Goitre [ Publications ]

Le goitre ovarien. Analyse d'une serie de 7 cas et revue de la litterature.

  • Les auteurs rapportent l'analyse retrospective de 7 cas de goitres ovariens dont 3 bénins et 4 malins, opérés à l'institut Salah Azaiez de Tunis, sur une période de 20 ans (1980 -2000). Basés sur leur propre expérience et une revue de la littérature, les auteurs se proposent d'étudier les différents aspects diagnostiques, thérapeutiques et évolutifs des goitres ovariens, en particulier des formes cancéreuses. L'échographie a permis de confirmer le diagnostic de tumeur pelvienne dans tous les cas. Le diagnostic est histologique. Le traitement est exclusivement chirurgical. Le suivi moyen était de 4 ans et 4 mois (extrêmes: 1 - 7 ans). Aucun signe de récidive ni de métastases n'a été rapporté. La surveillance est basée sur les dosages de la thyroglobuine et la scintigraphie à l'iode 131. Le diagnostic histologique de malignité est difficile. Le traitement est basé sur la chirurgie. Le pronostic est relativement favorable même pour les cas malins.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Détresse respiratoire secondaire à un hématome spontané compressif sur goitre rétrosternal, initialement considérée comme un angiœdème

  • Les goitres thyroïdiens rétrosternaux représentent la cause la plus fréquente des tumeurs du médiastin supérieur et s’accompagnent dans près de 90 % des cas de symptômes respiratoires. Cependant, ceux-ci sont rarement d’installation brutale et mettent rarement en jeu le pronostic vital. Nous rapportons l’observation d’un patient sous anticoagulants ayant présenté une détresse respiratoire aiguë par compression trachéale, initialement considérée comme un œdème de Quincke, en rapport avec un volumineux hématome spontané d’un goitre rétrosternal. Cette complication des anticoagulants chez les personnes ayant un goitre mérite d’être connue en raison du risque vital potentiel.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Goitres et nodules thyroïdiens chez l'enfant et l'adolescent.

  • L'examen systématique de la glande thyroïde permet de détecter précocement un goitre diffus ou multinodulaire, voire un nodule solitaire. Le goitre peut être la manifestation principale, voire unique d'une pathologie sous-jacente. L'évaluation prend en compte l'anamnèse familiale et le contexte nutritionnel et environnemental. L'échographie est un outil essentiel à la démarche diagnostique. La thyroïdite auto-immune, le goitre colloïde simple ou par carence en iode sont les causes les plus fréquentes de goitre diffus, surtout à la puberté. L'éventualité d'un carcinome doit être évoquée lors de goitre multi-nodulaire et surtout lors de nodule solitaire. En cas de lésion maligne, une thyroïdectomie totale est nécessaire. Le taux de survie est excellent sous réserve du carcinome médullaire, pouvant évoluer dans le cadre d'une adénomatose endocrine multiple (type 2 A).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Goitre multinodulaire et artérite à cellules géantes intrathyroïdienne diffuse révélatrice d'une maladie de Horton

  • Nous rapportons un cas d'artérite à cellules géantes (ACG) diffuse à l'ensemble des artères thyroïdiennes, révélatrice d'une maladie de Horton à biopsie d'artère temporale positive, chez une femme de 62 ans opérée d'un goitre multinodulaire lentement progressif. À notre connaissance, une telle localisation n'a été publiée qu'à trois reprises. Dans tous les cas, la vascularite thyroïdienne, cliniquement silencieuse et sans dysthyroïdie biologique, fut découverte à l'occasion d'une thyroïdectomie totale programmée pour goitre nodulaire. Ces observations illustrent qu'une ACG thyroïdienne, même disséminée comme dans notre observation, peut rester entièrement silencieuse et méconnue.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les goitres plongeants.

  • Ojectifs: Les goitres plongeants bien que rares posent un problérne de définitions et de voies d'abord chirurgicales. De 1986 à 1996, nous avons colligé par cette étude retrospective 35 cas (8 M / 27 F) de goitres plongeants chez des patients âgés en moyenne de 48 ans et révélés le plus souvent par une masse cervicale isolée. Le bilan pré-opératoire a comporté une radiographie du thorax (35/35), une scintigraphie au Technitium (35/35), une échographie cervicale (16/38) et une TDM (6/35). Tous les patients ont eu une voie d'abord chirurgicale cervicale seule. Le traitement s'est compliqué de 3 hypocalcemies transitoires et de 4 paralysies recurrentielles dont 2 définitives. Une définition anatomique plus précise du goitre plongeant (descendant de plus de 4 cm en retro-manubrial en position opératoire) nous semble necessaire. La voie d'abord cervicale seule permet l'exérèse dans la plupart des cas.

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Goitre ovarien bénin: à propos d'un cas et revue de la littérature.

  • Goitre ovarien appartient au groupe des tératomes mono dermiques. C'est une variété rare des tumeurs de l'ovaire. L'examen histopathologique est indispensable pour le diagnostic de cette entité. Le goitre ovarien peut être à l'origine d'anomalies du bilan thyroïdien. Vu le risque de la transformation maligne le traitement chirurgical reste la seule alternative thérapeutique. Notre patiente avait une grande masse annexielle unilatérale, multi-lobulée faisant 14,45 x 12,21 cm sans signes d'hyperthyroïdies associées. Un traitement conservateur par kystectomie a été réalisé. L'examen anatomopathologique a confirmé le diagnostic d'un goitre ovarien. Les suites poste opératoires étaient simples et le suivi clinique n'a pas montré d'anomalies avec un recul de 9 mois.

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Goitres ovariens. A propos de trois cas malins et un cas bénin.

  • Les auteurs rapportent quatre cas de goitres ovariens dont un malin sur 308 tumeurs ovariennes opérées à l'Institut Salah Azaiz de Tunis de 1980 à 1989, soit une fréquence de 1,3% comparable à celle des différentes séries publiées dans la littérature (0,3 à 2 %). La transformation maligne des goitres ovariens est exceptionnelle (5 à 10 %). Le diagnostic histologique de malignité est difficile, notamment dans la forme folliculaire bien différenciée. Le pronostic est relativement bon même dans les formes métastatiques. Les auteurs se proposent, à la lumière de l'analyse de leurs observations et celles de la littérature, d'étudier les différents aspects diagnostiques, thérapeutiques et évolutifs des goitres ovariens, en particulier des formes cancérisées.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prévalence du goitre endémique dans une région du nord ouest de la Tunisie -1993.

  • Mille six cent soixante quinze élèves appartenant aux délégations de Jendouba, et 61 élèves à Bizerte, tous âgés entre 8 à 10 ans ont participé à cette étude visant à évaluer le programme de prévention de la carance iodée mis en place dans le gouvernorat de Jendouba depuis 1984. L'échantillon des élèves appartenant à Bizerte a été choisi comme groupe témoin. Tous les élèves ont bénéficié d'un examen clinique de la thyroïde à la recherche de goitre, parmi les 1675 élèves de Jendouba, 221 ont été tirés au sort selon un sondage pseudoaléatoire et ont bénéficié d'un dosage de l'iode urinaire. Les 61 élèves de Bizerte ont bénéficié de cet examen. La prévalence du goitre était nettement plus élevée à Jendouba, comparée à Bizerte (36,2% VS 3,3% p

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Goitre multinodulaire et cancer de la parotide : un nouveau cas de maladie de Cowden.

  • La maladie de Cowden (MC) est une génodermatose rare transmise sur le mode autosomique dominant associant des lésions de la thyroïde, des seins et du tractus digestif. Nous rapportons une nouvelle observation de MC chez une femme de 23 ans, chez qui la maladie a été diagnostiquée lors d'une consultation pour goitre multinodulaire. Le bilan d'extension a révélé la présence de lésions du sein, de polypes gastriques et d'un cancer de la parotide. Il est important de reconnaître la MC étant donné le risque de dégénérescence de certaines lésions notamment : la thyroïde et le sein. Les lésions cutanées restent les véritables marqueurs de risque de cancer dans cette pathologie.

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Le goitre chez l'enfant.

  • Le goitre est une affection fréquente puisque, selon les séries, il touche de 2,8 à plus de 6% des enfants en Age scolaire. Toutes les séries rapportent qu'il est plus fréquent chez la fille, surtout adolescente. L'examen de la glande thyroïde doit être systématique lors des contrôles de santé d'autant que la symptomatologie peut être aspécifique pendant de nombreux mois. Dans notre région, les anomalies les plus fréquentes sont la thyroïdite de Hashimoto (auto-immune), le goitre colloïde simple, la maladie de Basedow, le goitre multinodulaire et les cancers de la thyroïde. Chez l'enfant, le bilan de base comporte les dosages de la TSH, T4 libre et des anticorps antimicrosomiaux. L'ultrasonographie permet de préciser le volume de la thyroïde et de décrire d'éventuels nodules qui doivent faire évoquer un cancer jusqu'à preuve du contraire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La morbidité spécifique des goitres plongeants. Etude comparative avec une série appariée de goitres cervicaux.

  • La morbidité opératoire dans la chirurgie des goitres plongeants (GP) varie suivant les séries. Le but de cette étude a été de réévaluer d'une façon plus précise cette morbidité par la technique des séries appariées. Chaque cas de GP a été apparié sur le geste, l'histologie et la dysthyroidie à un goitre cervical banal. Il s'agissait de 97 GP (75 % de femmes) dont 43% étaient euthyroïdiens, 28 % prétoxiques et 29 % toxiques. 87% des gestes étaient bilatéraux. L'âge moyen était de 66,5 ± 11,5 ans versus 55,8 ± 11,9 ans pour les goitres cervicaux (p

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Goitre multinodulaire, histoire naturelle.

  • Malgré son extrême fréquence, le goitre multinodulaire reste d'étiopathogénie énigmatique. L'intervention de facteurs génétiques et d'environnement, les remaniements structuraux, la combinaison d'effets d'agents goitrogènes endocrines, para et autocrines et l'hétérogénéité du tissu thyroïdien rendent compte des difficultés d'analyse tant en situation expérimentale qu'en pathologie. Le goitre multinodulaire succède à une phase initiale d'hyperplasie diffuse ou résulte de l'accumulation progressive de nodules individuellement développés. Les remaniements du stroma conjonctivo-vasculaire et le rôle de la survenue de mutations somatiques sont évoqués. Le terme évolutif fréquent des goitres multinodulaires est l'autonomie fonctionnelle.

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Une observation d'un goitre sur dysgénésie thyroïdienne pré-sternale.

  • L'hétérotopie thyroïdienne est une localisation anormale de tissus thyroïdiens normaux coexistant avec un organe normal et de localisation normale. Elle se distingue de l'ectopie thyroïdienne et d'une métastase du cancer de la thyroïde. Nous rapportons un cas d'hétérotopie thyroïdienne pré-sternale chez une femme de 65 ans afin de discuter le mécanisme de la migration de la thyroïde, le problème diagnostique et thérapeutique posé par cette topographie exceptionnelle. L'origine thyroïdienne de la masse est confirmée par l'histologie. Dans les lieux isolés, la chirurgie d'exérèse reste le seul moyen pour avoir le diagnostic et pour traiter les patients.

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Expérience Marocaine sur les goitres négligés en mission humanitaire en Guinée Bissau: à propos de quatre observations.

  • La mission humanitaire de notre hôpital militaire médico-chirurgicale en Guinée Bissau avait pour but le rapprochement des soins à la population. Les pathologies rencontrées étaient le plus souvent négligées. Nous rapportons quatre observations de goitres négligés sur une durée de trois mois allant de Mai 2015 à Aout 2015. Nous discuterons les problèmes de pathologies négligées en rapport essentiellement avec le niveau socio-économique bas et l'insuffisance en moyens diagnostiques et thérapeutiques et en personnel de soins qualifiés.

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Conduite à tenir en présence d'un goitre fœtal hypothyroïdien. À propos de trois observations

  • La découverte d'un goitre fœtal est un événement peu fréquent dont les conséquences néonatales ne sont pas toujours prévisibles. À propos de trois observations de goitres hypothyroïdiens découverts in utero, les auteurs décrivent la prise en charge thérapeutique encore mal codifiée de cette situation et insistent sur l'importance de l'examen échographique pour le diagnostic du goitre et son retentissement et pour le contrôle de l'efficacité du traitement. Ils discutent également des indications de l'injection intra-amniotique de L-Thyroxine

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Goitre ovarien: une tumeur rare et particulière. A propos d'un cas et revue des modalités de prise en charge.

  • Le goitre ovarien (ou struma ovarii) est une rare tumeur bénigne de l'ovaire qui représente moins de 3 % des tératomes ovariens. Nous rapportons un cas de goitre ovarien survenu chez une patiente de 64 ans. Un diagnostic de tumeur maligne de l'ovaire était hautement probable jusqu'à l'intervention chirurgicale. À partir de ce cas et de la revue de la littérature, nous rappelons les principales caractéristiques des goitres ovariens et proposons un schéma de prise en charge diagnostique et thérapeutique.

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Le goïtre ovarien. Aspects anatomo-cliniques et thérapeutiques. A propos de 6 cas.

  • Le goitre ovarien ou strouma ovarii est un teratome mature de l'ovaire où le contingent thyroïdien est prédominant. Nous avons réalisé une étude rétrospective au service A du CMNRT sur une période de quinze ans au cours de laquelle nous avons colligé et étudié les aspects anotom-chirurgicause et thérapeutiques de 6 cas de goitre ovarien. Le tableau clinique est non spécifique et le diagnostic est le plus souvent histologique. On o noté un cas de goitre ovarien malin: 1 cas/6 ce taux est de 5-20 % dans la littérature. Le traitement est toujours chirurgical, le pronostic est toujours bon.

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Goitre amyloïde : première manifestation d’une amylose systémique

  • L’infiltration amyloïde au niveau de la glande thyroïde est un phénomène peu fréquent, mais bien connu , cependant l’apparition d’un goitre secondaire à des dépôts amyloïdes est rare. Il s’agit d’un goitre rapidement progressif et souvent compressif pouvant simuler un cancer thyroïdien. Il est rarement évoqué cliniquement même en présence d’une amylose connue. Nous décrivons le cas d’une patiente de 45 ans qui a présenté un goitre amyloïde comme première manifestation d’une amylose systémique probablement secondaire à une dilatation des bronches.

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Goitre ovarien : une forme particulière de tératome de l'ovaire

  • Le goitre ovarien est une forme rare (moins de 3 %) des tératomes de l'ovaire. Elle survient chez la femme au cours de la cinquième décennie et constitue le plus souvent une surprise de l'examen échographique puis histologique. Sa prise en charge est chirurgicale et son pronostic excellent. De même que la glande thyroïdienne cervicale, le goitre ovarien peut être à l'origine d'anomalies du bilan thyroïdien ou présenter de façon exceptionnelle une évolution maligne proche du carcinome thyroïdien.

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Pseudosyndrome de Meigs révélateur d’un goitre ovarien

  • Le pseudosyndrome de Meigs est caractérisé par une triade associant une tumeur solide bénigne de l’ovaire, une ascite et un épanchement pleural avec disparition complète de la symptomatologie après exérèse chirurgicale de la tumeur ovarienne. Les auteurs rapportent ici une observation de goitre ovarien révélé par ce syndrome.

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