Incontinence urinaire d'effort [ Publications ]

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  • La colpopexie rétropubienne exécutée par voie extrapéritonéale (intervention de Burch) est l'opération de référence pour le traitement de l'incontinence urinaire d'effort pure (75 à 90% de bons résultats à long terme), mais elle occasionne une morbidité non négligeable. L'alternative coelioscopique pure a ouvert des perspectives encourageantes mais les écueils de cet abord sont multiples: aux inconvénients et aux risques habituels de la laparoscopie (douleurs d'épaule, perforation digestive, lésion vasculaire, adhérences au point de ponction des trocarts,...) s'ajoutent les risques de créer un site d'adhérence supplémentaire et surtout de perforation vésicale lors de l'incision et de la dissection délicate du péritoine pariétal réalisée sur le dôme vésical pour accéder à l'espace de Retzius. Par ailleurs, la mise sous tension et la fixation de la colposuspension restent délicates voire aléatoires. Depuis mars 1995, nous avons développé au service d'urologie de la Citadelle une technique originale de colposuspension par voie endoscopique extrapéritonéale: les branches courtes d'une prothèse non résorbable de polypropylène découpées en Y sont suturées aux parois antéro-latérales du vagin, la base de l'Y est récupérée par une courte contre-incision cutanéo-graisseuse sus-pubienne à l'aide d'une pince hémostatique qui perfore la paroi musculo-aponévrotique, puis est fixée à l'insertion pubienne de l'aponévrose des muscles grands droits. Les avantages de cette technique sont multiples: - l'abord totalement extrapéritonéal évite les risques de l'approche transpéritonéale, - l'utilisation d'un ballon de dilatation n'est jamais nécessaire, - les antécédents chirurgicaux ne représentent pas une contre-indication, - la mise sous tension de la prothèse après fixation par voie vaginale est aisée et précise, - la prothèse synthétique, par la fibrose qu'elle engendre, est probablement un gage de stabilité des résultats à long terme, ... Les résultats préliminaires de notre courte expérience sont très encourageants, avec une efficacité comparable à la chirurgie classique, pour une morbidité minimale. 28 patientes ont été opérées entre avril 1995 et décembre 1996 avec un pourcentage de guérison objectif de 88,5 %. Deux conversions chirurgicales ont été nécessaires.

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Traitement chirurgical de l'incontinence urinaire d'effort par une nouvelle technique de fronde de tissu vaginal: faisabilité et complications à court terme.

  • L'incontinence urinaire est une pathologie fréquente de la femme pour laquelle de nombreuses techniques opératoires ont été décrites. La volonté d'opérer les patientes par voie vaginale exclusive avec un matériau autologue a conduit à développer une technique de fronde utilisant une bandelette de tissu vaginal. Cet article décrit la technique opératoire utilisée, et analyse les résultats chez les 35 premières patientes opérées. La durée moyenne du geste est de 35 minutes. L'intervention a été réalisée deux fois de façon isolée, et elle est réalisable lors de cures de prolapsus. Nous ne déplorons aucune complication per-opératoire. Les complications post-opératoires sont dominées par 50 % de rétention urinaire, d'une durée moyenne de 4,4 jours. Une transfixion vésicale a été diagnostiquée à distance, avec résection du fil intra-vésical. Une patiente a présenté une mucocèle ayant nécessité une marsupialisation par voie basse sans perte de la continence. Le recul moyen est de 16,9 mois. Le taux de succès est de 80 %, avec 68,5 % des patientes ne présentant plus aucune fuite. En cas d'insuffisance sphinctérienne, l'intervention est un succès dans 85,7 % des cas (64,3 % de patientes sans fuite). Trois des 4 patientes ayant un antécédent de colpopexie selon Burch sont guéries. Cette étude démontre la faisabilité de la technique de fronde vaginale, elle nous paraît être une intervention adaptée en cas d'incontinence urinaire d'effort avec insuffisance sphinctérienne et notamment avec pression de clôture faible, et après échec de traitements chirurgicaux. L'appréciation de cette technique ne pourra être définitive qu'avec un recul plus important et après études comparatives avec d'autres interventions.

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Existe-t-il une corrélation entre l'âge et les données du bilan urodynamique chez la femme présentant une incontinence urinaire d'effort (IUE)?

  • OBJECTIFS: Le but de cette étude est d'évaluer l'impact de l'âge sur la fonction du bas appareil urinaire chez la femme, à partir des résultats du bilan urodynamique et de l'analyse modélisée des courbes de débitmétrie libre. MATÉRIEL ET MÉTHODE: Cent cinquante-trois femmes (âge compris entre 30 et 93 ans, réparties selon six décades, de A à F) ayant une incontinence urinaire d'effort isolée ont eu un bilan urodynamique incluant une débitmétrie libre initiale, une profilométrie urétrale, une cystométrie et une seconde débitmétrie libre à capacité vésicale fonctionnelle. L'analyse modélisée des débitmétries était réalisée en utilisant la méthode VBN qui permet de déterminer, en comparant la courbe enregistrée à une courbe théorique calculée, un paramètre d'obstruction urétrale et un paramètre d'efficacité du détrusor. RÉSULTATS: Aucune variation avec l'âge de la capacité vésicale, du débit maximum lors de la première miction et des résidus post-mictionnels n'a été retrouvée. Une augmentation significative du débit maximum était notée pour la seconde miction des groupes D et suivants. La compliance vésicale décroissait à partir du groupe E. On retrouvait la décroissance de la pression de clôture avec l'âge alors que la longueur fonctionnelle urétrale ne décroissait qu'à partir de 70 ans. Une distribution « plate » des paramètres VBN était observée. DISCUSSION-CONCLUSION: Cette étude montre l'absence de corrélation entre l'âge, les données du bilan urodynamique et les paramètres issus de l'analyse modélisée des débitmétries libres pour une population de patientes ayant une incontinence d'effort isolée. Ces résultats renforcent l'idée que l'âge chronologique n'est pas étroitement corrélé au statut physiologique.

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Réintervention par bandelette sous-urétrale pour récidive d'incontinence urinaire d'effort féminine après une première bandelette sous-urétrale

  • But. ― Il existe peu de données concernant les résultats du traitement des récidives d'incontinence urinaire à l'effort (IUE) après seconde bandelette sous-urétrale (BSU). Méthode. ― Étude rétrospective concernant 34 patientes ayant une récidive d'IUE traitée par une seconde BSU après échec ou récidive d'une première BSU. Les résultats ont été évalués objectivement (test à la toux) et subjectivement par le score du questionnaire International Consultation on Incontinence Questionnaire — Short Form (ICIQ-SF). Résuftats. ― La première BSU était rétropubienne (RP) dans sept (20,5%) cas et transobturatrice (TO) dans 27 (79,5%) cas. La seconde BSU était RP dans 25 (73,5%) cas et TO dans neuf (26,5%) cas. Parmi les 34 patientes, 32 (94%) ont pu être examinées à deux mois de suivi et réinterrogées par téléphone à plus d'un an de suivi. Le test à la toux postopératoire n'objectivait pas de fuite urinaire dans 27/32 (84%) cas. Le suivi médian était de 15,5 mois. Le score ICIQ-SF était de 0 (guérison) dans 19/32 (59%) cas, entre 4et 12dans 11/32 (34%) cas et entre 13et 20dans 2/32 (6%) cas. Une perforation vésicale a été observée en cours de procédure chez deux patientes. Une réintervention a été nécessaire pour 2/34 (5 %) patientes compte tenu d'une rétention urinaire postopératoire ou d'une dysurie sévère. Une résection partielle de bandelette a été nécessaire dans 2/34 (5%) cas du fait d'une exposition prothétique vaginale. Conclusion. - Dans cette série, la mise en place d'une seconde BSU s'est accompagnée de bons résultats fonctionnels au prix d'un taux élevé de complications.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Résultats d'une deuxième bandelette sous-urétrale dans le traitement de l'incontinence urinaire d'effort féminine persistante ou récidivante

  • Objectif. ― Évaluer les résultats des deuxièmes bandelettes sous-urétrales (BSU) dans le traitement de l'incontinence urinaire d'effort (IUE) persistante ou récidivante après la mise en place d'une première BSU. Patientes et méthodes. ― Étude rétrospective de 36 patientes opérées entre 2000 et 2011 d'une deuxième BSU. L'IUE persistante ou récidivante était évaluée en préopératoire par un examen clinique avec une manœuvre de soutènement de l'urètre, par un bilan urodynamique et par la mesure du handicap urinaire (MHU) et l'échelle Ditrovie. Les patientes étaient revues à trois mois et à cinq ans. Les résultats étaient classés en « succès » en l'absence de fuites ou en cas de fuites minimes sans protection, en « amélioration » en cas de diminution des fuites et du nombre de protections utilisées, en « échec » dans les autres cas. Résultats. ― Trente-six patientes âgées de 64 ± 9,6 ans en moyenne ont été opérées d'une deuxième BSU. À l'examen clinique, la manœuvre de soutènement de l'urètre était toujours positive. La deuxième BSU était un tension-free vaginal tape (TVT) dans 30 cas, et une bandelette transobturatrice dans six cas. Six perforations vésicales ont eu lieu lors de la mise en place du TVT. À trois mois, le taux de succès était de 74,3 % (n = 26). Six patientes étaient améliorées (17,1%) et trois étaient en échec (8,6%). Une était perdue de vue. Le résultat était stable pour les dix patientes revues à cinq ans. Conclusion. ― La mise en place d'une deuxième BSU était une bonne option lors de la persistance ou de la récidive d'une IUE après une première BSU.

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Incontinence urinaire d'effort chez la femme. Physiopathologie et traitement chirurgical par les techniques de Burch et TVT.

  • De la physiopathologie au traitement L'incontinence urinaire d'effort féminine résulte d'une défaillance des structures anatomiques sous-urétrales, qui conduit à des fuites urinaires lors d'efforts (toux, rire, port de charge, activité physique). Les traitements chirurgicaux les plus souvent envisagés après échec de la rééducation, consistent en une intervention de Burch ou une pose de bandelette TVT (Tension free Vaginal Tape) sous-urétrale. L'intervention de Burch Variante chirurgicale la plus employée, la technique de Burch est une colposuspension par voie haute, réalisée par voie coelioscopique ou laparotomique, sous rachi-anesthésie ou anesthésie générale. Elle est associée à une bonne efficacité clinique à court, moyen et long terme. Dans la littérature, il est possible de relever les taux de succès complets suivants (64 à 87 %, 75 à 95 % et 63 à 89 % respectivement) et à certaines complications (instabilités vésicales, dysurie, prolapsus secondaire, infections). La technique TVT Développée au début des années 1990, la pose de bandelette TVT est une technique mini-invasive nécessitant l'emploi d'une bandelette prothétique en polypropylène insérée par voie vaginale en position sous-urétrale. L'intervention est réalisée sous rachianesthésie ou sous anesthésie locale. Elle est associée à une efficacité clinique postopératoire et à moyen terme supérieure à 80 % et à de rares complications (perforations vésicales, plaies artérielles, hématomes périnéaux, dysurie, infections).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Recommandations pour le traitement chirurgical de l'incontinence urinaire d'effort de la femme par bandelettes sous-urétrales.

  • Today, placement of a suburethral sling is the reference technique for cure of female stress incontinence. Use of slings made exclusively of knitted polypropylene monofilament is recommended to the exclusion of all other materials. The NF indication is a guarantee that preclinical studies have been conducted before market authorization. Although biocompatible, the material remains synthetic, and this biocompatibility should not obviate the need for respecting the principles of asepsis, as in any prosthesis implantation. The sling can be placed via a retropubic or transobturator approach. These two approaches enjoy the same success rate but morbidity seems to be higher with the retropubic approach (bladder injury, dysuria, de novo urge incontinence). The type of anesthesia has no influence on the postoperative results. Mixed urinary incontinence, low urethral mobility, obesity, old age, and the desire for future pregnancies are situations that do not contraindicate placement of suburethral slings, but they can alter the quality of the results. Rigorous assessment of the risks and benefits as well as fair and honest information must be provided to patients in these situations. Without sufficient studies proving their efficacy and innocuousness, minislings cannot today be recommended to treat female urinary stress incontinence.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Intérêt du lambeau de Martius (LM) dans l'incontinence urinaire d'effort (IUE) traitée par bandelettes sous-urétrales (BSU)

  • But. - Étude d'une série de patientes traitées par bandelettes sous-urétrales (BSU) ayant bénéficié d'un lambeau de Martius (LM), pour complications ou à visée préventive, afin d'en déterminer l'intérêt et la morbidité. Patientes. ― Onze patientes traitées par BSU pour incontinence urinaire d'effort (IUE), pour lesquelles nous avons décrit les types de BSU initiales, leurs complications, l'intervention comportant le LM et le suivi. Résultats. - Les indications de LM étaient: trois érosion vésicale par la BSU, une érosion urétrale, une fistule uro-vaginale, quatre pertes de substance de la paroi vaginale, une fibrose péri-urétrale et une utilisation préventive sur tissu irradié. Les complications ont été la douleur postopératoire transitoire et un abcès de la grande lèvre. Dans notre série, le LM n'a jamais corrigé l'IUE. La pose de BSU sur LM est faisable mais le réglage a été plus difficile. Conclusion. - Le LM a été efficace dans le traitement des complications des BSU ou en prévention de celles-ci avec une faible morbidité. Il a permis la repose de BSU ultérieure avec un ajustement plus délicat.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement de l'incontinence urinaire d'effort de la femme: rééducation ou chirurgie?

  • Le traitement de l'incontinence urinaire féminine a beaucoup progressé ces 20 dernières années, au plan chirurgical, par l'introduction, outre les techniques de référence, de techniques « à minima» qui permettent d'élargir les indications à des âges avancés de la vie et au plan médical mais également grâce à l'introduction de techniques rééducatives de mieux en mieux codifiées. La meilleure connaissance de la physiopathologie de l'incontinence, l'essor des techniques uro-dynamiques ont permis de mieux analyser les mécanismes à l'origine de l'incontinence, puisqu'elle est souvent multi-factorielle. La prévalence de l'incontinence urinaire chez la femme donne par ailleurs à cette pathologie un poids économique non négligeable. La chirurgie n'est donc plus actuellement la seule thérapeutique que l'urologue puisse proposer à sa patiente. Les indications respectives de la rééducation et de la chirurgie méritent d'être discutées sachant que de façon schématique: les résultats de la chirurgie à 2 ans permettent d'obtenir 80 à 85 % de guérison avec une érosion au fil des ans d'autant plus importante que le montage réalisé au départ était moins solide et que la rééducation guérit environ 30 % des femmes et en améliore 30%.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Incontinence urinaire d'effort de novo après promontofixation

  • But. - Le but de notre travail était l'évaluation du risque d'apparition d'une incontinence urinaire d'effort (IUE) de novo après promontofixation (PF). Matériel. - Cinquante-sept patientes ayant eu un prolapsus urogénital sans IUE associée ni masquée ont été opérées par PF entre janvier 2006 et octobre 2009. L'âge, l'index de masse corporelle (IMC), les antécédents (Atcds) médicochirurgicaux, les résultats de l'examen clinique et du bilan urodynamique (BUD) ainsi que le contrôle postopératoire ont été étudiés de façon rétrospectives et analysés statistiquement afin d'évaluer l'association entre ces éléments et l'IUE de novo. Résultats. - Avec un suivi médian de 16 mois, quatre patientes (7,3%) ont développé une IUE de novo à un an du postopératoire et qui a nécessité le port d'une protection de façon préventive dont trois se sont nettement améliorées après une rééducation pelvipérinéale, cependant, une seule patiente: 1,8% a nécessité la mise en place d'une bandelette sous-urétrale huit mois après l'intervention. Aucune liaison statistiquement significative n'a été définie malgré un p

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Bandelettes sous-urétrales dans l'incontinence urinaire d'effort de la femme: revue des différents procédés.

  • Avec plus de 1 000 000 de bandelettes implantées dans le monde et les résultats que l'on connaît (morbidité faible, taux de guérison proche de 85 % stable dans le temps), la technique Tension free Vaginal Tape® (TVT) s'est peu à peu imposée comme la technique de référence du traitement chirurgical de l'incontinence urinaire d'effort féminine. Des techniques dérivées se sont développées plus récemment, variant par le matériau utilisé (polypropylène monofilament, polypropylène multifilaments, polypropylène projeté, thermocollé), par la voie d'abord (rétropubienne ascendante, rétropubienne descendante, transobturatrice de dehors en dedans, transobturatrice de dedans en dehors), par l'ancillaire proposé. La vigilance du chirurgien est indispensable pour privilégier le matériau le mieux toléré, la voie d'abord la mieux maîtrisée et la plus sûre, l'ancillaire le plus adapté.

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Plicature de la bandelette sous-urétrale comme traitement de l'incontinence urinaire d'effort persistante ou récidivante

  • Objectifs. - Évaluer la faisabilité et l'efficacité de la remise en tension des bandelettes sous-urétrales par une plicature étagée en cas d'incontinence urinaire d'effort persistante ou récidivante après pose d'une bandelette sous-urétrale (BSU). Méthode. ― Étude rétrospective monocentrique incluant des patientes ayant un échec ou une récidive après pose d'une BSU. L'éligibilité était faite d'après un bilan clinique et paraclinique complet prouvant le mécanisme et la récidive de l'IUE. La chirurgie a consisté en une plicature en paletot de la bandelette. Résultats. - Dix-neuf patientes ont été incluses. Le délai moyen entre les deux chirurgies était de 23,4 mois (ds = 25,5). Les résultats ont été évalués de façon subjective sur le questionnaire MHU et objectivement avec le bilan urodynamique. Le suivi moyen était de 27,2 mois (ds

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Traitement des cystocèles avec incontinence urinaire d'effort.

  • Treize patientes ont été opérées pour cystocèle associée à une incontinence urinaire d'effort. La cystocèle était jugée minime (6 cas), modérée (6 cas) ou importante (1 cas). L'incontinence urinaire d'effort était dans tous les cas jugée modérée. Cinq patientes ont bénéficié d'une colposuspension selon Burch (3 cas) et Marshall-Marchetti-Krantz (MMK) (2 cas). Huit patientes ont été opérées selon la technique de Raz, à laquelle on a associé une colporaphie antérieure dans le but de réduire la cystocèle. Une seule récidive de la cystocèle a été observée dans ce groupe et traitée par colporaphie itérative avec de bons résultats. La colposuspension associée à la colporaphie antérieure est une méthode fiable dans le traitement des cystocèles associées à une incontinence urinaire d'effort, avec une morbidité faible et une hospitalisation courte. Ces résultats sont au moins comparables à ceux des colposuspensions rétropubiennes (Burch, MMK) pour un délai de 6 mois.

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Traitement médical de l'incontinence urinaire d'effort : état de la situation

  • L'incontinence urinaire pourrait être améliorée par une augmentation de la pression de clôture urétrale en stimulant les récepteurs a-adrénergiques du muscle lisse de l'urètre. Une revue de la littérature a été effectuée sur le traitement médical de l'incontinence urinaire d'effort. L'utilisation des agonistes a-adrénergiques n'est pas fréquente, en raison de leurs effets secondaires systémiques. Les estrogènes ne semblent pas avoir d'effets bénéfiques sur l'incontinence urinaire d'effort. Actuellement, de nouvelles molécules comme la duloxétine, un inhibiteur de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline, représentent un moyen non invasif potentiellement efficace pour les patientes se plaignant d'incontinence urinaire. Des études à l'échelle multinationale sont en cours.

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Traitement de l'incontinence urinaire d'effort féminine: les bandelettes sous-urétrales

  • L'incontinence urinaire d'effort chez la femme est due à une faiblesse des structures musculoaponévrotiques soutenant la vessie et l'urètre, souvent secondaire à des traumatismes obstétricaux. Jusqu'en 1996, le traitement de référence était la colposuspension de type Burch, par laparotomie puis par cœlioscopie. Est alors arrivée dans l'arsenal thérapeutique, une nouvelle technique, rapide, reproductible, sure et mini-invasive: la bandelette sous-urétrale. Le tension-free-vaginal-tape (TVT) puis le trans-obturator-tape (TOT). Cet outil thérapeutique est devenu la technique de référence dans le traitement de l'incontinence urinaire d'effort. Avec maintenant plus de 15 ans de recul, 80% des patientes opérées sont toujours satisfaites.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Implantation de sphincter artificiel urinaire par voie laparoscopique chez des femmes avec incontinence urinaire d'effort sévère

  • But. ― Évaluer la faisabilité, l'efficacité et la morbidité de l'implantation par laparoscopie de sphincter artificiel urinaire (SAU) chez des femmes ayant une incontinence urinaire d'effort (IUE) sévère. Patientes et méthodes. ― Vingt-six patientes avec IUE ont été appareillées par un SAU AMS 800

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Influence de la radiothérapie, sur les résultats du traitement de l'incontinence urinaire d'effort chez l'homme, par soutènement sous urétral de type InVance

  • But de l'étude. ― Évaluer l'influence de la radiothérapie sur les paramètres urodynamiques, la continence et les complications, après implantation prothétique de type InVance

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Efficacité à moyen terme du traitement de l'incontinence urinaire d'effort masculine par bandelette prothétique sous-urétrale à ancrage osseux type InVance

  • Objectif. - Analyser les résultats fonctionnels et urodynamiques du système de compression sous-urétral à ancrage osseux type InVance

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov