Herpes genital [ Publications ]

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  • Introduction. L'herpès cutanéo-muqueux est très fréquent en pathologie humaine et ses manifestations, en particulier au niveau génital, peuvent être atypiques. Un diagnostic rapide et précis est souvent nécessaire pour l'identification du virus. Méthodes. La recherche bibliographique a été menée en recherchant les articles en français et en anglais consacrés au diagnostique virologique de l'herpès simplex, indexés dans Medline (1990-2001), Embase et la Cochrane Library (1995-2001) à partir d'une série de mots clés. Les articles ont ensuite été sélectionnés selon leur niveau de preuves scientifiques. Résultats. Cette recherche a abouti à la sélection de 172 articles dont seuls 125 ont été retenus. La qualité du diagnostic virologique est fortement conditionnée par celle du prélèvement. En effet, les méthodes de mise en évidence du virus reposent sur la recherche d'antigènes par immunofluorescence ou par ELISA, sur la culture du virus sur lignées cellulaires sensibles et sur la détection de son génome par PCR. Chacune de ses méthodes a ses avantages et ses inconvénients. La recherche d'antigènes est rapide, mais peut manquer de sensibilité, alors que la culture qui est la méthode de référence est sensible. Cependant, ses performances sont dépendantes du délai d'acheminement du prélèvement, et la mise en évidence du virus peut nécessiter plusieurs jours. La PCR est une technique sensible et rapide dont les seuls inconvénients sont son absence de standardisation et son coût. Le sérodiagnostic moins informatif pour un diagnostic rapide est utile pour connaître le statut immunitaire du patient. Le développement ces dernières années de la sérologie spécifique de type a permis la réalisation de nombreuses études de séroprévalence qui ont démontré que l'herpès génital est en pleine progression dans la plupart des pays étudiés. Les techniques ont besoin, cependant, d'être standardisées et améliorées, car les performances de certains kits commercialisés ne sont pas bonnes. Conclusion. Dans le cadre du diagnostic de l'herpès cutanéo-muqueux, les laboratoires de virologie disposent actuellement de techniques de mise en évidence des virus herpès simplex rapides et sensibles. Cependant, les indications de la PCR et de la sérologie spécifique de type restent à définir dès que ces techniques seront standardisées.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Herpès oro-facial, autres localisations herpétiques (herpès génital et néonatal exclus).

  • Introduction. L'herpès est une infection pandémique dans l'espèce humaine. Notre objectif était de faire une analyse critique de la littérature consacrée à la physiopathologie et au traitement de l'herpès oro-facial et des autres localisations herpétiques (herpès génital et néonatal exclus). Méthodes. Recherche des articles en anglais ou en français consacrés à l'herpès oro-facial et aux autres localisations herpétiques, indexés dans Medline (1980-juillet 2001), EmBase et la Cochrane Library (1995-juillet 2001). Analyse critique basée sur les niveaux de preuve selon la méthodologie proposée par l'ANAES. Résultats. Plus de 700 articles ont été retrouvés. 104 articles ont été sélectionnés pour ce rapport bibliographique. La primo-infection HSV1 survient habituellement avant l'âge adulte et est dans un tiers des cas une gingivo-stomatite aiguë. De nombreuses primo-infections HSV1 sont asymptomatiques ou aspécifiques et non reconnues. Après la primo-infection, le virus reste à l'état latent dans le ganglion trigéminé et peut sporadiquement être réactivé. La réactivation accompagnée d'une excrétion virale peut être symptomatique (recrudescence herpétique) ou non (récurrence). La recrudescence herpétique oro-faciale la plus typique est l'herpès labial, alias bouton de fièvre. Aucun vaccin n'est disponible pour prévenir l'acquisition de HSV1. Le traitement de la gingivo-stomatite aiguë est validé et repose sur l'aciclovir. En revanche, l'intérêt de l'aciclovir et des autres analogues nucléosidiques possédant une activité anti-herpétique n'est pas clairement établi dans le traitement préventif ou curatif des recrudescences herpétiques oro-faciales. Les autres localisations herpétiques (herpès de la main, herpès anal, herpès cutané diffus des sports de contact, syndrome de Kaposi-Juliusberg) sont beaucoup plus rares. Leur traitement est mal codifié. Discussion. La littérature consacrée à l'herpès oro-facial est abondante, mais de qualité inégale et surtout relative à la thérapeutique. La qualité des travaux est inférieure à ceux consacrés à l'herpès génital, même si la méthodologie des essais thérapeutiques s'est sensiblement améliorée depuis quelques années. Compte tenu de leur relative rareté, les autres localisations herpétiques n'ont fait l'objet que de petites séries.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Herpès génital: épidémiologie, modes de transmission, clinique, excrétion virale asymptomatique, conséquences sur les autres maladies sexuellement transmissibles, traitement et prévention.

  • L'herpès génital est l'une des maladies sexuellement transmissibles (MST) les plus répandues dans le monde. Il est essentiellement dû à HSV2 (60 p. 100 à 80 p. 100), mais la prévalence des herpès génitaux à HSV1 augmente régulièrement (20 p. 100 à 40 p. 100). La séroprévalence ne cesse d'augmenter dans tous les pays depuis 20 ans. Les lésions érosives génitales à HSV sont un facteur accru de contamination par le VIH, mais pas des autres MST Le principal facteur de transmission est l'excrétion virale asymptomatique. Aciclovir, valaciclovir et famciclovir sont efficaces dans le traitement des herpès génitaux (primo-infection, traitements curatifs et préventifs des récurrences). Mais aucune de ces molécules n'altère l'histoire naturelle de l'infection. L'aciclovir donné préventivement diminuerait l'excrétion virale asymptomatique. Les traitements topiques n'ont qu'une place limitée dans l'arsenal thérapeutique de l'herpès génital. L'information et l'éducation des patients ayant un herpès génital sont les éléments clés de la prévention. L'utilisation de préservatifs semble être efficace. De nouvelles stratégies vaccinales favorisant une réponse humorale et cellulaire doivent être étudiées.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Herpès génital et grossesse. Mesures de prévention de l'herpès du nouveau-né: conférence de consensus de 1993 et nouvelles propositions.

  • Cet exposé comporte 4 parties : 1. le texte de la conférence de consensus de 1993 sur les conséquences néonatales de l'herpès génital, diagnostic et traitement, 2. une critique de ce texte, 3. les nouveautés intervenues depuis 1993, 4. des propositions pour une conduite à tenir actualisée, sous forme de tableaux. Ces propositions distinguent quatre situations maternelles : ○ lésions d'infection génitale initiale, dans le mois avant l'accouchement, ○ lésions d'herpès génital récidivant à l'accouchement, ○ pas de lésion en pre-partum, mais histoire d'herpès génital, chez la femme ou le conjoint, ○ aucune histoire d'herpès génital, ni chez la mère, ni chez le conjoint. Ces propositions limitent l'indication de la césarienne aux deux premières situations ainsi que les indications de l'aciclovir à titre préventif. Elles encouragent l'utilisation systématique du préservatif au cours de la grossesse et l'information de la mère avant la sortie de la maternité sur la surveillance du nouveau-né à risque. La pratique systématique des tests sérologiques spécifiques d'HSV de type 1 et 2 ou de la PCR n'est pas proposée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prise en charge pratique de l’herpès génital : que faire en cas de grossesse ?

  • L’herpès néonatal représente la complication majeure de l’herpès génital. Cette infection reste heureusement rare et concerne probablement moins d’un cas pour 10 000 grossesses. De nombreuses études récentes ont permis de mieux appréhender l’histoire naturelle de la maladie. Tout particulièrement, l’importance de l’excrétion virale asymptomatique et son rôle dans la transmission est maintenant bien établi. Néanmoins, la mise en place d’une prise en charge efficace de l’herpès génital avec comme but d’éviter (complètement) le risque de passage de la mère à l’enfant passe d’abord par le diagnostic positif de toute situation à risque (surtout la primo-infection en fin de grossesse) en s’appuyant largement sur les examens virologiques. Ensuite, une réflexion doit être conduite sur les moyens disponibles pour diminuer le risque, en particulier les moyens thérapeutiques. Différentes stratégies adaptées à chaque situation de risque seront abordées qui ont plus vocation à interpeller le lecteur que d’imposer une démarche incomplètement validée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Approche factuelle du traitement de l'herpès génital.

  • L'herpès génital est une maladie sexuellement transmissible. Après la primo-infection génitale, le virus entre en état de latence au niveau des ganglions sacrés. Des récurrences peuvent survenir à un rythme imprévisible et importuner la qualité de la vie. Les signes cliniques ne sont pas toujours évidents à reconnaître, mais des techniques d'identification virale telles que l'immunohistochimie et l'hybridation in situ peuvent être d'un recours précieux sur un frottis de Tzanck ou une biopsie cutanéo-muqueuse. Le traitement de l'herpès génital peut être abordé par trois axes, à savoir la thérapie antivirale, l'immunomodulation aspécifique et la vaccination. De nouveaux antiviraux actifs par voie orale diminuent la sévérité des lésions cliniques sans toutefois guérir le patient. Cette revue résume l'état actuel des connaissances concernant les aspects cliniques, le diagnostic différentiel, les méthodes diagnostiques, les possibilités de traitement ainsi que l'attitude thérapeutique pratique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Stratégies thérapeutiques face à l'herpès génital

  • L'herpès génital est une infection généralement bénigne, mais son caractère récidivant entraîne un retentissement psychologique important. La prise en charge de cette maladie passe tout d'abord par une bonne information au patient sur sa maladie et, dans certains cas, par la documentation virologique de la présence du virus. Ce n'est qu'après que l'on peut envisager différentes stratégies thérapeutiques qui, actuellement, s'appuient essentiellement sur le traitement de la crise. Il existe cependant une volonté forte de prévenir la récidive par l'utilisation de traitements antiviraux sur de longues périodes ou en agissant sur le système immunitaire (vaccins, immuno-modulateurs). On peut espérer que ces nouvelles approches concourront également, en diminuant l'excrétion virale, à ralentir la transmission de la maladie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Qualité de vie dans l'herpès génital.

  • Health related quality of life (HRQOL) indicators take into account the personal perception of health, and are proposed as an alternative for efficacy indicators in medical and therapeutic decision-making. They provide, after elaboration and validation of a questionnaire, a standardized assessment of the health status perception. The authors had for aim to review of a variety of HRQOL instruments developed for patients presenting with genital herpes infection. Generic instruments are designed to be applicable in general population and disease-targeted instrument are potentially more sensitive to the characteristics of a specific population. Among HRQOL instruments, we found 4 specific disease-targeted questionnaires developed for patients presenting with genital herpes infection: Genital herpes questionnaire, Herpes research center questionnaire, quality of life with herpes (QLH) scale, and recurrent genital herpes quality of life (RGHQoL).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Recommandations diagnostiques et thérapeutiques pour les maladies sexuellement transmissibles : herpès génital au cours de la grossesse

  • Traitement de la primo-infection ou du premier épisode clinique d’herpès génital en cours de grossesse

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov