field gives promising results.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov