Hyphema [ Publications ]

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  • Nous rapportons le premier cas d'un patient chez qui la prise d'extrait de Ginkgo biloba fut la seule cause d'hyphéma spontané objectivée. Un examen ophtalmologique clinique et paraclinique ainsi qu'une enquête biologique ont été réalisés dans le but d'éliminer les causes de saignement oculaire spontané : numération plaquettaire, facteurs de l'hémostase, antigène Willebrand, cofacteur de la ristocétine, immunophénotypage des glycoprotéines plaquettaires, expression des glycoprotéines plaquettaires après activation par la thrombine, marqueurs de l'inflammation, échographie oculaire en mode B, fluoro-iridographie. Le saignement avait pour origine la périphérie irienne située sur le méridien de 12 heures. L'anamnèse a identifié l'ingestion d'extrait de Ginkgo biloba 2 semaines avant l'apparition de l'hyphéma spontané. Aucune anomalie clinique, paraclinique, ni biologique n'a été retrouvée qui aurait pu expliquer la survenue spontanée et répétée du saignement irien. La prise de Ginkgo biloba a été interrompue à l'admission du patient et les épisodes hémorragiques ont cessé sans récidiver pendant période de suivi de 18 mois. L'extrait de Ginkgo biloba est connu pour ses capacités d'inhibition plaquettaire. Il est fréquemment employé chez les sujets âgés pour ses effets bénéfiques en tant que protecteur vasculaire. L'histoire, les données cliniques et paracliniques, ainsi que les éléments biologiques suggèrent fortement que le Ginkgo biloba ait pu causer la survenue de l'hyphéma spontané même dans l'absence de tout autre facteur prédisposant.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hyphéma traumatique par contusion. A propos de 40 cas.

  • But de l'étude Etudier les caractéristiques épidémiologiques et cliniques de l'hyphéma postcontusif son évolution et la valeur des différentes thérapeutiques médicales et chirurgicales. Matériel et méthodes Etude rétrospective de 40 dossiers de patients hospitalisés entre 1991 et 1995 pour hyphéma postcontusif. Résultats L'age moyen des patients était de 16 ans, avec un sex-ratio de 7/1 en faveur du sexe masculin. Les jeux d'enfants étaient les plus pourvoyeurs d'hyphéma traumatique (40 %). 60 % des hyphémas occupaient moins de la moitié de la chambre antérieure. L'évolution sous traitement médical (repos + boisson abondante) était favorable dans 67,5 % des yeux avec résorption de l'hyphéma le plus souvent dans un délai de 2 à 5 jours. Toutefois, des complications étaient constatées dans 35 % des yeux : hémorragie secondaire, hypertonie oculaire, hématocornée et secclusion pupillaire. On a eu recours à la ponction évacuation de la chambre antérieure seulement dans 4 cas dont 3 compliqués d'hémorragie secondaire en postopératoire précoce. Conclusion L'hyphéma postcontusif est une urgence diagnostique et thérapeutique qui doit susciter plus d'efforts préventifs surtout chez les enfants. Son évolution est généralement bonne si un traitement médical a été rapidement instauré. Le traitement chirurgical, non dépourvu de risque de saignement secondaire, doit être réservé au cas d'hypertonie oculaire rebelle et persistante.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hyphéma traumatique par contusion au Zaïre.

  • But de l'étude: étudier les caractéristiques cliniques et épidémiologiques de l'hyphéma. Les dossiers de tous les patients avec hyphéma consécutif à une contusion oculaire, durant la période de 1982 à 1991, ont été revus. Les patients ont subi un examen ophtalmologique de routine et ont été traités en ambulatoire. L'âge moyen des patients est de 20,2 ans (limites 2-61 ans) avec un sex ratio de 6:1 en faveur du sexe masculin. Ce sont les rixes (58%) qui occasionnent le plus la survenue de l'hyphéma traumatique. Les accidents de travail sont moins fréquents (3%). L'hyphéma est provoqué par un coup (53%) et par un projectile (30%). Avec le suivi, la résorption de l'hyphéma a été constatée chez 94% des patients et 50% des patients ont une activité visuelle inférieure à 1/10. Les lésions associés à l'hyphéma sont dominées par l'oedème (40%), la cataracte (36%) et la mydriase (26%). Les synéchies postérieures (25%) et l'hématocornée (22%) constituent les complications tardives les plus fréquentes. L'hémorragie secondaire est survenue chez 7% des patients. La prise en charge tardive, l'infrastructure sanitaire insuffisante, le sous-développement, ainsi que la forte pigmentation de l'iris et la saillie oculaire importante chez le noir pourraient expliquer la fréquence élevée des complications dans cette étude.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hyphéma traumatique avec hémorragie secondaire : penser à la drépanocytose

  • Les auteurs rapportent l’observation d’un enfant de 13 ans, de race blanche, sans antécédents particuliers, qui présente à la suite d’une contusion légère de l’œil gauche, un hyphéma grade I et une inflammation de la chambre antérieure. L’évolution sous traitement est marquée par une hémorragie secondaire avec une hypertonie oculaire sévère, difficile à juguler par le traitement médical. Un lavage urgent a été préconisé. Un bilan d’hémostase et une électrophorèse de l’hémoglobine révèlent une drépanocytose hétérozygote AS. Après résorption de l’hyphéma, l’examen du fond d’œil montre de multiples hémorragies sous rétiniennes en dôme, un œdème du pôle postérieur et une atrophie optique responsable d’une mauvaise récupération visuelle. Le trait drépanocytaire constitue un facteur de risque important de resaignement chez l’enfant avec un hyphéma traumatique même minime, d’hypertonie oculaire sévère et de détérioration de la fonction visuelle. De même, l’hyphéma traumatique peut contribuer à l’apparition d’une rétinopathie chez un enfant drépanocytaire. Le saignement récidivant de l’hyphéma traumatique doit faire penser à une drépanocytose méconnue.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Etude clinique et épidémiologique des hyphémas post contusifs. A propos de 389 cas.

  • Il s'agit d'une étude rétrospective de 389 hyphémas traumatiques vus entre 1990 et 1996, son but est d'étudier essentiellement les caractéristiques cliniques et épidemiologiques de l'hyphéma contusif. 77% des patients ont été traités en ambulatoire et 23% ont été hospitalisés. l'âge moyen des patients était de 19 ans avec une large prédominance masculine. Les projectiles constituaient l'agent traumatisant le plus fréquent, surtout chez les enfants. Les lésions associées à l'hyphéma sont dominées par les lésions cornéennes. L'association à un décollement de rétine et les complications telles que l'hématocornée et le saignement secondaire ont constitué les éléments de mauvais pronostic. Le traitement a été médical dans tous les cas avec le recours au traitement chirurgical en cas d'hyphéma persistant au delà de 7 jours ou de tonus oculaire élevé associé ne cédant pas au traitement médical.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hyphéma spontané symptomatique d'un microhémangiome du bord pupillaire.

  • Description d'un cas d'hyphéma spontané unilatéral chez un patient de 69 ans souffrant d'artériopathie débutante des membres inférieurs. Intérêt d'une photocoagulation laser à l'argon comme traitement minute des hémorragies ne cédant pas spontanément rapidement.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov