Hyperpigmentation [ Publications ]

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  • Une hyperpigmentation post-inflammatoire (HPPI) complique parfois les techniques esthétiques de surface, peeling et lasers. Il faut informer les patients de ce risque, qui peut être prévenu ou au moins réduit si l’on prend quelques précautions avant, pendant et après la procédure. Certaines relèvent du simple bon sens: ne pas intervenir en plein été quand la peau est bronzée et respecter strictement la photoprotection. La survenue d’une HPPI est plus fréquente sur les phototypes foncés et chez les patientes qui ont des antécédents de mélasma, et il faut alors réfléchir aux avantages et aux inconvénients de la procédure envisagée : « pas d’acte à risque chez des sujets à risque » ! Certaines HPPI sont liées à des erreurs techniques, pour les peelings, trop forte concentration du produit ou temps de pose trop long pour la qualité de la peau, pour les lasers, fluences excessives. Devant une HPPI constituée, les moyens thérapeutiques sont nombreux, mais n’ont pas l’efficacité rapide souhaitée par les patients. Il faut rassurer et « laisser du temps au temps », car beaucoup d’HPPI disparaissent spontanément. La photoprotection reste essentielle et on peut espérer accélérer la régression de l’HPPI avec le trio de Kligman ou un des nombreux topiques dépigmentants disponibles, ciblant les différentes étapes de l’hyperpigmentation. Ce n’est que dans les cas difficiles, d’évolution prolongée, ou dans les HPPI sur mélasma toujours beaucoup plus résistantes que l’on envisagera peeling, lasers, IPL ou radiofréquence, car souvent après éclaircissement initial satisfaisant, se produit un rebond pigmentaire, et avec un recul de quelques mois, ces techniques sophistiquées et coûteuses ne donnent pas toujours un résultat supérieur au simple trio de Kligman.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Lymphome cutané T, hyperpigmentation cutanée et pemphigus paranéoplasique.

  • Introduction. Le pemphigus paranéoplasique est une maladie cutanéo-muqueuse auto-immune fréquemment associée aux proliférations lymphoïdes (lymphomes, leucémies lymphoïdes chroniques). Nous en rapportons un cas associé à un mycosis fongoïde. Cette association n'a, à notre connaissance, jamais été publiée. Par ailleurs, il existe des manifestations cutanées atypiques au cours du mycosis fongoïde comme des troubles pigmentaires. Notre malade avait un mycosis fongoïde particulier car il s'accompagnait d'une hyperpigmentation cutanée progressive. Observation. Un homme âgé de 70 ans avait un pemphigus paranéoplasique confirmé par les résultats de l'histologie, de l'immunologie et de l'immunoempreinte. Quelques mois après, apparaissait une éruption cutanée érythémateuse annulaire qui s'avérait être un mycosis fongoïde avec présence de cellules CD30 + intradermiques. Parallèlement se développait une hyperpigmentation cutanée prédominante en zone photoexposée s'aggravant progressivement et s'améliorant après chimiothérapie. Discussion. Le pemphigus paranéoplasique peut précéder le cancer, comme c'était le cas dans cette observation. Ce pemphigus paranéoplasique était particulier par l'absence d'atteinte muqueuse et la survie prolongée du malade. Le diagnostic de mycosis fongoïde avec cellules CD30 + a été retenu. Enfin nous pensons que l'hyperpigmentation cutanée est à relier au mycosis fongoïde cardes cas comparables de cette association ont été décrits dans la littérature. La pathogénie est mal connue, une des hypothèses avancée est la synthèse de mélanine sécrétée sous l'effet d'un facteur produit par les mastocytes mais aussi par les cellules tumorales lymphoïdes : SCF ou Stem Cell Factor.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Mécanismes de l’hyperpigmentation post-inflammatoire : ce que le lentigo actinique nous a appris

  • Les hyperpigmentations cutanées sont une des dermatoses les plus fréquentes sur tout type de peau, mais ceci est particulièrement vrai dans les populations à peau foncée. Dans les phototypes foncés, toute inflammation ou traumatisme peut se traduire par des altérations de la pigmentation, qu’il s’agisse d’hyperpigmentations ou d’hypopigmentation. Les pigmentations post-inflammatoires peuvent être observées dans de nombreuses maladies cutanées, notamment l’acné, la dermatite atopique et l’eczéma de contact. On sait que le contrôle de la pigmentation résulte d’interactions entre les kératinocytes et les mélanocytes, mais il y a de plus en plus de données soulignant le rôle crucial des interactions entre les cellules mésenchymateuses et épithéliales, grâce à la production de facteurs de croissance par les fibroblastes. Parmi ces molécules, le facteur de croissance kératinocytaire (KGF), seul ou en association avec l’interleukine 1-α, peut provoquer des dépôts de mélanine

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L’hyperpigmentation post-inflammatoire.

  • L’hyperpigmentation post-inflammatoire (HPPI) se définit par l’apparition d’une hyperpigmentation cutanée survenant après et parfois pendant un processus inflammatoire. Bien que plus fréquente chez les personnes de phototype élevé, elle s’observe sur tout type de peau et à tout âge. Le retentissement sur la qualité de vie des personnes touchées est souvent majeur. La physiopathologie de l’HPPI reste en grande partie méconnue. L’activation de la stimulation mélanocytaire s’observe dès la 1

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement topique des hyperpigmentations

  • Les maladies pigmentaires sont classiquement considérées comme très difficiles à traiter, notamment sur peau foncée. Les nombreux agents topiques disponibles agissent sur différentes étapes de la pigmentation. Nous présentons une revue de ces substances à usage local, en précisant leur mécanisme d’action et leur efficacité en monothérapie ou en association avec d’autres molécules.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prise en charge dermo-cosmétique des hyperpigmentations

  • Les hyperpigmentations sont des situations très fréquentes qui vont pénaliser la qualité de vie des personnes qui en sont atteintes. Cependant, si lentigos et mélasma constituent un indéniable désagrément esthétique, leur caractère tout à fait bénin impose une prise en charge dénuée de risques significatifs.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Maquillage médical : la correction des troubles de l’hyperpigmentation

  • Le maquillage médical corrige les imperfections du teint avec des produits dermocosmétiques, qui allient tolérance, efficacité, correction par la couleur et protection solaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov