Hemoptysie [ Publications ]

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  • L'hémoptysie dans la sarcoïdose est rare et survient dans la plupart des cas chez des patients présentant des sarcoïdoses évoluées, au stade de fibrose. Nous en rapportons 6 cas dont 5 sur lésions de fibrose, mais aussi un cas inaugural ganglionnaire unilatéral. L'hémoptysie est synonyme de gravité, puisque c'est la deuxième cause de décès dans cette maladie dans la littérature, ici 4 cas sur 6 ont été mortels. Le facteur favorisant le plus fréquent est l'aspergillisation d'une lésion cavitaire dont lespossibilités thérapeutiques restent limitées. La chirurgie, traitement idéal, est souvent impossible compte tenu de la fonction respiratoire du malade et de l'étendue des lésions. Le traitement médicamenteux par voie générale est peu efficace. Certains auteurs ont utilisé avec succès le traitement local de l'aspergillome, initialement intra-bronchique, plus récemment par voie intra-cavitaire au mieux guidé par tomodensitométrie. L'embolisation des artères bronchiques, souvent effficace à court terme, n'empêche pas la récidive dont l'abondance est imprévisible. Les autres causes de saignement sont plus rares. Il peut s'agir d'une hypervascularisation systémique de lésions sarcoïdiennes évoluées, en dehors de toute cause infectieuse surajoutée, mais aussi sur simple granulome sarcoïdien. Le traitement symptomatique initial par embolisation est là aussi proposé. Enfin, la possibilité d'une hémoptysie massive, par érosion d'une artère pulmonaire par une lésion sarcoïdienne nécrotique, doit rester à l'esprit. Dans notre série, la chirurgie était impossible chez 3 de nos malades qui sont décédés. Sur les 3 malades embolisés, deux sont décédés, la troisième a pu bénéficier d'une chirurgie au décours avec une évolution favorable.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hémoptysie révélant une métastase endobronchique d’un choriocarcinome testiculaire

  • Les choriocarcinomes sont des néoplasies développées à partir de cellules germinales testiculaires chez l’homme ou de trophoblastes fœtaux chez la femme. Les sites métastatiques les plus fréquents sont dominés par l’atteinte pulmonaire, la localisation endobronchique est exceptionnelle. On rapporte l’observation d’un jeune patient de 27 ans, hospitalisé pour hémoptysie de moyenne abondance, évoluant dans un contexte d’altération de l’état général, le bilan radiologique découvre une opacité du poumon droit, la fibroscopie bronchique trouve une sténose bourgeonnante du lobe moyen très vascularisée, la biopsie avec étude anatomopathologique confirme le diagnostic de choriocarcinome. L’examen urogénital trouve un testicule gauche augmenté de volume, l’échographie confirme un processus expansif testiculaire gauche d’allure tumoral, sans atteinte hépatique ou splénique, le dosage sanguin de l’hormone HCG est élevé, le patient a bénéficié d’une orchidectomie gauche par voie inguinale, l’étude anatomopathologique et immunohistochimique confirme le diagnostic de choriocarcinome testiculaire. Le patient a bénéficié de trois cures de chimiothérapie à base du BEP avec bonne tolérance. Cette chimiothérapie a permis, malgré la métastase endobronchique, d’obtenir une rémission de bonne qualité. La fréquence des métastases atypiques du choriocarcinome est très faible et le traitement repose essentiellement sur la chimiothérapie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hémoptysie grave. Indications d’admission et orientation à l’hôpital ou en soins intensifs

  • L’identification des critères de gravité d’une hémoptysie et l’orientation précoce vers un centre spécialisé des patients ayant une hémoptysie grave conditionnent le pronostic de cette pathologie. La prise en charge thérapeutique de l’hémoptysie grave, nécessairement multidisciplinaire, doit être mise en œuvre en urgence, du fait du risque vital immédiat et du risque de récidive hémorragique cataclysmique pouvant survenir à tout moment. Les mesures médicales visant à assurer une oxygénation adéquate et à contrôler l’hémorragie sont impératives pour assurer le transfert vers un centre spécialisé. La radiologie thoracique interventionnelle, notamment l’artério-embolisation bronchosystémique, a révolutionné la prise en charge initiale de l’hémoptysie grave. La place actuelle de la chirurgie ne se conçoit qu’après contrôle de l’hémoptysie dans la mesure du possible, dans le cadre de lésions localisées compliquées d’épisodes d’hémoptysie grave et/ou répétée dans le même territoire (dilatation des bronches localisée), de lésions étiologiques à haut risque hémorragique et de récidive (aspergillome), ou de lésions relevant d’un mécanisme artériel pulmonaire proximal chez des patients sélectionnés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prise en charge des hémoptysies massives

  • Les hémoptysies massives sont des états cliniques graves pouvant mettre en jeu rapidement le pronostic vital. Le risque majeur est l’asphyxie par inondation hémorragique de l’arbre trachéo-bronchique. Le clinicien doit assurer en parallèle la prise en charge diagnostique et thérapeutique, localisant le saignement mais également trouvant sa cause. Ces malades doivent être pris en charge dans par des équipes pluridisciplinaires formées, et ayant un accès rapide à un plateau technique suffisant. L’association fibroscopie–scanner thoracique semble être la plus efficace pour la localisation et le diagnostic étiologique du saignement. Le développement des techniques d’embolisation endovasculaire a révolutionné la prise en charge de ces malades, supplantant la chirurgie dans de nombreuses indications. Cette dernière garde tout de même une place dans la prise en charge de ces malades. En effet, c’est le principal traitement étiologique évitant dans la très grande majorité des cas la récidive. Elle reste indiquée de façon absolue dans le traitement des saignements provenant du système vasculaire pulmonaire, et en cas d’échec des autres techniques. Elle devra être réalisée autant que possible à froid, à distance de l’épisode d’hémoptysie, afin de minimiser les risques opératoires.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prise en charge des hémoptysies massives place actuelle de l'endoscopie interventionnelle.

  • Les hémoptysies massives représentent une pathologie très grave en Pneumologie et une menace vitale pour les patients. Malgré la disponibilité d'un certain nombre de moyens thérapeutiques, le pronostic reste sombre: plus de 60% de mortalité.Nous exposons dans cette mise au point, le déterminisme de cette complication sévère et les principales conditions et étiologies qui en prédisposent, pour aborder ensuite l'apport des nouveaux moyens endobronchiques et interventionnels. L'endoscopie souple ne permettant que des gestes limités comme l'instillation d'adrénaline et de sérum physiologique glacé peut dons certains cas aider à la pose d'une sonde d'intubation ou d'un cathéter endobronchique. La bronchoscopie rigide retrouve dans les hémoptysies massives un vaste champ d'action où elle va permettre de mieux contrôler le saignement et assurer l'hémostase: la thermocoagulation, le laser et la cryothérapie visent en même temps le tarissement de l'hémorragie et le traitement spécifique de la cause avec des résultats plus ou moins variables selon la technique. Les moyens endovasculaires et chirurgicaux ont une action complémentaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hémoptysie grave, retour veineux pulmonaire anormal partiel et hypertension artérielle pulmonaire.

  • Un homme de 73 ans, insuffisant respiratoire chronique, est admis en urgence dans l’unité de soins intensifs pneumologie pour hémoptysie et hypoxémie majeures. Il présentait une défaillance respiratoire aiguë avec hypertension artérielle pulmonaire. Le saignement provenait de la bronche lobaire inférieure gauche. À ce niveau, existaient deux formations nodulaires et une petite fistule artérioveineuse avec shunt. L’embolisation artérielle pulmonaire était récusée du fait d’une artériopathie diffuse majeure. Une lobectomie inférieure gauche était réalisée. La veine pulmonaire supérieure gauche s’abouchait dans le tronc veineux innominé constituant un retour veineux pulmonaire anormal partiel. Cette anomalie était corrigée. Les suites opératoires étaient simples. On notait une correction du shunt vasculaire et une amélioration de la surcharge des cavités cardiaques droites. Le patient contrôlé à un an se portait bien, avec une fonction cardiaque améliorée sans récidive de l’hémoptysie. L’anastomose atrio-veineuse était perméable.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hémoptysie massive associée à une hyperinfestation pulmonaire à Strongyloides stercoralis.

  • Introduction L'hyperinfestation pulmonaire à Strongyloides stercoralis est une cause exceptionnelle d'hémoptysie dont le diagnostic est difficile et souvent tardif. Cas clinique Nous rapportons le cas d'un patient, ancien mineur de charbon, porteur d'une anthraco-silicose, ayant présenté une insuffisance respiratoire aiguë avec hémoptysie massive, d'évolution fatale, associée à une strongyloidose pulmonaire. La seule source retrouvée de contamination par Strongyloides stercoralis est son séjour dans la mine de charbon et les seuls facteurs de risque d'hyperinfestation sont une corticothérapie systémique de courte durée et la présence d'une valve péritonéo-auriculaire. Conclusion Cette observation illustre l'importance de rechercher systématiquement une anguillulose chez les anciens mineurs de charbon avant tout traitement immunosuppresseur afin d'éviter des formes graves et fréquemment fatale d'hyperinfestation à Strongyloides stercoralis.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hémoptysie massive révélatrice de séquestration pulmonaire bilatérale chez un adulte : évolution à 3ans après embolisation et chirurgie

  • La séquestration pulmonaire est une anomalie vasculaire rare le plus souvent unilatérale. Nous rapportons le cas d’un patient de 35 ans hospitalisé pour hémoptysie de grande abondance révélant une séquestration intra-lobaire bilatérale : l’une de type 2 de Pryce dans le lobe inférieur gauche et l’une de type 1 de Pryce dans le lobe inférieur droit. Une artério-embolisation bilatérale a été réalisée suivie d’une résection chirurgicale de la séquestration lobaire inférieure gauche. À 3 ans de suivi, le patient était asymptomatique sans nouvel épisode d’hémoptysie. Le scanner avec injection retrouvait une occlusion proximale de l’artère systémique vascularisant la séquestration lobaire inférieure droite.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hémoptysies massives récidivantes chez une femme enceinte avec prééclampsie

  • Les hémoptysies massives sont rares chez la femme enceinte. En dehors des étiologies habituelles d’hémoptysie, des hémoptysies « idiopathiques » ont été décrites durant la grossesse, avec une probable influence hormonale. Une patiente enceinte de 22 semaines d’aménorrhée a été admise en réanimation pour hémoptysies massives récidivantes, associées à des poussées d’hypertension artérielle dans le cadre d’une prééclampsie, sans étiologie identifiée. L’artériographie révélait une hypervascularisation bronchique, avec des artères bronchiques ectasiques, et de multiples branches collatérales. Trois séances d’embolisation des artères bronchiques ont été réalisées avec succès. La prise en charge des hémoptysies « idiopathiques » de la femme enceinte semble pouvoir s’appuyer sur l’algorithme habituel de prise en charge, en insistant sur le contrôle tensionnel, et sur la place fondamentale de la radiologie interventionnelle.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Apport de l’échoendoscopie radiaire dans la prise en charge de l’hémoptysie cryptogénique

  • Près de la moitié des hémoptysies sont actuellement considérées cryptogéniques. Les hémorragies provenant du système artériel pulmonaire sont rares, dues habituellement à des anévrismes ou pseudo-anévrismes dont le diagnostic radiologique est parfois difficile. Nous rapportons ici le cas d’un patient admis pour hémoptysie de grande abondance pour laquelle la tomodensitométrie n’a pas permis d’orienter le diagnostic étiologique. L’échoendoscopie a mis en évidence une malformation vasculaire d’une branche de l’artère pulmonaire permettant la réalisation d’une radio-embolisation. Cette observation souligne l’importance de l’endoscopie bronchique et le rôle de l’échographie radiaire pour le diagnostic des hémoptysies considérées comme idiopathiques et pouvant compliquer des malformations vasculaires.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hémoptysie et œdème aigu du poumon à pression négative en postopératoire d’une amygdalectomie

  • L’œdème aigu du poumon (OAP) à pression négative complique 0,1 % des anesthésies générales. Dans de rares cas, il s’accompagne d’hémoptysie, surtout chez des patients jeunes, athlétiques après une chirurgie des voies aérodigestives supérieures. Sa physiopathologie est celle d’un obstacle des voies aériennes supérieures induisant des efforts inspiratoires responsables de dépressions intrathoraciques importantes provoquant un saignement des voies aériennes. Nous rapportons le cas d’un adulte jeune ayant fait une hémoptysie et un OAP à pression négative, au réveil d’une anesthésie générale pour amygdalectomie. La résolution de l’épisode intervient généralement dans les 24 premières heures après la levée de l’obstacle et d’une aide ventilatoire en pression positive.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Inhalation de cannabis frelaté, responsable d’une hémoptysie

  • La toxicité respiratoire du cannabis est aujourd’hui bien connue. Nous décrivons l’observation d’un jeune homme de 16 ans, hospitalisé en raison de la survenue de crachats hémoptoïques. L’enquête étiologique initiale s’était révélée négative, en particulier la tomodensitométrie thoracique et la fibroscopie bronchique, mais l’interrogatoire repris dans un deuxième temps révélait, 2 h avant la survenue des hémoptysies, l’inhalation de cannabis associé à des microbilles de silice. De telles pratiques doivent être connues car les particules de silice peuvent entraîner des manifestations oto-rhino-laryngologiques (ORL) ou bronchiques (toux, crachats, hémoptysie, sifflements). À long terme, le risque de silicose ne peut être exclu, même s’il requiert une exposition longue et importante.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Un cas de fistule trachéo-innominée responsable d’une hémoptysie massive chez une patiente trachéotomisée. Quelle stratégie adopter ?

  • La fistule trachéo-innominée (FTI) est une complication rare mais rapidement mortelle de la trachéotomie. Sa prise en charge nécessite une gestion rapide des voies aériennes supérieures pour permettre une hémostase provisoire par compression et une ventilation suffisante. L’hémostase doit être immédiate et deux techniques existent : la chirurgie par sternotomie ou la radiologie interventionnelle. Le choix entre l’une et l’autre dépend en grande partie du plateau technique disponible. Notre observation rapporte un cas de FTI traitée chirurgicalement avec succès. La patiente était porteuse d’une variante anatomique, les deux artères carotides naissant du tronc artériel brachiocéphalique (TABC).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La tracheobronchopathie osteochondroplastique. A propos d'un cas révélé par une hémoptysie.

  • RESUMt La trachébronchopathie ostéochondropastique est une affection chronique bénigne et rare, dont l'étiopathogénie est encore hypothétique. Elle est caractérisée par la présence de foyers ostéo-cartilagineux sous épithéliaux sans liaison avec les anneaux trachéaux, localisés essentiellement au niveau des 2/3 inférieurs de la trachée et des grosses bronches. Nous rapportons l'observation d'un homme âgé de 47 ans, découverte à l'occasion d'une hémoptysie de faible abondance. Les lésions, situées dans la moitié inférieure de la trachée, étaient suspectées endoscopiquement et confirmées à l'examen histologique qui montrait une formation osseuse hétérotopique. L'évolution, sous traitement symptomatique, s'était faite vers le tarissement des hémoptysies.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

LE CAS CLINIQUE DU MOIS. La maladie de Rendu-Osler-Weber. Prise en charge d'une hémoptysie chez un patient gériatrique.

  • La maladie de Rendu-Osler-Weber, ou syndrome des télangiectasies hémorragiques héréditaires, est une maladie génétique, à transmission autosomique dominante, qui provoque des lésions angiodysplasiques disséminées et des malformations artérioveineuses multiples. La malformation artérioveineuse pulmonaire est présente chez environ 70 % des sujets atteints du syndrome. Par ailleurs, dans un échantillon représentatif de la population, on estime que, parmi les personnes chez qui on découvre une malformation artérioveineuse pulmonaire, 90 % sont en fait atteintes de la maladie de Rendu-Osler-Weber. Cet article présente le cas d’un patient âgé de 85 ans, qui, dans le décours d’une infection pulmonaire, présente des hémoptysies et des épistaxis, et chez qui une volumineuse malformation artérioveineuse est décelée.

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Hémoptysie révélant un anévrisme de l’artère pulmonaire associé à une thrombose intracardiaque : une situation délicate d’anticoagulation (à propos d’un cas de maladie de Behçet)

  • La maladie de Behçet est une vascularite pouvant toucher les artères et les veines. L’atteinte cardiaque est moins connue. L’association d’un anévrisme de l’artère pulmonaire et de thromboses intracardiaques est rare, et représente aussi une difficulté thérapeutique. Nous rapportons l’observation d’un patient âgé de 26 ans hospitalisé pour une hémoptysie de moyenne abondance et d’une dyspnée classe III de la New York Heart Association (NYHA) et nous illustrons la difficulté d’utilisation des anticoagulants en la circonstance.

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Succès de réintubation avec une sonde à double lumière grâce à un mandrin, lors d'une hémoptysie massive post-traumatique

  • Chez un patient qui s'était défenestré de trois étages, était survenue au cours de la prise en charge hospitalière, une hémoptysie massive dans un contexte de contusion pulmonaire sévère. Cette hémoptysie mettait en jeu le pronostic vital du fait de son abondance, de l'impossibilité de ventiler et d'oxygéner le patient. La mise en place d'une sonde à double courant avec exclusion pulmonaire a été décidée pour protéger le poumon sain et ventiler efficacement le patient. Devant les difficultés potentielles d'exposition, la sonde de Carlens a été positionnée avec succès grâce à un guide de Cook

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Prise en charge des hémoptysies graves : expérience d’un centre spécialisé

  • Les hémoptysies graves sont associées à une mortalité importante. L’Hôpital Tenon a développé la prise en charge en urgence de cette pathologie puisqu’il dispose, 24 heures sur 24, d’un réanimateur médical maîtrisant l’endoscopie bronchique, d’un radiologue interventionnel capable d’obturer le vaisseau qui saigne et d’un chirurgien thoracique capable d’intervenir en cas d’échec de la radiologie interventionnelle. Cet article synthétise les données de la littérature concernant la prise en charge des hémoptysies graves et fait également état de l’expérience de l’Hôpital Tenon concernant 196 patients consécutifs.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hémoptysies.

  • L'hémoptysie est un symptôme qui ne doit jamais être négligé. Il indique l'existence d'une anomalie à un endroit quelconque de l'appareil respiratoire sous-glottique. Le sang provient dans la plupart des cas de la circulation systémique bronchique. La tuberculose, le cancer, les dilatations des bronches, et les causes idiopathiques sont dominants. L'approche diagnostique qui vise à identifier la cause de l'hémoptysie et l'origine précise du saignement repose principalement sur la fibroscopie bronchique et la tomodensitométrie thoracique. La prise en charge thérapeutique des hémoptysies menaçantes est menée en parallèle avec l'étape diagnostique. Outre le traitement médical et topique, les 2 stratégies majeures sont la chirurgie et l'embolisation des artères bronchiques, cette dernière ayant la faveur de la plupart des centres.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Cause inhabituelle d’hémoptysie : la sangsue

  • Nous rapportons le cas d’une patiente âgée de 71 ans, sans antécédent pathologique particulier, admise pour une hémoptysie de moyenne abondance. Après 48 heures de son admission, la malade a expulsé spontanément une sangsue par le nez. Le parasite a été examiné au laboratoire de parasitologie qui a confirmé l’hémiptère. L’infestation des voies aériennes par une sangsue n’est pas rare, cependant ce diagnostic est rarement évoqué. La symptomatologie clinique est variable selon la localisation et le diagnostic doit être rapide pour éviter les complications. Quel que soit le site d’implantation, le retrait du parasite est difficile. L’évolution après extraction du parasite est rapidement favorable, avec disparition totale de tous les symptômes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov