Induction d'ovulation [ Publications ]

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  • L'amélioration du pronostic lupus systémique (LES) a amené à envisager le traitement de la stérilité. Cependant, les premières publications ont fait état de complications: LES révélés par l'induction d'ovulation ou phlébite. La fertilité des lupiques est réputée normale en dehors de l'aménorrhée accompagnant les poussées sévères, l'hypofertilité secondaire à l'insuffisance rénale et, surtout, la ménopause induite par le cyclophosphamide. Les anticorps anti-phospholipides sont soupçonnés d'être à l'origine de défaut d'implantation ou d'ischémie placentaires. Quel que soit le protocole d'induction d'ovulation utilisé, une augmentation exponentielle du taux d'estradiol sérique est observée, d'où le risque de poussée lupique et thrombotique. Notre expérience porte sur 114 cycles chez 21 femmes atteintes de LES ou de SAPL. Cependant, c'est une complication (perte foetale, poussée lupique, phlébite) qui a révélé la pathologie sous-jacente chez 8 d'entre elles. Dix-huit grossesses ont abouti à 9 naissances vivantes, 4 morts foetales et 5 pertes embryonnaires. Le taux de grossesse était plus élevé après induction d'ovulation par gonadotrophines (25 % par cycle) que par clomifène (4 %). Le taux de grossesses était similaire après FIVETE (fécondation in vitro avec transfert d'embryon), que la procédure soit planifiée ou non. Cependant, trois-quarts des grossesses après FIVETE non planifiée ont abouti à un avortement. Au contraire, 6 des 7 grossesses après FIVETE planifiée ont abouti à une naissance vivante. Deux phlébites sont survenues après gonadotrophines. Une poussée lupique est apparue au décours de 13 cycles sur 62, avec un taux de poussée plus élevé après gonadotrophines (27 % par cycle) qu'après clomifène (6 %), et après une procédure non planifiée (30 %) que planifiée (10 %). En conclusion, l'induction d'ovulation peut révéler un LES ou un SAPL. Les complications du clomifène sont rares. Lorsqu'un traitement par gonadotrophines est envisagé, une majoration du traitement anti-inflammatoire doit être discutée chez les lupiques, en association à l'héparine et/ou une anti-agrégation plaquettaire chez les femmes porteuses d'anti-phospholipides ou d'antécédents thrombotiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Utilisation d'un agoniste de la gonadolibérine suivie ou non de gonadolibérine pulsatile pour l'induction d'ovulation dans les dystrophies ovariennes.

  • Objectif de l'étude. Déterminer si dans les dystrophies ovariennes, l'ovulation, lors d'un traitement par GnRH-agoniste suivi de GnRH pulsatile, est due à la GnRH pulsatile, ou dépend des caractéristiques des patientes. Lieu. Service d'Endocrinologie, CHU Purpan, Toulouse. Matériel et méthodes. Quinze patientes infertiles, de 22 à 35 ans, présentant une dystrophie ovarienne, ont été traitées par GnRH-agoniste (Décapeptyl®, 3,75 mg IM au 3

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov