Hemianopsie [ Publications ]

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  • A la suite d'un infarctus dans le territoire de l'artère cérébrale postérieure gauche, deux patients lisaient les mots lettre à lettre. Contrairement à la plupart des alexies verbales, cette méthode se révélait particulièrement rapide et efficace. Deux autres caractéristiques distinguaient également ces patients des alexiques verbaux : l'absence d'hémianopsie et l'épargne du splénium du corps calleux. Une étude de la lecture des lettres et des mots par chaque hémisphère en condition tachystoscopique a été réalisée. Dans le premier cas, l'hémisphère gauche n'identifiait aucune lettre ni aucun mot. Les stimuli visuels n'activaient donc ni la forme visuelle des mots, ni le système de reconnaissance des lettres. Toutefois, ce dernier pouvait l'être grâce aux informations fournies par l'hémisphère droit, en l'absence de lésion spléniale. Dans le second cas, l'hémisphère gauche pouvait, comme le droit, reconnaître toutes les lettres, En revanche, l'identification des mots était mauvaise, et ne s'améliorait pas lorsque la durée de la présentation visuelle augmentait. L'hémisphère gauche, incapable d'accéder à la forme générale du mot, ne pouvait donc pas effectuer un déchiffrage lettre à lettre. Un mécanisme possible pourrait être la réduction de la mémoire de travail visuelle gauche, ne permettant pas de stocker plusieurs lettres à la fois. L'hémisphère droit déchiffrait séquentiellement les mots, et transmettait l'information lettre par lettre aux systèmes gauches de reconnaissance des lettres. Ces deux observations permettent de confirmer qu'un des mécanismes possible de l'alexie lettre par lettre est l'atteinte exclusive de la forme visuelle du mot par lésion occipitale temporale gauche, sans que soit nécessaire de faire intervenir une hémianopsie ni une lésion spléniale. En l'absence d'atteinte calleuse et d'atteinte des systèmes d'analyse des lettres, la lecture lettre par lettre est rapide et efficace, le déchiffrage droit alimentant aisément la voie phonologique gauche.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hémianopsie latérale homonyme révélant une thrombophlébite cérébrale. Rôle d'un déficit en protéine S induit par la l-asparaginase.

  • INTRODUCTION : Les thromboses cérébrales associées à un déficit en protéine S sont très rares et sont essentiellement observées dans le cadre d'un déficit héréditaire en protéine S. OBSERVATION : Une jeune fille de 19 ans a eu une hémianopsie quelques jours après une première injection de L-asparaginase au cours du traitement d'induction d'une leucémie aiguë lymphoblastique. L'IRM encéphalique a objectivé un ramollissement de la région occipitale gauche. Le bilan de coagulation a révélé un déficit en protéine S. L'évolution a été marquée par la disparition des signes fonctionnels et la normalisation spontanée du taux de protéine S. Le diagnostic de thrombose veineuse cérébrale favorisée par un déficit transitoire en protéine S secondaire à l'administration de L-asparaginase a été retenu. COMMENTAIRES : La survenue de troubles neurologiques chez les patients leucémiques traités par L-asparaginase nécessite l'exploration complète de l'hémostase.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hémianopsie latérale homonyme post-traumatique et atteinte des cellules ganglionnaires : à propos de 3 cas

  • L’hémianopsie latérale homonyme faite suite à une atteinte des voies visuelles rétrochiasmatiques controlatérales. Pour trois patients atteints d’une hémianopsie latérale homonyme post-traumatique, nous retrouvions à l’analyse en tomographie par cohérence optique (OCT) une atteinte des couches des cellules ganglionnaires. Il existait un amincissement la couche des cellules ganglionnaires maculaires controlatérales à l’amputation du champ visuel. Cette atteinte serait expliquée par une dégénérescence trans-synaptique des voies visuelles prégéniculées, dont les noyaux cellulaires correspondent à la couche des cellules ganglionnaires, faisant synapse avec les voies visuelles rétrogéniculées lésées.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Syndrome de Sneddon et anticorps anti-phospholipides: une étiologie d'hémianopsie latérale homonyme.

  • Le syndrome de Sneddon est une entité rare qui touche principalement la femme jeune et se définit par l'association d'un livedo cutané et d'un accident vasculaire cérébral ischémique. Il s'agit d'une affection qui semble être l'expression d'une vascularite oblitérante ou celle d'un syndrome des anticorps antiphospholipides. Nous rapportons le cas d'une patiente de 28 ans, qui a développé une hémianopsie latérale homonyme gauche suite une encéphalopathie ischémique. L'examen du champ visuel a confirmé l'existence d'une hémianopsie latérale homonyme gauche complète. L'IRM orbito-encéphalique a mis en évidence un accident vasculaire cérébral ischémique occipital droit. Un diagnostic de syndrome de Sneddon fut posé devant la coexistence d'un livedo reticularis cutané et de manifestations ischémiques cérébrales.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hémianopsie avec épargne du croissant temporal et infarctus occipital.

  • Un homme de 34 ans présenta au décours d'un infarctus occipital, une hémianopsie latérale homonyme gauche avec épargne visuelle du croissant temporal. Les données de l'imagerie cérébrale par résonance magnétique permettent de discuter la représentation corticale du croissant temporal.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hémianopsie binasale et hydrocéphalie de l'adulte.

  • Une hémianopsie binasale a révélé une hydrocéphalie par sténose de l'aqueduc de Sylvius chez un homme de 54 ans.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov