Hypotension intracranienne [ Publications ]

hypotension intracranienne [ Publications ]

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  • ■ Un diagnostic avant tout dinique: Il est orienté par le caractère postural de la céphalée, apparaissant peu après le lever et calmée par le décubitus, confirmé par l'imagerie par résonance magnétique cérébrale qui élimine tout processus tumoral intracrânien et révèle dans la plupart des cas sur les clichés avec injection de gadolinium, un hypersignal méningé diffus continu sur toute la convexité du cerveau, au niveau de la faux du cerveau et de la tente du cervelet. ■ Hypotension intracrânienne spontanée ou secondaire: Lorsque cet ensemble clinique est réalisé, on peut considérer le diagnostic comme acquis et s'il s'inscrit dans un contexte d'intervention neurochirurgicale crânienne récente, de dérivation ventriculaire pour hydrocéphalie ou après myélographie, on parle d'hypotension intracrânienne secondaire. A l'inverse, si aucune cause n'est retenue, on parle d'hypotension intracrânienne spontanée. ■ L'examen du liquide céphalorachidien: Si la symptomatologie dinique n'est pas caractéristique, on devra se résoudre à réaliser une ponction lombaire qui révélera une pression très basse du liquide céphalo-rachidien (LCR). Il est préférable cependant de l'éviter car elle peut accentuer la fuite du liquide, ■ Fuite liquidienne: On pense en effet que l'hypotension intracrânienne est liée à une fuite du LCR à partir d'une brèche duremérienne provoquée par un traumatisme négligé, survenant sur une fragilité anatomique préexistante, méningocèle ou kyste arachnoïdien notamment. Parfois, la fuite du LCR peut être objectivée par un transit isotopique qui visualise le siège de la brèche et permet un traitement approprié. ■ Pour combler la brèche: Par analogie au syndrome post-ponction lombaire, on propose le blood-patch par du sang autologue comme traite ment médical. Le pronostic est généralement favorable.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Paralysie du nerf abducens secondaire à une hypotension intracrânienne spontanée

  • Bien que décrit depuis 1940 par Schaltenbrand, le syndrome d’hypotension intracrânienne spontanée reste une entité rare, parfois révélée par une paralysie oculomotrice qui amène le patient à consulter en urgence en Ophtalmologie. Les auteurs rapportent le cas d’une patiente de 50 ans d’origine turque, présentant une diplopie d’apparition brutale due à une paralysie du muscle droit latéral gauche, accompagnée de céphalées et de nausées. L’imagerie par résonance magnétique a révélé une prise de contraste méningé concernant le manteau cortical mais non périventriculaire. La ponction lombaire a montré une basse pression du liquide céphalo-rachidien égale à 6 cm d’eau. Initialement, un traitement classique comprenant repos total en décubitus dorsal, réhydratation hydrique et corticothérapie par voie générale a d’abord été prescrit, sans résultat en raison d’une difficulté hydrique culturelle. C’est pourquoi un traitement par patch de sang autologue a été réalisé avec succès. Il consiste à injecter 15 ml de sang autologue entre la troisième et la quatrième vertèbre lombaire pour permettre un colmatage du point de fuite spontané du liquide céphalo-rachidien. La symptomatologie a régressé progressivement en 3 semaines. Cette observation peu classique a conduit les auteurs à rédiger une revue de la littérature afin d’expliquer les mécanismes physiopathologiques, les signes cliniques, les signes d’imagerie et la thérapeutique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Indication du blood-patch dans le traitement de l'hypotension intracrânienne spontanée.

  • Nous discutons à partir des données de la littérature et d'un cas personnel, l'indication du blood-patch dans le traitement de l'hypotension intracrânienne spontanée (HIS). En pratique, une fois le diagnostic d'HIS établi sur des critères cliniques : la prise de pression du LCR et l'IRM cérébrale. Nous proposons en cas d'échec thérapeutique, le recours au blood-patch dans le délai d'une semaine ou moins en cas de signes de souffrance des nerfs crâniens. La technique du blood-patch nécessite d'injecter au moins 20 ml de sang veineux, idéalement jusqu'à l'apparition d'une douleur élective en cours d'injection, avec repos d'une heure en position stricte allongée sur le dos, à plat. Le site d'injection est initialement lombaire en L3-L4, mais en cas d'échec, un site d'injection dorsal médian paraît justifié, cette localisation étant d'une part la localisation habituelle des fistules (jonction cervico-dorsale) et d'autre part plus cohérente avec la technique même de l'injection épidurale de sang autologue qui diffuse sur une dizaine d'étages vertébraux sus et sous-jacents. L'imagerie médullaire, concevable avant tout traitement ne devient réellement impérative qu'après échec du blood-patch réalisé dans de bonnes conditions.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le blood-patch épidural thoracique radioguidé: un traitement efficace du syndrome d'hypotension intracrânienne.

  • Nous rapportons l'observation d'un patient présentant un syndrome d'hypotension intracrânienne compliqué d'hygromes sous-duraux. L'IRM cérébrale a permis de poser le diagnostic en montrant un épaississement diffus des méninges intracrâniennes se rehaussant fortement après injection de gadolinium. Ce syndrome a été rattaché à une fuite de liquide cérébro-spinal thoracique prouvée par une cisternographie isotopique et un myéloscanner. Après échec du traitement médical, deux blood-patches épiduraux thoraciques ont été effectués (un blood-patch thoracique supérieur sous contrôle scanographique et un blood-patch thoracique inférieur sous contrôle scopique). La réalisation d'un blood-patch au niveau même de la fuite nous paraît un élément déterminant pour son efficacité.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Syndrome d'hypotension intracrânienne spontanée.

  • L'hypotension intracrânienne spontanée est une entité connue mais rare. Quatre cas sont rapportés. La pression du LCR était basse, inférieure à 6 cm H2O dans 3 cas. L'IRM montra une prise de contraste méningée intense et des structures ventriculaires fines. Un déplacement cranio-caudal des structures nerveuses avec engagement amygdalien dans le trou occipital, ainsi que des hématomes sous-duraux associés furent observés dans deux cas. La biopsie méningée pratiquée chez deux patients montra une prolifération fibroblastique associée à un épaississement fibro-collagénique des leptoméninges, et à des signes d'hémorragie chronique (dépôts sous-duraux d'hémosidérine dans 1 cas). Ces remaniements histopathologiques étaient en faveur d'un saignement sous-dural occulte secondaire à l'hypotension intracrânienne.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hématome sous-dural chronique bilatéral: une hypotension intracrânienne spontanée?

  • Nous présentons un cas d'hématome sous-dural (HSD) chronique bilatéral chez un homme de 48 ans, sans intoxication, sans traumatisme crânien, ni trouble de l'hémostase, révélé par des céphalées posturales, des acouphènes et une confusion d'installation progressive. L'imagerie par résonance magnétique va mettre en évidence un engagement des amygdales cérébelleuses dans le trou occipital, ainsi qu'une déformation du tronc cérébral. Après évacuation de l'hématome, le patient va retrouver un état neurologique normal. Cette observation nous amène à discuter, après exclusion des causes classiques, les mécanismes à l'origine d'un HSD chronique bilatéral chez un sujet jeune.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hypotension intracrânienne sévère associée à un hématome sous-dural à la suite d’une ponction lombaire diagnostique : cas clinique

  • Nous rapportons le cas d’une patiente de 38 ans ayant eu une ponction lombaire (PL) diagnostique pour une suspicion de polyradiculonévrite inflammatoire. Les suites immédiates ont été marquées par un syndrome d’hypotension intracrânienne sévère. L’IRM objectivait des signes radiologiques d’hypotension intracrânienne associée à un petit hématome sous-dural aigu hémisphérique avec déviation de la ligne médiane. Un

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Syndrome d'hypotension intracrânienne spontanée: un diagnostic méconnu.

  • Nous rapportons une nouvelle observation clinique du syndrome d'hypotension intracrânienne spontanée chez un homme de 32 ans. Ce syndrome est de diagnostic aisé lorsqu'il survient dans un contexte évocateur : après ponction lombaire ou dérivations de LCR. Idiopathique, son tableau clinique et cytologique peut en imposer pour une méningite chronique, conduisant à des errances diagnostiques et thérapeutiques. L'imagerie, et plus particulièrement l'IRM, oriente le diagnostic. Cette pathologie rare et bénigne mérite donc d'être mieux connue.

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Céphalées par hypotension intracrânienne idiopathique. A propos de trois observations.

  • Les céphalées ont été classées en 1988, dans la « Classification internationale des céphalées » (IHS, 1988). Leur apparition lors de l'orthostatisme est le plus souvent en rapport avec une hypotension intracrânienne, généralement secondaire à une ponction lombaire. Nous rapportons trois observations dont l'absence d'étiologie a conduit au diagnostic d'hypotension intracrânienne idiopathique.

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Syndrome d'hypotension intracrânienne spontanée. Un cas.

  • Une patiente de 49 ans présenta des céphalées avec caractère postural, d'installation subaiguë. Le diagnostic d'hypotension intracrânienne spontanée fut confirmé par l'anamnèse, l'analyse du LCR et l'imagerie par résonance magnétique. Ce cas est conforme aux données de la littérature. Ce syndrome, d'évolution bénigne est probablement méconnu. Une meilleure connaissance des critères diagnostiques permet d'éviter des investigations complémentaires.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hypotension intracrânienne aiguë orthostatique.

  • Le cas d'une patiente ayant un syndrome d'hypotension intracrânienne avec pression du liquide céphalo-rachidien diminuée à 40 mm d'eau, sans facteur déclenchant reconnu, est rapporté. L'imagerie par résonance magnétique était typique et deux « blood-patches » ont permis une résolution complète et durable de la symptomatologie. Une brève revue des nouveaux moyens diagnostiques ainsi que des options thérapeutiques est présentée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov