Hypophysite [ Publications ]

hypophysite [ Publications ]

Publications > hypophysite

  • L'hypophysite lymphocytaire est une entité rare, dont nous rapportons ici 3 observations. Elle survient classiquement chez la femme. Les signes cliniques se manifestent pendant la grossesse ou au cours du postpartum, et associent un syndrome tumoral hypophysaire à un déficit hypophysaire partiel ou complet. La difficulté diagnostique, bien illustrée par nos observations, tient aux grandes ressemblances clinique et biologique entre l'adénome hypophysaire et l'hypophysite. L'existence d'anticorps anti-hypophyse est loin d'être constante, n'est pas spécifique, et ne témoigne que du caractère auto-immun de l'hypophysite. Le diagnostic doit donc être systématiquement évoqué dans un contexte de grossesse ou de post-partum. La possibilité d'une évolution par poussées souligne la nécessité d'une surveillance rigoureuse au long cours. L'hypophyse, communément augmentée de volume et homogène au cours de l'hypophysite, est dans notre troisième observation hétérogène et associée à des kystes. Le processus inflammatoire pourrait être entretenu par la présence de ces kystes. Enfin, la corticothérapie est actuellement la thérapeutique de choix au stade inflammatoire. Elle doit être entreprise le plus précocement possible et sous surveillance régulière.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Quoi de neuf dans les hypophysites ?

  • L’hypophysite est une pathologie rare. Sa symptomatologie et les signes radiologiques sont non spécifiques, rendant son diagnostic difficile. Sa physiopathologie reste encore mal comprise mais de nouvelles étiologies et formes histologiques ont été décrites ces dernières années. L’hypophysite primaire reste la forme la plus fréquente. Il a été rapporté pour la première fois des hypophysites chez des patients présentant une vascularite à ANCA. Par ailleurs, il a été décrit des hypophysites par infiltration lymphoplasmocytaire à IgG4 et des critères diagnostiques ont été clairement identifiés. Enfin, des formes d’hypophysites secondaires à des traitements immunosuppresseurs, tels que les anticorps monoclaux anti-CTLA-4 utilisés dans le traitement de certains cancers ont été décrites. La pathogenèse de cette maladie reste encore inconnue bien que plusieurs cas d’auto-antigènes aient été identifiés ces dernières années.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Germinome hypophysaire révélé par une hypophysite lymphocytaire pseudo-tumorale chez un homme.

  • Nous rapportons le cas d'un homme de 45 ans, présentant des céphalées et une paralysie oculomotrice en rapport avec une tumeur hypophysaire envahissant le sinus caverneux droit. Les dosages hormonaux ont montré une insuffisance gonadotrope. L'étude anatomo-pathologique de la tumeur, dont une exérèse partielle était réalisée par voie transsphénoïdale, révélait un tableau d'hypophysite lymphocytaire subaiguë. Une progression tumorale clinique et radiologique, sous corticothérapie à forte dose (1 mg/kg/j), a conduit à rechercher une pathologie hypophysaire sous-jacente. Le taux d'alpha-fœto protéine (aFP) était normal dans le LCR et dans le plasma et le taux de βhCG était normal dans le plasma. La mise en évidence d'une concentration élevée de βhCG dans le LCR (12 UI/L, n

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Attention aux céphalées de fin de grossesse ! Ne pas méconnaître une hypophysite

  • Mme J., 21 ans, a présenté une hypophysite lymphocytaire lors de sa grossesse, à 36 semaines d’aménorrhée. Le diagnostic a été suspecté devant l’apparition d’un syndrome tumoral hypophysaire associant des céphalées intenses et des troubles visuels. Il a été confirmé par l’IRM hypophysaire qui a montré une image typique avec une augmentation du volume de l’hypophyse, homogène et une prise de contraste intense après injection de gadolinium. Cette pathologie rare, souvent méconnue, doit être évoquée de façon plus systématique du fait de sa gravité liée à l’insuffisance antéhypophysaire complète ou dissociée qu’elle peut entraîner.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Imagerie des hypophysites

  • L’adénohypophysite se traduit en IRM par une augmentation de volume du contenu sellaire : il faut donc ici éliminer les variantes anatomiques de l’antéhypophyse résultant d’une petite selle turcique , l’augmentation de volume physiologique de l’antéhypophyse au cours de la grossesse , le kyste de la poche de Rathke , et surtout l’adénome hypophysaire holosellaire. Le diagnostic d’adénohypophysite est essentiellement basé sur un rehaussement intense du contenu sellaire après injection de gadolinium. Au cours des infundibulo-neurohypophysites, on retrouve en IRM l’aspect observé au cours des diabètes insipides d’origine centrale, c’est-à-dire l’absence de stockage d’hormone antidiurétique et l’élargissement de la tige pituitaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Adéno-hypophysite lymphocytaire. A propos d'un nouveau cas.

  • Les auteurs rapportent un cas d'adénohypophysite lymphocytaire chez une femme enceinte de cinq mois. Malgré l'utilisation de l'IRM, le diagnostic pré-opératoire est resté difficile. Une intervention chirurgicale est faite au sixième mois en raison de l'apparition brutale de troubles visuels. Trois mois après l'accouchement, le bilan endocrinien est normal de même que le contrôle tomodensitométrique de l'hypophyse. La recherche d'anticorps s'est avérée négative. Dix-huit mois plus tard, la patiente va bien. Cette affection demeure de mécanisme peu clair malgré les arguments en faveur d'une maladie auto-immune.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hypophysite lymphocytaire.

  • L'hypophysite lymphocytaire est une atteinte inflammatoire rare de la glande hypophysaire dont l'origine est très probablement auto-immune. Une vingtaine de cas seulement a été décrite chez des patients de sexe masculin. Elle se traduit cliniquement par un hypopituitarisme ou un syndrome tumoral intra et extrasellaire. Son diagnostic pré-opératoire est difficile posant un problème de diagnostic différentiel avec l'adénome hypophysaire. Nous rapportons un cas d'hypophysite lymphocytaire survenant chez un homme âgé de 37 ans.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov