Gonarthrose [ Publications ]

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  • Il est très vraisemblable que la déviation frontale des membres inférieurs n'est pas le seul élément mécanique en cause dans l'apparition des gonarthroses fémoro-tibiales latéralisées internes ou externes. Aussi, nous avons recherché, après bien d'autres, le rôle des torsions fémorales et tibiales dans la genèse des gonarthroses latéralisées. Les mesures des torsions des fémurs, des tibias et des index tibio-fémoraux (index tibial moins index fémoral) ont été réalisées sur 59 genoux atteints d'une gonarthrose fémoro-tibiale latéralisée n'ayant pas encore développé d'usure osseuse (8 arthroses fémoro-tibiales externes et 51 arthroses fémoro-tibiales internes). Pour chaque genou, nous avons apprécié la déviation angulaire du genou avant l'apparition de l'arthrose en tenant compte sur les goniométries actuelles de l'angle formé par les tangentes aux condyles fémoraux et aux plateaux tibiaux. Ont été considérés comme genoux normo-axés, les genoux dont la désaxation frontale était comprise entre 2° de valgus et 2° de varus. Deux catégories de gonarthroses fémoro-tibiales latéralisées ont été individualisées: 1° les gonarthroses fémoro-tibiales externes développées sur un ancien genu valgum (6) ou sur un ancien genou normo-axé (2). 2° Les gonarthroses fémoro-tibiales internes développées sur d'anciens genu valgum (6) d'anciens genoux normo-axés (34) et sur d'anciens genu varum (11). Les genoux qui évoluent vers une gonarthrose externe, même s'ils étaient primitivement axés, ont un index tibio-fémoral statistiquement différent des genoux qui ont évolué vers une gonarthrose fémoro-tibiale interne même si ceux-ci étaient primitivement axés ou en genu valgum. Les genoux qui développent une arthrose externe ont un index tibio-fémoral négatif (index moyen - 7,8°) alors que les genoux qui ont acquis une arthrose interne ont un index tibio-fémoral positif (index moyen de + 12,7°) sauf pour 2 cas où l'index est à -1 et à - 4. Il existe aussi une différence statistiquement significative entre les torsions tibiales des genoux qui évoluent vers une gonarthrose externe (en moyenne 15°) et ceux qui évoluent vers une gonarthrose fémoro-tibiale interne (en moyenne 26,5°) , par contre, il n'y a pas de différence statistiquement significative pour les torsions fémorales. De plus tous les genu varum ont des index tibio-fémoraux positifs alors que les genoux axés ou en valgus ont des index tibio-fémoraux soit positifs, soit négatifs. La répartition des contraintes entre les deux compartiments fémoro-tibiaux des genoux ne semble pas uniquement dépendre de la mécanique frontale. La valeur des torsions fémorales et tibiales joue aussi certainement un rôle : un index tibio-fémoral positif entraîne des contraintes fémoro-tibiales internes et un index tibio-fémoral négatif entraîne des contraintes fémoro-tibiales externes. Cette mécanique torsionnelle pourrait permettre d'expliquer certaines évolutions spontanées ou post-thérapeutiques des gonarthroses fémoro-tibiales non expliquées par la mécanique frontale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La valgisation tibiale par addition d'ouverture interne avec comblement cimenté dans la gonarthrose fémorotibiale médiale sur 38 genu-varum.

  • Le genu varum sur gonarthrose fémorotibiale interne est une pathologie en nette recrudescence dans notre pays, affectant spécialement les femmes âgées et hautement invalidante chez l'adulte jeune, Souvent, elle pose un problème d'indication et de choix thérapeutique d'ordre multifactoriel. L'ostéotomie tibiale de valgisation par ouverture interne est une technique de référence, bien connue depuis longtemps et d'efficacité validée à court, moyen et long terme, et constitue un outil thérapeutique de choix et d'apport marqué, notamment pour les sujets jeunes actifs avec gonarthrose débutante. Par ailleurs, cette technique peut voir ses indications s’élargir au dépend de l’âge et du stade évolutif. Le but de notre travail est d’évaluer les résultats anatomiques et fonctionnels de notre technique d'ostéotomie tibiale de valgisation avec comblement cimenté chez l'adulte jeune de plus de 40 ans et de préciser les facteurs pronostiques qui régissent ces résultats. Ce travail propose à travers une étude rétrospectivement menée à propos de 38 genoux opérés chez 28 patients de dresser un bilan épidémiologique, clinique, et radiologique afin d’évaluer les résultats anatomiques et fonctionnels immédiats et à distance avec un recul minimum de 2 ans, de l'ostéotomie tibiale de valgisation avec comblement cimenté. Les 28 cas ont été revus à un recul moyen de 3,7 ans avec des extrêmes entre 2 et 9 ans, l’âge moyen de nos malades était de 52 ans avec des extrêmes de 40 à 67 ans, le sexe féminin était prédominant (64%). Le genu varum était primitif dans 20 cas (71,4%), et secondaire dans 8 cas (28,5%). Les stades I et II d'Ahlback constituaient la majorité des cas de l'arthrose fémoro-tibiale (94,7%). La déviation angulaire globale moyenne était de 11,3° avec des extrêmes de 8,5° à 18°. Les résultats évalués selon le protocole du groupe Guépar étaient excellents et très bons dans 86% des cas, et moyens et mauvais dans 14% des cas. Les meilleurs résultats ont été notés avec un âge au moment de l'ostéotomie de 60 ans, une arthrose au stade I et II d'Ahlback et un varus initial moyen ne dépassant pas 15°. La normocorrection a permis d'obtenir de bons résultats. Les complications postopératoires étaient rares sans conséquence sur les résultats thérapeutiques.

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Analyse segmentaire de la déformation frontale dans les gonarthroses fémoro-tibiales latéralisées.

  • Le but de cette étude rétrospective était de décrire et de quantifier les déformations segmentaires dans la gonarthrose fémoro-tibiale médiale et latérale, à partir de la pangonométrie debout de face en appui bipodal d'une série de 101 patients opérés pour arthroplastie du genou entre 1990 et 2002 et n'ayant aucun antécédent chirurgical ou traumatique. La série comportait 136 genu varum (dont 53 bilatéraux) avec arthrose fémoro-tibiale médiale et 28 genu valgum (dont 9 bilatéraux) avec arthrose fémoro-tibiale latérale. Les mesures ont été réalisées à l'aide d'un logiciel de mesure semi automatisé (Metros®) après numérisation des radiographies. Lâge moyen pour le groupe genu varum était de 72 ans et pour le groupe genu valgum 67 ans. La déformation moyenne dans le genu varum était de 9° ± 4,3° avec un varus tibial moyen de 5,5° ± 2,7°, un valgus fémoral moyen de 1° ± 2,1 et une ouverture articulaire latérale moyenne de 4,3° ± 2,3° (angle formé entre les plateaux tibiaux et l'axe des condyles). La déformation moyenne dans le genu valgum était de 5,7° ± 3,8 avec un valgus fémoral moyen de 4,4° ± 3,16, un varus tibial de 1° ± 2,1 et une ouverture articulaire de 2° en dedans. La notion nouvelle d'« angle C au sol » entre l'axe de l'articulation tibio-talienne et l'horizontale a suscité un intérêt car pour certains genoux, l'interligne de la cheville était horizontal (C au sol quasiment nul) avec une déformation du genou sus-jacente importante, probable témoin d'une adaptation de la cheville à une déformation sus-jacente constitutionnelle. Cela nous a amené à nous poser la question du devenir de la cheville après réalignement du genou. Langle HKS (entre les axes anatomique et mécanique du fémur) diminuait de façon significative quand le valgus fémoral augmentait et quelle que soit la déformation globale. Les résultats confirment que le genu varum a une déformation siégeant majoritairement au tibia alors que la déformation prédomine au fémur dans le genu valgum. L'aggravation de la déformation semble se produire surtout aux dépens du tibia et de la laxité ligamentaire dans le genu varum alors que la déformation fémorale reste stable.

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Orthèses plantaires et gonarthrose: évaluation des effets biomécaniques et cliniques à partir d'une revue de la littérature.

  • Objectif. - Déterminer le niveau de preuve d'efficacité biomécanique et clinique des orthèses plantaires (OP) dans la gonarthrose. Matériel et méthode. - Revue systématique de la littérature à partir des bases de données Medline, Pascal et Embase en utilisant les mots clés knee, insole, plantai- orthosis pour l'analyse biomécanique, knee osteoarthritis, insole et plantar orthosis pour l'analyse clinique. Double lecture des essais cliniques et classification à l'aide de l'échelle de Jadad. Résultats. - On retrouve deux théories biomécaniques: la théorie du moment d'adduction, qui explique l'effet biomécanique des orthèses plantaires avec coin pronateur postérieur, et celle des chaînes articulaires pour les orthèses plantaires avec barre pronatrice. L'efficacité clinique des orthèses est plus antalgique que structurale ou fonctionnelle, par le biais notamment d'une consommation d'anti-inflammatoires non stéroïdiens moins importante confirmée jusqu'à deux ans de traitement. Le niveau de preuve est faible compte tenu des carences méthodologiques et du faible nombre d'essai retrouvé. La tolérance l'apportée est le plus souvent bonne. Discussion. - Les orthèses plantaires à action valgisante sont proposées dans les gonarthroses prédominant sur le compartiment fémorotibial interne. L'effet clinique serait faible mais pourrait réduire les événements indésirables digestifs et rénaux liés à l'utilisation prolongée des AINS. Le niveau de preuve actuel n'est pas un obstacle à leur utilisation en pratique courante lorsqu'on le compare au niveau de preuve d'autres thérapeutiques utilisées dans la gonarthrose. Conclusion. - Les OP sont une thérapeutique non médicamenteuse d'appoint de la gonarthrose prédominant sur le compartiment fémorotibial interne.

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Altérations architecturales et neuromusculaires du muscle vastus lateralis chez des patients âgés atteints de gonarthrose unilatérale.

  • Objectifs. - L'objectif de ce travail est d'explorer les mécanismes responsables de la faiblesse musculaire chez des sujets âgés atteints de gonarthrose unilatérale. Population. - Sept patients souffrant de gonarthrose unilatérale symptomatique ont participé à cette étude. Matériel. - L'estimation du sens de position articulaire et les tests de force maximale isométrique (MVC) du quadriceps sont réalisés dans un premier temps. L'activité électromyographique (EMG) du biceps femoris (BF), du rectus femoris (RF), du vastus lateralis (VL) et du vastus medialis (VM) est mesurée pour différents niveaux de contraction (25, 50, 75 et 100 % MVC). L'efficience neuromusculaire du quadriceps est également calculée (MVC/EMG). Des clichés échographiques sont réalisés au niveau médian du VL à différents niveaux de contraction (25, 50, 75 % MVC) pour l'analyse des paramètres architecturaux. Pour tous les tests effectués, les deux côtés sont comparés (sain versus arthrosique). Résultats. - La MVC des extenseurs du genou arthrosique est diminuée de 30 % par rapport au côté sain. L'épaisseur du VL est inférieure de 10 % du côté arthrosique. L'activité EMG du VL est similaire des deux côtés. Celle du RF, du VM et du BF est supérieure du côté sain par rapport au côté arthrosique. L'efficience neuromusculaire est supérieure de 26 % du côté sain par rapport au côté arthrosique. Enfin, le sens de position articulaire est altéré de 33 % du côté arthrosique. Conclusion. - La diminution de la force quadricipitale associée à la gonarthrose s'explique par une diminution de l'efficience neuromusculaire et de la masse musculaire. Les faibles modifications de pennation et de longueur des fascicules musculaires ne semblent pas impliquées.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Obésité abdominale et gonarthrose.

  • L'objectif de notre étude est d'étudier si le tour de taille (TT) est un indicateur plus fiable que l'indice de masse corporelle (IMC) de la présence d'une gonarthrose chez le sujet obèse. Patients et méthodes. - Il s'agit d'une étude observationnelle ayant porté sur des patients obèses ne présentant pas d'autres facteurs de risque d'arthrose des genoux. Pour chaque patient nous avons précisé à côté des données démographiques, l'IMC, le TT, l'ancienneté de l'obésité et l'existence ou pas de douleurs du ou des deux genoux. Deux groupes ont été individualisés : « un groupe de sujets asymptomatiques » (GA), et un « groupe de sujets ayant des douleurs du ou des deux genoux » (GDG). Pour le groupe des patients symptomatiques (GDG) nous avons précisé l'intensité de la douleur, le retentissement fonctionnel par l'indice de « Lequesne » et de « Womac ». Tous les patients symptomatiques ont bénéficié de radiographies standard des deux genoux à la recherche de signes radiologiques d'arthrose. Ensuite le groupe GDG a été divisé en deux sous-groupes: « un groupe avec des signes radiologiques de gonarthrose » (GDG-1) et un groupe sans signes radiologiques de gonarthrose (GDG-2). La comparabilité des deux groupes « GA » et « GDG » et des deux sous-groupes GDG-1 et GDG-2 a été vérifiée pour les critères d'âge, du sexe et de l'ancienneté de l'obésité. La comparaison des facteurs étudiés: l'IMC le TT ainsi que l'existence d'un retentissement algofonctionnel, a été effectuée par le test de Student. Résultats. - Cinquante-six patients ont été retenus pour l'étude, 82,5 % étaient de sexe féminin, l'obésité évoluait en moyenne depuis 13 ans ± 6,5. L'âge moyen était de 43,21 ± 9,58 ans. L'IMC moyen était de 39,6 ± 7,23 kg/m

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Traitements locaux de la gonarthrose: efficacité et place.

  • ■ Différents traitements locaux possibles: Leur utilisation diffère selon qu'il s'agit d'une poussée congestive d'arthrose (caractérisée par des douleurs plus inflammatoire et par la présence d'un épanchement articulaire) avec un risque de chondrolyse rapide ou d'une arthrose en phase d'évolution lente (caractérisée par l'absence d'épanchement). ■ Lors d'une poussée congestive d'arthrose: Les thérapeutiques locales ont une place de choix. Le traitement initial repose sur la ponction évacuatrice suivie d'une injection de corticoïdes, éventuellement répétée et associée à un repos de 24 heures. En cas d'échec, ou d'emblée en cas de chondrolyse rapide confirmée radio logiquement, on proposera une « trithérapie » associant un lavage articulaire (1 litre de sérum physiologique - 2 aiguilles de 2 mm de diamètre), une infiltration de corticoïdes en fin de lavage et une mise en décharge articulaire (technique du pas simulé à l'aide de 2 cannes anglaises) pendant 6 semaines, jusqu'à assèchement du genou. En présence d'une gonarthrose avec chondrocalcinose radiologique et épanchement chronique hydarthrodial ou sanglant, il peut-être proposé une synoviorthèse à l'yttrium 90 comme alternative au lavage articulaire. ■ En présence d'un genou sans épanchement mais douloureux: Des injections intra-articulaires d'acide hyaluronique peuvent-être proposées. Elles seront d'autant plus efficaces que la gonarthrose est radiologique ment modérée. Elles représentent une alternative aux anti-inflammatoires non stéroïdiens et paraissent particulièrement indiquées au sortir d'une phase de chondrolyse rapide.

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Progression radiologique de l'arthrose fémoro-tibiale interne dans la gonarthrose. Effet chondroprotecteur des chondroïtines-sulfates ACS4-ACS6.

  • Objectif Confirmer les propriétés structuro-modulatrices des ACS4-ACS6 dans la gonarthrose en mesurant les modifications du pincement maximum, de l'épaisseur et de la surface moyennes du cartilage au niveau du compartiment fémoro-tibial interne, Méthode II s'agit d'une étude prospective réalisée en double aveugle contre placebo incluant 300 patients symptomatiques atteints de gonarthrose fémoro-tibiale interne. Les mesures ont été réalisées par une méthode semi-automatique validée à partir de clichés radiologiques digitalisés pris à 2 ans d'intervalle pour chaque patient. Résultats II y a eu un nombre de sorties d'essai équivalent dans les 2 groupes (40 dans le groupe ACS4-ACS6, 41 dans le groupe placebo). Au bout de 2 ans, il existe une différence significative dans le sens d'une aggravation pour le groupe placebo. Dans le groupe traité par ACS4-ACS6, il n'y a aucune variation significative de tous les paramètres radiologiques qui restent remarquablement stables. En comparant les 2 groupes, l'analyse statistique met en évidence une différence significative en faveur du groupe ACS4-ACS6 dans le sens du maintien du capital en cartilage en analyse tant en intention de traiter qu'en per protocole. Conclusion Les ACS4-ACS6 sont supérieures au placebo pour ce qui concerne la stabilisation du pincement maximum de l'espace articulaire fémorotibial interne, la stabilisation de l'épaisseur moyenne et de la surface.

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Facteurs de risque associés à la gonarthrose en consultation de rhumatologie à Ouagadougou (Burkina Faso).

  • L'objectif était d'étudier la prévalence des facteurs de risque associés à la gonarthrose dans une population noire africaine en consultation de rhumatologie à Ouagadougou. Il s'agit d'une étude transversale prospective menée de novembre 2006 à juillet 2007 soit une période de neuf mois et portant sur tous les cas de gonarthrose symptomatique recensés pendant la période d'étude , tous les malades répondaient aux critères clinico-radiologiques de l'ACR (American Collège of Rheumatology). Cent dix-huit malades dont 108 de sexe féminin ont été colligés. L'âge moyen des malades était de 55,7+/-10,8 ans. Le retentissement fonctionnel apprécié par l'indice de Lequesne était en moyenne supérieur à 8 (87,3 % des patients). On notait la présence d'une hydarthrose dans 56,7% des cas. Les facteurs de risque associés les plus fréquents étaient l'obésité (42,4%), la ménopause chez les femmes (66,7%), les antécédents familiaux (43,2%), les antécédents de traumatisme du genou (19,5%). Les facteurs de risque de progression les plus souvent associés étaient la présence de nodosités d'Heberden (19,5 %), et un genu varum (52,5%). On retrouve dans la gonarthrose, à Ouagadougou en population noire urbaine, les mêmes facteurs de risque de survenue et de progression qu'en population occidentale , elle apparaît associée, comme dans les séries occidentales, aux nodosités d'Heberden dont la rareté présumée chez les noirs semble remise en cause.

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Positionnement patellaire et voie latérale dans l'arthroplastie totale pour gonarthrose avec arthrose fémoro-patellaire latéralisée: comparaison radiologique avec la voie médiale.

  • Les auteurs ont comparé le positionnement radiologique de la patella après arthroplastie totale de genou pour gonarthrose avec arthrose fémoro-patellaire latéralisée selon qu'une voie médiale ou latérale avec relèvement de la tubérosité tibiale antérieure (sans effet de médialisation) était utilisée. Vingt-six arthroplasties totales ont été revues rétrospectivement, 13 par voie médiale et 13 par voie latérale. Le bilan radiologique comportait en préopératoire et en postopératoire à 3 mois, un pangonogramme en charge, des clichés de face, de profil et fémoro-patellaire à 30°. Le glissement patellaire préopératoire était au minimum de 5 mm. II n'y avait aucune différence entre les deux groupes en terme d'âge, sexe, poids, taille, mobilité, axe HKA pré et postopératoire, glissement patellaire préopératoire (7,6 mm dans le groupe « médial », 9,7 mm dans le groupe « latéral ») Il y a eu une luxation patellaire récidivante dans le groupe « médial ». Le glissement patellaire était corrigé dans les deux groupes: 0,7 mm ± 1,8 dans le groupe « médial », 0,0 mm ± 0 dans le groupe « latéral » (p >

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Mise en évidence de l'activité pharmacodynamique de Flector Tissugel® 1 % chez des volontaires sains et des patientes souffrant de gonarthrose

  • Étude chez des volontaires sains Dans cette étude en double aveugle (dispositif bioadhésif de diclofénac épolamine Flector Tissugel® 1 % contre placebo), il a été montré que l'application de diclofénac épolamine durant 24 heures avait un effet d'hypoalgésie sélective sur le muscle proportionnel au degré d'hypersensibilité à la douleur observé dans les conditions basales. Un effet plus prononcé sur le muscle hyperalgique pourrait être expliqué par une action directe du principe actif sur les nocicepteurs et/ou son effet inhibiteur sur la production locale de prostaglandines. Étude chez des patientes atteintes de gonarthrose bilatérale Dans l'application du dispositif bioadhésif imprégné de diclofénac épolamine (Flector Tissugel® 1 %) versus placebo), le traitement actif a eu un impact significatif sur la douleur spontanée au repos et encore plus au mouvement. Dans un essai de traitement à long terme (72 heures), la régression de la douleur spontanée mesurée par l'échelle visuelle analogique serait encore plus significative, se maintenant même 96 heures après le retrait du dispositif, tant au repos qu'au mouvement.

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Prothèse totale et ostéotomie tibiale de correction simultanées, pour gonarthrose sur genu varum excessif constitutionnel.

  • Quatre patients présentant une arthrose fémorotibiale interne de stade 3 ou 4, sur un genu varum constitutionnel excessif avec une déformation de plus de 15°, ont subi une intervention débutant par une ostéotomie de valgisation tibiale par addition interne associée, dans le même temps opératoire, à la mise en place d'une prothèse totale du genou, tricompartimentaire de type HLS-évolution. Le trait d'ostéotomie étant ponté par une quille prothétique tibiale longue, nous n'avons pas associé de fixation complémentaire. Ceci nous a permis d'obtenir dans 3 cas un bon alignement mécanique sans qu'il ait été nécessaire d'effectuer de libération interne importante des parties molles. Dans un cas la correction angulaire a été insuffisante avec persistance d'un varus de 9°. Dans 3 cas, nous avons constaté, en per-opératoire, un trait de refend vertical dans l'épiphyse tibiale externe (stabilisé lors du cimentage de la prothèse, sans utilisation de matériel d'ostéosynthèse). Il est donc nécessaire de réaliser le trait d'ostéotomie le plus à distance possible de la surface articulaire, de manière à obtenir une tranche de section (entre trait d'ostéotomie et coupe prothétique) la plus épaisse possible.

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Ostéotomie tibiale haute de valgisation pour gonarthrose sur genu varum. A propos d'une série de 193 cas revus après 6 à 10 ans de recul.

  • Les auteurs analysent les résultats d'une série de 193 ostéotomies tibiales de valgisation revues avec un recul moyen de 8 ans (6 à 10 ans). Le taux global de bons résultats a été de 71 p. 100. 14 (7,2 p. 100) patients ont étés réopérés pour échec de leur ostéotomie. L'axe fémorotibial mécanique post-opératoire optimal se situait entre 3° et 5° valgus. L'analyse de la série a mis en évidence des critères de bons résultats, permettant d'orienter la décision opératoire. Il s'agissait: d'une hauteur de l'interligne fémorotibial interne pré-opératoire supérieure ou égale à 50 p. 100 de la normale, d'un varus tibial constitutionnel supérieur à 5°, d'un axe mécanique fémoro-tibial pré-opératoire inférieur ou égal à 10° de varus, d'une absence de laxité radiologique majeure dans le plan frontal, ainsi que d'une absence de subluxation des épines tibiales.

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Arthroscopie pour gonarthrose en France en 2001.

  • L'objectif de cette étude était de décrire le nombre et les coûts hospitaliers des arthroscopies réalisées sur un genou arthrosique en France en 2001. A partir de la base nationale publique et privée du programme de médicalisation du système d'information (PMSI), toute arthroscopie du genou réalisée pour gonarthrose (diagnostic principal = indication opératoire) a été sélectionnée. Nous décrivons le nombre, le type d'hospitalisation (

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Apport de l'exercice physique et du régime dans la prise en charge de la gonarthrose chez l'obèse.

  • Objectif. - Notre étude a pour but de déterminer l'effet, à court terme, du régime et de l'exercice physique utilisés seul ou en association sur l'évolution de la douleur et de la fonction dans une population d'obèses ayant un problème de gonarthrose minime ou modérée. Patients et méthodes. - Quarante-cinq adultes obèses, avec un indice de masse corporelle supérieur à 35 kg par mètre carré ou 30 ≤ IMC

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Approches thérapeutiques de la gonarthrose

  • Souvent liée à des séquelles de traumatismes du genou ou à des troubles statiques, la gonarthrose est la plus fréquente des arthroses des membres. Le traitement repose sur un ensemble de moyens et thérapeutiques. Il peut faire appel, au stade avancé, à la pause d’une prothèse partielle ou totale.

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Fractures de contrainte du tibia et gonarthrose: à propos de deux pseudarthroses et revue de la littérature.

  • Les fractures de contraintes diaphysaires du tibia représentent une complication peu fréquente de la gonarthrose. Très rarement, ces fractures peuvent évoluer vers la pseudarthrose. Nous en rapportons ici deux cas et revoyons la littérature à ce sujet.

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