Hyponatremie [ Publications ]

hyponatremie [ Publications ]

Publications > hyponatremie

  • L’hyponatrémie est un enjeu de santé publique. Elle touche en effet un nombre considérable de patients dans la population générale et hospitalisée, et entraîne de lourdes conséquences cliniques en plus d’un surcoût pour la société. Sa physiopathologie met en œuvre la régulation de la soif et celle des pertes en eau libre (rénales, par l’hormone antidiurétique). La démarche diagnostique face à une hyponatrémie nécessite de s’assurer en premier lieu qu’elle s’intègre dans le cadre d’une hypo-osmolalité efficace : il faut pour cela éliminer une « fausse hyponatrémie », ou une hyponatrémie non hypotonique. L’étape suivante est clinique et consiste à évaluer le secteur extracellulaire. Lorsqu’il est augmenté, il faut évoquer une hypovolémie relative ou une insuffisance rénale avancée. Lorsqu’il est diminué, il faut évoquer toutes les causes de déshydratation extracellulaire : la natriurèse permet d’orienter vers une cause rénale ou extrarénale. Lorsqu’il est normal et que l’osmolalité urinaire est inadaptée, il faut évoquer une sécrétion inappropriée d’hormone antidiurétique (SIADH) après avoir éliminé une hypothyroïdie ou un hypocorticisme. Le traitement dépend de la gravité du retentissement clinique et de la rapidité d’installation : il est avant tout celui de la cause. Sur le plan thérapeutique, de la simple réhydratation extracellulaire, en passant par la restriction hydrique, les SIADH paranéoplasiques ou secondaires à l’insuffisance cardiaque bénéficient d’une nouvelle classe thérapeutique intéressante : les aquarétiques par antagonisme des récepteurs de l’hormone antidiurétique (vaptans). Leurs bénéfices à long terme restent encore à démontrer, mais il s’agit d’une avancée dans le traitement des hyponatrémies.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Un cas d'hyponatrémie sévère sous administration de pimozide (Orap).

  • Nous rapportons un cas d'intoxication à l'eau avec hyponatrémie sévère et crises convulsives ayant entraîné une chute avec traumatisme crânien chez une patiente psychotique traitée par pimozide (Orap®). L'hyponatrémie (114 mEq/l), présente dés l'admission (environ 4 heures après le traumatisme), s'accompagnait d'une osmolalité sanguine à 237 mosml/kg tandis que la densité urinaire s'élevait à 1.012 avec natriurèse conservée. Dans les jours qui suivront l'admission et donc l'arrêt du traitement neuroleptique, la patiente déclenchera une polyurie hypotonique amenant la normalisation de la natrémie. Lors d'un test de provocation par dose unique d'Orap® (12 mg), on assistera à l'élévation de l'osmolalité urinaire (de 470 à 819 mosml/kg) avec positivation du bilan hydrique, on note également une légère chute de l'osmolalité sanguine. Deux mécanismes physiopathologiques sont invoqués lors d'une hyponatrémie associée à la prise de neuroleptiques : potomanie ou syndrome de sécrétion inappropriée d'hormone antidiurétique (ADH). L'hétéro-anamnèse, l'existence d'une densité urinaire élevée à l'admission et les données du test de provocation nous paraissent ici autant d'arguments en faveur d'un syndrome de sécrétion inappropriée d'ADH. Ce cas illustre l'intérêt d'un contrôle ionique régulier chez des patients psychiatriques traités par neuroleptiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Syndrome néphrogénique d’antidiurèse inappropriée : un diagnostic précoce évite les complications d’une hyponatrémie sévère.

  • Le syndrome néphrogénique d’antidiurèse inappropriée (SNAI) est une affection rare caractérisée par une incapacité rénale à diluer les urines, entraînant une hyponatrémie sévère et persistante. En raison de son expression clinique variable, son diagnostic reste un défi pour les cliniciens. Nous rapportons un cas dont le diagnostic précoce a permis d’éviter les complications liées à une hyponatrémie sévère. Il s’agissait d’un garçon de 1 mois adressé pour une hyponatrémie persistante et des vomissements. Il était né à terme après une grossesse sans particularité avec un poids de naissance normal et évolution pondérale normale. L’examen clinique à l’admission était normal. Sur le plan biologique, il existait une hyponatrémie (125 mmol/L) et une hémodilution. La natriurèse était à 59 mmol/L. Il a été initialement conclu à un syndrome de sécrétion inappropriée en hormone antidiurétique (SIADH) et un traitement oral par urée a été instauré. Les analyses sanguines approfondies ont cependant révélé l’absence d’arginine-vasopressine (AVP) dans le sang, suggérant un SNAI. Ceci été confirmé par la mise en évidence de la mutation R137C du gène codant le récepteur de type V2 de l’AVP (

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L’hyponatrémie modérée potentiellement médicamenteuse du sujet âgé : bénéfice de la réduction des médicaments

  • Objectif. Cette étude a pour but l'évaluation d'un changement médicamenteux chez le sujet âgé présentant une hyponatrémie modérée potentiellement iatrogène. Méthode. Les patients âgés souffrant d'hyponatrémie modérée potentiellement induite par les médicaments ont été randomisés en deux bras: bras interventionnel avec révision des prescriptions et bras de référence avec une prise en charge habituelle. Le critère principal était la normalisation de la natrémie à quatre semaines. Le critère secondaire était l'incidence des chutes à trois mois. Résultats. Dix-neuf patients ont été randomisés dont quatorze évalués à quatre semaines. La natrémie s'est plus fréquemment normalisée dans le groupe interventionnel par rapport au groupe réfèrent: 75 % (6/8) IC95 % [35-97] versus 0 % (0/6) IC95 % [0-46] , p = 0,01. Le nombre de chutes était significativement diminué dans le groupe interventionnel 75 % [19 % - 99 %] versus 0 % [0 % -52 %], p = 0,048. Conclusion. Cette étude montre un bénéfice biologique et clinique de l'intervention pharmacologique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Susceptibilité du sujet âgé à l'hyponatrémie induite par les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine.

  • Réseumé : Un nombre conséquent de cas d'hyponatrémie induits par les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine (ISRS) et attribués à un syndrome de sécrétion inappropriée d'hormone antidiurétique (SIADH) ont été rapportés spontanément ces dernières années. L'incidence est estimée à 1 cas sur 200 patients traités par an. L'âge avancé et un poids corporel faible sont des facteurs de risque reconnus. Le sexe féminin n'est pas associé avec un risque accru si l'on tient compte de variables confondantes (poids corporel, consommation d'antidépresseurs). La susceptibilité des sujets âgés s'explique en partie par les modifications physiologiques engendrées par l'âge au niveau rénal et endocrinien, et par la pluripathologie et la polymédication courantes dans cette population. On ne connaît pas à l'heure actuelle par quel mécanisme l'administration chronique d'ISRS perturbe la régulation de la balance hydrique chez l'homme ni si les ISRS ont réellement un effet indépendant sur cette régulation chez les sujets dépressifs.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hyponatrémie sévère et myélinolyse centropontine : attention aux cofacteurs !

  • La myélinolyse centropontine peut revêtir des aspects cliniques très différents, du tremblement discret à la quadriplégie. La cause la plus classique de la constitution de ce syndrome est la correction trop rapide d’une hyponatrémie, notamment pour des populations à risque comme les alcooliques chroniques. Nous décrivons le cas d’un patient de 46 ans, alcoolique chronique et dénutri, qui a développé une quadriplégie et une diplégie faciale deux semaines après la correction prudente d’une hyponatrémie chronique associée à une hypokaliémie. Le diagnostic de myélinolyse centropontine a été porté formellement grâce à une IRM centrée sur le tronc cérébral. Dans le cas rapporté, la correction de l’hyponatrémie ne semble pas être le seul agent déclenchant du syndrome : l’hypokaliémie et la dénutrition, en induisant une vulnérabilité particulière des cellules gliales aux variations osmotiques, ont probablement joué un rôle favorisant. Malgré l’installation d’un tableau clinique particulièrement spectaculaire, l’évolution a été favorable, avec une régression quasi complète de la symptomatologie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Nouvel effet indésirable fréquent des inhibiteurs de la pompe à protons chez le sujet âgé : l’hyponatrémie modérée

  • Objectif. L'hyponatrémie est un effet indésirable connu comme rare des inhibiteurs de la pompe à protons (IPP). Méthode. L'hyponatrémie du sujet âgé a été étudiée chez des patients exposés aux IPPs pendant au moins un an par comparaison aux sujets non exposés. Résultats. Cent-quarante-cinq patients de plus de 65 ans ont été inclus, 34 (16,6 %) avaient une hyponatrémie modérée ([120 - 134] mEq/L). Quarante-huit patients étaient sous IPPs depuis au moins un an (33,1 %). Finalement, 31,3 % [18,7 % - 46,3 %] de la population traitée souffraient d'hyponatrémie modérée contre seulement 9,3 % [14,3 % - 16,9 %] du reste de la population, avec un odds ratio de 4,4 ([1,8 - 11,1], p = 0,001). La relation à la dose n'apparaît pas significative. Conclusion. Par notre étude, nous avons montré que l'usage chronique des IPPs est associé à un risque augmenté d'hyponatrémie modérée chez le sujet âgé. Nous avons également précisé la prévalence de l'effet, entre 18,7 % et 46,3 %.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hyponatrémies, pour une attitude logique: la balance de la tonicité.

  • En présence d'une hyponatrémie, il faut déterminer les entrées et les sorties d'eau, de sodium et de potassium, c'est-à-dire, calculer la balance de la tonicité L'eau sans électrolyte et les variations de la tonicité sont indissociables. Les conséquences sur la compréhension physiopathologique et le traitement des patients hyponatrémiques sont données par cinq exemples : le buveur de bière hyponatrémique a un déficit en sodium important , chez la patiente hyponatrémique à la suite d'un traitement par un diurétique thiazidique la correction du déficit potassique est de première nécessité, chez la greffée hypertendue, polymédicamentée, rendre les sorties hypotoniques par rapport aux entrées est difficile et oblige à augmenter l'eau sans électrolyte urinaire par administration d'urée , enfin les hyponatrémies complexes postopératoires (cas 4 et 5) peuvent impliquer des phénomènes de dessalement. Certaines hyponatrémies aiguës symptomatiques sévères sont mal interprétées et traitées de façon inadéquate ce qui peut avoir des implications médicolégales Un des objectifs de ce texte est de les éviter.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Syndrome hyponatrémie hypertension artérielle efficacement traité par angioplastie à propos d’un cas.

  • Le syndrome hypertension-hyponatrémie (hyponatremic-hypertensive syndrome ou HHS) est un tableau rare, associant habituellement une HTA sévère et une hyponatrémie à natriurèse élevée. Nous rapportons ici le cas d’une femme de 73 ans présentant une hyponatrémie profonde compliquée d’une crise généralisée tonicoclonique. Sa particularité est l’absence initiale d’hypertension, masquée par un contexte d’hypovolémie. Le bilan étiologique a confirmé une sténose de l’artère rénale gauche avec une correction complète des désordres ioniques et de l’hypertension après angioplastie, sans récidive à 6 mois. Nous discutons également les différents mécanismes physiopathologiques des HHS.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hyponatrémie, antagonistes de l'hormone antidiurétique et insuffisance cardiaque.

  • L'hyponatrémie est une situation clinique fréquente dans l'insuffisance cardiaque, compliquant la prise en charge des patients. La vasopressine joue un rôle fondamental dans la physiopathologie de l'hyponatrémie de l'insuffisant cardiaque et se fixe sur deux récepteurs spécifiques distincts, les récepteurs V1a et V2. Les récepteurs V2, présents au niveau du tube collecteur rénal, contrôlent la réabsorption d'eau libre. Les récepteurs V1a, ubiquitaires, sont responsables de l'effet vasoconstricteur de la vasopressine. Des antagonistes spécifiques des récepteurs à la vasopressine sont actuellement évalués dans des pathologies associées à une hyponatrémie. Dans l'insuffisance cardiaque, les résultats préliminaires sont encourageants, et des études de mortalité sont en cours. Arch Mal Coeur 2006, 99: 215-20.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hyponatrémie : de la physiopathologie à la pratique

  • L’hyponatrémie est un trouble hydroélectrolytique très fréquent, parfois silencieux, pouvant être le premier signe d’une maladie néoplasique ou un marqueur de gravité dans l’insuffisance cardiaque et la cirrhose décompensée. L’identification de la cause de l’hyponatrémie est indispensable à une prise en charge adaptée reposant sur une démarche physiopathologique systématique. Il convient de confirmer l’hypo-osmolarité plasmatique, d’évaluer la réponse rénale avec l’osmolarité urinaire et d’apprécier le volume extracellulaire en s’aidant de la natriurèse. Cette analyse permettra de distinguer les hyponatrémies par intoxication à l’eau avec réponse rénale normale de celles liées à la persistance de sécrétion d’hormone antidiurétique soit par stimulus volémique soit par sécrétion inadéquate. Le recours aux solutés hypertoniques (sérum salé 3 %) doit être restreint aux hyponatrémies aiguës (

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hyponatrémie d'origine thérapeutique. A propos d'un cas.

  • L'hyponatrémie est un problème auquel se trouve parfois confronté le psychiatre. Sa prévalence chez les patients psychiatriques chroniques serait de 3 à 5% (11). Les causes et les mécanismes en sont complexes. Dans certains cas, elle est secondaire à un syndrome de sécrétion inappropriée d'ADH (SIADH). Plusieurs médicaments psychotropes (1, 2, 7, 9, 15, 18, 24) ont été incriminés dans la survenue de ce syndrome, notamment la carbamazépine, mais aussi la thioridazine, l'amitriptyline, la désipramine, l'halopéridol, la chlorpromazine et plus récemment la fluoxétine. Nous rapportons le cas d'une hyponatrémie sévère révélée par une crise convulsive généralisée chez une patiente traitée par clomipramine et neuroleptiques et discutons des relations entre hyponatrémie, psychose et SIADH.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les hyponatrémies en neuroréanimation : syndrome de perte de sel et sécrétion inappropriée d’hormone antidiurétique 1 Travail présenté aux XXII es Journées de l’Association de neuroanesthésie-réanimation de langue française, Dijon, 23-24 novembre 2000.

  • Les hyponatrémies sont fréquentes chez les patients neurochirurgicaux et constituent une agression cérébrale secondaire. L’hyponatrémie conduit à des troubles de la vigilance et des convulsions, aggrave le tableau clinique et complique son interprétation. Elle est soit secondaire à une rétention d’eau libre (SIADH) soit secondaire à une perte de sel par voie rénale. Le syndrome de perte de sel d’origine centrale (

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Une hyponatrémie sévère révélatrice d'un syndrome de Sheehan.

  • Nous rapportons le cas d’une patiente qui a présenté une hyponatrémie sévère dans un contexte d’insuffisance hypophysaire secondaire à un syndrome de Sheehan méconnu. Le syndrome de Sheehan est une pathologie rare. Il est dû à une nécrose ischémique de l’hypophyse survenant dans un contexte d’hémorragie obstétricale. Le plus souvent, le début de la maladie est insidieux et le diagnostic est posé tardivement. Plus rarement, les manifestations apparaissent de façon aiguë dans le post-partum immédiat. Une hyponatrémie parfois sévère est fréquente. Elle est principalement liée à l’insuffisance cortico-surrénalienne secondaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Anciens et nouveaux concepts dans le traitement de l'hyponatrémie symptomatique.

  • L'hyponatrémie est un trouble électrolytique dont les dangers sont fréquemment sous-estimés. Les modalités de correction de l'hyponatrémie symptomatique ont longtemps été sujettes à controverse. Cette entité nécessite un traitement initial agressif et bien conduit en raison du risque associé d'atteintes neurologiques irréversibles. Des études récentes permettent de mettre l'accent sur la haute incidence d'une condition concurrente qu'il est nécessaire de reconnaître et de traiter : l'hypoxie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Une cause rare d'hyponatrémie lors du traitement d'induction d'une leucémie aiguë lymphoblastique chez un nourrisson: la sécrétion inappropriée de facteur atrial natriurétique?

  • La survenue d'une hyponatrémie est fréquente durant le traitement de la leucémie lymphoblastique aiguë. Ses causes sont multiples. Nous présentons une observation dans laquelle l'hyponatrémie semble être due à une sécrétion accrue du facteur atrial natriurétique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les polydipsies psychogènes avec hyponatrémies.

  • Les polydipsies psychogènes associent une soif intense, jusqu'à 20 litres d'eau par jour, et des perturbations des comportements, des effets, ou une discordance. Le plus souvent la période d'absorption est courte et l'appareil urinaire reste capable d'excréter une très large quantité d'urine diluée. Les autointoxications par l'eau associent au décours d'une polydipsie psychogène une hyponatrémie. Deux cas: une mélancolie d'involution et une anorexique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hyponatrémie due au tramadol

  • Nous rapportons le cas d'une femme de 92 ans présentant une hyponatrémie à 117 mmol/l trois jours après l'introduction de tramadol. Le diagnostic de sécrétion inappropriée d'hormone antidiurétique était retenu sur les ionogrammes sanguins et urinaires et sur le taux élevé d'hormone antidiurétique. L'arrêt du tramadol et la restriction hydrique permettaient de corriger la natrémie. La natrémie doit être contrôlée en cas d'apparition de troubles neurologiques sous tramadol.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Myélinolyse centro-pontine révélée par une monoplégie supérieure gauche sans hyponatrémie ni dénutrition

  • De mécanisme étiopathogénique non élucidé, la myélinolyse centro-pontine affecte la portion centrale de la base du pont. Elle est fréquemment causée par une correction rapide d’une hyponatrémie et se manifeste principalement par une tétraparésie spastique, un syndrome bulbaire voire un «

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hyponatrémie sévère associée à une anorexie mentale: rôle d'une sécrétion inappropriée d'hormone antidiurétique?

  • L'anorexie mentale peut se révéler ou s'accompagner d'une hypenatrémie. Les mécanismes de celle-ci sont variables: abus de diurétiques, de laxatifs ou intoxication à l'eau (potomanie), elle peut aussi être due à une sécrétion inapproriée d'hormone antidiurétique (ADH), comme dans l'observation présentée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov