Infections bacteriennes [ Publications ]

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  • - Un traitement toujours multidisciplinaire : Les mesures générales comprennent l'immobilisation du foyer, l'équilibration du diabète, l'anticoagulation et la vaccination anti-tétanique. Pour les soins locaux, les facteurs de croissance en application directe sur la plaie restent à évaluer. - Antibiothérapie : Elle utilise des antibiotiques diffusant bien dans l'os, au mieux sous forme d'associations synergiques ou additives sur le staphylo coque doré. La durée du traitement dépend de la profondeur de la lésion. Elle est de 2 semaines pour un ulcère superficiel. En revanche, elle dépend, pour les lésions profondes, de l'existence ou non d'une ostéite et de la qualité du débndement chirurgical. En cas d'ostéite, si l'amputation est réalisée en zone saine, la durée du traitement n'est que de 2 semaines après l'intervention. Elle est d'au moins 6 semaines dans le cas où l'amputation n'a pu se faire en zone saine. Enfin, en l'absence de traite ment chirurgical, l'antibiothérapie d'une ostéite sera poursuivie au moins 3 mois, souvent beaucoup plus, avec un pourcentage d'échecs dans ces cas supérieur à 50%. Le meilleur critère de guérison est l'absence de rechute à distance. - La chirurgie : Elle est indispensable dans la prise en charge des infections profondes et/ou des ostéites. Elle doit être la plus précoce possible car elle améliore le pronostic. Un débridement chirurgical bien mené, de manière précoce, évitera l'extension de l'infection et empêchera d'aboutir à des situations de chirurgie « de sauvetage » beaucoup plus délabrantes. La chirurgie vasculaire permettra d'assurer un flux sanguin suffisant pour la cicatrisation et la lutte antibactérienne. La chirurgie plastique sera également précieuse. - Prévention: Un certain nombre de mesures simples peut permettre de diminuer la fréquence de ces lésions. Elles restent trop souvent méconnues des patients et négligées des praticiens. La prévention des récidives passe par l'application de ces mesures ainsi que par la prise en charge pluridisciplinaire: vasculaire, orthopédique, endocrinologique. Une rééducation soigneuse, des semelles et/ou des orthèses, des chaussures orthopédiques voire des prothèses si nécessaires, réduiront la fréquence des récidives de manière considérable. Ainsi, un patient qui bénéficie d'un chaussage adapté ne récidivera que dans 26 % des cas à 5 ans contre 83 % dans les autres cas.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Infections bactériennes cutanées et ostéo-articulaires du pied diabétique. La place des phénomènes infectieux.

  • - Un problème important : Linfection est impliquée dans les deux tiers des amputations, favonsée par le dysfonctionnement des défenses antibactériennes liées à l'hyperglycémie et à l'atteinte vasculaire. - Diagnostic : Les signes généraux d'infection sont souvent absents. La recherche de l'ostéite est primordiale car elle conditionne la place de la chirurgie et la durée du traitement antibiotique. Son diagnostic est difficile mais l'existence d'une ostéite peut être évoquée dés l'examen clinique par l'anamnèse qui rapporte une histoire d'ulcère chronique et/ou récidivant ainsi que par le sondage de la plaie au lit du malade. Les signes radio graphiques sont retardés et peu spécifiques. La scintigraphie est d'interprétation difficile. Pour les cas les plus ardus, le scanner et surtout l'imagerie par résonance magnétique apportent une aide précieuse. - L'enquête bactériologique : Les staphylocoques dorés et, dans une moindre mesure, les streptocoques sont quasiment les seules bactéries impliquées dans les infections superficielles. Dans les lésions profondes, les prélèvements les plus intéressants car les moins susceptibles d'être contaminés par flore cutanée, sont les échantillons pro fonds obtenus lors du débridement chirurgical. Néanmoins, l'isolement d'un staphylocoque doré du pus d'une fistulisation à la peau à partir d'une ostéite a une bonne valeur prédictive positive puisque cette bactérie est alors retrouvée au sein du foyer osseux dans 80% des cas. Les bactéries impliquées dans ces infections profondes sont plus variées que pour les infections superficielles. A côté des staphylocoques et streptocoques, on isole des entérobactéries dans 40% des cas, des entérocoques dans 26% des cas et des bacilles pyocyaniques dans 7 % des cas. Les infections profondes sont polymicrobiennes dans 70% des cas, avec probablement une action synergique des différentes bactéries au sein des tissus infectés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement et prévention des infections opportunistes au cours de l'infection par le VIH : mise au point en 2004. Partie 2 : infections bactériennes, virales et fongiques

  • Depuis le début de l'épidémie de sida, des progrès remarquables ont été accomplis dans le traitement de l'infection rétrovirale elle-même, mais aussi dans la prophylaxie et le traitement des infections opportunistes associées au sida. La durée et la qualité de vie des patients infectés par le VIH se sont constamment améliorées, d'abord grâce aux progrès réalisés dans la prophylaxie, le diagnostic et le traitement de ces maladies. Puis à partir de 1996, l'utilisation des multithérapies antirétrovirales contenant des antiprotéases a permis d'en réduire considérablement l'incidence grâce à la restauration des défenses immunitaires sous traitement. Le maintien dans le temps de la réponse virologique et immunitaire, ainsi que la diversité des molécules antirétrovirales permettant d'anticiper les phénomènes de résistance du VIH au traitement, ont ainsi entraîné une redéfinition des règles d'introduction, de maintien et d'arrêt des prophylaxies des maladies opportunistes. Bien maîtriser l'utilisation de ces prophylaxies permet de réduire les risques d'interaction et de toxicité médicamenteuses, de diminuer les coûts de prise en charge et au final, de faciliter l'observance et la qualité de vie des patients.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L'apport du laboratoire dans l'étude épidémiologique des infections bactériennes

  • Le laboratoire joue un rôle important dans les enquêtes épidémiologiques grâce à l'analyse comparative des souches bactériennes impliquées dans les épidémies. Récemment, l'apport des méthodes d'analyse moléculaire a permis d'obtenir de meilleures performances que celles procurées par les méthodes phénotypiques traditionnelles, toujours utilisées en routine en raison de leur coût raisonnable et de leur simplicité. Ces analyses ont pour cible soit le chromosome entier de la bactérie, soit l'ADN plasmidique, soit encore un gène particulier. La classification de ces méthodes se heurte à l'absence de consensus concernant leur nomenclature. Une dénomination plus claire reposant sur la technique de révélation du polymorphisme de ces différentes cibles permet de ranger ces méthodes en deux grands groupes : les méthodes de RFLP (basées sur la production de fragments par restriction enzymatique) et les méthodes d'AFLP (basées sur les produits d'amplification par PCR). La connaissance de la typabilité des souches et des qualités de ces différentes méthodes, en particulier leur pouvoir discriminant, est essentielle pour mettre en place une participation appropriée du laboratoire dans l'analyse d'une épidémie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Procalcitonine aux urgences pédiatriques. Comparaison avec la protéine C-réactive, l'interleukine-6 et l'interféron-alpha pour la différenciation des infections bactériennes et virales.

  • OBJECTIFS : La concentration sérique de la procalcitonine (PCT) augmente en cas d'infection bactérienne, mais reste basse dans les infections virales et les maladies inflammatoires. Nous avons évalué la capacité de la PCT à distinguer les infections virales des infections bactériennes. METHODES: Nous avons mesuré la concentration plasmatique de la PCT par une technique immunoluminométrique chez 436 nourrissons et enfants hospitalisés pour une infection virale ou bactérienne documentée. Nous l'avons comparée aux dosages de CRP, d'IL-6 et d'IFN-α effectués sur les mêmes échantillons. RÉSULTATS: La valeur moyenne de la PCT est de 41,3 ± 77,4 μg/l pour les enfants atteints d'infection bactérienne systémique (n = 53), de 0,39 ± 0,57 μg/l dans les infections virales (n = 274) et de 3,9 ± 5,9 μg/l dans les infections bactériennes localisées (n = 109). Les valeurs de PCT sont >

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Infections bactériennes au cours du SIDA (mycobactérioses exclues): étude de 106 cas.

  • Nous rapportons une étude rétrospective chez 106 patients présentant une infection bactérienne parmi 322 sujets infectés par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH), soit une fréquence de 33%. Le profil épidémiologique de l'infection bactérienne chez le malade VIH positif est le même que celui du tunisien infecté par le VIH : un adulte jeune de sexe masculin dont le mode de transmission du virus est surtout sexuel. L'infection bactérienne est de localisation pulmonaire dons 38.3%, cutanée dans 16.5%, ORL et stomatologique dons 12.7%, MST et septicémies dans 12% respectivement, urogénitale dans 5.3%, digestive dans 2.3% et méningée dans 0.8%. L'infection bactérienne survient à tous les stades de l'infection à VIH, mais particulièrement au stade SIDA maladie dans 77.7%. La NFS trouve un taux de leucocyte normal dans 66% des cas indépendamment du site infectieux. L'enquête bactériologique trouve un agent bactérien dans 14.3% et une sérologie bactérienne positive dans 11.2%. L'évolution est grevée d'une mortalité imputée directement à l'infection bactérienne dans 11.3%.

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Infections bactériennes ostéoarticulaires du nourrisson et de l’enfant : expérience sur un an

  • Afin de décrire l’épidémiologie bactérienne des infections ostéoarticulaires du nourrisson et de l’enfant, nous avons réalisé une enquête unicentrique, rétrospective sur l’année 2001 analysant les dossiers d’enfants âgés d’un mois à 15 ans traités pour ce type d’infection. Cent vingt-quatre cas ont été inclus : 52 ostéomyélites, 52 arthrites et 20 ostéoarthrites. L’âge moyen était de 3,9 ± 3,6 ans. La fièvre et la douleur étaient les signes cliniques les plus constamment observés. La localisation était unique dans 95 % des cas et le membre inférieur atteint dans 80 % des cas. La scintigraphie osseuse était anormale dans 71 % des ostéomyélites. Le rendement bactériologique global était de 29 % (positivité des hémocultures : 20 %, de la ponction–biopsie osseuse : 29 %). Il était de 42 % dans les infections explorées par hémocultures et ponction–biopsie. Trente-six souches bactériennes ont été isolées : 19 staphylocoques dont 14 dorés, dix streptocoques dont quatre pneumocoques, trois salmonelles, trois

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Les infections bactériennes communautaires.

  • Corticoïdes dans les méningites bactériennes Un essai randomisé multicentrique dans les méningites de l'adulte versus placebo montre un bénéfice significatif des corticoïdes en termes de réduction de mortalité et de complications neurologiques. Ces résultats s'observent essentiellement pour le pneumocoque. Intérêt de la surveillance des hémocultures Plusieurs travaux sur les bactériémies à Staphylococcus aureus confirment la nécessité de surveillance des hémocultures, 48-72 heures après la mise en route du traitement. La persistance d'une bactériémie fait très fortement prévoir un pronostic péjoratif et une greffe endocarditique. Un risque cardiovasculaire Une bactériémie à Salmonella enterica persistante chez un adulte de plus de 50 ans doit faire chercher une infection cardiovasculaire, dont un anévrysme mycotique, compte tenu du risque de rupture et de la nécessité d'une chirurgie précoce. Ce type d'infection s'observe dans 10 à 23% des cas. Endocardites bactériennes Une taille de végétations >

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Rôle de l'hôte au cours des infections bactériennes sévères

  • De nombreuses études ont récemment mis en évidence le rôle protecteur ou délétère de variabilités génétiques modifiant les capacités de l'hôte à se défendre et influençant la survenue et/ou le devenir des infections. Des études animales ainsi que les études de jumeaux ou portant sur des enfants adoptés ont fourni de solides bases rationnelles démontrant l'importance des facteurs génétiques dans la susceptibilité aux états infectieux. La place de ces facteurs apparaît prépondérante, essentiellement en déstabilisant des équilibres physiologiques fragiles tels que la cascade immunoinflammatoire ou le contrôle de la coagulation. La génétique des infections sévères fait partie de la génétique des traits complexes. Elle met en cause de nombreux polymorphismes qui agissent à différentes étapes de l'interaction hôte-pathogène (détection du pathogène, réaction inflammatoire, coagulation). Cette revue rapporte les principaux polymorphismes responsables de susceptibilité aux infections chez l'homme.

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Encéphalopathie associée aux infections bactériennes sévères de l'enfant: encéphalite présuppurative ou syndrome toxi-infectieux?

  • Trois cas d'encéphalopathie survenus au cours d'une infection bactérienne sévère et ne pouvant être rapportés ni à une méningite ou une collection purulente intracrânienne, ni à un désordre hémodynamique ou métabolique majeur sont rapportés. Le premier était associé à une péritonite appendiculaire, le deuxième à une arthrite purulente du genou, la troisième à une septicémie à pneumocoque. Sont discutés une authentique encéphalite septique, sous forme de microfoyers infectieux multiples, et un processus toxiinfectieux, soit par action toxinique directe, soit médié par des cytokines pro-inflammatoires. Quel que soit le mécanisme impliqué dans chaque cas particulier, le traitement est basé sur une antibiothérapie prompte et adaptée.

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L'abus de nicotine et d'alcool ont-ils une influence sur l'apparition des infections bactériennes post-opératoires?

  • Dans une étude prospective, nous avons analysé les dossiers de plusieurs groupes de malades opérés respectivement de hernie inguinale (n1=57), lithiase vésiculaire (n2=80) et de cancers du colon (n3=76). L'ensemble de notre casuistique comporte 213 patients soumis à une intervention chirurgicale, soit totalement aseptique, soit pratiquement aseptique, soit encore franchement septique. L ensemble des infections relevées ont été prises en compte qu'il s agisse d'infections cicatricielles, pulmonaires ou urinaires. Chez tous ces patients, nous avons lors de leur admission déterminé les facteurs de risques. 7,1% d'entre eux ont reconnu ingérer plus de 60 g d'alcool par jour, 15,6% fumaient quotidiennement au-delà de 20 cigarettes par jour.

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Les infections bactériennes vues du génome eucaryote - cassures double-brin, inflammation et cancer.

  • Un nombre croissant d’études indiquent que l’infection par des bactéries pathogènes induit de graves lésions sur le génome de l’hôte, notamment des cassures double-brin. Même après réparation de l’ADN, il reste souvent, au niveau chromosomique, des séquelles qui peuvent générer une instabilité génétique lors d’une division ultérieure. L’inflammation chronique favorise l’expansion des bactéries génotoxiques dans le microbiote intestinal et l’apparition de carcinomes du côlon. Les bactéries manipulent les points de contrôle du cycle cellulaire et les voies de réparation de l’ADN, mais les acteurs moléculaires induisant les lésions sur l’ADN ne sont pas identifiés avec certitude, en dépit de fortes présomptions sur les espèces réactives de l’oxygène.

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Viroses respiratoires et surinfections bactériennes invasives - Le cas de la grippe et des méningococcies

  • La physiopathologie des surinfections bactériennes de la grippe, incluant les méningococcies, est mal connue. Les souris, normalement résistantes au méningocoque, deviennent sensibles après une primo-infection par le virus influenza A. Cet effet immunosuppresseur est transitoire et coïncide avec le pic de la réaction inflammatoire antivirale. Ces données soulignent l’importance de la prévention des surinfections par une surveillance de toute reprise de la fièvre après amélioration du syndrome grippal. Sur le plan collectif, la vaccination antigrippale, outre son efficacité spécifique, permettrait sans doute d’épargner nombre de surinfections invasives, dont les méningococcies.

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La grippe et les surinfections bactériennes - Menaces et traitements.

  • La grippe et ses complications restent un problème important de santé publique et une lourde préoccupation socio-économique. La découverte de nouveaux antiviraux et l’exploitation des connaissances sur l’immunité antivirale devraient offrir prochainement de nouvelles solutions thérapeutiques ou préventives pour mieux contrôler la sévérité de la grippe. Une meilleure compréhension de la pathogenèse devrait également aboutir à la découverte de molécules clés dont on pourrait moduler la production pour le bien-être des patients. Enfin, l’identification de nouveaux immunomodulateurs et immunostimulants pourrait permettre de compenser le dysfonctionnement des mécanismes de défense contre les infections bactériennes secondaires dont on sait qu’elles amplifient gravement le tableau clinique des patients grippés.

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Apport de la pharmacocinétique-pharmacodynamie au traitement des infections bactériennes de l'enfant.

  • The progress in the knowledge of antibiotic action mechanisms have led to determine phamacodynamic/pharmacokinetic (PK/PD) parameters predictive of antibiotic efficacy in bacterial infections. These parameters could vary according to the antibiotic compound, the bacterial specie implicated, the localization of the infection, the severity of the disease. The serum PK/PD parameters are predictive of efficacy in several infections (respiratory, skin, bone) and become a major criterion for selecting antibiotics in clinical practice. Moreover, these PK/PD parameters are the cornerstone of pre-clinical development of antibiotics, the determination of dosage and for the establishment of breakpoints for classifying strains in the sensitive or resistant area.

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La polarisation des macrophages, le noeud gordien des infections bactériennes ?

  • L'analyse de l'expression génique montre que les macrophages développent un programme commun de réponse aux infections bactériennes de type M1. Cette signature M1 est associée au contrôle des infections aiguës mais, exagérée, elle peut être délétère. Différentes bactéries pathogènes préviennent la polarisation M1 ou promeuvent une polarisation M2 associée à la persistance bactérienne. Des données récentes montrent que l'évolution chronique des maladies infectieuses est liée à la reprogrammation M2 des macrophages. Le diagnostic et le pronostic des maladies infectieuses peuvent s'enrichir de ce nouveau concept de polarisation fonctionnelle des macrophages.

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Apport des tests au latex pour le diagnostic des infections bactériennes a Abidjan.

  • A partir de 313 prélèvements de LCR, urine, sérum et liquide pleural, les auteurs montrent l'apport appréciable de la recherche d'antigènes solubles dans les liquides biologiques par agglutination de particules de latex sensibilisées dans le diagnostic étiologique des maladies infectieuses, particulièrement au cours des meningites, des infections pulmonaires et néonatales. La recherche d'antigènes solubles s'est révélée positive dans 62,26% des cas pour S. pneumoniae, 25,47% pour H. influenzae 6,66% pour S. agalactiae et 5,71% pour N. meningitidis C. Cette répartition varie d'un liquide biologique à l'autre.

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Diagnostic histologique des infections bactériennes nécrosantes extensives du poumon - Étude de 4 observations d’évolution fulminante

  • Nous rapportons les aspects anatomo-cliniques et histologiques de 4 observations d’infection bactérienne pulmonaire associée à des lésions de nécrose extensive, dont l’évolution a été foudroyante en quelques heures (2 cas d’infections à streptocoque béta hémolytique du groupe A, 1 cas d’infection à

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La prévention et le traitement des infections bactériennes chez les enfants aspléniques ou hypospléniques

  • L’asplénie, qu’elle soit fonctionnelle ou anatomique, s’associe à un accroissement du risque d’infection potentiellement fatale ou constituant un danger de septicémie postsplénectomie (SPS). En raison du risque accru de bactériémie par des bactéries encapsulées chez les enfants aspléniques, la vaccination visant à prévenir une infection au

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Infections bactériennes dans la drépanocytose.

  • L'infection bactérienne est fréquente chez les patients drépanocytaires. Les septicémies à pneumocoque sont particulièrement redoutables chez le jeune enfant. Le risque persiste chez l'adulte, notamment pour les infections nosocomiales. La prévention des infections bactériennes est centrée sur le pneumocoque (vaccination et antibioprophylaxie).

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