Gynecomastie [ Publications ]

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  • La gynécomastie secondaire au traitement par anti-androgènes, est une complication fréquente des traitements hormonaux utilisés pour les patients souffrant de cancer prostatique. Cette gynécomastie est le résultat d'un déséquilibre hormonal entre les oestrogènes et les androgènes. On peut raisonnablement estimer que l'incidence de cette gynécomastie va augmenter compte tenu de l'effet bénéfique de la manipulation hormonale sur le devenir des patients atteints d'un cancer de la prostate. La gynécomastie, souvent associée à la mastodynie, a un effet délétère sur la qualité de vie. Si la chirurgie est une option thérapeutique pour les formes installées et irréversible, caractérisée par une composante de hyalinisation et fibrose dominant le tableau histologique, la radiothérapie reste le traitement de choix pour les formes précoces, voire même à titre prophylactique dans les groupes de patients à haut risque. C'est un traitement simple et efficace, peu toxique et bénéfique en qualité de vie et ceci a été confirmé par des essais randomisés. L'approche médicamenteuse n'a pas encore démontré son efficacité ni son innocuité et de toute façon aucune substance médicamenteuse n'a été enregistrée pour cette indication.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Gynécomastie. Prise en charge diagnostique et thérapeutique. A propos de 52 cas.

  • La gynécomastie est la pathologie mammaire masculine la plus fréquente. Cinquante deux patients opérés (âge moyen 24 ans) ont été revus avec un recul moyen de 2 ans et demi. La gynécomastie était le plus souvent apparue en période pubertaire (63 %), bilatérale (75 %), idiopathique (65 %). L'importance était évaluée selon la classification de Simon basée sur le volume mammaire et l'excès cutané: 18 stades 1, 22 stade 2A, 9 stades 2B. 3 stade 3. La clinique et la mammographie ont permis de préciser la consistance adipeuse ou glandulaire, dense de la gynécomastie. Quatre techniques chirurgicales ont été utilisées: 32 mastectomies sous-cutanées isolées, 12 lipo-aspirations isolées, 6 mastectomies sous-cutanées précédées d'une lipo-aspiration, une mastectomie totale. Un patient a cu une lipo-aspiration d'un côté et une mastectomie sous-cutanée de l'autre. Toutes les techniques ont donné de bons résultats morphologiques. Les auteurs recommandent néanmoins la mastectomie sous-cutanée précédée d'une lipo-aspiration dont les avantages sont: faible saignement per-opératoire, bon redrapage cutané, durée d'hospitalisation courte, étude anatomo-pathologique de la pièce opératoire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Evaluation et prise en charge d'une gynécomastie.

  • Une gynécomastie est une prolifération bénigne de la glande mammaire de l'homme qui résulte d'un déséquilibre entre les androgènes et les oestrogènes. Elle doit être distinguée de la lipomastie et du carcinome mammaire. La gynécomastie est soit physiologique à différents stades de la vie (naissance, adolescence, sénescence), soit secondaire à la prise de médicaments ou à des maladies entraînant une baisse des androgènes ou une élévation des oestrogènes. En l'absence de cause évidente, le bilan associe une évaluation des fonctions rénale, hépatique et thyroïdienne ainsi qu'un dosage de l'hormone lutéinisante (LH), de la p-hCG (human chorionic gonadotraphin-β), de l'estradiol et de la testostérone totale. Ce bilan est toutefois souvent normal et le diagnostic de gynécomastie idiopathique est retenu. Dans les cas de gynécomastie récente, un traitement de tamoxifène durant trois mois peut s'avérer utile.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les gynécomasties médicamenteuses.

  • La fréquence des causes médicamenteuses des gynécomasties oblige à discuter systématiquement cette étiologie en présence d'un homme atteint d'une tuméfaction mammaire. Cet effet indésirable traduit un déséquilibre du rapport testostérone-estrogènes, quel qu'en soit le mécanisme, ou une hyperproduction de prolactine. Les hormones génitales, les antiandrogènes, en sont une cause fréquente, ainsi que les spironolactones, la cimétidine, le vérapamil et les cytostatiques. Le diazépam, les antidépresseurs, les neuroleptiques, les antagonistes calciques autres, le captopril, les digitaliques, l'oméprazole, certains antibiotiques, l'hormone de croissance, en sont des causes occasionnelles. Les critères de la méthode d'imputabilité appliqués à cette situation sont ensuite discutés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La gynécomastie, ses étiologies et sa prise en charge chirurgicale : y a-t-il une différence entre les cas bilatéraux et unilatéraux ?

  • De nombreuses techniques d’excision et lipoaspiration ont été décrites pour corriger la gynécomastie bilatérale mais peu de recherches ont été consacrées aux cas unilatéraux, ces derniers étant généralement associés à la notion de malignité. Le but de cette étude était de mettre en évidence certaines étiologies, la distribution des patients et le résultat de la prise en charge chirurgicale sur une large cohorte de patients. Une attention spéciale fut ici donnée aux cas de localisation unilatérale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Gynécomastie unilatérale chez un jeune adulte: revue de la littérature et mise au point à propos d'un cas.

  • La gynécomastie unilatérale est une pathologie relativement peu fréquente mais dont la présentation asymétrique doit faire exclure la présence d'un carcinome mammaire. Une exploration endocrinienne exhaustive n'est pas systématiquement réalisée si le patient est parfaitement asymptomatique. En dehors d'une étiologie clai- rement identifiée (médicamenteuse, endocrinienne), le traitement de la forme idiopathique peut être médical avec du danazol ou du tamoxifène mais on dispose d'une expérience limitée de son utilisation. En routine, le traitement est donc le.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov