Hemorragie cerebrale [ Publications ]

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hemorragie cerebrale [ Publications ]

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  • Nous décrivons ici le protocole de l’étude INTERACT2. Nous comparons également les caractéristiques des patients inclus en France dans INTERACT2 avec celles des patients inclus dans l’étude pilote INTERACT1. INTERACT2 est un essai clinique international, randomisé, prospectif, multicentrique, ouvert, avec évaluateurs indépendants. Les patients hypertendus (PA systolique entre 150 et 220 mmHg) admis dans les six heures suivant l’apparition des symptômes dus à une HIC, sont randomisés en deux groupes. Dans le groupe intensif, les patients reçoivent des agents antihypertenseurs afin d’atteindre une PA systolique ≤ 140 mmHg dès la première heure de traitement. Le groupe témoin reçoit un traitement antihypertenseur si la PA systolique est &gt, 180 mmHg. Le critère d’évaluation primaire comprend décès et dépendance (échelle de Rankin modifiée) à 90 jours. Parmi les centres européens, les unités neurovasculaires francophones sont situées en France, Belgique et Suisse. L’étude est enregistrée sous

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov
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#2

Hémorragie cérébrale supratentorielle spontanée : quelle place pour un traitement chirurgical ?

  • L'évacuation chirurgicale de l'hémorragie cérébrale spontanée est d'indication difficile. Les études randomisées du traitement par craniotomie démontrent l'absence de bénéfice du traitement chirurgical versus le traitement conservateur. L'étude STICH incluant 1033 patients fournissait le même résultat, cependant un des critères d'inclusion était le caractère douteux de l'indication chirurgicale , les patients avec nécessité d'une évacuation chirurgicale n'étaient pas randomisés. Les autres procédures moins invasives que sont l'approche stéréotaxique ou endoscopique malgré des études de faisabilité n'ont pas démontré de bénéfice fonctionnel par comparaison avec un traitement médical. Cependant, aujourd'hui aucune étude randomisée évaluant l'évacuation endoscopique ultraprécoce n'a été développée. La place du recombinant du facteur VII est à préciser en association avec l'évacuation chirurgicale. Actuellement, l'évacuation chirurgicale en supratentoriel par craniotomie est indiquée chez des patients dont le score de Glasgow est supérieur à 8, pour des HC de volume compris entre 10 et 40 ml et de topographie lobaire ou à moins de 1 cm de la surface corticale, responsables d'une détérioration neurologique rapide.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov
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#3

Hémorragie cérébrale de l'adulte jeune.

  • Dans les pays industrialisés, moins de 5 % de l'ensemble des accidents vasculaires cérébraux (AVC) surviennent chez des adultes âgés de moins de 50 ans. Si la majorité de ces AVC sont des infarctus cérébraux, 10 à 30 % sont des hémorragies cérébrales. Le spectre étiologique des hémorragies cérébrales des adultes jeunes est plus large que celui des personnes âgées. Les malformations vasculaires et la lipohyalinose des artères perforantes fragilisées par l'hypertension artérielle en sont les causes les plus fréquentes. L'hémorragie cérébrale est une urgence qui doit être prise en charge en milieu spécialisé. Par rapport à l'infarctus cérébral, son pronostic est plus sombre, avec un risque de décès estimé entre 40 et 50 % au cours de la première année. Les patients qui survivent gardent un handicap sévère dans 20 % des cas. Le risque de récidive d'hémorragie cérébrale chez l'adulte jeune varie selon la cause sous-jacente.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov
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#4

Hémophilie B mineure révélée par une hémorragie cérébrale: à propos d'un cas.

  • L'hémorragie intracrânienne (HIC) du nouveau-né à terme est une pathologie rare, leur prévalence est estimée à 2% des naissances vivantes. Les manifestations cliniques sont variables et non spécifique. Les causes d'HIC sont multiples et souvent intriquées, les mécanismes physiopathologiques principaux sont la dysrégulation du débit cérébral, une obstruction des vaisseaux ou une coagulation intravasculaire, ou une lésion directe par traumatisme. Nous rapportons le cas d'un nourrisson d'un mois qui a été admis dans notre service pour prendre en charge des convulsions associées à une pâleur cutanéomuqueuse, suite à laquelle l'examen biologique a mis fortuitement en faveur une hémophilie mineure sur une maladie hémorragique tardive.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov
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#5

Déficit congénital en facteur VII de la coagulation, révélé par une hémorragie cérébrale

  • Le déficit congénital en facteur VII de la coagulation est une affection rare dont la prévalence est estimée à 1/1 000 000. Sa transmission est autosomique récessive. Le tableau clinique peut être sévère, avec la survenue précoce d’hémorragies intracérébrales ou d’hémarthroses, ou au contraire modéré, avec des hémorragies cutanéomuqueuses (épistaxis, ménorragies) ou des hémorragies provoquées par une intervention chirurgicale. Nous rapportons l’observation d’un nourrisson qui a présenté à l’âge de 2 mois une hémorragie cérébrale dont l’exploration a révélé un déficit congénital sévère en facteur VII.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov
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#6

Hémorragie cérébrale fatale en cours d’induction d’une leucémie aiguë lymphoblastique

  • Les hémorragies intracérébrales (HIC) restent une cause de mortalité dans les hémopathies malignes. Dans les leucémies aiguës lymphoblastique (LAL) de l’enfant, la L-asparaginase a permis d’augmenter la survie et la guérison, mais entraîne un risque thrombotique et hémorragique pouvant favoriser les HIC. Nous rapportons un cas d’HIC fatale chez une fillette de 12 ans suivie pour LAL. L’HIC est survenue après trois injections de L-asparaginase. Elle présentait alors une hypofibrinogénémie (0,36 g/L) et une thrombopénie (24 000/mm

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov
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#7

Hémorragie cérébrale chez un enfant asthmatique ventilé : mécanismes multifactoriels

  • Nous rapportons le cas d’un enfant de sept ans hospitalisé pour asthme aigu grave et nécessitant une ventilation assistée au cours de son séjour en réanimation. L’évolution a été marquée par une hémorragie intracérébrale persistante malgré l’amélioration du bronchospasme. Nous discutons les différents facteurs potentiels favorisant la survenue d’une telle complication neurologique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov
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#8

Hémorragie cérébrale récidivante et angiopathie amyloïde.

  • L'examen postmortem a confirmé l'existence d'hémorragies multiples et a montré la présence d'une angiopathie amyloïde. Il n'existait pas de dégénérescence fibrinoïde, ni d'anévrysme, ni de plaques séniles.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov
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