Hypertension intracranienne [ Publications ]

Hypertension intracrânienne post-traumatique et désordres biochimiques:causes et conséquences

  • L'hypertension intracrânienne post-traumatique est un facteur de risque qui détermine la lésion neurologique secondaire et l'évolution des patients. Dans les cas de lésions encéphaliques diffuses, elle présente deux caractéristiques essentielles : d'une part, elle résulte le plus souvent d'un œdème, vasogénique ou cellulaire, ou d'une augmentation du volume sanguin cérébral, d'autre part, elle est étroitement associée à des perturbations biochimiques. Ces perturbations apparaissent à la fois comme la conséquence directe de la lésion traumatique initiale, le vecteur de la lésion secondaire et la résultante de l'ischémie cérébrale. Elles participent à la physiopathologie de l'hypertension intracrânienne et à l'ischémie cérébrale par les désordres physiologiques et les lésions cellulaires qu'elles induisent. Elles reflètent également l'importance de l'ischémie. L'acidose, les radicaux libres et les acides aminés excitateurs constituent les principaux maillons de ce cercle vicieux qui conduit à la destruction neuronale.

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Hypo- et hypertension intracrâniennes bénignes.

  • Les céphalées chroniques dues aux syndromes d'hypo- ou d'hypertension intracrânienne (code IHS 7.2 et 7.1) méritent l'attention, car leur diagnostic pose problème dans certains cas. Nous en revoyons ici les principales caractéristiques cliniques, étiologiques et thérapeutiques. L'hypotension intracrânienne peut être symptomatique d'une fuite de LCR, par exemple après ponction lombaire, mais parfois elle est idiopathique. Le caractère postural de la céphalée est la pierre angulaire du diagnostic clinique. La prise de contraste au niveau des leptoméninges à l'IRM en est la caractéristique radiologique. L'hypertension intracrânienne bénigne entraîne des céphalées qui peuvent être aggravées par le décubitus et s'accompagner de troubles visuels transitoires et d'acouphènes. L'œdème papillaire au fond d'oeil est fréquent, mais non constant. Le diagnostic repose sur la mesure de la pression d'ouverture du LCR en décubitus latéral. Des étiologies comme la thrombose de sinus veineux doivent être exclues par des examens radiologiques adéquats. Dans les deux syndromes, diverses stratégies thérapeutiques ont été proposées.

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Hypertension intracrânienne bénigne. Etude rétrospective de 20 cas.

  • But de l'étude Nous avons réalisé une étude rétrospective comportant 20 cas d'hypertension intracrânienne bénigne (HTICB) suivis à la consultation d'Ophtalmologie du Centre Hospitalier Universitaire de Fort de France, avec pour objectifs de préciser la symptomatologie, la gravité lésionnelle, les modalités évolutives et de discuter l'attitude thérapeutique. Matériel et méthodes Outre un examen ophtalmologique et neurologique complet, nous avons calculé l'index de masse corporelle et relevé les données du dernier champ visuel. Tous les patients ont bénéficié d'un scanner encéphalique avec injection de produit de contraste. Une ponction lombaire avec mesure de la pression du liquide céphalo-rachidien a été systématiquement effectuée. Nous avons précisé la nature du traitement prescrit et sa durée, ainsi que le nombre de récidive de la maladie. Résultats Cette étude inclut 20 patients suivis sur une période moyenne de 28,6 mois. Ils se répartissent en 19 femmes et un homme. L'index de masse corporelle moyen est de 32,2 kg/m

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Hypertension intracrânienne idiopathique : stent ou non

  • La physiopathologie et le traitement de l’hypertension intracrânienne idiopathique (HII) sont controversés. La présence de sténoses du sinus transverse sont fréquemment retrouvées chez ces patients et ces sténoses semblent jouer un rôle dans la physiopathologie de la maladie. Le débat continue afin de savoir si les sténoses sont primaires ou secondaires à l’augmentation de la pression intracrânienne. Même si ce rôle est sujet à question, des études cliniques ont suggéré que la mise en place d’un stent dans le sinus transverse conduit à une réduction significative du gradient de pression et améliore ainsi la symptomatologie clinique. À côté des techniques chirurgicales classiques, le stenting veineux apparaît comme une option thérapeutique pour les patients présentant une HII. Cependant, d’autres études prospectives doivent être réalisées afin de prouver l’efficacité et la tolérance de cette technique. Cet article propose une revue de la littérature sur cette thématique.

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Hypertension intracrânienne chez un nouveau-né traité par quinolones.

  • INTRODUCTION : L'émergence dans les unités de soins intensifs de néonatologie de bactéries multirésistantes peut justifier l'emploi à titre compassionnel des fluoroquinolones. OBSERVATION : Il s'agit d'une enfant prématurée, nourrie par voie parentérale exclusive, chez laquelle un sepsis lié à une entérobactérie résistante à la ceftazidine initialement prescrite conduit à un traitement par fluoroquinolone. Des signes d'hypertension intracrânienne sont apparus après 3 jours de ce traitement , ils ont régressé 48 heures après son arrêt COMMENTAIRES : Les principaux effets secondaires des quinolones rapportés chez le nouveau-né sont ostéo-articulaires, cutanés, dentaires et neurologiques et ils semblent rares. Les hypertensions intracrâniennes bénignes iatrogenes secondaires au traitement par l'acide nalidixique sont connues chez l'adulte et l'enfant, elles sont exceptionnellement rapportées après traitement par nouvelles quinolones.

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Hypertension intracrânienne bénigne : historique, définition et physiopathologie

  • L’hypertension intracrânienne bénigne (HICB) est une pathologie rare pour laquelle la physiopathologie n’est encore pas complètement élucidée. Dans le passé, de nombreuses théories ont été proposées pour caractériser l’HICB. Il est aujourd’hui largement accepté que cette pathologie prenne place dans des situations où existe une altération de la réabsorption du liquide cérébrospinal (LCS). Le système veineux est ainsi impliqué et pourrait être la « voie finale commune » des théories physiopathologiques. Il est important de distinguer l’HICB idiopathique et l’HICB conséquence d’une prise médicamenteuse, d’autres pathologies ou de toxiques (HICB secondaire). Ces dernières sont rapportées dans cet article. Nous insistons sur le rôle crucial d’un bilan exhaustif, à la fois clinique, biologique et neuroradiologique dans le but d’établir le diagnostic d’HICB.

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Tomographie par cohérence optique et hypertension intracrânienne

  • La tomographie en cohérence optique (OCT) est essentiellement utilisée en neuro-ophtalmologie pour objectiver un amincissement de la couche des fibres optiques péripapillaires et pour éliminer une maculopathie débutante devant une baisse d’acuité visuelle à fond d’œil « normal ». Peu d’études se sont intéressées à son intérêt dans les œdèmes papillaires (OP) de stase dans le cadre de l’hypertension intracrânienne (HTIC). L’OCT a été proposée comme outil diagnostique des OP de stase débutants, pouvant aider le clinicien à le différencier des drusen papillaires, et comme outil de suivi des OP de stase. Cependant, son apport dans l’HTIC pour ces indications n’est pas encore clairement défini, même si son rôle est indiscutable pour rechercher une maculopathie associée. Actuellement, l’OCT ne peut se substituer à l’examen clinique de la papille et du champ visuel.

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Hypertension intracrânienne bénigne et hypervitaminose A chronique.

  • Les auteurs rapportent un cas d'hypertension intracrânienne bénigne survenue au cours d'une intoxication chronique par la vitamine A, et le rapprochent de 30 cas décrits dans la littérature, chez l'adulte et l'adolescent. Il s'agissait le plus souvent de femmes jeunes, de poids normal, traitées pour de l'acné par la vitamine A à posologie et durée variables, qui développaient un tableau d'hypertension intracrânienne bénigne isolé dans la moitié des observations. Dans tous les cas les troubles neurologiques régressèrent à l'arrêt de l'intoxication. Une hypertension intracrânienne bénigne en tout point identique peut être produite par l'acide rétindique, comme le montrent cinq autres cas. En dépit d'une meilleure connaissance du métabolisme de la vitamine A, le mécanisme de sa neurotoxicité n'est pas clairement établi. Ainsi, la diminution du risque de l'hypervitaminose A passe d'abord par le respect d'un emploi bien codifié.

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Craniectomie décompressive et hypertension intracrânienne

  • La craniectomie de décompression est une technique proposée dans le traitement de l'hypertension intracrânienne secondaire aux agressions cérébrales. Cette revue de la littérature expose les résultats obtenus dans la prise en charge des traumatisés crâniens graves. La décompression chirurgicale associée à une plastie de la dure-mère est souvent efficace pour traiter les hypertensions intracrâniennes réfractaires aux autres traitements. Son utilisation semble être associée à une amélioration du pronostic vital et du pronostic fonctionnel des survivants. En l'absence d'étude prospective randomisée ces résultats sont à confirmer et les indications à préciser. L'étude de l'efficacité de cette technique en fonction de son indication précoce ou tardive, avant ou après utilisation des barbituriques et de l'hypocapnie, permettrait de mieux préciser la place de cette chirurgie pour le traitement de l'hypertension intracrânienne.

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Une sténose congénitale des foramens interventriculaires révélée par une hypertension intracrânienne à rechute

  • La sténose non tumorale du foramen interventriculaire est une entité rare et méconnue. Elle est à l’origine d’une hydrocéphalie monoventriculaire ou biventriculaire selon que la sténose touche l’un ou les deux foramens interventriculaires. La pathogénie précise n’est pas clairement établie. La sténose peut être acquise ou plus rarement congénitale. Dans ce dernier cas, elle est à l’origine d’une hydrocéphalie de révélation souvent néonatale. Nous rapportons une observation d’une sténose congénitale bilatérale des foramens interventriculaires révélée à l’âge de huit ans par un syndrome d’hypertension intracrânienne à rechute. Le diagnostic était facilité par l’IRM CISS-3D. L’évolution était favorable suite à une fenestration septale endoscopique couplée à une dérivation ventriculopéritonéale.

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LE SYNDROME PSEUDOTUMOR CEREBRI PRIMAIRE OU HYPERTENSION INTRACRÂNIENNE IDIOPATHIQUE: aspects cliniques et thérapeutiques.

  • On entend généralement par «pseudotumor cerebri» un syndrome regroupant des signes et symptômes d’hypertension intracrânienne (HTIC), une élévation de la pression du liquide céphalo-rachidien (LCR) et une composition normale de ce dernier, le tout en l’absence d’anomalie intracrânienne identifiée, en particulier par neuro-imagerie. Bien que la forme «idiopathique» du syndrome soit la plus fréquente, il existe des formes secondaires, où une cause peut être retrouvée. L’appellation «hypertension intracrânienne bénigne» est à proscrire, car une altération irréversible de la vision peut compliquer l’affection. Cette catastrophe peut être évitée par la reconnaissance et le traitement médical ou chirurgical précoces de la maladie. Après une mise au point terminologique, cet article parcourt les aspects cliniques, diagnostiques et thérapeutiques du syndrome.

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Hypertension intracrânienne idiopathique et mutation du facteur V de Leiden

  • La résistance à la protéine C activée est l’une des anomalies fréquentes de la coagulation liée le plus souvent à une mutation du facteur V Leiden par substitution nucléotidique G1691A. Elle est incriminée essentiellement dans les thromboses veineuses. Son implication dans la physiopathogénie de l’hypertension intracrânienne idiopathique est rarement rapportée et reste encore sujet à controverse. Nous discutons à travers une observation d’hypertension intracrânienne idiopathique et de mutation du facteur V de Leiden les mécanismes pathogéniques et les implications thérapeutiques de cette association.

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Hypertension intracrânienne bénigne secondaire à la prise de doxycycline

  • L’hypertension intracrânienne (HIC) bénigne est une affection peu fréquente correspondant, par définition, à une élévation anormale de la pression du liquide céphalorachidien (LCR) non associée à une hydrocéphalie ou à un processus expansif intracrânien. Son mécanisme n’est pas clairement connu. D’origine primitive dans la majorité des cas, celle-ci peut être provoquée par la prise de certains traitements. Nous rapportons l’observation d’une patiente de 26 ans ayant présenté une HIC secondaire à la prise de tétracycline révélée par des céphalées associées à une baisse de l’acuité visuelle. La négativité des explorations et l’évolution favorable après ponction lombaire évacuatrice ont permis de confirmer le diagnostic, aboutissant à la guérison de la patiente.

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Evaluation du bénéfice clinique de l'hémicraniectomie décompressive dans l'hypertension intracranienne non contrôlée par le traitement médical.

  • A partir de données bibliographiques et de 9 cas personnels, nous discutons les indications et l'intérêt d'une hémicrâniectomie décompressive avec plastie de dure-mère au cours de l'hypertension intracrânienne décompensée et médicalement non contrôlée. Sept patients présentent un ramollissement pseudotumoral. Cinq patients survivent et la récupération fonctionnelle est compatible avec une autonomie dans la vie courante. Un autre patient présente un hématome sous-dural aigu traumatique et décède. Le neuvième patient présente une encéphalite présuppurative et la récupération fonctionnelle est totale.

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Hypertension intracrânienne « bénigne » : imagerie et thérapeutiques endovasculaires

  • La neuro-imagerie est utile dans le cadre de l’hypertension intracrânienne bénigne (HICB) en contribuant à ses critères diagnostiques, éliminant les autres causes d’hypertension intracrânienne. Le scanner et/ou l’IRM peuvent être normaux ou montrer des petits ventricules, une selle turcique vide ou plus fréquemment une dilatation des gaines des nerfs optiques. Les études IRM en diffusion et en perfusion ont des résultats contradictoires. L’imagerie des sinus veineux joue un rôle de plus en plus important dans l’évaluation de l’HICB car la gêne au retour veineux est fréquemment retrouvée dans la pathogénie de l’HICB et les sténoses des sinus veineux y sont fréquemment observées. L’angiographie n’est pas le

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Traitement endovasculaire d’un syndrome d’hypertension intracrânienne bénigne par mise en place d’un stent dans le sinus lateral - Considérations thérapeutiques et physiopathologiques à propos d’un cas

  • Les auteurs rapportent le cas d’une hypertension intracrânienne (HIC) bénigne idiopathique chez un patient de 31 ans traité par mise en place par voie endovasculaire d’un stent dans le sinus latéral droit. Ce patient présentait un tableau clinique typique d’HIC bénigne. Le bilan ophtalmologique retrouvait un œdème papillaire bilatéral et une diminution de l’acuité visuelle à 7/10

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Oedème papillaire de l'hypertension intracrânienne.

  • L'existence d'un oedème papillaire bilatéral isolé impose d'effectuer une imagerie par résonance magnétique (IRM), à la recherche d'un processus occupant, d'une hydrocéphalie, mais aussi d'une thrombophlébite cérébrale. En leur absence, si l'IRM permet d'éliminer un risque d'engagement, la ponction lombaire est impérative, avec mesure de la pression du liquide céphalorachidien. Une hypertension intracrânienne sans lésion intracrânienne ni anomalie de composition du liquide céphalorachidien est une hypertension intracrânienne bénigne. Le risque de celle-ci est le déficit visuel progressif, pouvant aller jusqu'à la cécité. Le traitement guérit l'hypertension intracrânienne et stabilise le déficit visuel.

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Recommandations formalisées d'experts pour la prise en charge de l'AVC en réanimation: hypertension intracrânienne (HTIC) : AVC et réanimation

  • Cet article a pour objectif de décrire l'argumentaire qui a permis l'élaboration des recommandations formalisées d'experts concernant le champ « hypertension intracrânienne » (HTIC) pour la prise en charge de l'accident vasculaire cérébral (AVC) en réanimation. Il décrit la physiopathologie, les modalités de dépistage et les traitements possibles, tant médicaux que chirurgicaux.

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Traitement chirurgical de l’hypertension intracrânienne bénigne : fenestration des gaines du nerf optique

  • La fenestration des gaines des nerfs optiques (FGNO) est rarement utilisée en France. Le but de la chirurgie est de diminuer la pression autour du nerf optique. La FGNO, bien que discutée, peut être utilisée dans certains cas particuliers d’hypertension intracrânienne bénigne. Les auteurs décrivent la voie d’abord de la partie antérieure du nerf optique et la technique elle-même. Les indications, résultats et complications potentielles de cette technique sont développés dans cet article.

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Décubitus ventral et pneumopathie sévère chez un patient traumatisé crânien avec hypertension intracrânienne

  • Le traitement de l’hypoxémie est une des priorités de la réanimation des traumatisés crâniens graves. Dans l’observation rapportée, l’apparition d’une pneumopathie infectieuse précoce s’est accompagnée d’une dégradation gazométrique sévère avec parallèlement aggravation de l’hypertension intracrânienne (HIC). La mise en décubitus ventral a permis une amélioration gazométrique rapide, persistant au retour en décubitus dorsal, et contribuant au contrôle de l’HIC.

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