Hernie inguinale [ Publications ]

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  • Lors de la cure d'une hernie inguinale unilatérale, la vérification chirurgicale systématique controlatérale se basant sur des arguments statistiques de fréquence conduit à des interventions inutiles, mais l'abstention peut laisser en place des canaux péritonéovaginaux (CPV) perméables pouvant générer une hernie symptomatique. Une méthode pour sélectionner les enfants présentant effectivement un CPV perméable a été recherchée. Méthodes et patients. - Une exploration endoscopique controlatérale transinguinale a été réalisée chez 125 enfants âgés de 1 mois à 15 ans. Après exposition du sac hemiaire opéré, une ouverture punctiforme de celui-ci permettait d'introduire dans la cavité abdominale un trocart mousse de 3 mm de diamètre puis un endoscope à 70°. Seuls les enfants présentant un CPV ouvert et ceux chez qui la région était mal visualisée pour raisons techniques bénéficiaient d'un geste chirurgical controlatéral. Résultats. - Seulement 37 enfants sur 125 (30 %) ont été opérés du second côté, avec huit « faux positif» (CPV fermé) en début d'expérience. Aucune vérification chirurgicale controlatérale n'a été pratiquée chez 88 des 125 enfants (70 %), et notamment chez 56 % des 62 enfants de moins de 2 ans (dont neuf des 13 prématurés), chez lesquels l'exploration chirurgicale aurait été auparavant systématique. Six CPV perméables ont été détectés et opérés chez les 63 enfants de plus de 2 ans. Il n'y a pas eu de complications. Conclusion. - Une attitude de routine ne paraît plus justifiée lorsque l'on dispose d'une technique simple et sans danger pour détecter l'absence ou la présence d'un CPV perméable. L'endoscopie transinguinale est accessible à tout chirurgien habitué à traiter la pathologie du CPV de l'enfant. Devant une région inguinale fermée, on évite un geste chirurgical inutile avec ses risques iatrogènes sur le déférent ou le testicule. En cas de CPV vu ouvert, l'intervention met l'enfant à l'abri du risque de hernie controlatérale ultérieure, estimé à 10 % environ, qui imposerait une nouvelle hospitalisation avec intervention sous anesthésie générale. L'exploration vidéoscopique transinguinale est donc recommandée pour permettre une décision rationnelle de chirurgie controlatérale, basée sur des données anatomiques objectives.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hernie inguinale unilatérale de l'enfant de moins de deux ans: coût, risques et bénéfices de la herniographie? Résultats.

  • Objet: Estimer le bénéfice sur l'état de santé de la pratique systématique de la péritonéographie devant une hernie inguinale unilatérale chez le nourrisson. Méthode: Utilisation de la théorie de l'analyse de décision (présentée dans la première partie de cet article). Une enquête rétrospective préalable sur 348 dossiers ainsi qu'une revue de la littérature ont permis d'obtenir des valeurs de probabilités à priori nécessaires à la réalisation et au fonctionnement de l'arbre d'aide à la décision. Le marqueur de l'état de santé retenu a été le bénéfice gonadique. Résultats: pour le garçon le bénéfice gonadique lié à la radiologie dépend du risque d'étranglement herniaire et de la fréquence des complications testiculaires post opératoires. L'évaluation de ces deux éléments est donc très importante pour déterminer la meilleure l'attitude médico-chirurgicale. Pour un risque d'atrophie testiculaire post opératoire de 0,44 % et d'étranglement herniaire de 20 % le rapport coût-efficacité est de 199 681 francs pour une atrophie testiculaire épargnée. 455 péritonéographies sont réalisées pour sauver un testicule ce qui expose à 24 complications de l'examen. Pour la fille: la péritonéographie n'est à l'origine d'aucun bénéfice gonadique. Discussion: la théorie de l'analyse de décision permet d'obtenir des résultats chiffrés qui alimentent la réflexion dans le cadre de l'évaluation des pratiques de soins.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hernie inguinale de la vessie: à propos de 8 cas.

  • Décrire notre expérience de la prise en charge des hernies inguinales de la vessie (HIV). Il s'agit d'une étude rétrospective descriptive colligeant les dossiers des patients opérés pour une HIV entre janvier 2005 et décembre 2012. Les paramètres suivants ont été étudiés: l’âge des patients, les aspects anatomo-cliniques de la hernie, les circonstances de découverte, l'attitude thérapeutique et les résultats de la cure. Huit HIV ont été diagnostiquées sur une période de 7 ans. Tous les patients étaient de sexe masculin. La moyenne d’âge était de 57,6 ans. La HIV siégeait à droite chez 5 patients et était associée à une HBP chez 3 patients, deux patients avaient des antécédents de herniorraphie. La découverte était per opératoire chez 6 patients, postopératoire (fistule vesicocutanée) chez un patient et préopératoire chez un patient. Ce dernier a présenté une HIV géante diagnostiquée à l'Uroscanner. L'attitude thérapeutique était fonction des circonstances de découverte de la HIV et de la pathologie associée. Six patients ont été opérés selon la technique de Bassini et deux selon la technique de Mac Way. La durée moyenne de l'hospitalisation était de 7 jours. Après un suivi régulier de 2 ans nous n'avons pas noté de récidive herniaire. La HIV est une affection rare dont la découverte est le plus souvent per-opératoire après une taille vésicale. Il faut l’évoquer chez tout patient aux antécédents d'herniorraphie et chez les sujets âgés de plus de 50 ans qui présentent une hernie inguinale associée à des TUBA.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les procédés sans tension: un progrès dans le traitement de la hernie inguinale.

  • OBJECTIF : Les procédés sans tension ont pour but de réduire la douleur post-opératoire et le taux de récidive, en substituant aux sutures sous tension la mise en place d'une pièce prothétique, sans aucun rapprochement des berges de l'orifice herniaire. Ils présentent en outre l'intérêt d'être pratiqués sous anesthésie locale ou loco-régionale. L'objectif de cette étude a été de vérifier, par une évaluation prospective pluricentrique, si les résultats attribués à ces procédés par les chirurgiens anglo-saxons, sont vérifiés en pratique courante. RÉSULTATS : L'évaluation a porté sur 435 hernies traitées par le procédé de Lichtenstein, le plug de Gilbert et le Perfix plug. Il y a eu 19 complications post-opératoires bénignes (4,4%). Les durées de prise d'antalgiques, d'hospitalisation post-opératoire, de cessation des activités normales et d'arrêt de travail [moyenne [(écart-type) (extrêmes)]] ont été respectivement de 3,3 jours [(3,9) (0-60)], 1,3 jour [(1,1) (0-16)], 4,5 jours [(3,1) (0-34)] et 15,4 jours [(10,2) (0-60)]. Avec un délai moyen d'évaluation de 36 mois [(14) (6-67)], 423 hernies (97,2 %) ont été évaluées. Il y a eu 2 récidives (0,5%). Des séquelles ont été observées dans 23 cas (5,3 %) : 21 patients ressentaient des douleurs, un patient a eu une atrophie testiculaire et un plug a dû être retiré. CONCLUSION : Nos résultats confirment que les procédés sans tension sont peu invasifs, donnent peu de complications, peu de douleur et permettent une reprise rapide d'activité.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hernie inguinale de l'enfant.

  • La hernie inguinale compte parmi les pathologies chirurgicales les plus fréquentes chez l'enfant. Elle représente un parfait exemple de la spécificité pédiatrique d'une pathologie réputée commune. Son diagnostic, en particulier chez le jeune enfant, peut être délicat justifiant ainsi un dépistage systématique lors de l'examen clinique. La pathologie du processus péritonéal-vaginal est variée et la reconnaissance des anomalies associées, en particulier la présence d'une malposition testiculaire, doit être recherchée. L'étranglement herniaire est souvent révélateur, en particulier chez le nourrisson. Les conséquences intéressent en premier lieu la vascularisation testiculaire avant de concerner la vitalité de l'intestin contenu dans la hernie dont la souffrance ischémique sera plus tardive. Le traitement précoce des hernies inguinales de l'enfant est devenu plus systématique grâce aux progrès de l'anesthésie pédiatrique, en particulier chez le nourrisson et le prématuré. Les risques de l'abstention aujourd'hui dépassent ceux d'une intervention précoce dès lors que celle-ci répond aux critères anesthésiques et chirurgicaux requis selon l'âge de l'enfant. Si la correction d'une hernie inguinale constitue une des interventions de base en chirurgie générale. sa réalisation chez l'enfant requiert d'être averti des particularités de ce geste. La dissection du cordon spermatique expose au risque traumatique du canal déférent. Son respect par une technique de dissection appropriée doit rester présent à l'esprit de l'ouverture à la fermeture du canal inguinal.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hernie inguinale en Afrique subsaharienne: quelle place pour la technique de Shouldice?

  • L'objectif était d’étudier l'aspect épidémio-clinique et thérapeutique de la hernie inguinale selon la technique de Shouldice. Nous avons réalisé une étude rétrospective, portant sur les patients opérés pour hernie inguinale selon la technique de Shouldice dans le service de chirurgie B du CHU du Point G, Bamako, Mali. Il a été enregistré 225patients opérés selon la technique de Shouldice. L’âge moyen était de 49 ans +/- 17,7. Il y avait 90,7% (204) hommes soit un sex-ratio de 9,7. Les cultivateurs, les ménagères et les ouvriers ont représenté 51,1% (115). Dans 75,2% (169) les patients ont consulté pour tuméfaction inguinale. En pré opératoire, la hernie était compliquée chez 82 (36,4%) patients dont 24 cas de récidive. L’étranglement herniaire a été la principale complication pré opératoire 58,5% (48/82). Les suites opératoires à un an ont été simples chez 94,2%(210) des patients, elles étaient marquées par 8 cas de récidive, 4 cas de névralgie, 2 cas d'atrophie testiculaire, 1 cas de chéloïde. La technique de Shouldice est la technique de choix pour la cure de la hernie inguinale dans les pays en voie de développement à cause du bon résultat et son coût peu onéreux par rapport aux autres techniques utilisant des dispositifs médicaux.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Evaluation médico-économique de la cure de hernie inguinale: Shouldice vs laparoscopie.

  • Entre mai 1994 et septembre 1995, 64 patients de sexe masculin, ont été inclus dans une étude prospective randomisée unicentrique comparant la technique de Shouldice (groupe S) et la plaque transpéritonéale par laparoscopie (groupe L). Le coût direct constaté a été établi en individualisant plusieurs postes de consommation: les produits pharmaceutiques, les consommables et le matériel chirurgical, les actes médico-techniques, l'alimentation et le coût en personnel. Pour le groupe S, le temps opératoire moyen était de 56', le coût total de 3 922 F en cas de hernie unilatérale et de 77' et 4 808 F en cas de hernie bilatérale. Pour le groupe L, le temps opératoire était de 89', le coût total de 8949 F (trocarts à usage unique) et 7136 F (trocarts réutilisables) en cas de hernie unilatérale et de 116', 9 570 F et 7 763 F en cas de hernie bilatérale. La durée d'hospitalisation a été de 4,2 jours dans le groupe S et 4 dans le groupe L. La durée moyenne d'arrêt de travail a été de 28,6 jours dans le groupe L et 35,5 jours dans le groupe S (NS). En conclusion, la cure de hernie inguinale ne diminue pas la durée d'hospitalisation ni de l'arrêt de travail. Elle coûte 2 à 3 fois plus cher.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hernie inguinale chez l'enfant : mise au point pratique

  • La persistance du canal péritonéovaginal chez l'enfant expose à deux complications que sont l'étranglement et l'engouement herniaires. La hernie inguinale est une pathologie fréquente puisque l'incidence globale varie de 0,8 à 4,4 % chez l'enfant tout âge confondu et atteint près de 30 % chez l'enfant prématuré. Si l'étranglement herniaire est rare (1,5 à 8 %) et impose une cure chirurgicale en urgence, l'engouement herniaire est en revanche beaucoup plus fréquent (25 à 33 %) et conduit classiquement, après réduction, à une chirurgie différée. La tendance actuelle est d'opérer précocement ces enfants, y compris les grands prématurés avant la survenue de toute complication. Cette prise en charge précoce impose l'utilisation de techniques d'anesthésie locorégionale appropriées (rachianesthésie vigile, bloc des nerfs ilio-inguinal et iliohypogastrique, anesthésie péridurale par voie caudale), associées à une surveillance postopératoire adaptée (monitorage des apnées postopératoires). Pour aussi « banale » que puisse paraître cette pathologie, elle nécessite une prise en charge chirurgicale et anesthésique en milieu spécialisé.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Progrès dans le traitement de la hernie inguinale.

  • Le traitement actuel de la hernie poursuit le double objectif de réduire le taux de récidives à moins de 1 % et d'atténuer la douleur post-opératoire au minimum afin de permettre une reprise rapide d'activité. Si la herniorraphie de type Shouldice demeure le procédé de référence, son taux réel de récidives en pratique courante est de l'ordre de 5 % et elle ne satisfait pas le deuxième objectif. La laparoscopie, en permettant de placer une prothèse dans l'espace rétropéritonéal sans incision, devrait théoriquement atteindre les deux objectifs. Mais dans la pratique, elle n'est pas sans inconvénients : nécessité d'une anesthésie générale et difficultés techniques responsables de complications et d'imperfections, source d'échecs. Les procédés « tension-free » associant le double avantage : a) de réduire la douleur et le risque de récidives, grâce à l'absence de sutures sous tension et , b) d'être pratiqués sous anesthésie locale ou loco-régionale, constituent actuellement le meilleur compromis.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Cholécystectomie et cure de hernie inguinale: interventions courantes par laparoscopie.

  • La cholécystectomie laparoscopique permet de réduire les douleurs postopératoires, la durée d'hospitalisation et la convalescence par rapport à la voie ouverte. Cette approche permet de traiter la plupart des pathologies vésiculaires, y compris la cholécystite aiguë et la lithiase cholédocienne, avec d'excellents résultats. Les plaies des voies biliaires représentent toutefois la complication la plus redoutée. Concernant la pathologie herniaire, deux approches laparoscopiques sont décrites : l'abord trans-abdominal avec ouverture du péritoine et l'abord totalement extrapéritonéal sans ouverture du péritoine. La première technique est plus aisée, mais grevée d'une morbidité abdominale plus importante. Les résultats en termes de récidives sont comparables à la technique ouverte selon Lichtenstein et pourrait offrir de meilleurs résultats en termes de douleurs chroniques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Cure de hernie inguinale en environnement difficile : faisabilité et efficience du bloc ilio-inguinal et iliohypogastrique

  • La cure de hernie est une intervention fréquente , on estime qu'un Africain sur cinq sera opéré au cours de sa vie. Patients et méthode. Nous avons évalué la faisabilité de cette intervention sous bloc ilio-inguinal et iliohypogastrique en milieu tropical. Le groupe médico-chirurgical de l'opération Licorne a traité quarante-huit hernies inguinales en aide médicale aux populations, dont trente-quatre sous bloc. Résultats. Aucun échec de bloc n'a été constaté. Le temps moyen avant la sortie de l'hôpital était de 6,85 h, ce qui autorise la chirurgie ambulatoire. Conclusion. Ce type d'anesthésie est intéressant en milieu difficile. C'est une technique sécuritaire, peu chère et facile à apprendre. L'ensemble de ces qualités doivent la promouvoir dans les pays à faible PIB.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Cure de hernie inguinale en ambulatoire.

  • Les hernies inguinales sont des pathologies très fréquentes en chirurgie générale et ont un impact socioéconomique très important. Le but du traitement moderne doit privilégier les techniques qui permettent d'obtenir un confort postopératoire maximal, un taux de récidives ou de complications faible ainsi que des coûts acceptables. La cure de hernie inguinale est réalisée soit par voie antérieure ou herniotomie, soit par laparoscopie. L'intervention se déroule sous anesthésie générale , pour la voie ouverte, elle peut être réalisée sous anesthésie locale ou locorégionale. Aujourd'hui, la chirurgie de l'aine peut être réalisée en ambulatoire. Pour cela, certains critères de sélection, une infrastructure adéquate et un suivi postopératoire rigoureux sont absolument indispensables afin d'obtenir d'excellents résultats.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Algies après cure de hernie inguinale: que faire?

  • La cure de hernie inguinale est l'intervention la plus pratiquée en chirurgie. Un renforcement prothétique selon la technique et le concept sans tension a permis de réduire le taux de récidive largement en dessous de 5%. Des études récentes font état de résultats similaires en termes de récidives pour la voie laparoscopique ou ouverte. Néanmoins, la douleur chronique postopératoire reste une complication largement négligée avec un important impact socio-économique. Elle est présente chez 10 à 20% des patients après une cure de hernie inguinale. Nous présentons les différents types de douleurs après cure de hernie inguinale avec leurs caractéristiques diagnostiques typiques et nous concluons par un algorithme pragmatique pour un traitement basé sur notre expérience clinique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Antibioprophylaxie locale pour cure de hernie inguinale.

  • Un essai controlé randomisé a comparé une dose unique de cefamandole administrée dans le site opératoire lors de l'anesthésie locale (n=162) avec un groupe contrôlé (n=162) au cours de 324 cures de hernies inguinales. Aucun effet secondaire à 1 antibioprophylaxie n'a été constaté. Il y a eu 7 abcès du site opératoire dans le groupe non traité et 0 dans le groupe traité (n=0,007). 6 sur 7 sont survenus après la sortie du patient avec un délai allant jusqu'à un mois. Le coût des antibiotiques utilisés dans le groupe traité a été 10 fois moins élevé que le coût du traitement des suppurations du groupe témoin.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hernie inguinale: apport des études randomisées depuis 10 ans.

  • La cure de hernie inguinale représente l'intervention de chirurgie générale la plus fréquemment pratiquée. Son retentissement médical et économique impose une prise en charge efficace et parfaitement codifiée. Nous rapportons les conclusions des études randomisées de ces dix dernières années ayant trait au traitement de cette pathologie. Le traitement chirurgical de la hernie selon la technique de Shouldice, avec administration d'un anesthésique local et d'une antibioprophylaxie, demeure l'intervention de référence.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hernie inguinale de l'enfant.

  • La chirurgie de la hernie inguinale est l'intervention la plus fréquente chez l'enfant. La plupart des hernies inguinales du nourrisson et de l'enfant sont dues à la persistance du processus vaginalis (canal péritonéo-vaginal). Tout dé aut de fermeture de ce canal est à l'origine de la pathologie inguino-scrotale du nourrisson et de l'enfant. Chez les petites filles le processus vaginalis (canal de Nuck) peut persister et permettre le passage de l'ovaire et de la trompe de Fallope dans la région inguinale. L'étranglement est la complication la plus courante (30 % dans la 1

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Agénésie déférentielle bilatérale et hernie inguinale chez un enfant. Une présentation précoce rare de la mucoviscidose

  • Parmi les anomalies épididymodéférentielles qui peuvent être découvertes fortuitement au cours de la cure chirurgicale d’une hernie inguinale de l’enfant, l’agénésie bilatérale des canaux déférents doit faire évoquer une forme génitale de la mucoviscidose.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov