Ictere [ Publications ]

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  • La Bili-IRM est une méthode diagnostique d’introduction relativement récente dans l’arsenal d’exploration de la pathologie bilio-pancréatique. Il s’agit d’une technique fiable reproductible et non invasive, permettant la visualisation directe des voies biliaires et pancréatiques. Le but de ce travail était d’étudier les aspects morphologiques des principales anomalies et d’évaluer la place de la bili-IRM dans le diagnostic étiologique des ictères cholestatiques. Il s’agit d’une étude rétrospective réalisée sur 4 ans et six mois (Janvier 2008 à Juillet 2012) portant sur 17 patients colligés dans les services d’imagerie médicale du CHUN de Fann et de l’hôpital Principal de Dakar. Tous les patients ont bénéficié d’une IRM (1,5T) avec des protocoles adaptés en fonction de la pathologie explorée. Les dossiers retenus sont ceux dont le diagnostic a été établi à partir du bilan biologique et ayant bénéficié à la fois d’une bili-IRM et d’une exploration chirurgicale. Il s’agissait de 05 femmes et de 12 hommes soit un sexe ratio de 2.4. L’âge moyen des patients était de 58 ans avec des extrêmes de 35 et 81 ans. Les tumeurs de Klatskin étaient observées chez 07 patients avec une forme infiltrante dans 71% des cas et une forme exophytique dans 28% des cas. Les cancers de la vésicule biliaire étaient notés dans 28% des cas. Les cancers de la tête du pancréas représentaient 28% des cas. La lithiase de la voie biliaire principale était présente chez 05 patients avec un empierrement cholédocien dans 60% des cas et une lithiase unique dans 40% des cas. Toutes ces lésions étaient responsables d’une dilatation des VBIH. Un cas de dilatation des voies biliaires intra et extra hépatiques était retrouvé sans cause bilio-pancréatique. La bili-IRM est l’examen de choix dans l’exploration des ictères cholestatiques. Elle doit être demandée en première intention lorsqu’on suspecte une lithiase résiduelle et en deuxième intention après l’échographie lorsque cette dernière suspecte une obstruction tumorale des voies biliaires. Son association avec la TDM constitue la meilleure combinaison pour le diagnostic étiologique et le bilan préopératoire des obstructions biliaires tumorales.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Place de l'échographie dans l'ictère néonatal prolongé. À propos de 13 cas

  • Devant un ictère néonatal prolongé (INNP), plusieurs diagnostics différentiels sont à évoquer, les plus fréquents étant l'hépatite virale. l'atrésie des voies biliaires et lc kyste du cholédoque. Les examens biologiques sont nécessaires mais ne permettent pas un diagnostic étiologique dans tous les cas. Nous proposons une échographie multiphasique de la vésicule biliaire évaluant la cinétique biliaire, avant et après repas lacté pour différencier ces trois entités. Cet examen multiphasique a été corrélé avec le diagnostic chirurgical et clinique. Matériels et méthodes. - Entre février 1993 et janvier 1997, 13 nourrissons (sept filles et six garçons) âgés de 30 à 186 jours présentaient un ictère avec hyperbilirubinémie conjuguée. Ils ont été étudiés par un hilan sérologique et une échographie multiphasique. cette dernière après 4 heures de jeûne puis I et 2 heures après repas lacté. Résultats. - Chez neuf des 13 patients. la vésicule biliaire a été visualisée. Dans cinq cas, elle a nettement diminué de volume après le repas, le diagnostic d'hépatite a alors été retenu et confirmé par l'évolution clinique. Chez trois patients, elle n'a pas changé d'aspect, et le diagnostic d'atrésie des voies biliaires a été confirmé chirurgicalement. Dans un cas, un kyste du cholédoque a été visualisé et confirmé par la chirurgie. Dans quatre cas sur 13. la vésicule biliaire n'a pas été visualisée après 4 heures de jeûne : l'atrésie des voies biliaires a été suspectée et certifiée chirurgicalement. Conclusion. - L'échographie multiphasique de la vésicule biliaire est une technique non invalide et facile. ayant permis de reconnaître l'indication chirurgicale dans les huit cas où elle était nécessaire. Nous recommandons son utilisation comme examen de premier choix dans tous les cas d'INNP, avant d'avoir recours à d'autres techniques plus invasives.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ictère à bilirubine non conjuguée du nouveau-né de 35 semaines et plus : du dépistage au suivi après sortie de la maternité. Recommandations pour la pratique clinique

  • L’ictère à bilirubine non conjuguée appartient au quotidien de la période néonatale car il reflète l’adaptation du métabolisme de ce pigment. L’évolution de l’hyperbilirubinémie néonatale est le plus souvent favorable, mais elle peut aussi être à l’origine d’une encéphalopathie aiguë voire chronique dénommée ictère nucléaire. Cette complication rare continue d’être diagnostiquée de par le monde et induit des séquelles neurologiques sévères et irréversibles. Sa survenue fait suite, dans la majorité des cas, à des défaillances de prise en charge de l’ictère néonatal aujourd’hui identifiées. L’ictère est aussi la principale cause des rehospitalisations des 15 premiers jours de vie. Ainsi, l’ictère néonatal est un enjeu important pour les professionnels de la naissance et de nombreux pays, depuis une vingtaine d’années, ont établi des recommandations de pratique clinique (RPC) pour sa prise en charge. Les méthodologies et groupes de travail sont divers mais les RPC sont moins souvent basées sur les évidences que des consensus d’experts. La Société française de néonatologie (SFN) a créé un groupe de travail consacré à la prise en charge de l’hyperbilirubinémie du nouveau-né à terme (35 semaines d’aménorrhée [SA] et plus) qui a rédigé les premières RPC françaises dans ce domaine. Elles suivent une approche physiopathologique de l’ictère depuis le dépistage jusqu’à l’organisation du suivi après la sortie de maternité et prennent en compte les facteurs cliniques de risque d’hyperbilirubinémie sévère ainsi que l’inégale vulnérabilité des nouveau-nés face à la neurotoxicité de la bilirubine. Elles sont assorties d’outils pratiques destinés à faciliter l’implantation des recommandations en maternité.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Etude de l'effet de l'antithrombine-III (AT-III) sur les modifications de l'épithélium intestinal liées à l'ictère obstructif: étude expérimentale chez le rat.

  • But. - La translocation bactérienne est favorisée par l'ictère obstructif (IO). L'AT-III aurait un effet sur les lésions inflammatoires intestinales par inhibition leucocytaire et diminution de la production de cytokines pro-inflammatoires. Le but de cette étude était d'évaluer l'effet de l'AT-III sur les modifications histologiques de la muqueuse iléale engendrées par l'ictère. Matériels et méthodes. - Il s'agissait d'une étude expérimentale chez 40 rats répartis en quatre groupes : le groupe 1 (n = 10) recevant du sérum salé, le groupe 2 (n = 10) recevant l'AT-III, le groupe 3 (n = 10) comprenant des rats ictériques (ligature-section du canal hépatique), le groupe 4 (n = 10) constitué de rats ictériques recevant l'AT-III. L'AT-III était injectée (100 UI/kg par voie péritonéale) à partir de J3 puis quotidiennement pendant cinq jours. L'analyse histologique de l'iléon était réalisée à J8. Les lésions histologiques étaient évaluées selon une échelle graduée de 0 à 10 (critères de Chui et al.). Une mesure micrométrique des villosités était réalisée en microscopie. Résultats. - Le score histologique médian était de 2 pour le groupe 1, 1,71 pour le groupe 2, 5,43 pour le groupe 3, et 2.71 pour le groupe 4. La différence était significative entre les deux derniers groupes (p

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Déficit en glucose-6-phosphate déshydrogénase et ictère néonatal.

  • OBJECTIF : Depuis 1986, un dépistage néonatal systématique du déficit en Glucose-6-Phosphate Déshydrogénase (G6PD) est organisé dans les maternités publiques de la ville de Marseille. L'objectif de notre étude est de déterminer la prévalence de déficit enzymatique dans la population testée et de calculer le risque relatif de survenue d'un ictère néonatal en cas de déficit en G6PD. MÉTHODE : Le dépistage néonatal est réalisé par dosage spectrophotométrique de l'activité enzymatique sur sang de cordon. Un échantillon de 7779 nouveau-nés ayant bénéficié du dépistage a été étudié rétrospectivement. La survenue d'un ictère néonatal a été étudiée sur un groupe de 85 enfants déficitaires apparié à un groupe de 85 enfants non-déficitaires. RÉSULTATS : La fréquence du déficit en G6PD est de 2,1% dans la population mâle testée et le risque relatif de survenue d'un ictère pathologique est de 2,6 dans la population déficitaire. CONCLUSION : La survenue d'un ictère néonatal pathologique est significativement plus fréquente en cas de déficit en G6PD associé. Le dépistage précoce de cette affection permet au clinicien de disposer d'un diagnostic étiologique en cas d'ictère pathologique mais aussi d'avoir une action préventive en informant la famille du nouveau-né, lors de son séjour à la maternité, sur les mesures permettant de prévenir les crises hémolytiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ictères pathologiques du nouveau-né à l'hôpital Bonzola de Mbuji-Mayi, République Démocratique du Congo.

  • L'ictère néonatal, bien qu'il soit souvent très banal, ne doit pas pour autant être négligé car il peut relever des étiologies variées et avoir des significations différentes au point de devenir pathologique. Au cours d'une étude rétro-prospective descriptive, les auteurs analysent les aspects épidemio-cliniques, thérapeutiques et évolutifs des ictères néonataux pathologiques à l'Unité des Urgences Néonatales de Bonzola à Mbuji-Mayi (RD Congo) sur une période de 5 ans. La fréquence est de 4,9% avec une incidence annuelle de 24 cas/an. La prédominance masculine est notée avec un sexe ratio de 1,1. Ces ictères sont précoces (31,1%) et tardif (17,5%). Les principales causes sont dans 81,6% des cas dominées par les infections (42,5%) et, incompatibilité fœto-maternelle (39,1%). La symptomatologie habituelle est notée: ictère franc et pâleur cutanéo-muqueuse (100%), urines jaunes foncées (62,5%), signes neurologiques (42,5%) et généraux (47,5%). Le traitement était à la fois étiologique (60%) et symptomatique ou d'appoint (40%) et a consisté dans l'association antibiotiques avec transfusion et/ou exsanguino-transfusion (24,2%), antibiothérapie seule (35,8%), inducteurs enzymatiques (35%) et photothérapie (5%). L’évolution a été bonne dans 82,3% des cas contre 9,3% des décès.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Immunoglobulines polyvalentes intraveineuses et ictère néonatal par allo-immunisation érythrocytaire

  • Les ictères hémolytiques néonatals par allo-immunisation fœtomaternelle (AFM) dans le système Rhésus, ABO ou autre ne sont pas rares. S’il est possible de prévenir un grand nombre des allo-immunisations Rhésus par l’administration à la mère d’immunoglobulines spécifiques anti-D, la prophylaxie de l’incompatibilité dans les autres groupes, notamment ABO, n’est pas possible. Malgré les progrès réalisés dans l’utilisation de la photothérapie afin d’éviter l’ictère nucléaire, le traitement de ces ictères peut nécessiter le recours à une ou plusieurs exsanguinotransfusions (EST), thérapeutique non dénuée de risques. Depuis quelques années les données validant l’utilisation des immunoglobulines polyvalentes intraveineuses (IgIV) dans le traitement de ces incompatibilités s’accumulent. La revue de la littérature montre que leur utilisation précoce chez les nouveau-nés atteints d’ictère par allo-immunisation érythrocytaire permet, sans effet indésirable, une diminution significative du nombre d’EST ainsi qu’une réduction significative de la durée de la photothérapie et de l’hospitalisation. Les données concernant l’augmentation du risque de transfusion tardive qu’elles occasionneraient sont controversées.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Intérêt du drainage préopératoire des voies biliaires en cas d'ictère obstructif.

  • La chirurgie hépato-biliaire avec ictère rétentionnel comporte une morbidité et une mortalité élevées. Les études expérimentales et cliniques portant sur l'ictère obstructif ont mis en évidence l'existence d'une endotoxémie, de troubles de la coagulation, d'une insuffisance rénale et d'une dépression immunitaire cellulaire et humorale. De nombreuses études ont tenté d'identifier des facteurs de risque opératoire et un taux de bilirubine élevé est souvent cité. Ainsi, la décompression des voies biliaires en préparation à la chirurgie a été proposée par voie percutanée puis par voie endoscopique rétrograde. Les premières études rétrospectives ont suggéré une réduction de la morbidité et de la mortalité opératoire par ces méthodes. Les études ultérieures randomisées n'ont pas confirmé le bénéfice du drainage biliaire préopératoire, principalement en raison de la morbidité propre au drainage. Cet article revoit les données de la littérature concernant le drainage biliaire préopératoire et il propose les indications, le choix de la méthode et la durée optimale du drainage biliaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ictère à bilirubine libre au cours d'un traitement prophylactique antirétroviral après agression sexuelle.

  • INTRODUCTION : Une réflexion est engagée depuis peu sur l'intérêt d'une prophylaxie anti-VIH en cas d'exposition sexuelle. Une circulaire récente du ministère de la santé (DCS/DH n° 97/560 du 12/08/1997) rend envisageable un tel traitement dans certaines situations à risque. L'agression sexuelle en fait partie. La prescription d'une trithérapie, voire d'une bithérapie même sur une période de quelques semaines n'est pas dénuée de risque toxique. OBSERVATION : Une jeune femme âgée de 20 ans, sans antécédents médicaux a été victime d'un viol. Un traitement associant zidovudine, laminovudine et indinavir a été institué. Trois semaines plus tard est survenu un ictère à bilirubine libre avec stigmates biologiques d'hémolyse. COMMENTAIRES : Nous souhaitons attirer l'attention sur la nécessité de ne pas négliger la possible survenue d'effets indésirables graves au cours d'un tel traitement administré pourtant sur une courte période, chez des sujets a priori non malades. Une surveillance médicale rigoureuse doit, là aussi, être proposée et une information éclairée des victimes est indispensable.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ictère cholestatique induit par la prise d'acide fucidique chez un patient cirrhotique.

  • Introduction L'acide fucidique est un antibiotique essentiellement utilisé dans les infections à staphylocoque. Sa structure chimique est très proche de celle des acides biliaires, ce qui implique des mécanismes de compétition au niveau de leur élimination et leur métabolisme. Observation Un patient ayant pour antécédent une cirrhose alcoolique était traité par acide fucidique pour une infection urinaire à staphylocoque doré. Un ictère à bilirubine conjuguée est apparu à J2 du traitement. Il n'y avait aucun argument pour une décompensation de la cirrhose. L'ictère a disparu à l'arrêt de l'acide fucidique. Commentaires L'apparition d'un ictère chez un patient cirrhotique fait craindre une décompensation de l'hépatopathie et un bilan exhaustif doit être réalisé. Une enquête médicamenteuse minutieuse doit être menée. En particulier il faut connaître la possibilité de survenue d'un ictère à bilirubine conjugué lors d'un traitement par acide fucidique. Cet ictère est toujours régressif à l'arrêt du traitement et cette étiologie doit être évoquée avant d'entreprendre des examens invasifs.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Tuberculose pancréatique: une cause rare d'ictère pseudo-néoplasique par compression de la voie biliaire principale.

  • L'atteinte isolée du pancréas au cours de la tuberculose est rare, et peut simuler un cancer. Nous rapportons un cas de tuberculose pancréatique, dans une forme pseudo-tumorale, révélée par un ictère obstructif, chez un homme de 35 ans. Le diagnostic était évoqué sur la mise en évidence de granulomes épithélioïdes et giganto-cellulaires sur la biopsie chirurgicale du pancréas et confirmé par la détection de l'ADN de la mycobactérie par réaction de polymérisation en chaîne (PCR) sur un prélèvement fait sous contrôle écho-endoscopique. L'évolution était favorable après mise en route d'une quadrithérapie anti-tuberculeuse. Le diagnostic de tuberculose pancréatique repose sur l'association d'une masse hypodense du pancréas en tomodensitométrie abdominale et la présence de granulomes épithélioïdes et giganto-cellulaires sur la biopsie pancréatique, qui peut être obtenue sous écho-endoscopie, évitant ainsi une laparotomie inutile.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ictère cholestatique secondaire à un cavernome porte: à propos d'un cas.

  • La biliopathie portale est liée à une compression de la voie biliaire principale par les varices constituant un cavemome portal. Le plus souvent asymptomatique, elle peut occasionnellement se manifester par un ictère cholestatique ou une angiocholite. Nous rapportons un cas de thrombose portale secondaire à une pyléphlébite compliquant une appendicite aiguë, avec apparition 11 ans plus tard d'un ictère cholestatique. Le diagnostic de biliopathie portale a été porté par l'imagerie et confirmé par une cholangiographie rétrograde endoscopique, qui a été associée à l'intubation de la voie biliaire principale. Cette prothèse, changée régulièrement, a permis une disparition de l'ictère avec un recul de trois ans. À travers une revue de la littérature, les caractéristiques cliniques et thérapeutiques de la biliopathie portale ont été étudiées.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Cancer de la vésicule biliaire révélé par un ictère dû a un thrombus tumoral endobiliaire.

  • Un thrombus néoplasique dans la voie biliaire principale est une cause rare d'ictère dans le cadre du cancer de la vésicule biliaire. Nous rapportons ici le cas d'une patiente de 47 ans chez qui la biopsie endoluminale du thrombus biliaire a affirmé le diagnostic de cancer de la vésicule biliaire. Une coelioscopie exploratrice a mis en évidence une carcinose péritonéale localisée. Cependant, dans cette situation exceptionnelle au pronostic mal connu, un traitement chirurgical a été réalisé associant hépatectomie IV-V associée à une résection de la voie biliaire principale, anastomose hépaticojéjunale sur une anse en Y et exérèse des nodules de carcinose. Les suites postopératoires ont été simples et à six mois la patiente est asymptomatique sous chimiothérapie adjuvante avec un suivi de 6 mois.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

IRM d'un syndrome de l'anse afférente révélé par un ictère obstructif.

  • Le syndrome de l'anse afférente correspond à une obstruction aiguë ou chronique de l'anse afférente digestive après gastrectomie partielle combinée à une anastomose gastrojéjunale de type Billroth II. Nous décrivons le cas d'un homme âgé de 77 ans, ayant bénéficié 31 ans auparavant d'une gastrectomie partielle pour ulcère gastrique, hospitalisé pour altération de l'état général et ictère cutanéo-muqueux. L'IRM montrait une dilatation canalaire bilio-pancréatique et mettait en évidence une masse tissulaire se situant entre l'anse afférente et l'estomac. Une endoscopie montrait une obstruction complète de l'anse afférente par une masse tissulaire bourgeonnante. Des biopsies concluaient au diagnostic d'adénocarcinome. Le patient décédait d'une septicémie quelques heures après l'endoscopie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Etude de l'action de l'albumine humaine sur l'ictère néonatal en association avec la photothérapie intensive.

  • Résumé. l'efficacité de la photothérapie, en abaissant la bilirubinémie chez les nouveau-nés, varie inversement avec la rapidité et le degré de l'hémolyse. L'adjonction d'une perfusion d'albumine pourrait augmenter l'efficacité de la photothérapie. Cette étude examine les variations de la bilirubine totale et des ses fractions non conjuguées et non liées chez les nourrissons traités par photothérapie seule ou par photothérapie et albumine. Malades et méthodes. Les dossiers de 211 nouveau-nés traités de janvier 1990 à mars 1991 pour un ictère néonatal sévère étaient analysés. L'ictère était dû à une incompatibilité ABO chez 113 nouveau-nés et à une anémie hémolytique héréditaire chez 6, la cause de l'ictère était inconnue chez 92 malades.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement palliatif par endoprothèse des ictères par obstacle tumoral biliaire sous-hilaire.

  • Entre mars 1987 et décembre 1987, 466 malades (256 femmes et 710 hommes, d'âge moyen 73 ans) ont été adressés pour une obstruction tumorale sous-hilaire de la voie biliaire principale. La cause de l'obstruction était un cancer du pancréas chez 298 malades, une tumeur de la région vatérienne chez 32 et une tumeur maligne intéressant la voie biliaire principale chez 136. La pose de prothèse biliaire a été tentée d'abord par voie endoscopique et réussie chez 377 malades (81%). En cas d'échec endoscopique, il a été possible de poser une prothèse par voie trans-hépatique chez 58 malades, soit un succès global d'intubation des voies biliaires chez 435 malades (93%).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ictère rétentionnel et pneumopathie hypoxémiante.

  • Les auteurs rapportent le cas d'une patiente atteinte d'un cancer du pancréas et ayant développé des métastases pulmonaires prenant l'aspect radiologique typique d'un carcinome bronchiolo-alvéolaire diffus. De telles observations ont été décrites avec des carcinomes d'origine digestive essentiellement mais aussi de la prostate, du sein, de la thyroïde et de la sphère O.R.L. Macroscopiquement et microscopiquement rien ne distingue ces métastases pulmonaires d'un carcinome bronchiolo-alvéolaire primitif. Seule l'identification d'une protéine du surfactant par la technique d'immunoperoxydase permettrait de séparer les 2 formes et de poser le diagnostic de carcinome bronchiolo-alvéolaire primitif.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hémorragie surrénalienne révélée par un ictère néonatal : à propos d’un cas

  • Nous rapportons un cas d’hémorragie surrénalienne néonatale qui s’était présentée comme un ictère néonatal persistant. Cette hémorragie des surrénales était survenue après un accouchement dystocique. Les manifestations cliniques de l’hémorragie surrénalienne varient selon l’importance de l’hémorragie et l’étendue de l’atteinte du cortex surrénalien. Cette observation souligne l’intérêt de l’échographie abdominale devant tout ictère persistant dans un contexte évocateur et permet d’évoquer d’autres causes d’ictère néonatal prolongé ainsi que leur prise en charge.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Note sur la contribution du docteur René Mouchet à l'étude de l'ictère des nouveau-nés.

  • Dans son article publié en 1911 à Liège, Mouchet relata un cas d'ictère chez le nouveau-né, dû à l'obstruction des voies biliaires intra-hépatiques par des cellules épithéliales habitées d'un parasite, qui fut identifié un demi-siècle plus tard comme le cytomégalovirus. Les cellules augmentées de volume du fait de l'atteinte virale ont obstrué la lumière des canalicules biliaires, conduisant a une cholostase et, indirectement, à la mort du malade. C'était la première description de la maladie congénitale à cytomégalovirus à localisation hépatobiliaire, fréquemment rencontrée depuis.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Tuberculose céphalopancréatique: une cause rare d'ictère obstructif accessible à un traitement conservateur.

  • La tuberculose pancréatique est rare. Elle survient généralement dans un contexte de miliaire et se manifeste le plus souvent par un ictère obstructif lié à un syndrome de masse céphalopancréatique. Le diagnostic préopératoire permet d'éviter un traitement chirurgical dont la morbi-mortalité reste élevée, au profit d'un traitement conservateur associant antituberculeux oraux et levée d'obstacle instrumentale. Dans notre observation, le diagnostic de tuberculose pancréatique a pu être porté par ponction sous échoendoscopie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov