Histoplasmose [ Publications ]

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  • Six nouveaux cas congolais d’histoplasmose africaine à Histoptasma capsulatum var. duboisii sont rapportés. Le premier est apparu chez un enfant sérologiquement négatif pour le VIH qui est actuellement suivi depuis trois ans. L’évolution de son affection sous kétoconazole, amphotéricine B et, enfin, itraconazole s’est accompagnée de poussées suppuratives surtout cutanées, mais également ganglionnaires superficielles ou profondes. Utilisé en dernier recours, l’itraconazole a donné des résultats très satisfaisants, tant lors d’une phase aiguë qu’en traitement d’entretien, mais une rechute survenue huit mois après l’arrêt du médicament a imposé la reprise de cette thérapeutique. Trois autres cas concernent des sujets VIH présentant des formes disséminées ayant toutes été confondues avec des tuberculoses. Aucun traitement n’a pu empêcher le décès de deux d’entre eux dans les deux ans suivant le diagnostic de l’affection, et le troisième, diagnostiqué en décembre 1994, est actuellement en cours de traitement. Le cinquième cas a été perdu de vue dès le diagnostic posé, mais l’enquête rétrospective menée lors de la découverte de son décès fait fortement suspecter une immunodépression acquise. Enfin, le dernier de ces six nouveaux cas, séronégatif pour le VIH, présente des lésions osseuses importantes du rachis lombaire, associées à une plaie du thorax. La survenue en peu de temps de trois, peut-être quatre, cas d’histoplasmose africaine dans le cadre de la pathologie à VIH est un fait nouveau puisque sept observations identiques seulement avaient auparavant fait l’objet d’une publication. Nous pensons donc que cette mycose doit à présent être prise en compte dans les critères de diagnostic et de définition du Sida en zone tropicale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Intérêt du dosage de l'antigène galactomannane dans le diagnostic et le suivi de l'histoplasmose disséminée à Histoplasma capsulatum var. duboisii au cours du VIH: enseignement à partir d'un cas clinique

  • Le diagnostic de l'histoplasmose à Histoplasma capsulatum var. capsulatum repose sur l'examen direct par la mise en évidence de levures capsulées bourgeonnantes à base étroite. L'antigénémie galactomannane est une aide au diagnostic et permet le suivi des patients sous traitement. Le cas d'une patiente séropositive pour le VIH, originaire du Congo Brazzaville, présentant une forme disséminée d'histoplasmose africaine, a permis de mettre en évidence la positivité de l'antigène galactomannane aussi dans cette pathologie due à H. capsulatum var. duboisii. L'antigénémie galactomannane est restée élevée avec une très tente décroissance sous traitement antifongique, parallèlement à la lente régression des lésions cliniques. L'histoplasmose africaine est une maladie rare, de diagnostic difficile, peu décrite chez les sujets immunodéprimés, chez qui les diagnostics différentiels peuvent être nombreux. Cette observation souligne l'intérêt du dosage de l'antigène galactomannane chez les patients ayant séjourné en zone d'endémie. Comme dans le cas d'H. capsulatum var. capsulatum, la positivité de l'antigénémie galactomannane constitue une aide importante au diagnostic et dans le suivi thérapeutique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Épidémie d’histoplasmose pulmonaire après visite d’une grotte en Nouvelle-Calédonie

  • Nous décrivons une épidémie d’histoplasmose pulmonaire aiguë à Histoplasma capsulatum, survenue en février 1994 en Nouvelle-Calédonie chez un groupe de sauveteurs après un exercice prolongé dans une grotte peuplée de chauves-souris. Sur vingt-quatre personnes exposées, vingt et une sont symptomatiques. Les cas surviennent tous en quinze jours et le délai d’incubation après la première exposition s’étend d’un à dix-sept jours. Les signes cliniques initiaux, sur cette série, sont peu évocateurs d’une pathologie respiratoire, ce qui démontre que le diagnostic est difficile à obtenir devant un cas isolé et en dehors d’une notion d’exposition au risque. Les recherches d’H. capsulatum chez les malades et dans la grotte sont négatives avec les techniques utilisées. La séroconversion de treize patients sur les vingt-quatre exposés confirme le diagnostic. La radiographie pulmonaire est anormale chez tous les individus symptomatiques, les lésions allant de quelques nodules à une miliaire. La guérison est obtenue en quinze jours à cinq mois. Aucune forme disséminée et aucun décès ne seront enregistrés. Les individus exposés asymptomatiques semblent s’être immunisés au préalable en visitant cette même grotte. L’étude permet de reparler de cette pathologie, peu connue en Nouvelle-Calédonie, qui est pourtant une zone d’endémie d’histoplasmose , l’incidence de la maladie y est en effet probablement sous-estimée devant une prédominance de cas peu symptomatiques et la relative difficulté pour poser le diagnostic.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Histoplasmose disséminée révélée par des érosions linguales et amygdaliennes chez un malade immunocompétent.

  • Introduction. L'histoplasmose est une infection fongique le plus souvent asymptomatique. Elle peut entraîner chez le sujet immunocompétent une infection disséminée chronique. Les atteintes muqueuses sont fréquentes et peuvent permettre le diagnostic. Observation. Un homme d'origine métropolitaine, alcoolo-tabagique, résidant en Guyane, consultait pour des érosions amygdaliennes et linguales. Un carcinome spinocellulaire était suspecté mais non confirmé par l'examen histopathologique. Devant un infiltrat bi-apical pulmonaire, le malade était traité pour une tuberculose sans argument formel. Le diagnostic d'histoplasmose était porté devant la mise en évidence de rares levures de type Histoplasma capsulatum sur un frottis buccal et à l'examen histopathologique. Un traitement par l'itraconazol durant 6 mois permettait la guérison. Discussion. L'observation rapportée illustre l'importance des signes muqueux dans le diagnostic de l'histoplasmose disséminée du sujet immunocompétent. L'histoplasmose est rarement responsable d'infection évolutive chez l'immunocompétent. Chez ce dernier, l'infection fongique évolue volontiers vers une forme disséminée chronique. Les signes muqueux sont fréquents dans cette forme alors que les signes cutanés sont rares. Le traitement fait appel à l'itraconazole (200 mg/j) pendant une durée minimale de 6 mois.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Histoplasmose pulmonaire americaine. Etude prospective chez 232 militaires ayant effectue un sejour de 2 ans en Guyane.

  • ○ Les auteurs rapportent une étude prospective sur l'histoplasmose pulmonaire en Guyane. Elle concerne 232 légionnaires ayant effectué un séjour de 2 ans et trois mois en moyenne en Guyane. Huit sujets ont fait l'objet d'explorations complémentaires devant la présence de nodule(s) sur la radiographie pulmonaire effectuée au retour. Aucun cancer ni tuberculose n'ont été retrouvés. Il a été diagnostiqué deux histoplasmomes, histologiquement prouvés et six probables nodules histoplasmiques dont trois calcifiés. Cinq de ces huit sujets avaient été exposés à un risque de contamination important du fait de séjour en forêt équatoriale. La sérologie a été peu contributive au diagnostic. Le diagnostic d'histoplasmose pulmonaire doit être systématiquement évoqué au retour de zone d'endémie histoplasmique. Le diagnostic repose sur un faisceau d'arguments. Un nodule calcifié nécessite une simple surveillance radiographique avec un contrôle six mois plus tard. Les nodules non calcifiés doivent bénéficier d'explorations complémentaires: scanner, endoscopie bronchique, sérologie histoplasmique et une biopsie chirurgicale est fortement recommandée si le sujet est fumeur. Elle permet d'obtenir un diagnostic de certitude histologique et mycologique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Image ronde pulmonaire au retour de Guyane française. A propos de six cas d'histoplasmose américaine pulmonaire.

  • De 1989 à 1994, 71 sujets ont été hospitalisés pour le diagnostic d'une image ronde pulmonaire dont 49 étaient des militaires âgés de moins de 45 ans ayant séjourné en zone tropicale. Chez 6 de ces derniers, a été retenu le diagnostic d'histoplasmose pulmonaire au stade tertiaire d'histoplasmome. Tous avaient séjourné en Guyane Française et étaient négatifs pour le virus de l'immunodéficience humaine. L'opacité pulmonaire de siège sous-pleural était unique 5 fois sur 6, calcifiée 4 fois sur 6. L'intradermoréaction à l'histoplasmine et la sérologie de l'histoplasmose n'ont pas permis de poser le diagnostic qui a nécessité le recours à un geste chirurgical. Celui-ci a été réalisé 2 fois par thoracotomie et 4 fois par chirurgie thoracoscopique vidéoassistée. Les prélèvements effectués ont permis d'affirmer l'histoplasmose 3 fois sur des critères mycologiques et 3 fois sur un faisceau d'arguments incluant une histologie compatible. Le traitement a consisté en l'éxérèse chirurgicale des nodules où la chirurgie thoracoscopique vidéo-assistée du fait de la simplicité de ses suites et de sa rapidité a trouvé une excellente indication.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Histoplasmose africaine à Histoplasma capsulatum var. duboisii. A propos d'un cas au Mali.

  • Les auteurs rapportent une observation d'histoplasmose africaine disséminée avec localisations ganglionnaires, sous-cutanées et digestives chez un Malien habitant la région de Kayes. Le patient âgé de 19 ans séronégatif vis-à-vis du VIH n'est pas immunodéprimé. Il présentait de volumineuses adénopathies axillaires et cervicales et sus-claviculaires associées à des localisations sous-cutanées présternales et digestives à type d'abcès intermésentériques. L'examen mycologique direct a mis en évidence dans les lésions les levures d'Histoplasma capsulatum variété duhoisii. L'examen direct est la méthode la plus simple et la plus efficace pour assurer le diagnostic. Le traitement médical (amphotéricine B injectable, kétoconazole) mal supporté a été remplacé par un curetage chirurgical des lésions abdominales, permettant une rémission partielle de la maladie. Le patient a été perdu de vue.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Histoplasmose due à Histoplasma capsulatum var. duboisii à localisation cutanée chez un enfant immunocomp tent. A propos d'un cas à Abidjan, Côte d'Ivoire.

  • L'histoplasmose est une mycose profonde due à des champignons dimorphiques dont il existe deux variétés: la variété capsulatum et la variété duboisii. La variété capsulatum a vu son incidence augmenter avec l'épidémie du VIH-sida, il n'est pas démontré qu'il en soit de même avec la variété duboisii. Les atteintes de l'enfant et du sujet immunocompétent sont rarement décrites au cours de cette pathologie. Le diagnostic est souvent tardif chez l'enfant car simulant des lésions de Molluscum contagiosum. Nous rapportons un cas d'histoplasmose due à Histoplasma capsulatum var duboisii de localisation cutanée non associée à l'infection à VIH chez un enfant. Le diagnostic a été confirmé par l'examen histopathologique d'une pièce biopsique d'un nodule. Le traitement médical a reposé avec succès sur l'itraconazole.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Cas groupés d’histoplasmoses à Histoplasma capsulatum var. capsulatum à la Martinique : description des cas et enquête environnementale

  • Du 24 juin au 6 juillet 2005, neuf hommes se sont présentés successivement aux urgences de l’hôpital de Fort-de-France (Martinique, Antilles française) avec une symptomatologie pulmonaire plus ou moins marquée associée dans deux cas à la présence de lésions cutanées. Ces neuf hommes avaient tous réalisé des travaux dans une maison abandonnée trois semaines auparavant. Le diagnostic d’histoplasmose a pu être établi grâce aux examens mycologiques réalisés sur les prélèvements pulmonaires (l’examen direct et la culture), la biologie moléculaire et les sérologies. L’interrogatoire et l’enquête environnementale sur la zone présumée de l’exposition aux spores d’

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Histoplasmose disséminée à Histoplasma capsulatum var. duboisii au Sénégal. À propos d'un cas chez un patient VIH positif

  • Introduction. - L'histoplasmose à Histoplasma capsulatum var. duboisii (H. duboisii) est une mycose profonde opportuniste, sévissant de façon endémique en Afrique. L'épidémiologie précise de l'infection à H. duboisii ainsi que sa pathogénie restent encore mal comprises. Très peu de cas d'association à l'infection VIH ont été rapportés, malgré leur prévalence dans cette région. Nous rapportons la première observation au Sénégal d'une forme disséminée d'histoplasmose à H. duboisii chez un patient VIH. Observation. - Un homme âgé de 50 ans, sans antécédents particuliers, était reçu pour des lésions papulonodulaires ombiliquées, nécrotiques, disséminées avec atteinte buccale et évoluant depuis un mois dans un contexte d'altération fébrile de l'état général. La sérologie HIV1 était positive avec un taux de CD4 à 4/mm

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Premier cas d'histoplasmose disséminée a Histoplasma capsulatum a la Réunion, chez une transplantée rénale.

  • • Le premier cas d'histoplasmose autochtone disséminée à Histoplasma capsulatum est rapporté à la Réunion, chez une greffée rénale depuis 22 mois, sous traitement immunosuppresseur. Il s'agissait d'une forme disséminée avec atteinte pulmonaire prédominante. L'évolution fut rapidement fatale, car le diagnostic de cette infection opportuniste inconnue localement fut porté tardivement, par l'isolement de levures caractéristiques d'Histoplasma capsulatum intra-macrophagiques dans le liquide de lavage broncho-alvéolaire. Nous soulignons la difficulté du diagnostic hors des zones d'endémie, où les outils diagnostiques modernes n'existent pas, le pronostic sévère, ainsi que la nécessité d'évoquer ce nouveau diagnostic, compte tenu de la forte prévalence de patients recevant des traitements immunosuppresseurs et des organes extérieurs à La Réunion.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Histoplasmose disséminee à Histoplasma capsulatum et SIDA chez l' africain (à propos de 3 cas).

  • Les auteurs rapportent trois observations d'histoplasmose à Histoplasma capsulatum survenue chez des sidéens africains résidant en France mais originaires de Guinée et de Côte d'Ivoire. Dans les 3 cas, l'histoplasmose revêtait une forme disséminée avec altération fébrile de l'état général et présence de signes cutanés dans deux cas. Chez un malade existait une atteinte rénale avec insuffisance rénale et syndrome néphrotique et un malade présentait une colite ulcérée segmentaire avec présence d'histoplasmes dans le chorion. L'évolution de l'histoplasmose a été favorable chez deux patients. Ces trois observations viennent s'ajouter aux 5 cas déjà décrits dans la littérature d'histoplasmose observée chez des sidéens africains. Elles permettent de souligner dorénavant la nécessité d'évoquer cette infection opportuniste au cours du sida en Afrique sub-saharienne.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Histoplasmose multifocale à Histoplasma capsulatum var. duboisii chez un Sénégalais de 22ans sans immunodépression prouvée

  • Les auteurs rapportent un cas d’histoplasmose africaine multifocale avec atteinte cutanée polymorphe survenant chez un patient sans immunodépression prouvée. Il s’agissait d’un patient de 22 ans né en Ouganda mais venant du Sénégal oriental qui présentait des lésions cutanées polymorphes faites de papulo-nodules ombiliqués, de gommes et de lésions ulcéro-bourgeonnantes. Il présentait des adénopathies non inflammatoires avec un aspect caséeux à la biopsie mais sans tuberculose, une atteinte hépatosplénique et osseuse. Les prélèvements mycologiques de la peau et des ganglions révélaient des levures

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Histoplasmose africaine: aspects cliniques et thérapeutiques-relations avec le SIDA. A propos de 4 observations, dont une chez un co-infecté VIH1-HTLV1.

  • Les auteurs rapportent 4 observations d'histoplasmose africaine chez des zaïrois. Le diagnostic évalué devant des manifestations cutanées (4 fois), osseuses (3 fois), ganglionnaires (2 fois), intestinales (1 fois) a été confirmé par la découverte des levures d'Histoplasma duboisii dans les biopsies cutanées (4 fois), le pus d'abcès ou d'élément cutané (3 fois), les selles (1 fois). Deux patients séronégatifs pour l'HIV ont guéri sous amphotéricine B. Un patient est décédé sans traitement. Un patient séropositif HIV1 et HTLV1 a été traité avec succès à court terme par kétoconazole. Dans la littérature, 7 autres observations relatent l'association de l'histoplasmose africaine au SIDA, et rendent vraisemblable sa nature opportuniste.

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Histoplasmose due a Histoplasma capsulatum var. duboisii a localisation cutanée et associée au sida. A propos d'un cas a Abidjan, Côte d'Ivoire.

  • L'histoplasmose est une mycose profonde dont la variété Histoplasma capsulatum var. capsulatum est reconnue comme étant liée au sida, rentrant ainsi dans la définition de ce syndrome. Par contre, l'association sida et Histoplasma capsulatum var. duboisii est rarement décrite. Nous rapportons un cas d'histoplasmose à variété duboisii de localisation cutanée, associée au sida et pris à tort pendant plusieurs mois pour un molluscum contagiosum. Le diagnostic a été confirmé par une biopsie d'un nodule avec examen anatomo-pathologique et le traitement médical a reposé avec succès sur l'association du Triomune® (stavudine + lamividine + névirapine) et de l'itraconazole.

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Fracture pathologique révélant une histoplasmose osseuse. A propos d'une observation chez une patiente de 60 ans.

  • Les auteurs rapportent une nouvelle observation d'histoplasmose africaine chez une patiente de 60 ans. Il s'agissait d'une localisation humérale révélée par une fracture pathologique dont l'évolution, malgré l'immobilisation, s'est faite vers une extension de l'ostéolyse et une fistulisation cutanée faisant discuter une tumeur osseuse maligne. Le diagnostic a été apporté par la biopsie chirurgicale et l'examen anatomopathologique. Le traitement antifongique a obtenu l'assèchement de l'écoulement qui devrait permettre la reconstruction osseuse par greffe. Les auteurs rappellent l'intérêt de penser à cette affection devant toute fistule osseuse chronique en milieu tropical n'évoluant pas favorablement malgré un traitement médical bien conduit.

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Histoplasmose à Histoplasma capsulatum: à propos d'un cas observé dans le service de médecine interne du CHU de Treichville (Abidjan).

  • L'avènement du sida a favorisé l'éclosion d'affections jusque-là rares. L'histoplasmose, chez le sujet infecté par le VIH, prend une forme systémique particulièrement sévère, à issue fatale dans nos pays, d'autant plus que le tableau clinique est celui d'une tuberculose et traité comme tel. Les auteurs rapportent un cas d'histoplasmose généralisée chez un patient doublement infecté par le VIH et dont le tableau clinique était celui d'une adénite médiastinale fébrile avec infiltrats pulmonaires. Le diagnostic d'histoplasmose a été porté en post- mortem sur pièces d'autopsie.

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Diagnostic rapide d'une leishmaniose cutanée et d'une histoplasmose par examens directs.

  • Introduction. La leishmaniose cutanée et l'histoplasmose disséminée peuvent être diagnostiquées par la réalisation d'examens directs des tissus pathologiques après coloration par la méthode de Giemsa. Observation. Nous présentons l'observation d'un homme infecté par le VIH ayant développé conjointement une leishmaniose cutanée et une histoplasmose disséminée avec lésions buccales. Des frottis colorés par le kit RAL 555 ont permis le diagnostic de ces deux infections. Commentaires. Cette observation illustre l'intérêt des examens directs en pathologie infectieuse et parasitaire car économique, facile, rapide, sans danger et utile. La pratique d'examens directs est quotidienne en dermatologie tropicale.

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Localisations ostéo-articulaires de l'histoplasmose africaine (Histoplasma duboisii). A propos d'un cas et revue de la littérature.

  • Les auteurs rapportent une observation d'histoplasmose africaine disséminée avec atteintes ostéo-articulaires chez un Centre-africain de race noire de 28 ans présentant depuis un an et demi des lésions articulaires multiples (sternoclaviculaires, humérales et costales) et cutanées (face, cuir chevelu, thorax) ainsi que des adénopathies. Un traitement de 9 mois par le kétoconazole (10 jours x 600 mg/jour, ensuite 400 mg/jour) a amené la disparition rapide des signes cliniques, mais une biopsie ganglionnaire de contrôle a montré la persistance d'éléments levuriformes.

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Contribution de la biologie moléculaire et de l’antigénémie galactomannane aspergillaire au diagnostic de l’histoplasmose

  • Nous rapportons un cas d’histoplasmose pulmonaire chez un patient VIH-positif vivant habituellement au Cambodge, pour lequel l’antigénémie galactomannane aspergillaire était positive, témoignant d’une réaction croisée et a régressé sous traitement antifongique. Nous discutons l’intérêt potentiel de la détection de l’ADN fongique par biologie moléculaire et de la recherche de l’antigène galactomannane aspergillaire pour le diagnostic de l’histoplasmose, particulièrement en France, où la recherche de l’antigène d’

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