Hernie [ Publications ]

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  • Depuis les travaux de Pérot, Munro et Arce la voie postérieure est abandonnée dans la cure des hernies discales dorsales. Deux approches sont pratiquées: la voie postéro-latérale et ses dérivés ou la thoracotomie antérieure. Nos indications chirurgicales ont été portées selon le type, la localisation et les composantes compressives de la hernie. L'analyse précise la nécessité d'une voie postéro-latérale dans la très grande majorité des cas. De 1981 à 1994, 16 patients ayant 18 hernies discales dorsales ont été opérés. Pour chacune d'entre elles, nous avons précisé la situation, la consistance et les retentissements médullo-radiculaires, vasculaires et canalaires. Le recul moyen était de 5 ans et I mois. Il y avait 13 cas de hernies discales par dégénérescence, 4 cas après traumatisme et 1 cas de séquelle de maladie de Scheuermann. La localisation la plus fréquente allait de D6 à Dl2. avec deux cas sur deux étages. 10 hernies étaient médianes et 8 latérales. L'évolution des symptômes s'est faite sur 23 mois en moyenne, se traduisant dans la majorité des cas par une douleur rachidienne (13 cas) et un syndrome médullaire (9 cas). Les radiographies (pratiquées 7fois) ont révélé des calcifications discales dans 7 cas. La myélographie (pratiquée 7 fois) s'est compliquée d'une aggravation neurologique. L'IRM (pratiquée l0 fois) a révélé 5 sténoses canalaires et 2 hernies à double étage. Le myéloscanner (pratiqué 6 fois) a permis une analyse plus fine des rapports de la hernie. L'artériographie (pratiquée 13 fois) a localisé l'artère d'Adamkiewicz et objectivé un cas de compression vasculaire. 14 voie postéro-latérales ont été réalisées, 8fois pour des hernies latérales et 5 fois pour canal rétréci dégénératif. Les résultats ont été évalués sur la douleur, sur la valeur fonctionnelle et subjective ainsi que sur l'état neurologique. Les résultats obtenus ont été dans 83 % excellents et bons, 6 % moyens et 11 % mauvais. Ces deux échecs correspondent à une paraplégie traumatique initiale et à une aggravation neurologique après laminectomie première. 2 voies antérieures ont été effectuées entraînant un temps d'hospitalisation plus long compte tenu du drainage thoracique avec un séjour assisté de soins intensifs. L'évidemment discal plus important a nécessité une greffe dans les deux cas. Les hernies dorsales symptomatiques sont rarement isolées. Elles s'associent volontiers à un canal rétréci par des ostéophytes, un épaississement calcifié du ligament jaune ou une dystrophie canalaire. La voie postéro-latérale est, pour nous, la voie préférentielle pour l'abord et l'excision discale dorsale. Elle permet en outre un bon contrôle visuel des hernies latérales même localisées sur plusieurs étages. Une hernie médiane est cependant accessible par cette voie. Elle permet sans risque de déstabilisation, un temps de dégagement canalaire par laminectomie secondaire. Les limites de cette voie sont données par la présence de l'artère d'Adamkiewicz du même côté et au même niveau qui impose une voie antérieure, prochainement supplanté par la thoracoscopie vidéo assistée qui évite une résection costale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La blessure des nerfs inguino-fémoraux dans les cures de hernie. Un danger anatomique des techniques traditionnelles et laparoscopiques.

  • La technique laparoscopique fait actuellement partie de l'arsenal thérapeutique proposé dans les cures des hernies de la région inguino-fémorale. Des blessures des nerfs ont conduit certaines équipes à recommander des principes techniques reposant sur les rapports anatomiques de ces nerfs avec le fascia transversalis sous-péritonéal et les fosses inguinales. Une étude anatomique a comporté une dissection sur cadavres non embaumés permettant après éviscération une dissection du plexus lombal et de ses branches terminales en particulier à destinée inguino-fémorale : les nerfs ilio-hypogastrique et ilio-inguinal, le nerf génito-fémoral, le nerf fémoral et le nerf cutané latéral de cuisse. Par voie coelioscopique trans-péritonéale la face postérieure de la paroi abdominale antérieure est centrée sur l'anneau inguinal profond qui rassemble les vaisseaux testiculaires et le conduit déférent. Cet anneau inguinal profond reçoit le nerf génito-fémoral. En dedans, le péritoine pariétal antérieur décrit trois plis formés par le relief de l'artère épigastrique, de l'artère ombilicale et de l'ouraque sur la ligne médiane. Le reliefdu ligament interfovéolaire sépare l'anneau inguinal profond du triangle de Hesselbach, zone de faiblesse de la hernie inguinale directe. Sous le ligament inguinal passent en dehors le muscle psoas iliaque et en dedans les vaisseaux iliaques externes devenant vaisseaux fémoraux. Le ligament pectinéal est à la face postérieure de l'anneau fémoral entre le relief de l'artère ombilicale et le relief de l'artère épigastrique. La mise en place d'une prothèse pariétale qu'elle soit par voie transpéritonéale ou par voie extra-péritonéale, doit être centrée sur l'anneau inguinal profond, ses points de fixation solides sont en dedans le ligament pectinéal et la paroi abdominale antérieure. Par contre les nerfs vulnérables sont en dehors : nerf ilio-inguinal et ilio-hypogastrique dans le plan entre oblique externe et oblique interne au dessus de l'épine iliaque antéro-supérieure, nerfcutané latéral de cuisse sous le ligament inguinal proche de l'épine iliaque antéro-supérieure, nerf génito-fémoral avec le cordon dans l'anneau inguinal profond et nerf fémoral sous le ligament inguinal avec le muscle psoas en dehors de l'artère iliaque externe. Aucun agrafage ne doit donc être réalisé sous le plan du ligament inguinal au risque de blesser les vaisseaux fémoraux et en dehors de l'anneau inguinal profond au risque de blesser les nerfs.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Laparoscopie controlatérale transinguinale dans la hernie inguinale unilatérale

  • Lors de la cure d'une hernie inguinale unilatérale, la vérification chirurgicale systématique controlatérale se basant sur des arguments statistiques de fréquence conduit à des interventions inutiles, mais l'abstention peut laisser en place des canaux péritonéovaginaux (CPV) perméables pouvant générer une hernie symptomatique. Une méthode pour sélectionner les enfants présentant effectivement un CPV perméable a été recherchée. Méthodes et patients. - Une exploration endoscopique controlatérale transinguinale a été réalisée chez 125 enfants âgés de 1 mois à 15 ans. Après exposition du sac hemiaire opéré, une ouverture punctiforme de celui-ci permettait d'introduire dans la cavité abdominale un trocart mousse de 3 mm de diamètre puis un endoscope à 70°. Seuls les enfants présentant un CPV ouvert et ceux chez qui la région était mal visualisée pour raisons techniques bénéficiaient d'un geste chirurgical controlatéral. Résultats. - Seulement 37 enfants sur 125 (30 %) ont été opérés du second côté, avec huit « faux positif» (CPV fermé) en début d'expérience. Aucune vérification chirurgicale controlatérale n'a été pratiquée chez 88 des 125 enfants (70 %), et notamment chez 56 % des 62 enfants de moins de 2 ans (dont neuf des 13 prématurés), chez lesquels l'exploration chirurgicale aurait été auparavant systématique. Six CPV perméables ont été détectés et opérés chez les 63 enfants de plus de 2 ans. Il n'y a pas eu de complications. Conclusion. - Une attitude de routine ne paraît plus justifiée lorsque l'on dispose d'une technique simple et sans danger pour détecter l'absence ou la présence d'un CPV perméable. L'endoscopie transinguinale est accessible à tout chirurgien habitué à traiter la pathologie du CPV de l'enfant. Devant une région inguinale fermée, on évite un geste chirurgical inutile avec ses risques iatrogènes sur le déférent ou le testicule. En cas de CPV vu ouvert, l'intervention met l'enfant à l'abri du risque de hernie controlatérale ultérieure, estimé à 10 % environ, qui imposerait une nouvelle hospitalisation avec intervention sous anesthésie générale. L'exploration vidéoscopique transinguinale est donc recommandée pour permettre une décision rationnelle de chirurgie controlatérale, basée sur des données anatomiques objectives.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Caractéristiques des hernies diaphragmatiques après oesophagectomie pour cancer.

  • Introduction. - La hernie diaphragmatique est une complication rare après oesophagectomie pour cancer. Le but de ce travail a été de rapporter une série de sept patients et de préciser les caractéristiques de cette entité. Patients et méthodes. - Sept patients (six hommes et une femme) âgés de 61 à 68 ans ont été opérés d'une hernie diaphragmatique à distance d'une chirurgie pour cancer oesophagien (adénocarcinome n = 4, carcinome épidermoïde n = 3). Tous ces patients avaient eu une oesophagectomie par voie abdominale trans-hiatale quatre fois et par voie trans-thoracique trois fois, avec dans tous les cas un agrandissement de l'orifice hiatal. Résultats. - Trois patients, tous symptomatiques, ont été réopérés en urgence dans les deux années suivant l'oesophagectomie. Parmi les quatre patients opérés entre deux et sept ans après l'oesophagectomie, deux étaient asymptomatiques. Le caractère symptomatique ou non de la hernie diaphragmatique n'était lié ni à la technique de l'oesophagectomie, ni au type de phrénotomie (antérieure ou section du pilier). La hernie était toujours symptomatique quand elle contenait du grêle. Tous les patients ont été opérés par voie abdominale. La hernie contenait du colon trois fois, du grêle une fois, et était mixte trois fois. Une phrénotomie d'agrandissement était nécessaire six fois pour réduire la hernie. Deux patients ont eu une colectomie pour traiter une ischémie colique transverse peropératoire. L'orifice diaphragmatique était calibré autour de la plastie gastrique par suture simple six fois ou par prothèse résorbable une fois. Il n'y a eu aucun décès. Avec un recul de un à cinq ans il n'y a pas eu de récidive de la hernie. Conclusion. - La hernie diaphragmatique après oesophagectomie est due à une phrénotomie trop importante. Les formes précoces sont mal tolérées et nécessitent une intervention urgente. La prévention des hernies diaphragmatiques après chirurgie du cancer oesophagien repose sur un calibrage de l'orifice hiatal adapté à la largeur de la gastroplastie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les volumineuses hernies inguinales peuvent aussi être traitées sous anesthésie locale.

  • Cette étude a pour but d'apprécier l'efficacité de l'anesthésie locale telle qu'elle est décrite dans la technique de Shouldice, appliquée à la cure chirurgicale des grosses hernies inguinales. 200 cc de lidocaïne à 0,5 % sont injectés en sous-cutané dans la région inguinale et plus profondément près de l'épine iliaque antéro-supérieure de façon à obtenir un bloc des branches génitales des nerfs ilio-inguinal et génito-fémoral. Si nécessaire, le sac péritonéal et sa paroi sont infiltrés proche du collet. Le sac n'est généralement pas ouvert mais refoulé. Ont été notées en per-opératoire : la dimension estimée du sac, la présence de douleurs, la nécessité d'une conversion en anesthésie générale et l'utilisation d'une prothèse. La surveillance post-opératoire a recherché la présence d'une récidive herniaire et de douleurs séquellaires. De janvier 1986 à décembre 1992, tous les patients présentant une hernie inguinale dont le diamètre du sac était supérieur à 6 cm ont été rétrospectivement inclus dans l'étude. Il s'agissait de 111 cas consécutifs. Trois ont été exclus, ayant eu une anesthésie générale de première intention. La moyenne d'âge était de 59,8 ans (21-92). Il y avait 103 hommes et 5 femmes, 60 hernies droites, 37 gauches et 11 bilatérales dont 4 étaient bilatérales et grosses, soit au total 112 grosses hernies. Le diamètre moyen du sac était de 8,6 cm (6-30 cm). Sept cas présentaient une hernie récidivée. Il n'y a eu aucune conversion en anesthésie générale bien que 9 patients aient présenté des douleurs per-opératoires. Tous les patients ont eu une réparation pariétale selon la technique de Shouldice, sans utiliser de prothèse. Les patients ont été revus avec un délai post opératoire moyen de 36 mois (5 à 79 mois). Aucune récidive herniaire n'a été relevée au moment du contrôle, 5 patients présentaient des douleurs résiduelles.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L'enseignement de la chirurgie influence-t-il les résultats des cures de hernies de l'aine?

  • Objectifs. - Évaluer l'incidence de l'expérience du chirurgien sur les résultats des cures de hernies de l'aine. Patients. - Trois cent quatre-vingts patients, d'âge moyen 55 ans, porteurs de hernies inguinales unilatérales primaires, ont été opérés entre 1997 et 2003 selon la technique de Lichtenstein. Méthodes. - Les interventions ont été réparties rétrospectivement selon trois modalités : dans le groupe 1, l'opérateur était un chirurgien expérimenté aidé par un chirurgien en formation (161 cas) , dans le groupe 2, l'opérateur était un chirurgien en formation aidé par un chirurgien expérimenté (135 cas), le groupe 3 concerne des interventions réalisées par deux chirurgiens en formation, sous le contrôle d'un chirurgien expérimenté présent dans la salle (84 cas). Les critères d'évaluation étaient la durée opératoire et d'hospitalisation, la morbidité, la date de reprise d'activité professionnelle, les récidives et les douleurs chroniques avec un recul d'au moins deux ans. Résultats. - Les trois groupes étaient similaires en termes socioprofessionnels, de hernie, de terrain, de durée et de qualité de suivi. Parmi les critères étudiés, seule différait de façon significative (p = 0,01), la durée opératoire dans les groupes 2 et 3 (+ 20 %) par rapport au groupe 1. Parmi les chirurgiens en formation, qui réalisent plus de 50 % des réparations herniaires par Lichtenstein, il n'y avait pas de différence entre les chirurgiens débutants et ceux ayant déjà acquis de l'expérience. Conclusion. - La réparation herniaire par opération de Lichtenstein peut être réalisée par des chirurgiens en formation dans des conditions d'apprentissage et d'encadrement définis. Cela n'entraîne aucun préjudice pour le patient en termes de résultats mais au seul prix d'un allongement de la durée opératoire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le traitement laparoscopique des hernies hiatales de grande taille avec mise en place d'une prothèse. A propos de dix cas.

  • But de l'étude : Évaluer de manière prospective les résultats de la chirurgie laparoscopique des hernies hiatales de grande taille avec la mise en place d'une prothèse péri-hiatale. Patients et méthodes : Dix patients étaient inclus dans l'étude. L'opération consistait à disséquer le hiatus oesophagien afin de réséquer le sac herniaire et redonner une longueur physiologique au segment abdominal de l'oesophage. Le critère de pose d'une prothèse était la présence d'un orifice hiatal dilaté mesurant en peropératoire plus de 5 cm de diamètre. L'orifice hiatal était renforcé par une prothèse de 15 x 15 cm fendue en « trou de serrure ». La confection d'une valve péri-oesophagienne antireflux, complète ou partielle, était systématique. Résultats : Il s'agissait d'une hernie hiatale mixte dans huit cas et d'une hernie par roulement dans deux cas. La taille moyenne de l'orifice hiatal, mesurée en peropératoire, était de 6,5 cm (5,5-8). Dans huit cas était réalisée une fundoplicature complète et dans deux cas une fundoplicature partielle postérieure. Le matériel prothétique utilisé était du polypropylène dans la moitié des cas. La durée opératoire moyenne était de 182 min (78-240). La morbidité postopératoire était faite de un cas de gastroplégie d'évolution favorable. La mortalité était nulle, La durée d'hospitalisation était de 7,7 jours (5-12). Aucun cas de récidive herniaire était observé avec recul moyen était de 24 mois (8-40). Conclusion : Au terme des résultats de cette étude, il est apparu que les hernies hiatales de grande taille avec dilatation du hiatus oesophagien au-delà de 5 cm pouvaient être traitées avec efficacité par la mise en place d'une prothèse péri-hiatale par voie laparoscopique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement vidéolaparoscopique des hernies hiatales par roulement.

  • Objectif de l'étude: Cette étude prospective a pour objectif de rapporter les résultats à moyen terme d'une série de dix malades porteurs d'une hernie hiatale par roulement, opérés par vidéolaparoscopie. Malades et méthodes: De janvier 1992 à septembre 1998, dix malades d'âge moyen 68 ans (extrêmes: 42-84 ans) ont été opérés pour une hernie hiatale par roulement. Quatre de eux avaient un volvulus intrathoracique de l'estomac, quatre avaient une anémie importante et deux étaient asymptomatiques Toutes les interventions, réalisées sous vidéolaparoscopie, ont comporté la résection du sac péritonéal médiastinal, le rapprochement des piliers du diaphragme et la réalisation d'une valve gastrique postérieure sur 270° de la circonférence oesophagienne. Résultats: Il y a eu une inhalation bronchique au moment de l'induction anesthésique qui a nécessité, dans les suites opératoires, une ventilation assistée pendant 3 jours. La médiane de suivi a été de 17,5 mois (extrêmes: 3-50 mois). Aucun malade n'a eu de diarrhée, ni d'impossibilité d'éructation. Huit malades ont eu une dysphagie postopératoire régressive en 6 semaines sauf un qui avait une maladie des spasmes étagés méconnue. Aucun malade n'a signalé l'apparition d'une symptomatologie clinique de reflux. Sept malades ont eu une radiographie thoracique plus de 1 an après l'intervention, qui n'a pas montré de récidive de la hernie. La numération globulaire de contrôle à 6 mois, réalisée en cas d'anémie préopératoire, n'a pas mis en évidence de récidive de l'anémie. Conclusion: Le traitement chirurgical vidéolaparoscopique des hernies hiatales par roulement est réalisable sans difficultés techniques majeures. II est possible même chez des malades âgés avec un état général précaire. Ses résultats sont satisfaisants à moyen terme.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Intérêt d'une approche active dans la prise en charge rééducative a la suite d'une première chirurgie rachidienne pour hernie discale.

  • Prérequis: La durée et la nécessité d'une restriction des activités physiques et professionnelles après discectomie pour hernie discale lombaire sont des thèmes controversés. Buts: Mettre le point sur l'importance d'une prise en charge rééducative débutée précocement après chirurgie rachidienne pour hernie discale en milieu militaire. Méthodes: Etude rétrospective incluant des patients ayant bénéfecié d'une lère discectomie pour hernie discale et ayant suivi un programme de rééducation adapté. une évaluation clinique, d'un bilan des douleurs et d'une évaluation fonctionnelle par la version arabe modifiée de l'auto-questionnaire d'Oswestry (version 8 items) ont été faits chez ces patients, avant et apres un programme de rééducation adapté débuté dés le 40ème jour postopératoire. Résultats: Nous avons colligé 50 dossiers relatifs à 40 hommes et 10 femmes d'âge moyen 30 ans. Tous ces patients ont été améliorés sur le plan douleurs suite à la chirurgie avec disparition complète des radiculalgies, mais avec persistance du syndrome rachidien. Après programme de rééducation, nous avons noté une diminution des douleurs de 42,85%, et une amélioration fonctionnelle avec diminution du score moyen de l'indice d'Oswestry de 61,18%. La durée moyenne d'arrêt de travail était de 4 mois. Un changement du poste de travail a été indiqué chez tous nos patients. Conclusion: Les programmes de rééducation intensives démarrés en post chirurgie rachidienne pour hernie discale permettent une amélioration de la fonctionnalité des patients opérés, un retour aux activités professionnelles plutôt, ainsi que la diminution des dépenses en termes de douleurs.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hernies inguinales: quelle est la dimension optimale de la prothèse?

  • Les procédés prothétiques occupent une place toujours plus importante en chirurgie herniaire, que certains considèrent excessive. Si cette évolution paraît inéluctable du fait des avantages que procurent les prothèses, on peut s'interroger sur la taille du matériel prothétique laissé en place, qui varie considérablement d'un procédé à l'autre. Sans prétendre déterminer les dimensions idéales d'une prothèse, on peut tenter d'apprécier les avantages et inconvénients respectifs de techniques utilisant des prothèses de taille différente. L'objectif de ce travail est de fournir des éléments de réflexion pour un choix fondé sur des données anatomiques, techniques et cliniques. L'orifice myo-pectinéal est divisé en deux parties par la bandelette ilio-pubienne. Alors que la zone sous-jacente est comblée en dehors par les vaisseaux ilio-fémoraux et en dedans par le ligament de Gimbernat, la zone supérieure ou « zone faible inguinale » est un point faible donnant issue à la grande majorité des hernies de l'aine. Cette zone est de petite taille et peut être recouverte par une prothèse de 8-9 cm de long et 5-6 cm de large. Les taux de récidive des grandes prothèses sous-péritonéales et des petites prothèses sont semblables. L'intérêt théorique de la prévention systématique de la hernie crurale, dont l'incidence est faible, par les grandes prothèses sous-péritonéales doit être mis en balance avec les inconvénients qui leur sont propres: anesthésie générale, pourcentage plus élevé de complications postopératoires et surtout conséquences à long terme de l'adhérence aux vaisseaux iliaques et à la vessie. En conclusion les petites prothèses devraient être privilégiées, dans la majorité des cas, et les grandes prothèses sous-péritonéales devraient être réservées aux hernies à haut risque de récidive, notamment si elles sont bilatérales.

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Cure chirurgicale des hernies inguinales de l'adulte. Enjeux cliniques, fonctionnels et économiques des pratiques chirurgicales.

  • Les hernies de l'aine sont la première cause de chirurgie réglée. Près d'un sujet de sexe masculin sur trois est opéré d'une hernie inguinale entre 20 et 60 ans. Le traitement des hernies inguinales pose aujourd'hui la question du choix parmi plusieurs techniques chirurgicales offrant des résultats cliniques comparables mais des résultats fonctionnels et économiques différents. Malgré une littérature pléthorique, il n'existe pas de consensus pour la technique de référence. Cette mise au point a pour objectif de préciser les indications des trois techniques les plus utilisées : 1) Herniorraphie par la technique de Shouldice , 2) Hernioplastie par la technique de Lichtenstein , 3) Hernioplastie laparoscopique. Dans un premier temps, les principes opératoires de chacune de ces techniques ainsi que les différents critères d'évaluation de la chirurgie sont présentés. Les résultats de la médecine factuelle sont ensuite exposés. Ce travail montre ainsi que les enjeux du traitement des hernies inguinales de l'adulte sont cliniques, mais aussi fonctionnels et économiques. La question du choix de la technique en pratique quotidienne est ensuite abordée, en essayant d'identifier les déterminants de ce choix et les relations qui pourraient exister entre ces déterminants, la technique choisie et les résultats fonctionnels et économiques de la chirurgie. Nous proposons finalement des voies de recherche clinique susceptibles d'améliorer les résultats cliniques mais aussi les résultats fonctionnels et économiques du traitement chirurgicale des hernies inguinales de l'adulte.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hernie interne: une cause rare d'occlusion intestinale. A propos de 14 cas.

  • Objectif de l'étude: Les hernies internes sont une cause rare d'occlusions intestinales. Le but de ce travail a été d'étudier de façon rétrospectivement les conditions diagnostiques et les modalités thérapeutiques ainsi que les suites opératoires de toutes les hernies internes spontanées opérées pendant 10 ans dans le service. Matériels et méthodes. Il a été recensé 14 hernies internes spontanées (les hernies internes iatrogènes et post-traumatiques étant exclues). Les patients ont été évalués en fonction de leur symptomatologie, des examens radiologiques, du délai entre le début de la symptomatologie et la chirurgie, du type d'intervention réalisée, du taux de complication et de mortalité, de la durée d'hospitalisation post-opératoire, et du suivi. Résultats. II y avait 8 hommes et 6 femmes. Le diagnostic préopératoire n'a été évoqué qu'une seule fois. Le délai moyen entre le début des symptômes et l'intervention chirurgicale était de 31,1 heures (extrême de 8 à 72 heures). Deux résections intestinales ont été réalisées. La durée moyenne d'hospitalisation post-opératoire a été de 11,3 jours (extrêmes de 6 à 22 jours). Le taux de morbidité était de 21,4% et la mortalité était nulle. Le suivi moyen a été de 7 mois (extrêmes de 3 et 15 mois) au cours duquel une éventration a été diagnostiquée. Conclusion: Le diagnostic préopératoire d'hernie interne est difficile en raison de l'absence de spécificité clinique. Le risque opératoire est essentiellement vasculaire (vaisseaux du collet herniaire). Par ailleurs, la morbidité et la mortalité sont faibles si l'intervention est réalisée rapidement.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Une cause rare d’occlusion aiguë du grêle : la hernie de Spiegel étranglée. Description d’un cas et revue de la littérature

  • Nous rapportons le cas d’un malade de 73 ans, aux antécédents d’adénocarcinome du pancréas opéré par laparotomie médiane, se présentant aux urgences pour un tableau d’occlusion aiguë du grêle secondaire à une hernie antérolatérale de l’abdomen (ou hernie de Spiegel) étranglée. À la tomodensitométrie, la hernie siégeait au bord latéral du muscle droit à droite et se développait à travers un orifice étroit des aponévroses des muscles oblique interne et transverse de l’abdomen sans traverser l’aponévrose du muscle oblique externe. Une hernie de Spiegel ou hernie de la ligne semi-lunaire s’extériorisera le plus souvent au niveau du point faible situé à l’intersection entre la ligne semi-lunaire et l’extrémité latérale de la ligne arquée, au niveau d’une zone de transition dans la constitution du feuillet postérieur de la gaine rectusienne. Ce point faible est limité en bas par l’artère épigastrique inférieure. Devant une occlusion du grêle chez un malade ayant un antécédent de laparotomie, il conviendra de rechercher systématiquement une hernie antérolatérale de l’abdomen étranglée, avant d’évoquer une occlusion sur brides et adhérences postopératoires. Les hernies de Spiegel sont asymptomatiques dans neuf cas sur dix mais le risque d’étranglement est élevé imposant un traitement chirurgical systématique. La prise en charge pourra se faire, en chirurgie programmée comme en urgence, par abord direct ou par laparoscopie, avec ou sans pose de matériel prothétique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hernie inguinale unilatérale de l'enfant de moins de deux ans: coût, risques et bénéfices de la herniographie? Résultats.

  • Objet: Estimer le bénéfice sur l'état de santé de la pratique systématique de la péritonéographie devant une hernie inguinale unilatérale chez le nourrisson. Méthode: Utilisation de la théorie de l'analyse de décision (présentée dans la première partie de cet article). Une enquête rétrospective préalable sur 348 dossiers ainsi qu'une revue de la littérature ont permis d'obtenir des valeurs de probabilités à priori nécessaires à la réalisation et au fonctionnement de l'arbre d'aide à la décision. Le marqueur de l'état de santé retenu a été le bénéfice gonadique. Résultats: pour le garçon le bénéfice gonadique lié à la radiologie dépend du risque d'étranglement herniaire et de la fréquence des complications testiculaires post opératoires. L'évaluation de ces deux éléments est donc très importante pour déterminer la meilleure l'attitude médico-chirurgicale. Pour un risque d'atrophie testiculaire post opératoire de 0,44 % et d'étranglement herniaire de 20 % le rapport coût-efficacité est de 199 681 francs pour une atrophie testiculaire épargnée. 455 péritonéographies sont réalisées pour sauver un testicule ce qui expose à 24 complications de l'examen. Pour la fille: la péritonéographie n'est à l'origine d'aucun bénéfice gonadique. Discussion: la théorie de l'analyse de décision permet d'obtenir des résultats chiffrés qui alimentent la réflexion dans le cadre de l'évaluation des pratiques de soins.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hernie congénitale du diaphragme : mécanismes de l’hypoplasie pulmonaire

  • La hernie diaphragmatique congénitale (HDC) est une cause fréquente de détresse respiratoire néonatale. La mortalité et morbidité de cette affection sont en grande partie liée à l’hypoplasie pulmonaire et à l’existence d’une hypertension artérielle pulmonaire résistante au traitement. La pathogénie de la HDC et de ses malformations associées est en grande partie méconnue malgré des recherches importantes. Elle est basée sur la conception que la hernie des viscères abdominaux dans la cavité thoracique perturbe le développement du poumon. L’hypoplasie pulmonaire peut être également la conséquence d’un défaut d’expansion liée à la diminution des mouvements respiratoires. Nos connaissances sur la physiopathologie ont bénéficié de modèles animaux variés (chimiques ou génétiques). Ces études ont démontré que l’hypoplasie pulmonaire résultait de la perturbation de mécanismes moléculaires impliqués dans le développement embryonnaire du poumon. Des données récentes confèrent aux acides rétinoïques un rôle central dans les mécanismes de formation de la HDC. Bien que dans la plupart des cas, la HDC survient de façon sporadique, des résultats conséquents découlent de l’étude des syndromes génétiques et d’anomalies chromosomiques découvertes chez des patients. Des recherches sont encore nécessaires pour approfondir nos connaissances sur le développement pulmonaire normal et anormal dans la HDC. De telles études devraient permettre d’améliorer nos possibilités thérapeutiques et peut-être nos mesures préventives.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hernie obturatrice étranglée: à propos de 17 cas.

  • But de l'étude. - Envisager les différents aspects cliniques, thérapeutiques et diagnostiques des hernies obturatrices étranglées. Patients et méthode. - Étude rétrospective de 17 patients (16 femmes, 1 homme , âge médian : 81 ans), tous traités dans un même service, pour une hernie obturatrice étranglée. Les critères étudiés ont été les caractéristiques cliniques (état général, symptomatologie, occlusion, signe de Romberg-Howship), les examens complémentaires, le délai moyen de traitement et le suivi postopératoire. Résultats. - L'examen clinique révélait à l'arrivée une occlusion intestinale complète chez 94 % des patients ( n = 16) et une subocclusion chez un patient , 23,5 % des sujets présentaient un signe de Romberg-Howship. Un amaigrissement majeur était présent chez 82 %. Le scanner réalisé chez 3 patients, retrouvait la présence d'air dans le canal sous-pubien chez chacun d'entre eux. Le diagnostic préopératoire de hernie obturatrice était évoqué dans 4 cas (23,5 %). Le traitement consistait en une laparotomie chez tous les patients, avec un délai moyen de 5,3 j. Les taux de mortalité et morbidité étaient respectivement de 35 et 18 %. Conclusion. - Le diagnostic préopératoire de hernie obturatrice reste difficile, en raison de la faible spécificité de l'examen clinique. Le scanner peut aider au diagnostic étiologique. Tout retard thérapeutique majorant la mortalité, l'intervention chirurgicale en urgence devant un syndrome occlusif permettra d'en préciser l'étiologie et d'assurer le traitement adapté à ce type de pathologie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Valeur de l'épine du pubis comme repère TDM des hernies de l'aine.

  • But. Évaluer la valeur de l'épine du pubis comme repère TDM pour différencier les hernies fémorales et inguinales de diagnostic clinique incertain, avant leur prise en charge chirurgicale, dans le cadre d'un tableau d'engouement avec occlusion mécanique du grêle. Matériel et méthodes. Il s'agit d'une analyse rétrospective des examens TDM réalisés dans notre service pour occlusion mécanique du grêle sur l'année 2003. Douze cas de hernie de l'aine responsable d'une occlusion mécanique du grêle ont été retenus. Tous les examens TDM inclus dans l'étude ont fait l'objet d'une double lecture radiologique. Les 12 cas répondant aux critères d'inclusion ont bénéficié d'une recherche de leur compte-rendu chirurgical pour authentifier le type herniaire. Résultats. Douze cas de hernie de l'aine responsable d'un syndrome occlusif ont été diagnostiqués en TDM pendant l'année 2003 dans notre service. Huit cas correspondaient à des occlusions mécaniques sur hernie inguinale (dont 4 directes et 4 indirectes) et 4 à des occlusions mécaniques sur hernie fémorale. Dans tous les cas, le diagnostic du type herniaire, évoqué en TDM au moyen d'un repère orthogonal centré sur l'épine du pubis dans le plan axial, a été confirmé par la chirurgie. Conclusion. L'épine du pubis constitue un excellent repère TDM pour authentifier la nature inguinale (directe ou indirecte) ou fémorale d'une hernie de l'aine. L'authentification pré-chirurgicale des différentes formes herniaires est importante, puisque ces hernies justifient des abords chirurgicaux différents.

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Hernie inguinale de la vessie: à propos de 8 cas.

  • Décrire notre expérience de la prise en charge des hernies inguinales de la vessie (HIV). Il s'agit d'une étude rétrospective descriptive colligeant les dossiers des patients opérés pour une HIV entre janvier 2005 et décembre 2012. Les paramètres suivants ont été étudiés: l’âge des patients, les aspects anatomo-cliniques de la hernie, les circonstances de découverte, l'attitude thérapeutique et les résultats de la cure. Huit HIV ont été diagnostiquées sur une période de 7 ans. Tous les patients étaient de sexe masculin. La moyenne d’âge était de 57,6 ans. La HIV siégeait à droite chez 5 patients et était associée à une HBP chez 3 patients, deux patients avaient des antécédents de herniorraphie. La découverte était per opératoire chez 6 patients, postopératoire (fistule vesicocutanée) chez un patient et préopératoire chez un patient. Ce dernier a présenté une HIV géante diagnostiquée à l'Uroscanner. L'attitude thérapeutique était fonction des circonstances de découverte de la HIV et de la pathologie associée. Six patients ont été opérés selon la technique de Bassini et deux selon la technique de Mac Way. La durée moyenne de l'hospitalisation était de 7 jours. Après un suivi régulier de 2 ans nous n'avons pas noté de récidive herniaire. La HIV est une affection rare dont la découverte est le plus souvent per-opératoire après une taille vésicale. Il faut l’évoquer chez tout patient aux antécédents d'herniorraphie et chez les sujets âgés de plus de 50 ans qui présentent une hernie inguinale associée à des TUBA.

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Les procédés sans tension: un progrès dans le traitement de la hernie inguinale.

  • OBJECTIF : Les procédés sans tension ont pour but de réduire la douleur post-opératoire et le taux de récidive, en substituant aux sutures sous tension la mise en place d'une pièce prothétique, sans aucun rapprochement des berges de l'orifice herniaire. Ils présentent en outre l'intérêt d'être pratiqués sous anesthésie locale ou loco-régionale. L'objectif de cette étude a été de vérifier, par une évaluation prospective pluricentrique, si les résultats attribués à ces procédés par les chirurgiens anglo-saxons, sont vérifiés en pratique courante. RÉSULTATS : L'évaluation a porté sur 435 hernies traitées par le procédé de Lichtenstein, le plug de Gilbert et le Perfix plug. Il y a eu 19 complications post-opératoires bénignes (4,4%). Les durées de prise d'antalgiques, d'hospitalisation post-opératoire, de cessation des activités normales et d'arrêt de travail [moyenne [(écart-type) (extrêmes)]] ont été respectivement de 3,3 jours [(3,9) (0-60)], 1,3 jour [(1,1) (0-16)], 4,5 jours [(3,1) (0-34)] et 15,4 jours [(10,2) (0-60)]. Avec un délai moyen d'évaluation de 36 mois [(14) (6-67)], 423 hernies (97,2 %) ont été évaluées. Il y a eu 2 récidives (0,5%). Des séquelles ont été observées dans 23 cas (5,3 %) : 21 patients ressentaient des douleurs, un patient a eu une atrophie testiculaire et un plug a dû être retiré. CONCLUSION : Nos résultats confirment que les procédés sans tension sont peu invasifs, donnent peu de complications, peu de douleur et permettent une reprise rapide d'activité.

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Hernie de coupole diaphragmatique : devenir respiratoire et vasculaire pulmonaire

  • La hernie de coupole diaphragmatique (HCD) est une malformation sévère dont la physiopathologie est complexe. Malgré les progrès de la réanimation, la mortalité néonatale reste élevée, proche de 30–40 %, essentiellement due à l’hypoplasie pulmonaire et à l’hypertension artérielle pulmonaire (HTAP). Par ailleurs, la HCD s’accompagne d’une morbidité élevée qui touche environ la moitié des enfants survivants. Les principales séquelles observées sont respiratoires (HTAP persistante, dysplasie bronchopulmonaire, susceptibilité aux infections virales). D’autres complications classiquement liées à la HCD peuvent avoir un retentissement sur la fonction respiratoire : le reflux gastro-œsophagien (RGO) (pneumopathies d’inhalations chroniques), la prédisposition aux allergies (asthme, rhinites) et les déformations thoraciques (syndromes restrictifs). Enfin, les troubles de la croissance peuvent être dus notamment à l’insuffisance respiratoire par augmentation des besoins énergétiques. Les objectifs de la prise en charge en période néonatale sont de réduire la mortalité immédiate essentiellement liée à un échec de l’adaptation à la vie extra-utérine, mais aussi de mettre en place, dès la naissance, des mesures de prévention de la morbidité à long terme par l’organisation d’un suivi multidisciplinaire spécialisé du fait de l’intrication de ces différentes complications.

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