Hemiplegie [ Publications ]

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  • Objectifs. - Présenter les données sur l'effet de l'injection de toxine botulique sur le membre supérieur des patients AVC. Méthodes. - Nous avons utilisé la banque de données Medline. L'analyse a tenu compte de la classification internationale du fonctionnement et du handicap. Certains points techniques ou pratiques importants ont été analysés séparément. Résultats. - La toxine botulinique réduit la spasticité des muscles injectés, avec un gain moyen proche de 1 point sur l'échelle d'Ashworth dans les 4 à 6 semaines post-injection, mais avec une grande variabilité. Ceci est associé à une augmentation de l'amplitude des mouvements passifs, notamment du poignet et parfois à une facilitation des mouvements actifs, lorsqu'ils sont possibles. Une amélioration dans les tests fonctionnels est observée quand persiste une bonne motricité proximale et distale. Une réduction de la dépendance dans les activités de la vie quotidienne n'est pas montrée par les études de groupes. Certains patients ont une augmentation de l'utilisation de la main dans le blocage et le transport d'objets, essentiellement dans une position de facilitation (pronation, flexion partielle du poignet). Le confort du patient et des proches est amélioré de façon plus régulière. Les résultats sont partiellement prédictibles, l'amélioration fonctionnelle concerne les patients qui ont la meilleure motricité distale (extension) et une spasticité plus faible, l'amélioration du confort concerne ceux qui ont une spasticité plus sévère et une motricité réduite. Conclusion. - D'autres travaux sont indispensables, d'une part pour mieux apprécier l'amélioration fonctionnelle distale, d'autre part à des stades plus précoces de la maladie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hémiplégies alternantes de l'enfant et leurs anomalies oculo-motrices.

  • Introduction : L'hémiplégie alternante infantile est un syndrome commençant dans la première année de vie et caractérisé par des attaques répétitives d'hémiplégie ou d'hémiparésie uni ou bilatérales. Il s'y associe dans la plupart des cas des manifestations paroxystiques : mouvements et accès dystoniques, épisodes de nystagmus, mouvements anormaux des yeux et perturbations du système neuro-végétatif, qui sont les manifestations prédominantes de la première année. Analyse: Dans la moitié des cas, les anomalies neurologiques commencent dans la période néo-natale avec un aspect non caractéristique. Les attaques typiques surviennent après un an parfois associées à une épilepsie partielle. Dans 1/4 des cas, les troubles de l'oculo-motricité sont décrits dès le plus jeune âge, ce qui fait que le diagnostic est fait avant un an sur l'association des anomalies oculo-motrices associées à d'autres symptômes en absence d'arguments EEG pour une épilepsie. Le nystagmus paroxystique est pratiquement constant. Il est monoculaire du côté atteint la plupart du temps, le plus souvent horizontal, ou plus rarement vertical de large amplitude pendulaire et variable. Il a parfois été noté un nystagmus d'un oeil, une mydriase de l'autre. La plupart de ces épisodes durent de 30 sec. à 3 mn Un strabisme paroxystique, décrit dans la moitié des cas, semble être dans bien des cas une ophtalmoplégie inter-nucléaire unilatérale transitoire. Enfin, on a décrit des déviations des yeux du côté hémiparétique, isolées, parfois associées à une déviation de la tête. Le clignement spontané est réduit. Conclusion: L'hémiplégie alternante infantile est une manifestation paroxystique non épileptique (non familiale) de pathogénie inconnue. Le pronostic en est réservé. L'existence des signes oculo-moteurs peut orienter vers le diagnostic au début.

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Posture debout chez des sujets adultes: spécificités de l'hémiplégie.

  • Objectifs. - L'objet de notre étude était de comparer la posture debout d'une population de sujets hémiplégiques adultes, par rapport à des sujets adultes sains, à partir d'une description du déplacement des centres de pression. Matériel et méthode. - Les déplacements des centres de pression des sujets ont été enregistrés sur une plateforme de force. Chaque sujet a effectué 5 séries de 60 s en maintenant une posture debout immobile, yeux ouverts puis fermés. Ces déplacements ont été décomposés en spectres fréquentiels des déplacements de la projection verticale du centre de gravité et de la différence, centre de pression moins centre de gravité, exprimant la raideur neuromusculaire. Résultats. - Les 6 sujets hémiplégiques étaient âgés de 53,3 ± 5,3 ans et le délai de leur accident vasculaire cérébral était de 35,1 ± 29,9 9 mois. Les 5 sujets contrôles étaient âgés de 47,2 ± 6,6 ans. Les résultats ont montré que la racine quadratique moyenne des spectres fréquentiels de la raideur neuromusculaire du groupe hémiplégique a été plus importante que celle du groupe sain. Conclusion. - L'hypothèse serait que la raideur des muscles adducteurslabducteurs des hanches et fléchisseurs/extenseurs des chevilles est plus élevée lors de la posture debout immobile pour le groupe hémiplégique par rapport au groupe sain. Cette augmentation de la raideur pourrait être due à la perturbation du tonus musculaire ou/et de la coordination musculaire rencontrées chez les sujets hémiplégiques. Cette première étude nous encourage à utiliser cette méthodologie pour suivre l'évolution de la posture debout de patients hémiplégiques pendant la période de réhabilitation.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hémiplégie vasculaire: membre inférieur et toxine botulique (Revue).

  • Objectif. - Faire le point des connaissances sur l'utilisation de la toxine botulique dans les troubles spastiques du membre inférieur après AVC : indications, muscles traités, doses, durée d'efficacité. Méthode. - Analyse de la littérature à partir des bases de données Medline et Reedoc. Résultats. - Sept études contrôlées dont principalement 2 études vs placébo et une étude vs phénol, 7 études ouvertes ou séries de cas consacrées à ce sujet et 4 études ouvertes non exclusives de ce sujet ont été analysées. L'intérêt de la toxine botulique A dans le traitement de l'équinovarus y est montré , les principaux muscles à traiter sont le soléaire, les gastrocnémiens, et le tibialis posterior. Le traitement de la griffe des orteils est proposé par injection des flexor digitorum longus et flexor hallucis longus, celui de l'hyperextension du gros orteil par injection de l'extensor hallucis longus. Le traitement du quadriceps, du tibialis anterior ou des ischiojambiers n'a été proposé que ponctuellement. Lorsque le traitement est efficace, sa durée dépasse souvent 6 mois. Discussion. - Peu d'études contrôlées attestent de l'efficacité de la toxine botulique dans la spasticité du membre inférieur après AVC. Néanmoins toutes les études vont dans le sens d'une certaine efficacité. Les doses proposées sont probablement insuffisantes pour certains symptômes. Conclusion. - La toxine botulique compte parmi les traitements locaux efficaces de la spasticité après AVC, mais ses modalités précises d'emploi notamment de dose ainsi que sa place parmi les autres traitements restent à préciser.

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Relation entre les capacités de marche et les capacités maximales à l'effort, les capacités musculaires et la déficience motrice après hémiplégie vasculaire chez l'adulte.

  • Introduction. - Une diminution de la capacité à l'effort est en général reconnue dans les suites d'accidents vasculaires cérébraux en raison, de l'alitement et l'immobilisation, du déficit moteur, et des atteintes vasculaires associées. Cette diminution contribue probablement à la limitation de la marche. Objectifs. - Déterminer la relation entre les capacités de marche et les capacités maximales à l'effort, la déficience motrice et la force musculaire chez des sujets présentant une hémiplégie suite à un accident vasculaire cérébral (AVC). Méthode. - Vingt patients, (17 hommes et trois femmes), de 18 à 70 ans, victimes d'un AVC avec hémiplégie depuis plus de trois mois, autonomes pour la marche avec ou sans aide. Chaque sujet a effectué une évaluation cardiovasculaire des capacités d'effort (épreuve effort sur cycloergométre), musculaire (tests de force isométrique des extenseurs-fléchisseurs du genou), motrice (échelle de Fugl-Meyer) et une évaluation de la marche (test de marche six minutes et tests dix mètres avec retournement). Résultats. - L'analyse statistique met en évidence une corrélation significative entre la capacité fonctionnelle de marche (test six minutes) et: la consommation maximale d'oxygène (VO

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Hémiplégie vasculaire et retour à domicile.

  • OBJECTIF: Nous avons étudié les possibilités de retour à domicile de patients hémiplégiques après un accident vasculaire cérébral, et les facteurs influençant le choix du lieu de sortie. MATÉRIEL ET MÉTHODE: Cette étude prospective portait sur 93 patients. Le lieu de sortie du service de rééducation était le domicile du patient, ou une institution (long séjour, maison de retraite, foyer-logement). Le nombre de décès était également noté. Les facteurs potentiellement influents étudiés étaient l'âge, la situation familiale, le côté de l'hémiplégie, l'étiologie de l'hémiplégie, la comorbidité, le délai de prise en charge en rééducation, l'atteinte neurologique initiale évaluée par le score d'Orgogozo, l'atteinte fonctionnelle initiale évaluée par la MIF (mesure d'indépendance fonctionnelle) par le score fonctionnel réalisé dans le cadre du PMSI (programme médical de soins informatisé), l'existence d'une aphasie, l'existence d'un syndrome dépressif, la présence d'une héminégligence, la présence de troubles sensitifs superficiels ou profonds, l'incontinence à l'entrée en rééducation et à un mois de l'accident vasculaire cérébral, l'existence de troubles cognitifs ou psychiatriques. Les tests utilisés étaient le test non paramétrique de Mann et Whitney, le test du X

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Mutisme akinétique avec hémiplégie droite par infarctus du territoire de l'artère cérébrale antérieure gauche.

  • Une femme de 65 ans, hypertendue et diabétique, développa un mutisme akinétique et une hémiplégie droite avec signe de Babinski au cours d'un infarctus de l'artère cérébrale antérieure gauche. Un scanner X effectué 6 mois auparavant en raison d'un déficit transitoire de la marche, avait révélé des lacunes bilatérales des noyaux caudés. L'examen pathologique montra que l'infarctus de l'artère cérébrale antérieure gauche intéressait le gyrus frontal supérieur, le gyrus cingulaire, l'aire motrice supplémentaire et le corps calleux, en association avec de nombreuses lésions lacunaires, de la tête des noyaux caudés, de la substance blanche, du thalamus et des noyaux gris centraux. Le mutisme akinétique est interprété en terme de rupture bilatérale d'un réseau fonctionnel comprenant l'aire motrice supplémentaire, le gyrus cingulaire, le faisceau sous-calleux et la tête du noyau caudé, impliqué dans la réalisation de réponses adaptées à l'environnement et dans la capacité à communiquer avec le monde extérieur. Dans cette hypothèse, la seule atteinte de la tête du noyau caudé aurait suffi à léser, à droite, ce réseau fonctionnel.

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Anosognosie de l'hémiplégie dans un infarctus protubérantiel.

  • Introduction. L'anosognosie de l'hémiplégie (AHP) est l'absence de conscience du déficit moteur unilatéral. Ce syndrome est rapporté habituellement à des lésions étendues fronto-pariétales de l'hémisphère mineur, à des lésions périthalamiques ou à une atteinte de leurs connexions avec des structures corticales et sous-corticales. On connaît peu les AHP liées à des lésions du tronc cérébral. Cas clinique. Une femme, âgée de 79 ans, droitière, sans antécédents de troubles démentiels ou de maladies psychiatriques, mais atteinte d'une hypertension artérielle et d'une fibrillation auriculaire paroxystique, présenta une hémiparésie gauche brutale associée à un déficit sensitif hémicorporel gauche et à une dysarthrie. L'IRM cérébrale révéla un infarctus récent protubérantiel droit, intéressant les régions antéro-médianes du pont. La patiente eut une anosognosie modérée de l'hémiparésie gauche durant la première semaine sans signes d'héminégligence spatiale gauche, d'hémiasomatognosie gauche, de syndrome confusionnel persistant ou d'autres lésions corticales ou sous-corticales significatives. Conclusion. Le mécanisme physiopathogénique présumé de cette AHP associée à un infarctus de la protubérance serait une désactivation fonctionnelle des aires frontales et pariétales.

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Hémiplégie et tour du Mont Blanc: de l'espoir à la réalité.

  • Introduction. - À l'issue d'un programme de réentraînement à l'effort nous avons proposé à des patients hémiplégiques d'organiser une randonnée pédestre comme objectif ultime de ce réentraînement, à savoir une partie du Tour du Mont Blanc (TMB). Nous n'avons pas retrouvé de document sur une telle expérience et aucune donnée de la littérature ne permet de déterminer les critères de tolérance à l'effort dans ces conditions, en particulier les relations entre le niveau de capacité à l'effort, le niveau de déficience et le niveau fonctionnel de marche par exemple. Objectifs du projet.- Effectuer une partie du TMB avec un groupe de sujets adultes, présentant une hémiplégie et une aphasie acquises d'origine vasculaire. Populations. - Sept sujets hémiplégiques aphasiques ont été sélectionnés sur les données des épreuves d'effort et de marche au sein d'un échantillon de 20 sujets, et après deux épreuves de marche sur terrain en moyenne montagne. Les caractéristiques de cette population étaient: une moyenne d'âge de 51,71 ± 7,13 ans, un VO

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Angiomatose de Sturge-Weber responsable d'une hémiplégie sans infarctus cérébral en fin de grossesse.

  • Une jeune patiente ayant une maladie de Sturge-Weber présenta au cours du troisième trimestre de sa grossesse, une hémiplégie droite sévère, une hémianopsie latérale homonyme droite et une aphasie avec 48 heures plus tard des crises épileptiques locales. L'imagerie cérébrale ne montra aucune lésion encéphalique mais une IRM avec gadolinium révéla une lésion angiomateuse méningée recouvrant l'hémisphère gauche. La récupération s'amorça dès le troisième jour pour aboutir à une régression totale de l'hémianopsie en 15 jours, de l'hémiplégie en un mois et à une amélioration importante de l'aphasie en 3 mois. Dix semaines après le début des troubles, un examen en tomographie par émission de positons fut réalisé. Une diminution variant entre 15 et 40% de la radioactivité cérébrale principalement des régions temporo-occipitales gauches recouvertes par l'angiome méningé, après injection d'eau marquée (H

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Crises épileptiques, hémiplégie et hyperglycémie: révélation tardive d'une dysplasie corticale localisée.

  • Une femme de 56 ans fut hospitalisée en urgence pour une hémiplégie droite avec aphasie évocatrice d'un accident vasculaire cérébral ischémique. En réalité, ces déficits neurologiques étaient de nature post-critique, secondaires à une épilepsie partielle évoluant depuis plusieurs semaines parallèlement à un syndrome polyuro-polydipsique révélateur d'un diabète. Ce cas illustre la possibilité de voir apparaître une épilepsie partielle à l'occasion d'une hyperglycémie sans cétose. Si le plus souvent aucune lésion corticale sous-jacente n'est associée, quelques cas avec infarctus corticaux révélés par l'imagerie sont connus. Dans le cas présent, c'est une dysplasie corticale à type de micropolygyrie unilatérale de la région périsylvienne gauche qui a été mise en évidence par l'IRM. Il s'agit là d'un cas inhabituellement tardif de découverte d'une dysplasie corticale.

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Hémiplégie posttraumatique sur dysplasie fibromusculaire carotidienne

  • Un patient de 44 ans est hospitalisé après un traumatisme crânien avec perte de connaissance initiale associé à un traumatisme thoracique. Le traitement initial comporte le drainage d'un pneumothorax et une analgésie intrapleurale par bupivacaïne. A J+1, survient une crise comitiale généralisée sans prodromes. Une hémiplégie gauche proportionnelle avec aphasie est découverte dans les suites. La tomodensitométrie crânienne réalisée au décours immédiat de la crise d'épilepsie, le doppler carotidien et l'échocardiographie sont normaux. L'angiographie bicarotidienne montre une occlusion totale de l'artère cérébrale antérieure droite et un aspect de dysplasie fibromusculaire localisé à la carotide interne droite dans sa portion extracrânienne.

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Incidence de la constipation dans une population de patients atteints d'hémiplégie vasculaire récente: étude prospective de 152 cas.

  • La constipation est une plainte fréquente des patients hospitalisés. Cette étude prospective a été effectuée chez 152 patients hospitalisés pour hémiplégie dans un service de rééducation. Les critères de constipation étaient l'existence de moins de trois selles par semaine et l'utilisation de laxatifs. Il existait une constipation chez 60 p. 100 des patients. L'incidence de la constipation était indépendante du sexe et de l'âge des patients. Elle était liée à la gravité de l'hémiplégie, évaluée par l'indice de Barthel. La responsabilité respective de l'alitement et de la maladie neurologique est discutée.

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Hémiplégie motrice pure avec paralysie linguale ipsilatérale par infarctus du pont.

  • Un patient de 63 ans, diabétique, présenta une hémiplégie motrice pure (HMP) associée à une paralysie de l'hémilangue ipsilatérale par infarctus du pont. L'HMP peut être associée à d'autres signes en particulier à une dysarthrie ou à une paralysie d'un hémivoile ou d'une corde vocale. En revanche, une atteinte linguale n'a jamais été signalée. Parmi les syndromes lacunaires, une paralysie linguale n'a été observée qu'en cas de dysarthrie-main malhabile. Notre cas permet de préciser le trajet des fibres corticohypoglosses dans le pont et apporte un argument en faveur de la bilatéralité asymétrique de leurs projections.

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Hémiplégie droite et négligence avec apraxie et agraphie sans aphasie chez une patiente droitière.

  • Une femme droitière fut atteinte d'une hémiplégie droite liée à un infarctus cérébral moyen gauche.La patiente n'était pas confuse mais anosodiaphorique et négligeait l'hémiespace droit.Elle était aprosodique mais pas aphasique.Il existait une apraxie totale et un syndrome de Gerstmann.Ces signes suggèrent une répartition inhabituelle des dominances fonctionnelles.

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Hémiplégie et polyarthropathie controlatérale de la chondrocalcinose.

  • L'observation que nous décrivons est celle d'une femme ayant une chondrocalcinose articulaire responsable d'arthropathies destructrices respectant le côté lésé par une hémiplégie survenue soixante ans plus tôt. Parmi les mécanismes pathogéniques impliqués, pourrait intervenir un neuropeptide, la substance P.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov