Infarctus cerebral [ Publications ]

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  • L’infarctus cérébral de l’enfant est encore peu connu des pédiatres, car peu fréquent et de diagnostic difficile. Actuellement, la thérapeutique à la phase aiguë repose sur les antiagrégants plaquettaires de type acide acétylsalicylique, l’anticoagulation par héparine, la thrombolyse par l’activateur tissulaire du plasminogène (rt-PA) ou l’abstention thérapeutique. Elle ne fait l’objet d’aucun consensus, contrairement à la situation chez l’adulte. Nous rapportons le cas d’une enfant de 3 ans, qui a bénéficié d’une thrombolyse intraveineuse par rt-PA, 2 h après un infarctus cérébral antérieur et moyen gauche d’origine cardio-embolique. L’évolution neurologique a été marquée par la persistance d’un déficit important, malgré l’utilisation précoce de la thrombolyse. Il n’y a pas eu de complications hémorragiques. Le cas décrit ici soulève le problème de la thérapeutique dans l’accident vasculaire cérébral (AVC) de l’enfant et plus particulièrement celui de l’utilisation de la thrombolyse intraveineuse. Quelques cas cliniques d’enfants et d’adolescents ayant reçu avec efficacité une thrombolyse intraveineuse ou intra-artérielle à la suite d’un AVC ont été décrits dans la littérature. Une seule étude décrit 46 cas d’enfants victimes d’AVC ayant reçu une thrombolyse et rapporte, au contraire, de nombreuses complications mais pas d’hémorragie symptomatique secondaire. Il est donc actuellement difficile de recommander cette thérapeutique dans les AVC artériels pédiatriques. Néanmoins, elle peut être proposée dans certains cas rares, similaires à l’observation décrite.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Résultats de l'imagerie par résonance magnétique a la phase aiguë de l'infarctus cérébral.

  • La physiopathologie de l'infarctus cérébral est maintenant traduite en imagerie par résonance magnétique (IRM) par les multiples aspects morphologiques et fonctionnels de cette méthode, étudiés depuis quelques années au plan expérimental et applicables dans leur grande majorité à l'heure actuelle en clinique. Le stade initial de diminution du débit sanguin cérébral, sans retentissement sur les images morphologiques est accessible à l'IRM fonctionnelle, soit par imagerie de diffusion, soit par imagerie de volume sanguin cérébral. Celle-ci est réalisable de 2 manières : par intégration du premier passage d'un bolus d'agent paramagnétique diffusible ou par utilisation de produits de contraste positif ou négatif à rémanence vasculaire. Ceci peut servir à établir un diagnostic précoce en particulier en vue d'inclusions dans des essais thérapeutiques. Le retentissement métabolique immédiat est appréciable par la spectroscopie du phosphore et du proton, praticables dans le même temps qu'un examen IRM et pouvant à ce stade servir de référence. Elle permet l'évaluation du taux de renouvellement du lactate dans la lésion et de la destruction neuronale reflétée par la diminution du contingent de N-acétyl-aspartate. La constitution de l'œdème réactionnel est déjà plus anciennement décrite par les modifications produites sur les séquences pondérées en Tl et en T2. Il en est de même de la rupture de la barrière hémato-encéphalique qui s'accompagne d'une prise de contraste (J Mal Vasc 1995 , 20 : pages 184-188).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Infarctus cérébral du sujet jeune

  • L’infarctus cérébral chez le sujet jeune n’est pas rare puisqu’un patient sur 10 ayant un infarctus cérébral a moins de 50 ans. Cette incidence a augmenté ces dernières années du fait de la hausse de la prévalence des facteurs de risque vasculaire traditionnels mais aussi du fait de l’augmentation de la consommation de substances illicites dans cette catégorie d’âge. Bien que le pronostic vital et fonctionnel soit meilleur que celui des patients plus âgés, les conséquences socio-économiques en termes de qualité de vie font de cette pathologie un enjeu majeur de prévention primaire et secondaire. Dans un objectif de prévention secondaire, l’identification de la cause est un enjeu majeur. Cependant, du fait de la multiplicité des causes potentielles, il est important, chez les patients jeunes ayant eu un infarctus cérébral, de suivre une démarche diagnostique permettant d’établir une hiérarchie parmi les nombreux examens complémentaires existants afin d’en optimiser le rendement et d’en réduire les risques et le coût. Une dissection des artères cervicales est la cause la plus souvent rencontrée mais les autres causes moins fréquentes sont nombreuses. Cependant, en dépit d’un bilan étiologique détaillé, la cause de l’infarctus cérébral reste indéterminée dans 1/3 des cas. On parle alors d’infarctus cérébral cryptogénique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prévenir les evénements vasculaires après l'AIT ou l'infarctus cérébral.

  • Après un premier épisode ischémique cérébral, la prévention secondaire doit commencer le plus tôt possible, en particulier dans les accidents transitoires, car le risque de récidive est d'autant plus important que l'on est à proximité de l'événement. Cela nécessite une prise en charge diagnostique en urgence, la prévention secondaire dépendant en grande partie de l'étiologie. La prévention des événements vasculaires repose sur trois stratégies complémentaires: 1. la correction des facteurs de risque (pression artérielle, cholestérolémie, tabac), 2. l'aspirine (50 à 325 mg), qui doit être remplacée par le clopidogrel ou l'association aspirine-dipyridamole chez des patients à haut risque sans cardiopathie, ou par une anti-vitamine K en présence d'une cardiopathie à haut risque embolique, et 3. l'endartériectomie chez des patients sélectionnés sur la base de critères cliniques et d'imagerie. Certaines stratégies sont encore partiellement en évaluation: statines en l'absence de coronaropathie ou d'hypercholestérolémie, et angioplastie avec stentingdans les sténoses athéroscléreuses de carotide. L'évaluation des pratiques, déterminant si les patients sont réellement traités conformément aux données scientifiques, doit maintenant se développer si l'on veut que l'évolution de la recherche ait un impact sur la santé de la population.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Devenir neurodéveloppemental après un infarctus cérébral artériel néonatal.

  • Neonatal Arterial Ischemic Stroke (NAIS) affects 6-17 newborns on 100 000-birth term neonates, most of these children keeping long-term motor and cognitive impairments. Based on a literature review, the objectives of this paper are to describe motor and cognitive outcomes after a NAIS and to propose a consensual monitoring of these children to improve their management. About 30 % of children after a NAIS will develop a unilateral cerebral palsy requiring a management by a team with expertise in physical medicine and rehabilitation. Unlike adults, especially after a left NAIS, children will not present aphasia but between 50 and 90 % will present disorders of speech and language in expression and/or reception. After NAIS, the global intellectual efficiency is usually preserved except when the size of the lesion is very important or when severe epilepsy occurs. Several studies are also in favor of vulnerability in visuospatial functions. To quantify impairments, activity limitations and participation restrictions resulting from this NAIS, early and at least yearly evaluations with reliable tools must be carried out systematically until puberty. A multidisciplinary team with a longitudinal follow-up, in all the different developmental dimensions, must conduct these evaluations in term of motor skills, cognitive impairment, behavior, autonomy, quality of life, and participation. Consequences on family functioning need to be evaluate in order to help children and family coping with this event.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Infarctus cérébral par embolie calcaire spontanée révélant un rétrécissement aortique calcifié

  • Nous rapportons un cas de rétrécissement aortique calcifié (RAC) à l’origine d’une ischémie cérébrale. Un homme de 81 ans, hypertendu, hypercholestérolémique et insuffisant rénal, présentait une hémiparésie droite et une aphasie soudaines. Le scanner cérébral montrait un embole de tonalité calcique dans une branche de l’artère cérébrale antérieure gauche et un infarctus cérébral dans le territoire correspondant. Le bilan étiologique mettait en évidence un rétrécissement aortique calcifié et une athéromatose aortique et carotidienne modérée. L’évolution clinique était favorable et le patient bénéficiait d’un traitement associant un antiplaquettaire et une statine. L’embolie calcaire est une cause rare d’accident vasculaire cérébral et n’a jamais été rapportée dans le territoire de l’artère cérébrale antérieure. Les calcifications peuvent provenir des valves cardiaques ou de plaques athéromateuses, aortiques ou carotidiennes. L’insuffisance rénale favorise leur développement, à l’origine d’une augmentation du risque cardiovasculaire. Le RAC n’est pas considéré comme un facteur de risque d’ischémie cérébrale, sauf en cas de sténose serrée ou d’une hypertrophie ventriculaire associées.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Thrombolyse et infarctus cérébral aigu.

  • Le devenir de l'infarctus cérébral s'est transformé avec l'arrivée de la thrombolyse, lorsque le patient peut être traité. Le rt-PA (recombinant tissue plasminogen activator), par son action thrombolytique, apparaît comme l'espoir de dissoudre des caillots et infléchir favorablement la destinée de l'ischémie cérébrale aiguë. Dans les indications et les contre-indications décrites dans l'étude NINDS (National institute of neurological disorders and stroke), et sous la responsabilité de neurologues entraînés, en raison des risques d'infarctus hémorragique associés, il est aujourd'hui recommandé de pratiquer la thrombolyse intraveineuse avec une dose de rt-PA de 0,9 mg/kg dans les trois premières heures. La thrombolyse par voie intra-artérielle, qui peut être pratiquée, sous certaines conditions, jusqu'à 6 heures après le début des symptômes, n'est praticable que dans les centres médicaux disposant d'un neuroradiologue interventionnel. Nous sommes au tout début du traitement de l'infarctus cérébral: la complexité et la diversité de ses mécanismes et de ses causes exigent l'intervention de neurologues entraînés, équipés d'IRM fonctionnant « 24 h sur 24 », de matériel d'examen par ultrasons et d'une table d'angiographie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Antithrombotiques et infarctus cérébral: essais cliniques et besoins médicaux.

  • Les patients qui ont présenté un premier infarctus cérébral (IC) sont à très haut risque vasculaire. Après un IC, les antiplaquettaires (AAP) permettent de diminuer le risque de survenue d'un événement vasculaire majeur de 23 %, mais ce risque reste encore élevé, justifiant le développement d'autres stratégies thérapeutiques. Les premiers résultats d'associations d'AAP (clopidogrel et aspirine) sont décevants, mais d'autres études ciblant les sujets à plus haut risque devraient voir le jour. De nouvelles molécules sont également développées. A côté du risque de récidive, le problème des IC est celui du handicap. Le rt-PA (recombinant tissue plasminogen activator) administré dans les 3 heures suivant l'IC, permet de dissoudre le thrombus et de guérir certains patients mais avec un risque d'hémorragie non négligeable. L'utilisation d'autres thrombolytiques moins dangereux et de nouvelles techniques d'imagerie cérébrale devrait permettre d'élargir la fenêtre thérapeutique permettant à un plus grand nombre de patients d'être traités.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Approche éthique du recueil du consentement pour la participation à des études cliniques à la phase aiguë de l'infarctus cérébral.

  • OBJECTIFS : Dans le cadre d'une évaluation de l'application de la loi Huriet, nous avons voulu étudier le niveau d'appréhension et le retentissement de la procédure de recueil du consentement à la participation à des études cliniques à la phase aiguë de l'infarctus cérébral. MÉTHODES : Nous avons sollicité un entretien, auprès des patients ou de leur proche ayant signé le formulaire de consentement éclairé de participation à l'une des études cliniques d'évaluation d'un traitement aigu de l'infarctus cérébral (IC) réalisée dans notre service de neurologie ces dernières années, sous la forme d'un interrogatoire semi-directif évaluant la connaissance de la maladie, du protocole, du traitement, de la loi. RÉSULTATS : Des 72 patients ayant participé à 7 études ([fibrinolytique : 3 (n = 43), anticoagulant : 1 (n = 4), neuroprotecteur: 3 (n = 25)], [7 études randomisées, 6 versus placebo en double insu, 5 avec un délai d'inclusion

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Association rickettsiose et infarctus cérébral: une nouvelle observation.

  • La fièvre boutonneuse méditerranéenne (FBM) est une rickettsiose du groupe boutonneux due à rickettsia conorii. Cette zoonose est réputée d'évolution bénigne mais peut se compliquer dans les formes sévères d'une atteinte neurologique qui en font parfois toute la gravité. Nous rapportons l'observation d'une patiente âgée de 49 ans ayant présenté au cours de son hospitalisation en dermatologie pour une rickettsiose, une hémiplégie droite massive d'installation brutale. L'angio-IRM cérébrale a objectivé un accident vasculaire cérébral ischémique sylvien profond gauche. Le diagnostic de rickettsiose de type conorii a été retenu sur l'aspect des lésions dermatologiques et la positivité des sérologies par immuno-fluorescence indirecte. L'évolution était favorable sous anti-biothérapie (doxycycline et fluoroquinolone). Exceptionnellement rapporté dans le cadre des manifestations neurologiques des rickettioses, l'infarctus cérébral reste une complication à ne pas méconnaitre surtout en regard d'un bilan étiologique en particulier cardiovasculaire demeuré négatif.

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Angiomatose de Sturge-Weber responsable d'une hémiplégie sans infarctus cérébral en fin de grossesse.

  • Une jeune patiente ayant une maladie de Sturge-Weber présenta au cours du troisième trimestre de sa grossesse, une hémiplégie droite sévère, une hémianopsie latérale homonyme droite et une aphasie avec 48 heures plus tard des crises épileptiques locales. L'imagerie cérébrale ne montra aucune lésion encéphalique mais une IRM avec gadolinium révéla une lésion angiomateuse méningée recouvrant l'hémisphère gauche. La récupération s'amorça dès le troisième jour pour aboutir à une régression totale de l'hémianopsie en 15 jours, de l'hémiplégie en un mois et à une amélioration importante de l'aphasie en 3 mois. Dix semaines après le début des troubles, un examen en tomographie par émission de positons fut réalisé. Une diminution variant entre 15 et 40% de la radioactivité cérébrale principalement des régions temporo-occipitales gauches recouvertes par l'angiome méningé, après injection d'eau marquée (H

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Malformation vasculaire cérébrale découverte dans le bilan pré-thrombolyse d’un infarctus cérébral. Impact sur la décision thérapeutique

  • L’utilisation de la thrombolyse intraveineuse dans le traitement en urgence des infarctus cérébraux est contre-indiquée chez les patients porteurs d’une malformation vasculaire cérébrale, qu’elle soit antérieurement connue ou découverte fortuitement lors de l’examen d’imagerie cérébrale initiale. Cette exclusion résulte du risque théorique de saignement ou de rupture de la malformation au cours ou au décours de la thrombolyse. Ce risque semble cependant faible en pratique clinique. À partir de deux observations et des données de la littérature, nous proposons une évaluation des risques hémorragiques induits par le traitement selon le type de malformation (anévrisme, malformation artérioveineuse, cavernome et fistule) et les alternatives thérapeutiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Infarctus cérébral: time is brain!

  • La prise en charge des patients victimes d'un accident ischémique cérébral dans des unités neurovasculaires spécialisées réduit les taux de mortalité et d'invalidité indépendamment de tout traitement spécifique. Le seul traitement validé de l'accident ischémique cérébral est la fibrinolyse intraveineuse par l'altéplase. Son efficacité dépend fortement du délai d'administration , elle est actuellement démontrée jusqu'à 3 heures après l'apparition des symptômes. Le traitement fibrinolytique est associé à un risque d'hémorragie cérébrale. Le respect rigoureux des règles de prescription permet de réduire ce risque. L'efficacité de l'altéplase est relativement faible dans les occlusions de gros troncs artériels. Des approches combinées, utilisant l'application transcrânienne d'ultrasons, la thrombolyse intra-artérielle ou l'extraction endovasculaire du thrombus sont en cours d'évaluation.

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La vie quotidienne après un infarctus cérébral.

  • L'accident vasculaire cérébral est la première cause de handicap acquis en France. Les séquelles neurologiques motrices, visuelles, cognitives retentissent de façon sévère sur la vie quotidienne des patients. Les classifications du handicap proposées par l'Organisation mondiale de la santé permettent de mieux conceptualiser les notions d'incapacité, de limitation d'activité et de participation, de handicap, et de faire le lien entre les signes neurologiques observés en examinant les patients et les difficultés rencontrées dans les situations de vie quotidienne. La rééducation neurologique doit inclure des objectifs fonctionnels de vie quotidienne. Le monde social répondant aux problèmes de handicap est en cours de mutation du fait d'une loi récente en cours d'application.

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Plasticité cérébrale et prise en charge rééducative précoce des enfants après infarctus cérébral artériel néonatal.

  • Currently, in the literature of the evidence based medicine, little data are available to confirm the benefit and the specific procedures of an early intervention for a neonatal arterial ischemic stroke. However, data about the effect of an early physical rehabilitation program on the cerebral plasticity, and preliminary results of clinical studies in children with cerebral palsy strongly suggest the benefit of an early rehabilitation with a multidisciplinary approach. The type of the rehabilitation and its frequency must be determined because a wide variability in the practices exists. A comprehensive care, of the children and his family is necessary to limit the orthopaedics but also the social consequences of a neonatal stroke.

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Varicelle, artériopathie aiguë post-infectieuse et infarctus cérébral artériel de l'enfant : Un cadre clinique et étiologique à ne pas méconnaître

  • Les artériopathies aiguës sont responsables du quart des infarctus cérébraux artériels de l'enfant, les accidents vasculaires qu'elles induisent présentent des caractéristiques cliniques, radiologiques et évolutives homogènes , la varicelle est l'agent étiologique retrouvé dans plus de la moitié des cas , l'évolution est favorable dans 80 % des cas , la physiopathogénie et le traitement restent discutés.

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Infarctus cérébral complication de l’hémoglobinurie paroxystique nocturne

  • L’hémoglobinurie paroxystique nocturne ou maladie de Marchiafava-Micheli est une maladie clonale de la cellule souche hématopoiétique multipotente, affection acquise rare se manifestant à l’âge adulte par des crises hémolytiques et des phénomènes thrombotiques veineux sus-mésocoliques (mésentériques, hépatiques, ou portes) ou des veines et sinus cérébraux. Les thromboses artérielles cérébrales sont exceptionnelles. Un cas avec infarctus cérébraux multiples survenant au cours d’une crise hémolytique et malgré un traitement anticoagulant efficace est rapporté et commenté.

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Infarctus cérébral par embolie calcaire : complication spontanée révélatrice d’un rétrécissement aortique calcifié

  • Le rétrécissement aortique calcifié (RaoC) est une cause rare d’infarctus cérébral. La présence de calcifications cérébrales intra-vasculaires ou intra-parenchymateuses, symptomatiques ou non, doit faire évoquer le diagnostic de RaoC. Nous rapportons deux cas d’accidents vasculaires cérébraux ischémiques par embolies calcaires spontanées dans un contexte de RaoC et soulignons l’intérêt du scanner X cérébral dans cette pathologie.

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Vivre après un infarctus cérébral néonatal, expérience de la cohorte AVCnn

  • L’infarctus cérébral artériel néonatal est un modèle clinique d’étude du développement après une lésion cérébrale précoce.

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Infarctus cérébral secondaire à une artériopathie radique intracrânienne, vingt-quatre ans après une irradiation encéphalique

  • Les auteurs rapportent un cas d’accident ischémique cérébral, en rapport avec l’atteinte radique d’une artère cérébrale postérieure, confirmée par l’imagerie par résonnance magnétique, dont le siège correspond au volume irradié 24 ans plus tôt pour un astrocytome à potentiel malin.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov