Hematome retroplacentaire [ Publications ]

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  • L’hématome rétroplacentaire complique 0,25 à 0,4 % de l’ensemble des grossesses et 4 % des prééclampsies sévères. C’est un accident de survenue brutale et le plus souvent imprévisible dont la symptomatologie clinique est trompeuse : métrorragies isolées, souffrance fœtale ou hypertonie-hypercinésie utérine. Les paramètres cliniques, biologiques et échographiques permettant de suspecter le risque d’hématome rétroplacentaire sont l’hémoconcentration et l’apparition de Notch sur les Dopplers utérins dans les semaines qui précédent l’accident, et l’élévation des D-dimères et la tachycardie fœtale dans les jours qui précédent l’accident. Si la césarienne permet de diminuer la mortalité périnatale (20 à 50 %) dans les hématomes rétroplacentaires avec enfant vivant, l’accouchement par voie basse est préconisé dans les hématomes rétroplacentaires avec enfant mort, après correction de l’état de choc hémorragique, des anomalies de l’hémostase et de l’atonie utérine.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Considérations sur le traitement obstétrical de l'hématome rétroplacentaire (HRP) à partir de l'observation clinique de 12 cas.

  • Partant d'une revue critique de littérature spécialisée et de l'analyse de 12 cas de la casuistique personnelle, l'auteur présente dans son travail quelques considérations sur le traitement obstétrical de l'hématome rétroplacentaire. Dans les nouvelles conditions réalisées par les progrès de la thérapie intensive, le risque provoqué par la césarienne est, tout de même, moindre que celui qui pourrait s'ensuivre de la temporisation. La césarienne urgente réduit la temporisation et réalise, de la sorte, la profilaxie des complications fœtales et maternelles (lesquelles peuvent nous surprendre brutalement et irréversiblement, à cause de l'extension imprévisible de l'HRP).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Evolution comparée des paramètres cliniques, biologiques, échographiques et vélocimétriques en cas d'hématome rétroplacentaire.

  • La question que se posent les auteurs est de savoir si en pratiquant une surveillance intensive, il est possible, au moins dans certains cas, de prédire la survenue d'un Hématome Rétroplacentaire (HRP), imprévisible par les moyens de la surveillance classique. Par une étude rétrospective de 15 mois ils ont essayé d'établir les profils cliniques, échographiques et biologiques «moyens» de patientes qui allaient présenter un HRP. Ces patientes présentaient un terrain particulier (HTA, retard de croissance intra-utérin sévère, grossesses pathologiques, antécédents d'HRP).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hématome rétroplacentaire et Doppler utérin.

  • Nous avons étudié les Doppler utérins dans quatre cas d'hématomes rétroplacentaires aux termes de 26, 30,5, 31 et 37 semaines d'aménorrhée. Dans tous les cas l'index diastolique était bas et il existait une incisure protodiastolique. Dans trois des cas, l'hématome a été visualisé échographiquement. La littérature sur le sujet confirme qu'il existe toujours une anomalie vélocimétrique de la circulation utérine en cas d'hématome rétroplacentaire. Cet examen est donc fondamental pour détecter les hématomes rétroplacentaires tronqués cliniquement et pour le pronostic des grossesses avec antécédents vasculaires chargés. Deux de nos patientes ont été traitées précocement par acide acétylsalicylique lors d'une grossesse ultérieure.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov