Hyperhidrose [ Publications ]

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  • Introduction. La sympathectomie endoscopique thoracique est un traitement radical des hyperhidroses palmaires et axillaires sévères. Cette technique efficace et sûre est de plus en plus pratiquée mais aucun traitement radical n'est proposé pour les hyperhidroses plantaires. Nous rapportons notre expérience et nos résultats immédiats et à moyen terme après sympathectomie endoscopique thoracique et lombaire dans le traitement des hyperhidroses palmoplantaires primitives. Malades et méthode. Cent sept malades sur 117 opérés entre janvier 94 et décembre 98 ont répondu à un questionnaire permettant d'établir leurs antécédents, les résultats immédiats et à moyen terme, les complications, les effets secondaires et leur degré de satisfaction. Résultats. Soixante-dix-huit sympathectomies endoscopiques thoraciques et lombaires et 125 sympathectomies endoscopiques thoraciques ont été pratiquées soit un total de 203 interventions. Trente hommes d'âge moyen 30 ans et 77 femmes d'âge moyen 26 ans ont été opérés. Seules des femmes ont eu une sympathectomie endoscopique thoracique et lombaire en raison des risques d'éjaculation rétrograde. Il n'y a pas eu de complications graves. Les résultats ont été positifs dans 96 p. 100 des hyperhidroses palmaires et dans 98,5 p. 100 des hyperhidroses plantaires. Ces résultats étaient stables, avec un recul moyen de 28 mois dans 97 p. 100 des cas. Le principal effet secondaire était une hyperhidrose compensatrice, handicapante dans 5 p. 100 des cas. Une sécheresse cutanée et des sueurs gustatives ont aussi été rapportées. Au total, 95 p. 100 des malades étaient « satisfaits » ou « très satisfaits ». Conclusion. La sympathectomie endoscopique thoracique est un traitement radical et efficace des hyperhidroses palmaires sévères au prix d'une hyperhidrose compensatrice parfois importante. Notre série montre que la sympathectomie lombaire est aussi une intervention sûre et efficace dans le traitement des hyperhidroses plantaires. Cette technique peut être proposée chez des femmes souffrant de ce handicap.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Efficacité de la toxine botulique A dans le traitement de l'hyperhidrose axillaire et palmaire: 10 cas.

  • L'hyperhidrose axillaire et palmaire peut engendrer un handicap social et psychologique considérable. Les traitements locaux ne sont pas toujours efficaces et la sympathectomie thoracique endoscopique n'est pas dénuée d'effets secondaires. L'efficacité de la toxine botulique a récemment été démontrée dans l'hyperhidrose axillaire et palmaire. Nous avons entrepris de traiter entre juin 2001 et juin 2002 tous les patients atteints d'hyperhidrose axillaire ou palmaire, résistantes aux thérapeutiques usuelles, par des injections intradermiques de toxine botulique A (Dysport®). Le but était, par une étude prospective, ouverte sous contrôle, d'évaluer l'intérêt de cette technique, à des doses modérées. Malades et méthodes. Les zones hyperhidrotiques repérées par le test de Minor étaient traitées par injections intradermiques de 100 unités de Dysport® en axillaire et 250 unités en région palmaire. Les patients étaient revus à 1 mois et 6 mois avec un test de Minor, contrôle photographique, et ils remplissaient un questionnaire mesurant l'indice de satisfaction. Résultats. 10 patients: 9 femmes et 1 homme âgés de 19 à 63 ans, ont été inclus. Trois consultaient pour une hyperhidrose palmaire et 7 pour une hyperhidrose axillaire. L'efficacité était obtenue pour tous, en 2 à 7 jours. Le suivi a été de 3 à 12 mois. L'indice de satisfaction était compris entre 7/10 et 9/10. La durée d'efficacité sans récidive a été de 2 à 9 mois. Trois patients ont eu une seconde injection permettant de doubler la durée d'action. Les effets secondaires étaient une douleur dans les régions palmaires et des céphalées modérées. Discussion. Cette étude française confirme l'efficacité de la toxine botulique A dans le traitement de l'hyperhidrose axillaire et palmaire pour des doses relativement faibles (100 unités de Dysport® par aisselle et 250 par paume). Il s'agit d'une méthode, aisément reproductible, bien tolérée et sans effet secondaire majeur.

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Prévalence de l'hyperhidrose dans une population traitée par un bêtabloquant.

  • Introduction. Des observations d'hyperhidrose concomitante à la prise d'un bêtabloquant ont été rapportées dans la littérature. Nous avons recherché si la prévalence de ce phénomène était plus élevée dans une population traitée par bêtabloquant en comparaison à une population témoin. Sujets et méthodes. Il s'agissait d'une étude de prévalence de l'hyperhidrose chez les sujets exposés ou non à un traitement par bêtabloquant. Les sujets ont été inclus à l'occasion d'une consultation dans le service de cardiologie du Centre Hospitalier Universitaire de Nancy. Les antécédents médicaux et les autres prises médicamenteuses étaient recueillis par l'interrogatoire et sur le dossier médical du malade. L'existence d'une « hyperhidrose ressentie » était évaluée par l'interrogatoire. Un score permettait de définir les « hyperhidroses diagnostiquées ». Résultats. Soixante-cinq malades traités par bêtabloquant et 100 témoins ont été inclus. 36,9 p. 100 des sujets traités par bêtabloquant et 38 p. 100 des témoins se plaignaient d'une hyperhidrose ressentie (p = 0,88), tandis que 23,07 et 23 p. 100 respectivement avaient une hyperhidrose diagnostiquée (p = 0,99). Huit malades sur 24, traités par un bêtabloquant et ayant une hyperhidrose, rapportaient rétrospectivement l'apparition d'une hyperhidrose dans les suites de la mise en route du traitement. Discussion. Nous n'avons pas trouvé de différence de prévalence de l'hyperhidrose entre les deux groupes. Pourtant l'innervation de la glande sudorale semble faire intervenir à la fois des stimulations cholinergiques et adrénergiques, et des études expérimentales montrent une augmentation de la quantité de sueur produite à l'effort avec un traitement bêtabloquant.

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Evaluation de l'efficacité thérapeutique de la sympatholyse thoracique dans l'hyperhidrose palmaire sous contrôle tomodensitométrique.

  • Objectifs et méthodes. L'hyperhidrose palmaire se caractérise par une hypersudation inappropriée provoquée par le moindre stimulus (émotion, stress). Des essais récents de phénolisation sous contrôle tomodensitométrique nous ont conduit à évaluer les résultats de cette technique sur une série de 101 sympatholyses réalisées chez 50 patients souffrant de cette pathologie. Résultats: Le suivi moyen a été de 50 mois (de 6 mois à 8 ans) et a porté sur les 87 sympatholyses ayant présenté un bon résultat immédiatement chez 46 patients. Exprimé de façon actuarielle, on a dénombré 62% de bons résultats à 50 mois. Les incidents observés ont été la survenue d'un discret pneumothorax non drainé, d'un choc vagal. Des douleurs ou gênes thoraciques ont été observées chez 14 patients, ces douleurs étant calmées en 24 heures par des antalgiques mineurs. Six patients ont présenté un syndrome de Claude-Bernard-Horner totalement régressif en quelques semaines et 6 une hypersudation compensatrice modérée au niveau de la face, du thorax ou du membre controlatéral. Conclusion: La sympatholyse chimique thoracique sous contrôle tomodensitométrique apparaît, dans notre étude, comme un traitement aussi efficace que la sympatholyse par voie endoscopique dans l'hyperhidrose palmaire avec moins de risques.

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Utilisation de l'oxybutynine a la posologie de 7.5 mg par jour dans le traitement des hyperhidroses primitives.

  • L’oxybutynine est de plus en plus prescrite dans le traitement des hyperhidroses primitives. Pourtant, aucune posologie précise n’est pour le moment proposée pour ce traitement. De janvier à mai 2010, neuf patients furent traités par oxybutynine pour une hyperhidrose palmoplantaire résistante aux traitements conventionnels. La posologie était progressivement augmentée jusqu’à 7,5 mg par jour. L’efficacité du traitement fut évaluée à deux et quatre semaines par le test d’iode amidon et des mesures biométrologiques au niveau palmaire et plantaire. Les patients remplirent un questionnaire de qualité de vie (DLQI, Dermatology Life Quality Index) et une échelle d’intensité de l’hyperhidrose (HDSS, Hyperhidrosis Disease Severity Scale). Les HDSS et DLQI étaient respectivement à 3,2 ± 0,7 et 17,0 ± 5,1 avant traitement et à 1,8 ± 0,4 et 4,6 ± 4,4 après quatre semaines de traitement. Le test d’iode amidon a montré une baisse significative de l’intensité et de la surface de sudation au niveau palmaire mais pas au niveau plantaire. Des modifications de la Perte Insensible en Eau, de la conductance, du pH et de la température cutanée ont également observées avec la prise du traitement. L’oxybutynine à 7,5 mg par jour a ainsi amélioré la qualité de vie de nos patients et montré son efficacité dans le traitement des hyperhidroses palmaires.

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Sympatholyse thoracique percutanée sous contrôle scanographique dans les hyperhidroses et les ischémies rebelles. A propos de 17 cas.

  • Les auteurs rapportent leur expérience de la sympatholyse thoracique percutanée par injection de phénol, sous contrôle scano-graphique, chez 17 patients. Au total, 24 neurolyses ont été réalisées en ambulatoire. Les indications étaient hyperhidrose palmo-plantaire dans 10 cas et phénomènes de Raynaud graves dans 7 cas (syndrome de Sharp : 2 , sclérodermie : 3 , Raynaud : 1 , artérite digitale: 1) Tous les patients étaient en échec de traitement conventionnel. Les résultats montrent une guérison dans les hyperhidroses. Dans les ischémies critiques, l'amélioration est temporaire, permettant une cicatrisation des lésions, mais avec une rechute dans la majorité des cas, en moyenne en 6 mois. Les complications sont un pneumothorax, une névralgie brachiale persistant 4 mois et 3 syndromes de Claude Bernard Horner partiels. Cette technique est fiable, peu onéreuse et permet d'éviter certaines complications ou contre-indications à la chirurgie endoscopique. Celle-ci reste la technique de référence mais la sympatholyse percutanée, du fait de sa simplicité, peut être une alternative intéressante.

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Troubles sensitifs associés à une hyperhidrose de la main révélatrice d'une sclérose en plaques.

  • Introduction : Une hyperhidrose peut résulter de lésions encéphaliques, médullaires ou neurogènes périphériques. Nous rapportons une observation de troubles sensitifs associés à une hyperhidrose focale révélatrice d'une sclérose en plaques. Observation : Un homme de 26 ans fut hospitalisé pour des paresthésies hémicorporelles droites associées à une hyperhidrose de la main droite évoluant depuis 5 jours. L'IRM cérébrale montrait plusieurs hypersignaux T2 sus et sous-tentoriels remplissant les critères de Barkhof. Une lésion, protubérantielle paramédiane gauche, était rehaussée par le Gadolinium. L'IRM médullaire était normale. L'isoélectrofocalisation des IgG du LCR montrait un profil oligoclonal. Conclusion : Une atteinte des voies centrales du système sympathique peut entraîner une hypersudation par un phénomène supposé de désinhibition synaptique. Chez ce patient, l'hyperhidrose inaugure une pathologie inflammatoire du système nerveux central et la lésion protubérantielle est très probablement impliquée. Les phénomènes dysautonomiques sont fréquents lors de la sclérose en plaques, mais le plus souvent à des stades évolués. En revanche, une révélation par des troubles sudoromoteurs focaux n'a, à notre connaissance, jamais été décrite.

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La sympathectomie thoracique haute par voie thoracoscopique. Une méthode de choix pour le traitement de l'hyperhidrose palmaire.

  • L'hyperhidrose palmaire est une affection bénigne mais qui peut cependant être à l'origine d'embarras personnels, professionnels et sociaux. Parmi les traitements proposés pour cette affection la sympathectomie thoracique haute est la plus répandue. Entre octobre 1992 et novembre 1993 nous avons pratiqué 99 sympathectomies par voie thoracoscopique dans notre CHU, pour cela nous avons utilisé du matériel standard pour laparoscopie. La durée moyenne de l'intervention est de 12 minutes, l'hospitalisation moyenne est de 32 heures, le résultat au septième jour est excellent : main chaude et sèche. Un seul cas de syndrome de Claude Bernard Horner transitoire a été noté ainsi qu'une atélectasie partielle du lobe supérieur droit qui a répondu à une kinésithérapie respiratoire intensive. La sympathectomie par voie thoracoscopique est une technique relativement simple qui nécessite du matériel standard pour laparoscopie. L'hospitalisation est courte, les complications sont rares et mineures et le résultat esthétique et fonctionnel est excellent. Nous pensons que la sympathectomie thoracique est une méthode de choix pour le traitement de l'hyperhidrose palmaire.

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Traitement de l'hyperhidrose primitive des membres supérieurs par sympathectomie endoscopique transthoracique.

  • L'hyperhidrose primitive des membres supérieurs est la cause d'une invalidité dont on ne peut sous-estimer le retentissement social et psycho-affectif. Les patients qui en sont atteints se heurtent à une double difficulté. La première est la méconnaissance des praticiens à l'égard des possibilités thérapeutiques de cette affection. La seconde est la mauvaise réputation du recours chirurgical dans cette indication. La sympathectomie endoscopique transthoracique a totalement bouleversé le traitement des hyperhidroses du membre supérieur. Elle est considérée aujourd'hui comme le traitement de référence des formes sévères. Le geste est simple et permet de traiter dans le même temps opératoire les deux côtés au prix d'une voie d'abord punctiforme. La mortalité est nulle, la morbidité est numériquement faible et qualitativement peu invalidante. Le protocole thérapeutique est court et les résultats immédiats et à long terme sont excellents.

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Sympathectomie thoracique : un traitement de l’hyperhidrose

  • L’hyperhidrose est une pathologie bénigne, fonctionnelle, mais pourtant extrêmement handicapante, nécessitant une prise en charge thérapeutique active. Les alternatives, en particulier médicales, sont nombreuses mais souvent inefficaces. Le système sympathique thoracique joue un rôle fondamental dans la propagation des stimuli de la sécrétion sudorale. La sympathectomie thoracique par voie endoscopique représente un traitement radical et sûr des hyperhidroses palmaires et axillaires sévères. Nous exposons la technique réalisée dans le service, ses complications éventuelles et ses résultats. Cette intervention est réalisée par de nombreuses équipes chirurgicales, depuis plusieurs années. Malgré quelques différences techniques notables, les diverses séries de la littérature confirment le large bénéfice apporté à ces patients. Les phénomènes de transfert de sudation fréquents ne sont pas souvent invalidants, mais nécessitent une information préalable, car le plus souvent irréversibles.

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Sympathectomie thoracique endoscopique pour hyperhidrose primitive des membres supérieurs.

  • De nombreuses voies d'abord « à ciel ouvert » ont été décrites pour réaliser une sympathectomie thoracique. La multiplicité de ces voies d'abord témoignait de l'absence d'une technique consensuelle, chacune ayant ses avantages et ses inconvénients. Le préjudice esthétique et la morbidité potentielle de la chirurgie à « ciel ouvert » pour traiter un problème, trop souvent considéré à tort comme mineur, a longtemps limité les indications de la sympathectomie pour hyperhidrose primitive des membres supérieurs. L'avènement de la vidéochirurgie a bouleversé le traitement des hyperhidroses sévères, résistantes au traitement médical, et la sympathectomie endoscopique s'est imposée comme la technique chirurgicale de référence. La technique décrite est celle de la sympathectomie tronculaire bilatérale, en un temps, sous anesthésie générale avec intubation sélective.

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Prise en charge d'une hyperhidrose.

  • L’hyperhidrose nous paraît encore insuffisamment prise en charge médicalement, alors qu’elle peut considérablement altérer la qualité de vie. Nous décomposerons l’approche thérapeutique du patient atteint d’hyperhidrose en plusieurs étapes : (a) connaître les bases physiologiques de la sécrétion sudorale , (b) préciser le type d’hyperhidrose et rechercher les causes d’hyperhidrose secondaire avant d’affirmer le caractère primitif de l’hyperhidrose , (c) évaluer le degré de sévérité de l’hyperhidrose, par une échelle validée (score HDSS), un test de Minor, voire des tests gravimétriques , (d) choisir parmi les moyens thérapeutiques médicaux et chirurgicaux disponibles actuellement, à savoir les traitements locaux (antiperspirants, ionophorèse, injections de toxique botulique), généraux (oxybutynine) et chirurgicaux (sympathectomie thoracique).

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Hyperhidrose localisée: clinique et traitements.

  • L'hyperhidrose est une pathologie définie par une production excessive de sueur par les glandes sudorales eccrines dépassant les besoins de la thermorégulation. Dans la grande majorité des cas, l'hyperhidrose n'est pas liée à une affection sous-jacente et se présente sous la forme d'une transpiration abondante allant jusqu'au ruissellement généralement localisé au niveau axillaire ou palmaire. L'hyperhidrose entraîne un retentissement psychologique important pouvant être à l'origine d'un handicap socioprofessionnel majeur. Les traitements conservateurs de l'hyperhidrose sont souvent décevants dans les formes sévères. La toxine botulique, utilisée dans cette pathologie depuis plus de dix ans, représente une importante avancée thérapeutique qui permet une diminution drastique de la sudation et une amélioration rapide de la qualité de vie.

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Evaluation et prise en charge de l’hyperhidrose.

  • L’hyperhidrose est définie par une production de sueur qui dépasse les quantités nécessaires à la thermorégulation. Elle toucherait jusqu’à 3 % de la population. Elle peut être primaire (idiopathique), ou secondaire à un médicament ou diverses affections médicales, telles que le diabète, l’hyperthyroïdie, la maladie de Parkinson, etc. Une anamnèse et un examen clinique complets permettent de détecter les origines secondaires. Un bilan biologique et éventuellement une consultation par un spécialiste (endocrinologue, neurologue) seront parfois nécessaires pour le diagnostic. La prise en charge de l’hyperhidrose secondaire passe par le traitement de la cause sous-jacente, tandis que pour l’hyperhidrose primaire, elle dépend de sa sévérité et des sites touchés. Cet article passera en revue les différents traitements reconnus de l’hyperhidrose primaire.

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Hyperhidrose axillaire, traitement par injection de toxine botulique de type A : revue de la littérature

  • L’injection de toxine botulique au niveau de la région axillaire est une procédure visant à traiter de manière temporaire l’hyperhidrose axillaire. Cette technique décrite en 1996 par Bushara et al. a fait la preuve de son efficacité et de sa tolérance satisfaisante. L’objet de cet article est de faire le point sur le traitement de l’hyperhidrose axillaire par injection de toxine botulique de type A, et de discuter la place des autres modalités de traitement de cette affection socialement invalidante.

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Sympathectomie thoracique endoscopique pour hyperhidrose axillaire isolée.

  • Introduction. Le traitement de l'hyperhidrose palmaire par sympathectomie thoracique endoscopique est admis. L'intérêt et les résultats de la sympathectomie thoracique endoscopique dans l'hyperhidrose axillaire isolée sont moins bien connus. Malades et méthodes. Sur 435 malades opérés pour hyperhidrose des membres supérieurs au cours des 5 dernières années, 23 l'ont été pour une hyperhidrose axillaire isolée invalidante (5,2 p. 100). Tous les malades avaient eu auparavant des traitements locaux et 3 avaient eu une iontophorèse. Tous ont eu une sympathectomie thoracique endoscopique bilatérale en 1 temps selon la technique habituelle, la seule différence étant que la sympathectomie était étendue jusqu'au 5

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Pharma-clinics comment je traite ... une hyperhidrose idiopathique.

  • L'hyperhidrose idiopathique palmo-plantaire et/ou axillaire est désagréable et parfois invalidante. Sa variante malodorante qui est due à l'action de bactéries est appelée bromhidrose. Selon la sévérité du problème, on peut proposer une psychothérapie, divers traitements topiques, l'ionophorèse, des injections de toxine botulinique ou la chirurgie d'exérèse de ganglions sympathiques thoraciques.

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Prise en charge de l’hyperhidrose axillaire idiopathique

  • L’hyperhidrose, considérée comme un handicap, concerne près de 2,8 % de la population. Elle est liée à une production excessive de sueur permanente et symétrique, correspondant à une hyperactivité des glandes sudorales, indépendante du processus de la thermorégulation.

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Sympathectomie sélective endoscopique pour hyperhidrose palmaire.

  • Objectifs : La sympathectomie thoracique constitue le traitement radical et le plus souvent définitif de l'hyperhidrose palmaire. Nous avons développé une technique de sympathectomie sélective qui ne sectionne que les rameaux communicants du premier au 4

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