Grossesse extra-uterine [ Publications ]

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  • La grossesse extra-utérine (GEU) constitue une cause fréquente de morbidité et parfois de mortalité chez les femmes en âge de procréation. Son étiologie n'est pas clairement précisée. Son tableau clinique est polymorphe et ses méthodes thérapeutiques très diversifiées. C'est dans le but d’étudier les aspects épidémiologiques cliniques et thérapeutiques dans une zone rurale à ressources limitées d'Afrique que ce travail a été réalisé. Il s'agit d'une étude descriptive transversale sur une durée de trois ans, portant sur 74 cas de GEU traités à l'Hôpital de District de Sangmelima. Le matériel utilisé était constitué d'une fiche anonyme de collecte des données, des dossiers du malade, et du registre opératoire. Au cours de la période d’étude, 2142 naissances vivantes ont été enregistrées, soit un taux de GEU de 3,45%. Les femmes non mariées et celles ayant les antécédents d'IST étaient les plus atteintes. Le délai moyen entre le début des symptômes et l'admission était de132h. L’âge gestationnel moyen au moment du diagnostic était de 8,14 semaines. Le diagnostic était clinique dans 61% des cas. L'annexe controlatérale était cliniquement normale dans 53% des cas. Le traitement était chirurgical d'emblée chez 97% des cas. Aucun décès n'a été observé. La GEU est fréquente dans cette zone rurale, les malades consultent à un stade tardif, le diagnostic est surtout clinique, et le traitement chirurgical par laparotomie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les aspects en Doppler couleur et pulsé de la grossesse extra-utérine tubaire: expérience à propos de 100 cas.

  • Objectifs. Définir une sémiologie des images en Doppler couleur et des formes de spectres en Doppler pulsé de la grossesse extra-utérine (GEU) tubaire. Matériels et méthodes. Une étude prospective de janvier 1993 à mars 1999 a été effectuée par deux opérateurs sur 100 patientes ayant consulté aux urgences avec une GEU tubaire. Une échographie par voie sus-pubienne et/ou endovaginale du pelvis, puis une analyse en Doppler couleur sur les annexes et sur toute image suspecte latéro-utérine ont été réalisées. Toute hypervascularisation anormale a été étudiée en Doppler pulsé. Une mesure de l'index diastolique (D/S) a été réalisée sur 4 complexes consécutifs. Résultats. En Doppler couleur, nous avons observé 66 hypervascularisations périphériques, 27 hypervascularisations irrégulières et 7 faux négatifs. En Doppler pulsé, le spectre montrait un régime circulatoire à faible résistance (index D/S supérieur ou égal à 0,35) dans 47 cas et à forte résistance (index D/S inférieur à 0,35) dans 46 cas. Cette dernière forme de spectre était retrouvée dans 7 cas de rupture de l'arcade tubaire avec hémopéritoine massif et 39 cas de GEU peu évolutives. Conclusion. Le Doppler couleur a facilité le diagnostic des GEU de petite taille (sac ovulaire inférieur à 1 cm et image échogène de moins de 2 cm dans leur plus grand axe). En Doppler pulsé, notre travail a montré la fréquence des régimes circulatoires à forte résistance qui en l'absence d'hémopéritoine massif correspondent à des GEU peu évolutives.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Fertilité après traitement chirurgical d'une grossesse extra-utérine.

  • Objectif : Étudier la fertilité après traitement chirurgical d'une grossesse extra-utérine (GEU). Cerner les éléments pronostiques permettant d'évaluer la fertilité ultérieure, d'appréhender le risque de récidive de GEU. Méthodes : II s'agit d'une étude rétrospective sur une série continue de 138 patientes. La survenue d'une grossesse intra-utérine, de la naissance d'un enfant vivant à terme, d'une récidive de GEU ont été rapportées et comparées aux antécédents personnels de la patiente et au type de traitement utilisé. Le calcul de la durée nécessaire à concevoir (DNC) a été réalisé selon la formule de Kaplan Meier et analysé par des tests de logrank et un modèle de Cox. Résultats : Les facteurs pronostiques majeurs de fertilité qui ressortent en étude multivariée sont l'état tubaire et l'âge de la patiente. Le DNC moyen est de 11,5 mois. Après 18 mois d'infertilité les chances de grossesse intra-utérine spontanée sont très réduites alors que le risque de nouvelle GEU augmente après 24 mois. Il n'existe pas dans ce travail de différence significative de fertilité entre les patientes traitées de façon conservatrice versus radicale (salpingectomie). Conclusion : Outre son intérêt thérapeutique, la coelioscopie offre donc une évaluation pronostique précieuse dans la prise en charge ultérieure de ces patientes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prise en charge des grossesses extra-utérines après fécondation in vitro: à propos d'un cas remarquable d'une grossesse extra-utérine bilatérale dont chacune des grossesses a évolué indépendamment.

  • Objectif. Définir les principes de la prise en charge thérapeutique d'une complication particulière de la fécondation in vitro : la grossesse extra-utérine. Patiente et méthode. À propos du cas d'une grossesse extra-utérine bilatérale compliquant une fécondation in vitro et évoluant en deux temps. Résultats. Pour la même complication, la patiente a du subir à deux reprises une coelioscopie conduisant à une salpingectomie bilatérale. La seconde coelioscopie a été réalisée avec retard. Discussion et conclusion. Des lésions tubaires préexistantes sont fréquemment associées aux grossesses extra-utérines après fécondation in vitro. L'absence de prise en considération de la cinétique des βhCG plasmatiques et des données de l'échographie pelvienne conduit au retard diagnostique et à une prise en charge inadaptée de ce type de complication. La surveillance de la grossesse doit être rigoureuse en cas de réimplantation embryonnaire multiple. Le plus souvent la salpingectomie est le meilleur traitement de ce type de complication.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Autotransfusion dans la grossesse extra-utérine rompue : description d’une méthode simplifiéeÀ propos de six cas reçus au CHU de Yaoundé, Cameroun

  • Les grossesses extra-utérines rompues représentent une urgence chirurgicale. Dans les pays en développement, certaines patientes portant une grossesse extra-utérine consultent à un stade où cette dernière est rompue avec parfois installation de choc hémorragique, situation où la transfusion devient inévitable. Les produits sanguins homologues, pas toujours disponibles, comportent certains risques dont celui de la transmission de virus tels que le VIH ou les virus des hépatites B et C, d’où l’intérêt de la transfusion autologue. Les auteurs présentent six observations d’autotransfusion réalisées dans des situations d’urgence au centre hospitalier et universitaire de Yaoundé (Cameroun). À partir de ces observations, ils recommandent le recours à cette méthode notamment dans les pays où l’approvisionnement qualitatif et quantitatif du sang n’est pas toujours certain.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Indications actuelles du traitement médical de la grossesse extra-utérine.

  • Le diagnostic précoce de la grossesse extra-utérine (GEU) peut être fait grâce aux dosages plasmatiques de hCG associés à l'échographie trans-vaginale permettant ainsi une prise en charge thérapeutique avant le stade de rupture. De ce fait, dans des conditions précises, le traitement médical de GEU se substituer au traitement cœlio-chirurgical. La thérapeutique médicale peut être envisagée pour les GEU pauci ou asymptomatique, de taille inférieure à 3 cm, en l'absence d'hémopéritoine, en l'absence d'une activité cardiaque embryonnaire décelable et pour un taux d'hCG ≤5000 mUI/ml. Ce traitement médical repose avant tout sur l'utilisation du méthotrexate (MTX) selon des modalités variables. La voie systémique, par injection de 1 mg/kg de MTX en intra-musculaire, est la plus usitée et a un taux de succès de 91,8%. L'injection locale de MTX sous contrôle échographique, réservée aux GEU formellement identifiées à l'échographie, a un taux de succès comparable.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Grossesse extra-uterine et D.I.U.

  • In January 1979 the Food and Drug Administration (FDA) Published a report indicating that experimental clinical studies had demonstrated that conception by progesterone-releasing IUD (Progestasert) entailed more risk of ectopic pregnancy than contraception with other types of IUDs, and that such risk was similar to that of women not utilizing any contraceptive method. In this article the authors show that such indication is not correct, and that comparative studies and new epidemiological data clearly demonstrate that all IUD types carry the same risk of ectopic pregnancy. The FDA statement was probably based on data gathered under different protocols, from different patient populations, in very dissimilar conditions of study, and from badly chosen samples. Moreover, it appears that the FDA statement did not take into consideration other factors predisposing to ectopic pregnancy, such as endometritis and uterine fibroma.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Grossesse extra-utérine. Une stratégie thérapeutique transformée.

  • Diagnostic précoce nécessaire, grâce à la connaissance des facteurs de risques de grossesse extra-utérine (GEU), les dosages de l'hormone chorio-gonadotrophine (hCC) et de la progestérone plasmatique et l'échographie endovaginale. Il est désormais réalisé en dehors de l'urgence et sans nécessité de pratiquer une coelioscopie immédiate, dans 95 p.100 des cas. - Stratégie thérapeutique élargie, d'où possibilité d'abstention thérapeutique dans 10 à 20 p. 100 des cas et de traitement médical par méthotrexate par voie générale ou in situ dans 30 p.100 des cas. - Traitement coelioscopique conservateur toujours traitement de référence, cependant une salpingectomie peut être proposée en cas de trompe contrôlatérale saine ou, au contraire, si une assistance médicale à la procréation apparaît immédiatement indiquée. De ce fait, la laparotomie est devenue exceptionnelle.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement coelioscopique de la grossesse extra-utérine. Résultats à propos d'une série de 109 cas.

  • Les auteurs rapportent leur expérience personnelle du traitement percoelioscopique de la grossesse extra utérine (GEU). Cent-neuf patientes présentant une grossesse extra-utérine ont été traitées dans leur service durant une période de 4 années, de février 1988 (date de leur premier traitement percoelioscopique de la GEU) à décembre 1991. Vingt-deux patientes ont bénéficié d'une laparotomie tandis que les 87 autres ont été traitées par la coeliochirurgie seule. 4 échecs thérapeutiques ont été notés lors du traitement coeliochirurgical. Les auteurs comparent leurs résultats avec ceux des autres séries et rappellent les indications du traitement percoelioscopique de la GEU, ainsi que ses différentes modalités.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Grossesse intra-utérine et grossesse extra-utérine simultanées sur un dispositif intra-utérin inerte: un cas.

  • Les auteurs rapportent un cas de grossesse intra-utérine et extra-utérine simultanées sur une boucle de Lippes (dispositif intra-utérin inerte) qui serait bien tolérée depuis quatre ans. Les facteurs favorisants semblent d'une part l'infection eu égard aux adhérences périannexiel1es mises en évidence au cours de l'intervention chirurgicale de la grossesse extra-utérine et une polyovulation spontanée d'autre part. L'évolution de la grossesse intra-utérine s'est soldée par une fausse-couche spontanée. L'association grossesse intra-utérine et grossesse extra-utérine sur un dispositif intra-utérin, bien que paraissant exceptionnelle, ne doit pas échapper à l'esprit devant tout échec de contraception endo-utérine.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Grossesse extra-utérine non rompue. Traitement par le méthotrexate.

  • Le méthotrexate est désormais utilisé pour le traitement de la grossesse extra-utérine non rompue. A la lumière des travaux expérimentaux, il apparaît qu'il inhibe la prolifération du trophoblaste normal, qu'il n'est pas délétère sur l'épithélium tubaire, et qu'il n'entraîne pas d'effet tératogène à long terme. Sa pharmacocinétique est peu differente selon qu'il est administré par voie générale ou par voie locale intratubaire. Les différentes voies d'administration donnent d'ailleurs des résultats cliniques équivalents avec un taux de succès voisin de 80 p. 100. Le traitement par le méthotrexate des grossesses extra-utérines non rompues est donc une alternative à la coeliochirurgie.

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Grossesse extra-utérine dans la clinique de gynécologie-obstétrique Ignace-Deen du CHU de ConakryAspects épidémiologique,sociodémographique, thérapeutique et pronostique

  • Objectifs: calculer la fréquence de la grossesse extra-utérine (GEU) dans le service, définir ses aspects épidémiologique, diagnostique, thérapeutique et pronostique et dégager une attitude thérapeutique dans notre contexte de travail. Méthodologie: dans une étude prospective, les auteurs ont colligé tous les cas de GEU reçus du 1

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement coelioscopique de la grossesse extra-utérine. Résultats à propos d'une série de 109 cas.

  • Les auteurs rapportent leur expérience personnelle du traitement percoelioscopique de la grossesse extra-utérine (GEU). Cent-neuf patientes présentant une grossesse extra-utérine ont été traitées dans leur service durant une période de 4 années, de février 1988 (date de leur premier traitement percoelioscopique de la GEU) à décembre 1991. Vingt-deux patientes ont bénéficié d'une laparotomie tandis que les 87 autres ont été traitées par la coeliochirurgie seule. 4 échecs thérapeutiques ont été notés lors du traitement coeliochirurgical.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Fertilité après grossesse extra-utérine

  • La fertilité est le seul paramètre permettant d’évaluer avec certitude la guérison des patientes après une grossesse extra-utérine. Depuis près de trois décennies, quatre traitements peuvent être proposés, deux chirurgicaux par laparotomie ou cœlioscopie permettant de réaliser un traitement radical ou conservateur, un traitement médical essentiellement basé par l’injection de méthotrexate par voie intramusculaire ou par voie directe et l’expectative. Aucun essai thérapeutique randomisé n’est publié à ce jour permettant des conclusions définitives.

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Intérêt du mini-pfannenstiel dans le diagnostic précoce de la grossesse extra-utérine en milieu africain.

  • Objectif : Évaluer l'intérêt de la minilaparotomie exploratrice sous anesthésie locale dans la résolution des problèmes diagnostiques devant une suspicion de grossesse extra-utérine en milieu sous-équipé. Population d'étude et méthode: il s'agit d'une étude prospective concernant une série continue de patientes prises en charge pour suspicion de grossesse extra-utérine (GEU) non rompue à la clinique de gynécologie-obstétrique du CHU de Dakar, entre le 1

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Grossesse extra-utérine à Madagascar : 107 observations

  • Introduction. La grossesse extra-utérine (GEU) est une pathologie gynécologique grave nécessitant un diagnostic rapide et une conduite thérapeutique précoce. Cette étude était réalisée afin d'analyser les aspects épidémiologiques, diagnostiques et thérapeutiques de cette maladie dans un hôpital de référence de Madagascar. Patientes et méthodes. Il s'agit d'une étude prospective, descriptive, concernant toutes les patientes diagnostiquées et traitées pour GEU à l'hôpital universitaire de gynécologie et obstétrique de Befelatanana du 1

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement endoscopique de la grossesse extra-utérine

  • La grossesse extra-utérine est une pathologie fréquente, le plus souvent diagnostiquée à un stade précoce et en urgence. Son traitement peut être médical ou chirurgical. Si un traitement chirurgical s’impose, la laparoscopie doit être privilégiée. Dans ces cas, lorsqu’un traitement conservateur est possible, il doit être préféré, notamment en cas de trompe controlatérale altérée. En cas de trompe controlatérale saine, le traitement chirurgical optimal n’est pas encore codifié.

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La péritonite aiguë généralisée: complication rare de la grossesse extra-utérine sous stérilet. A propos d'un cas.

  • Circonstance rarement observée, cette observation montre l'un des aspects parfois insolites de cette affection, dans la pathogénie de laquelle on peut discuter l'influence du dispositif intrautérin dans la nidation ectopique de l'infection de l'hématocèle.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Comment je traite ... une grossesse extra-utérine.

  • La prise en charge de la grossesse extra-utérine tend à être de plus en plus codifiée et, à l’heure actuelle, deux types de traitements sont possibles. L’un chirurgical et l’autre médical. Notre étude reprend une série de 97 patientes hospitalisées pour suspicion de grossesse extra-utérine pour lesquelles les facteurs de risques ainsi que le traitement administré ont été analysés. Notre conclusion est que le traitement médical devrait avoir une plus grande place et la chirurgie devrait préférer le traitement conservateur lorsqu’il est encore possible

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Tabac et grossesse extra-utérine : y a-t-il un lien de causalité ?

  • Le tabac est un facteur de risque très étudié en épidémiologie. Ses répercussions sur la fertilité et la grossesse semblent importantes. En péri-conceptionnel, le tabagisme maternel pourrait être impliqué dans la survenue d’une grossesse extra-utérine (GEU).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov