Infections a chlamydia [ Publications ]

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  • Les syndromes broncho-obstructifs associés aux infections virales des voies aériennes supérieures sont un problème fréquent chez l'enfant. De nouvelles techniques d'identification par les méthodes moléculaires précisent les données épidémiologiques. Nous avons analysé 118 aspirations nasales d'enfants hospitalisés pour une exacerbation aiguë d'asthme, d'une part par les techniques conventionnelles associant la culture virale et l'immunofluorescence, d'autre part par les techniques moléculaires (PCR). Lutilisation des techniques conventionnelles a mis en évidence un virus dans 40 des 118 prélèvements respiratoires (34 %), tandis que l'étude par PCR a permis une identification positive dans 80 prélèvements (68 %) , 91 aspirations nasales sont positives si les 2 méthodes sont associées (77 %). Les co-infections virales ont concerné 23 % des prélèvements positifs. L'identification virale est plus fréquente chez les nourrissons, de façon significative avec les outils traditionnels (47 % contre 20 %), mais non significative avec les outils de biologie moléculaire (73 % contre 63 %). Lépidémiologie comparative trouve une prépondérance dans les 2 groupes d'âge du Rhinovirus (RV) (45 %) puis du virus respiratoire syncytial (VRS) (28 %) et de l'entérovirus (8,5 %). Chez les enfants de moins de 2 ans, RV et VRS ont des prévalences proches (42 % et 36 % respectivement), sensiblement différentes de celles des enfants de plus de 2 ans (66 % et 27 % respectivement). Lidentification par PCR de Chlamydia pneumonie (CP) et de Mycoplasma pneumoniæ (MP) reste rare (6/118 prélèvements). Ainsi notre étude montre la prééminence des picornavirus et du VRS lors des exacerbations d'asthme chez le nourrisson, tandis que CP et MP ne semblent pas particulièrement impliqués. Lidentification par culture virale est plus fréquente chez les nourrissons, les enfants plus âgés ayant d'autres facteurs de sibilances, telle l'atopie, amplifiant les réactions immuno-inflammatoires pour une faible charge virale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Impact des infections à Chlamydia pneumoniae sur la maladie asthmatique.

  • ■ Des virus et des bactéries: L'exposition des voies aériennes à de multiples germes peut expliquer la fréquence des infections respiratoires et leur responsabilité dans certains phénomènes inflammatoires bronchiques. Les virus sont mis en cause le plus souvent, mais la fréquence des infections à bactéries apparentées en font des candidates potentielles dans la genèse de certaines pathologies respiratoires. Les Chlamydia ont une place particulière par leur capacité à générer des dysfonctionnements immunitaires et inflammatoires chroniques. ■ Retentissement sur l'asthme: Il n'est pas surprenant de retrouver un nombre important de dégradations d'asthme associées à des stigmates biologiques d'infections à Chlamydia pneumoniae: il existe une susceptibilité particulière des asthmatiques aux infections respiratoires, et Chlamydia pneumoniae est fréquemment responsable de ce type d'infections. ■ Rôle pathogène: La mise en cause de Chlamydia pneumoniae dans la genèse de la maladie asthmatique est beaucoup plus surprenante et d'une toute autre portée. Il existe cependant des arguments épidémiologiques et sémiologiques, des cas cliniques (association entre asthme et Chlamydia pneumoniae, évolution favorable prolongée de certaines pathologies bronchiques obstructives respiratoires après antibiothérapie brève), et des données physiopathologiques troublants en faveur de cette forme particulière « d'asthmes infectieux ». ■ Complément d'information: Des études à grande échelle et ayant une méthodologie rigoureuse manquent encore. Elles devraient déterminer les liens exacts entre infections à Chlamydia pneumoniae et certains asthmes, notamment quand les symptômes respiratoires sifflants surviennent après une infection respiratoire et qu'un trouble ventilatoire obstructif chronique apparaît. Elles devraient également préciser la place des antibiotiques dirigés contre Chlamydia pneumoniae en cas d'insuffisance respiratoire obstructive, et déterminer son efficacité sur l'évolution respiratoire à long terme.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Infections a Chlamydia pneumoniae et maladie coronarienne: où est la vérité?

  • Depuis plusieurs années, Chlamydia pneumoniae a été associé à l'athérosclérose et plus particulièrement à la maladie coronarienne. Cette association provient de 4 domaines de recherche: 1) des études séro-épidémiologiques , 2) de la détection fréquente du pathogène dans les lésions athéromateuses, 3) des études expérimentales in vitro et dans les modèles animaux et 4) des études d'intervention avec des antibiotiques chez l'homme. Même si une hypothèse infectieuse de l'athéromatose n'est pas nouvelle, l'évidence soutenant un possible rôle de Chlamydia pneumoniae est importante. Toutefois, un rôle pathogénique certain de Chlamydia pneumoniae dans l'initiation ou l'accélération des lésions athéromateuses n'est pas (encore?) prouvé. Plusieurs grandes études cliniques avec intervention antibiotique chez des patients coronariens sont en cours. Le traitement des infections à Chlamydia pneumoniae reste toutefois problématique et la perspective d'un vaccin lointaine.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Résultats du dépistage et traitement précoce des infections à Chlamydia trachomatis au cours de la grossesse.

  • Les auteurs rapportent et commentent ici les résultats d'une étude prospective sur l'efficacité du traitement précoce des infections à Chlamydia trachomatis chez la femme enceinte. Le diagnostic est basé sur l'examen sérologique réalisé au cours du premier trimestre de la grossesse. Un groupe de 60 femmes traitées par une synergistine est comparé à un groupe de 51 femmes non traitées, ces deux groupes étant statistiquement comparables. Une diminution significative des complications périnatales dues à Chlamydia trachomatis a été constatée la différence a été particulièrement significative en ce qui concerne le petit poids à la naissance et le nombre des conjonctivites néo-natales.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov