Herpes [ Niveau Expert ]

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  • \Zalmoxis est un médicament utilisé comme traitement adjuvant chez les adultes ayant reçu une greffe de cellules souches hématopoïétiques (GCSH, une greffe de cellules pouvant donner lieu à différents types de cellules sanguines) provenant d\ un donneur dont les tissus correspondent partiellement aux tissus du patient (ce que l\ on appelle une greffe «haploidentique»). Zalmoxis est utilisé chez les patients ayant reçu une GCSH haploidentique parce qu\ ils souffrent de cancers du sang graves, comme certaines leucémies et certains lymphomes. Avant la GCSH, le patient a reçu un traitement visant à supprimer les cellules existantes de la moelle osseuse, y compris les cellules cancéreuses et les cellules immunitaires. Zalmoxis est donné pour reconstituer le système immunitaire du patient après la greffe. Zalmoxis est un type de médicament de thérapie innovante dénommé «produit de thérapie cellulaire somatique». Il s\ agit d\ un type de médicament contenant des cellules ou des tissus qui ont été manipulés afin de pouvoir être utilisés pour guérir, diagnostiquer ou prévenir une maladie. Zalmoxis contient des lymphocytes T (un type de globules blancs) qui ont été génétiquement modifiés1. Pour produire Zalmoxis, les lymphocytes T du donneur de la GCSH sont isolés du reste des cellules de la greffe. Ces lymphocytes T sont ensuite génétiquement modifiés pour inclure un «gène suicide». Étant donné le faible nombre de patients subissant une GCSH haploidentique, Zalmoxis a reçu la désignation de «médicament orphelin» (médicament utilisé dans le traitement de maladies rares) le 20 octobre 2003...\

  • Source : ema.europa.eu

L'herpès génital.

  • Dans les pays développés, l'herpès génital est une des MST les plus fréquentes avec les infections à papillomavirus. HSV est un virus latent qui persiste toute la vie dans l'individu occasionnant des récurrences symptomatiques ou non. Ces dernières se traduisent par de la sécrétion virale sans lésions visibles qui peut transmettre l'infection. Ces deux caractéristiques empêchent, dans la majorité des cas, de trouver le cheminement de la transmission du virus. Le diagnostic est souvent clinique, aidé par la répétition stéréo-typée des récidives et l'aspect spécifique des lésions. La certitude est obtenue par isolement du virus, la méthode la plus sensible est la PCR mais la culture virale sur culture de cellules est la plus utilisée. Les antiviraux, analogues des nucléosides (aciclovir, valaciclovir, famciclovir, penciclovir), constituent le seul traitement efficace et bien toléré actuel de l'herpès génital. La résistance du virus à ces molécules chez les patients immunocompétents est très faible et n'a pas augmenté depuis le début de leur utilisation. En conséquence, chez ces patients, l'absence d'efficacité thérapeutique est généralement imputable à un problème de biodisponibilité et résolue par une augmentation des doses. Idéalement un vaccin contre l'herpès devrait être à la fois prophylactique (empêchant la primo-infection) et thérapeutique (empêchant les récidives). Aucun n'est disponible actuellement malgré une recherche intensive depuis plus de 20 ans. Rev Med Brux 2005 , 26 : S 360-3 ...

  • Source : amub.be

Anti herpesviridae (acilovir, famciclovir, ganciclovir, foscarnet, docosanol...)

  • Les antiviraux utilisés sont tous des agents virostatiques, limitant la phase de prolifération. Ils sont tous dirigés contre l ADN polymerase virale avec une sélectivité très importante (donc sans altérer les ADN polymérases cellulaires humaines). L aciclovir, le valaciclovir, le ganciclovir, le valganciclovir et le famciclovir doivent être tri-phosphorylés, la première phosphorylation étant assurée par une thymidine kinase virale (pour HSV et VZV) ou par une phosphotransférase (CMV) , seules les cellules infectées contiennent le métabolite actif. Le foscarnet (principalement indiqué dans les infections à CMV) bloque la réplication de l ADN viral en agissant sur un site proche du site de fixation des nucléosides naturels. Enfin, le cidofovir (principalement indiqué dans infections à CMV) est biphosphorylé par une phosphatase cellulaire. Tous ces antiviraux sont éliminés par voie urinaire quasiment sous forme inchangée et sont tous plus ou moins néphrotoxiques. Les posologies doivent donc être adapter en prenant en compte la fonction rénale. De plus, une hydratation efficace doit être impérativement prescrite en parallèle du traitement anti-herpesviridae. En conséquence, toute co-prescription avec un autre médicament néphrotoxique doit être soigneusement réfléchie...

  • Source : pharmacomedicale.org

La prévention et la prise en charge des infections par le virus de l'herpès simplex

  • Chez les nouveau-nés, l'infection par le virus de l'herpès simplex humain (VHS) peut avoir des conséquences cliniques dévastatrices, y compris la mortalité et une importante morbidité. Tous les nourrissons sont vulnérables à l'infection par le VHS néonatal. Le présent document de principes contient une analyse de l'épidémiologie, de la transmission et des facteurs de risque et s'attarde tout particulièrement sur l'infection intrapartum. Il présente une évaluation du diagnostic et du pronostic selon la catégorie d'infection, de même que les modalités et les limites des examens. Les recommandations relatives à la prise en charge des nouveau-nés dont l'exposition au VHS intrapartum est confirmée se fondent sur des avis d'experts, car il est impossible de procéder à un essai aléatoire pour comparer les possibilités thérapeutiques. Des conseils sont donnés pour la prise en charge empirique des nourrissons chez qui on craint un sepsis clinique, y compris ceux qui ne répondent pas à la thérapie antibactérienne. Le présent document de principes remplace celui que la Société canadienne de pédiatrie a publié en 2006.

  • Source : cps.ca

Soins oculaires - Blépharites - Atteintes oculaires à Herpès simplex - Zona ophtalmique

  • Dans le cadre du nouveau Règlement sur les médicaments qu un optométriste peut prescrire et dans l optique de soutenir et d harmoniser la pratique des professionnels de la santé en première ligne, l Ordre des optométristes du Québec (OOQ) et le Collège des médecins du Québec (CMQ) ont demandé à l INESSS de réaliser un guide d usage optimal (GUO) sur le traitement des blépharites ainsi que sur le zona ophtalmique et les atteintes oculaires à herpès simplex.nIl s'agit pour l'INESSS de ces premiers GUO sur le traitement des problèmes oculaires.nCes GUO présentent les meilleures pratiques tant sur le plan de l évaluation clinique que sur celui du traitement et du suivi. Ils s'adressent à tous les professionnels de la santé incluant les optométristes. Ils sont un soutien à la première ligne. Ils ne remplacent cependant pas le jugement du clinicien qui exerce les activités qui lui sont réservées par la loi ou par un règlement.

  • Source : inesss.qc.ca

Soins oculaires - Blépharites - Atteintes oculaires à Herpès simplex - Zona ophtalmique

  • Dans le cadre du nouveau Règlement sur les médicaments qu un optométriste peut prescrire et dans l optique de soutenir et d harmoniser la pratique des professionnels de la santé en première ligne, l Ordre des optométristes du Québec (OOQ) et le Collège des médecins du Québec (CMQ) ont demandé à l INESSS de réaliser un guide d usage optimal (GUO) sur le traitement des blépharites ainsi que sur le zona ophtalmique et les atteintes oculaires à herpès simplex.nIl s'agit pour l'INESSS de ces premiers GUO sur le traitement des problèmes oculaires.nCes GUO présentent les meilleures pratiques tant sur le plan de l évaluation clinique que sur celui du traitement et du suivi. Ils s'adressent à tous les professionnels de la santé incluant les optométristes. Ils sont un soutien à la première ligne. Ils ne remplacent cependant pas le jugement du clinicien qui exerce les activités qui lui sont réservées par la loi ou par un règlement.

  • Source : inesss.qc.ca

Evaluation de l'amplification génique pour le diagnostic des infections à Herpesviridae (cytomégalovirus, virus herpès simplex et varicelle-zona) chez les personnes vivant avec le VIH

  • L objectif de ce travail est d analyser la cohérence entre d une part, la demande et d autre part, les recommandations de bonnes pratiques professionnelles et la position des professionnels, en vue de l inscription à la Nomenclature des actes de biologie médicale pris en charge par le système national d Assurance maladie en France, de la recherche du génome de cytomégalovirus (CMV), virus herpès simplex (HSV) et virus varicelle-zona (VZV) par amplification génique dans la diagnostic et la prise en charge des maladies opportunistes chez les personnes vivant avec le VIH.

  • Source : has-sante.fr

Herpès

  • Principaux faitsn Les virus de l herpès se classent en 2 catégories, le virus Herpes simplex de type 1 (HSV-1) et le virus Herpes simplex de type 2 (HSV-2).n Le HSV-1 se transmet principalement par contact des muqueuses buccales et provoque l herpès orofacial/labial (dont les symptômes comprennent les «boutons de fièvre»), mais aussi l herpès génital.n Le HSV-2 est une infection sexuellement transmissible à l origine de l herpès génital.n Les 2 infections, à HSV-1 et à HSV-2, perdurent toute la vie.n On estime que, dans le monde, 3,7 milliards de personnes de moins de 50 ans (67%) sont infectées par le HSV-1.n On estime que, dans le monde, 417 millions de personnes âgées de 15 à 49 ans (11%) sont infectées par le HSV-2.n La plupart des infections orales et génitales par le virus de l herpès sont asymptomatiques.n Les infections herpétiques sont les plus contagieuses lorsqu il y a des symptômes, mais elles peuvent aussi se transmettre en l absence de symptômes.n L infection par le HSV-2 augmente le risque de contracter ou de transmettre l infection à VIH.

  • Source : who.int

Évaluation de l'amplification génique des Herpesviridae (virus herpès simplex et varicelle-zona) devant des manifestations cutanéomuqueuses et oculaires

  • L objectif de ce travail est d analyser la cohérence entre d une part, la demande et d autre part, les recommandations de bonnes pratiques professionnelles et la position des professionnels. Ce travail est mené en vue de l inscription à la Nomenclature des actes de biologie médicale, pris en charge par le système national d Assurance maladie en France, de la recherche du génome des virus herpès simplex (HSV) et varicelle-zona (VZV) par amplification génique dans le diagnostic de l herpès et du zona devant des manifestations cutanéomuqueuses et oculaires.

  • Source : has-sante.fr

Détection du génome des virus Herpès Simplex (HSV) et Zona Varicelle (VZV) dans le liquide cérébro-spinal par amplification génique en cas d encéphalite

  • L objectif de ce travail est d analyser la cohérence entre d une part, la demande et d autre part, les recommandations de bonne pratique professionnelle et la position des professionnels, en vue de l inscription à la liste des actes de biologie médicale pris en charge par le système national d Assurance maladie en France, de la détection du génome des virus herpès simplex et varicelle/zona par amplification génique dans le liquide cérébrospinal (LCS) dans les encéphalites.

  • Source : has-sante.fr

Comment je traite ... un herpès labial récidivant

  • La plupart des herpès labiaux récidivants sont provoqués par le virus herpès de type 1. Celui-ci reste latent à vie dans le ganglion trigéminé. Cependant, de manière épisodique, le virus réactivé est transporté, via les branches trigéminées V1 ou V2 vers la lèvre inférieure ou supérieure. Malgré l'absence de traitement causal disponible, il existe diverses autres possibilités thérapeutiques. De nouvelles substances antivirales systémiques sont apparues sur le marché. Les résultats thérapeutiques ne sont pas influencés par un dosage réduit, ce qui permet à la fois une diminution du coût et une observance accrue. De nouvelles stratégies pour traiter l'herpès labial ont vu le jour, comme les pansements hydrocolloïdes non médicamenteux et l'association d'un agent antiviral systémique et d'un dermocorticoïde.

  • Source : rmlg.ulg.ac.be

Herpès ophtalmique : manifestations cliniques et traitements

  • Principalement connu pour sa manifestation labiale, appelée communément « bouton de fièvre », le virus Herpès Simplex est également responsable d'atteintes oculaires, variable en fonction de leur localisation et de leur sévérité. Cette thèse développe dans un premier temps les différentes structures du globe oculaire et de ses annexes. Une partie est consacrée par la suite au virus lui-même, où structure, physiopathologie et épidémiologie sont détaillées et illustrées. L'herpès simplex ayant la capacité d'infecter diverses structures oculaires, un chapitre est dédié aux principales manifestations cliniques observées en ophtalmologie. Sont également présentés les traitements médicamenteux et chirurgicaux, proposés et/ou envisagés lors d'une atteinte herpétique.

  • Source : dumas.ccsd.cnrs.fr

Herpès ophtalmique : manifestations cliniques et traitements

  • Principalement connu pour sa manifestation labiale, appelée communément « bouton de fièvre », le virus Herpès Simplex est également responsable d'atteintes oculaires, variable en fonction de leur localisation et de leur sévérité. Cette thèse développe dans un premier temps les différentes structures du globe oculaire et de ses annexes. Une partie est consacrée par la suite au virus lui-même, où structure, physiopathologie et épidémiologie sont détaillées et illustrées. L'herpès simplex ayant la capacité d'infecter diverses structures oculaires, un chapitre est dédié aux principales manifestations cliniques observées en ophtalmologie. Sont également présentés les traitements médicamenteux et chirurgicaux, proposés et/ou envisagés lors d'une atteinte herpétique.

  • Source : dumas.ccsd.cnrs.fr

L herpès anal

  • L herpès est une maladie virale, contagieuse, responsable de vésicules et d ulcérations de la peau et/ou des muqueuses, dues à un virus : l Herpès simplex virus (ou HSV). Il existe deux types de HSV. Il était classique de dire que l HSV 1 concernait surtout les lèvres (bouton de fièvre), et le type 2 les infections génitales et anales. En fait depuis 10 à 20 ans les infections génitales herpétiques chez les jeunes sont plus souvent dues à l herpès de type 1.nC est un virus très répandu, plus de la moitié de la population l a rencontré dans sa vie.nC est une maladie chronique qui évolue par poussées. Elle se contracte par contact avec une personne contagieuse.

  • Source : snfcp.org

Herpès virus, infection anténatale à l' - Herpès virus, infection congénitale à

  • La foetopathie herpétique désigne l'ensemble des anomalies présentées par un enfant à la suite d'une infection maternelle par le virus de l'herpès suivie d'une infection foetale. Ce virus est responsable d'infections cutanées récurrentes chez l'adulte souvent au niveau des lèvres et des organes génitaux. Les infections herpétiques des autres organes, tels que le foie ou le système nerveux central, sont moins fréquentes. Il existe deux types de virus (HSV-1 et HSV-2) et il semblent avoir la même activité. Cependant, les infections de type 1 concernent plus la cavité buccale, et les infections de type 2 plus la sphère génitale.

  • Source : orpha.net

Interventions pour la prévention de l'herpès labial (bouton de fièvre sur les lèvres)

  • Contexte : nnL'herpès labial (ou « bouton de fièvre ») est une maladie fréquente des lèvres causée par le virus de l'herpès (VHS), qui se retrouve partout dans le monde. Il se présente comme une éruption vésiculeuse douloureuse, formant des croûtes disgracieuses qui causent un préjudice esthétique et une détresse psychosociale. Il n'existe aucun remède et l'éruption ressurgit périodiquement.nObjectifs : nnÉvaluer les effets des interventions pour la prévention de l'herpès labial chez des patients de tous âges.

  • Source : cochrane.org

Herpès génital : Aspects gynécologiques

  • Indication du niveau de preuve, Objectif : La présente directive clinique a pour but de fournir des recommandations aux fournisseurs de soins gynécologiques quant à la prise en charge optimale de l'herpès génital. Issues : Prévention plus efficace des complications et de la transmission de l'herpès génital. Résultats : Des recherches ont été menées dans Medline en vue d'en tirer les articles, publiés en français et en anglais, traitant de l'herpès génital et de la gynécologie. Les références que contenaient ces articles ont permis l'identification d'articles supplémentaires. Tous les types d'étude et toutes les recommandations ont été analysés.

  • Source : sogc.org

Diagnostic par détection virale et/ou sérologie des infections à virus herpes simplex et varicelle-zona dans le cadre mère-enfant

  • L objectif est d établir si les données issues de l analyse critique de la littérature synthétique (recommandations de bonne pratique, revues systématiques et rapports d évaluation technologique) sont cohérentes avec le contenu de la demande, et donc soutiennent les propositions soumises par le demandeur, afin de formuler un avis concernant ces propositions.

  • Source : has-sante.fr

Diagnostic par détection virale et/ou sérologie des infections à virus herpes simplex et varicelle-zona dans le cadre mère-enfant

  • L objectif est d établir si les données issues de l analyse critique de la littérature synthétique (recommandations de bonne pratique, revues systématiques et rapports d évaluation technologique) sont cohérentes avec le contenu de la demande, et donc soutiennent les propositions soumises par le demandeur, afin de formuler un avis concernant ces propositions.

  • Source : has-sante.fr

Faut-il avoir honte de l herpès génital ? - Révolutions médicales

  • Plutôt que de parler du virus de l herpès il vaut mieux parler des virus de l herpès. Particulièrement sournois le virus de l herpès, après une contamination, va se cacher dans un ganglion qui se situe dans des territoires distincts tantôt au dessus tantôt en dessous de la ceintureu2026 Sans crier gare, il va se manifester soit sur la lèvre (boutons de fièvre -HSV1) ou bien dans la zone génitale (muqueuses ou peau - HSV2) et ce quel que soit le sexe du sujet contaminé.

  • Source : franceculture.fr