Hyperparathyroidie secondaire [ Publications ]

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  • L'hyperparathyroidie secondaire (HPT II) survenant au cours de l'insuffisance rénale chronique (IRC) relève de différents mécanismes: taux bas de calcitriol, baisse de la calcémie, rétention phosphorée, hyperplasie et anomalies de fonction des glandes parathyroïdes et sensibilité périphérique anormale à l'hormone parathyroïdienne. Parmi ces différents facteurs, la rétention phosphorée tient un rôle déterminant dans l'IRC modérée et évoluée, notamment en freinant la synthèse rénale du calcitriol, en diminuant la calcémie et en stimulant directement ou indirectement la sécrétion de parathormone. Chez les sujets ayant une IRC modérée, la synthèse rénale de calcitriol est stimulée par la restriction des apports en phosphore qui permet ainsi de prévenir, voire de corriger l'HPT Il. Chez les patients ayant une IRC évoluée, un effet identique sur l'HPT Il est obtenu indépendamment de toute variation du calcitriol chez les patients, soulevant la possibilité d'un effet direct de modulation de la fonction des glandes parathyroïdes par les apports phosphorés. Les apports en phosphore doivent être contrôlés dès les stades précoces de l'IRC, et associés à des apports calciques suffisants sous forme de sels alcalins de calcium chélateurs du phosphore. Lorsque la correction de l'hypocalcémie et de l'hyperphosphorémie est obtenue mais ne suffit pas à ramener le taux de PTH à un niveau optimal, des dérivés 1α-hydroxylés de la vitamine D3 peuvent être introduits prudemment, en évitant qu'ils n'induisent hypercalcémie ou hyperphosphorémie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hyperparathyroïdie secondaire et anémie. Effets d’un calcimimétique sur le contrôle de l’anémie des hémodialysés chroniques. Étude pilote

  • L’étiologie principale de la résistance aux agents stimulants l’érythropoïèse (ASE) utilisés dans le traitement de l’anémie chez les hémodialysés chroniques (HDC) est la carence martiale absolue ou fonctionnelle. L’hyperparathyroïdie secondaire (HPTS) constitue un des facteurs secondaires de résistance. En effet, il a été rapporté dans la littérature une amélioration des paramètres de l’anémie après parathyroïdectomie (PTX). L’objectif de cette étude est d’évaluer, chez des HDC, l’impact de la correction de l’HPTS par un calcimimétique, le cinacalcet (CI), (ce qui est considéré comme une PTX pharmacologique) sur la réponse aux ASE évaluée par l’index de résistance à l’érythropoïétine (IRE). Vingt-deux HDC présentant une HPTS sévère documentée par un taux de parathormone intacte (PTHi) supérieur à 800 pg/mL ont été inclus dans cette étude pilote prospective. Nous avons réalisé une exploration du métabolisme minéral et osseux, de l’anémie et des paramètres nutritionnels avant initiation du CI (M0) et pendant les six mois d’étude. L’effet sur l’anémie est évalué en fin d’étude par l’IRE, la variation des concentrations d’Hb et la proportion des patients présentant un taux d’Hb supérieur à 11 g/dL.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hyperparathyroïdie secondaire et tumeurs brunes multiples à localisation vertébrale: guérison après parathyroïdectomie.

  • Nous rapportons l'observation d'un patient âgé de 46 ans, présentant une insuffisance rénale chronique secondaire à une hyalinose segmentaire et focale avec syndrome néphrotique cortico-dépendant. Huit ans après le début de l'épuration extrarénale, il a présenté des douleurs lombaires à irradiation crurale gauche sans altération de l'état général. L'exploration radiologique a montré l'existence de lésions vertébrales lytiques étagées. Devant ce tableau se posait le problème du diagnostic différentiel entre atteinte maligne, amylose à β2 microglobuline et tumeurs brunes. Ce dernier diagnostic était difficile à retenir vu la localisation et la multiplicité des lésions, cependant, le tableau biologique et surtout l'examen histologique ont confirmé l'existence d'un hyperparathyroïdisme avec tumeurs brunes. La parathyroïdectomie a permis la stabilisation des lésions et un début de recalcification osseuse. Notre observation confirme que les tumeurs brunes peuvent être multiples et de localisation inhabituelle. Ce dignostic doit être discuté si le tableau biologique et radiologique est évocateur d'hyperparathyroïdisme.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les formes cliniques et biologiques de l’hyperparathyroïdie secondaire en dialyse

  • Le diagnostic et le traitement de l’hyperparathyroïdie (HPT) du patient porteur d’une maladie rénale chronique restent encore mal codifiés. Le but de l’étude est d’identifier les principales formes cliniques et évolutives d’HPT à partir d’une population de patients hémodialysés. Entre 2004 et 2010, tous les patients ont été suivis et traités avec la même stratégie : traitement « conventionnel » comportant la supplémentation en vitamine D native, des chélateurs du phosphore calciques et non calciques, l’ajustement du calcium du dialysat à la concentration sérique de PTH et des marqueurs osseux, des analogues du calcitriol (AC) en cas d’HPT, du cinacalcet (CC) et une parathyroïdectomie (PTX) en dernier recours, un dosage mensuel d’hormone parathyroïdienne (PTH) et de phosphatases alcalines (PAL) totales, un dosage semestriel de marqueurs osseux. Parmi les 520 patients suivis, 158 ont eu un diagnostic d’HPT (30 %) avec une PTH supérieure à 300 pg/mL. Nous en avons identifié cinq formes : (1) les HPT « sans retentissement osseux » (SRO) avec une PTH supérieure à 300 pg/mL et des marqueurs osseux non augmentés (

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Tumeur brune de la mandibule et hyperparathyroïdie secondaire à une insuffisance rénale chronique. Revue de la littérature à propos d'un cas.

  • Nous rapportons l'observation d'une tumeur brune mandibulaire chez une patiente hémodialysée depuis 1 an et 1/2 présentant une hyperparathyroïdie secondaire sévère non contrôlée par le traitement médical. Lors de la parathyroïdectomie, 3 glandes sur 4 ont été retrouvées. Le dosage post-opératoire de l'hormone parathyroïdienne a été égal à zéro ng/ml. D'après la revue de la littérature, le traitement efficace de l'hyperparathyroïdie entraîne l'involution des tumeurs brunes quelle que soit leur localisation osseuse. Contrairement à cette notion, la patiente a présenté, onze jours après sa parathyroïdectomie subtotale, une augmentation rapide de volume de sa tumeur mandibulaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Efficacité du cinacalcet en pratique clinique chez les patients dialysés présentant une hyperparathyroïdie secondaire : observatoire ECHO – Expérience française

  • Chez les patients présentant une hyperparathyroïdie secondaire (HPTS) à une insuffisance rénale chronique, les concentrations sériques cibles recommandées K/DOQI™ d’hormone parathyroïdienne (PTH), de calcium (Ca) et de phosphate (P) sont difficiles à atteindre et à maintenir. Nous présentons les résultats du groupe français ayant participé à l’observatoire ECHO étudiant le cinacalcet en pratique courante.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L'hyperparathyroïdie secondaire du sujet âgé. A propos de 200 dosages de parathormone intacte.

  • La parathormone intacte (PTHi) a été dosée systématiquement à l'admission de 200 sujets âgés dans un service de médecine gériatrique. Un taux de parathormone anormalement élevé (>

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov