Gastroenterite [ Publications ]

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  • But: déterminer la prévalence du Rotavirus dans les diarrhées aiguës chez les enfants de moins de 5 ans et de préciser les aspects épidémiologiques, cliniques des diarrhées à rotavirus et les comparer a celles des autres gastroentérites. Méthodes: Etude prospective de lan (1er janvier 2007-31 décembre 2007), réalisée au service de médecine infantile B de l'hôpital d'enfants de Tunis . 117 les enfants âges de moins de 5 ans et admis pour gastroentrite aigue communautaire ont été inclus dans l'étude. Une recherche de rotavirus dans les selles recueillies dans les 48 heures suivant l'admission a été pratiquée selon une technique rapide de détection des antigènes viraux: protéines spécifiques des RV de groupe A (protéine VP6 de la capside interne) et Technique immuno-enzymatique: ELISA sandwich (IDEIA Rotavirus Dako®) Résultats: Les diarrhées à rotavirus représentaient 25% des gastroentérites aigues. L'âge moyen des gastroentérites à rotavirus était de 11 mois ± 1.78. Nous avons noté une prédominance masculine avec un sex-ratio à 1.2 . La répartition saisonnières des gastroentérite à rotavirus a montré trois pics d'incidence ( janvier, mai et juillet). Les signes respiratoires étaient plus fréquemment retrouvés dans le groupe des gastroentérites à rotavirus. Les gastroentérites à rotavirus avaient un score de sévérité plus élevé en comparaison avec les autres gastroentérites (8.44 vs 6.75 , P=0.01). La durée d'hospitalisation était plus prolongé dans le groupe rotavirus + avec une différence proche de la signification P=0.07. Conclusion: La distribution saisonnière de la gastroentérite à rotavirus connaît trois pics d'incidence. La gastroentérite à rotavirus touche des nourrissons très jeunes et a une symptomatologie plus sévère que les autres gastroentérites , elle est associé significativement à des signes respiratoires.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les adénovirus dans les prélèvements de selles en milieu hospitalier. Comparison avec les principaux agents des gastroentérites (rotavirus, Campylobacter, Salmonella).

  • Sur une période de six années (1988-1993), 14 644 selles provenant de patients hospitalisés au CHU de Limoges ont été collectées pour y rechercher la présence des principaux agents responsables de gastroentérites tels que adénovirus, rotavirus, Campylobacter, Salmonella et Shigella. L'identification des bactéries dans les selles est réalisée au moyen de techniques conventionnelles et la détection de virus est effectuée grâce à des méthodes de détection des antigènes viraux (ELISA et test d'agglutination avec des particules de latex sensibilisées). Les taux de positivité des différents agents entériques, dans le sens décroissant, sont de 6% pour les rotavirus, 3,2% pour les Salmonella, 2% pour les adénovirus, 1,6% pour les Campylobacter et 0,2% pour les Shigella. Compte tenu du manque de sensibilité observée pour la technique d'agglutination latex, la prévalence des adénovirus est probablement sous-estimée. Concernant les variations saisonnières, notre étude montre que les rotavirus sont plutôt excrétés entre janvier et avril, les adénovirus entre avril et août, les Campylobacter durant l'été et les Salmonella entre juillet et octobre. Les deux tiers des infections à Campylobacter et à rotavirus ainsi que la moitié des infections à adénovirus et à Salmonella surviennent dans les 10 premières années de la vie. La plus forte prévalence est enregistrée avant l'âge de 5 ans, c'est à dire lors de la 2

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Évaluation des prescriptions dans le traitement du paludisme et de la gastroentérite en milieu hospitalier : Cas des hôpitaux Bondeko et St Joseph à Kinshasa (République démocratique du Congo)

  • La disponibilité et l'accessibilité des médicaments aux populations constituent un handicap majeur à l'amélioration de la situation sanitaire en République démocratique du Congo. L'usage rationnel des médicaments reste dans ce pays une préoccupation majeure de santé publique. Cette étude s'est intéressée à l'évaluation des prescriptions médicamenteuses dans le traitement du paludisme et de la gastro-entérite dans deux hôpitaux de la ville de Kinshasa. Elle a pour objectif d'en identifier le contenu et d'évaluer le coût économique des traitements du paludisme et de la gastroentérite. L'analyse des paramètres de prescription démontre la pratique de la polypharmacie et l'importance des prescriptions irrationnelles, induisant ainsi l'augmentation du coût des traitements. L'absence de politique de prescription, l'insuffisance des moyens de diagnostic, l'insuffisance des connaissances en pharmacologie et en thérapeutique sont parmi les facteurs qui expliqueraient ce phénomène. La formation et la sensibilisation des professionnels de santé à l'usage rationnel des médicaments restent capitales et contribueraient à améliorer la qualité des soins.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Épidémiologie et impact de la gastroentérite aiguë à rotavirus dans les crèches municipales de la ville de Lyon – saison 2004–2005

  • Le rotavirus est la principale cause de diarrhée sévère avec déshydratation chez le nourrisson et le jeune enfant. Dans les pays industrialisés, la gastroentérite aiguë pédiatrique à rotavirus (GEAPR) est responsable d’une morbidité élevée, particulièrement chez les enfants de moins de 36 mois gardés en crèche. Les objectifs de cette étude étaient d’estimer l’incidence, la prise en charge, et le coût de la GEAPR en crèche, puis de comparer 2 méthodes de diagnostic et de caractériser les souches de rotavirus du groupe A impliquées. Cette étude prospective multicentrique a été conduite de novembre 2004 à mai 2005. Les enfants âgés de moins de 36 mois gardés au moins 4 fois par semaine en crèches municipales de la ville de Lyon ont été inclus. Pour tout épisode de gastroentérite aiguë (GEA), défini par l’apparition d’au moins 3 selles plus molles que d’habitude (ou liquides) ou d’un épisode de forts vomissements pendant une période de 24 h, la présence de rotavirus a été vérifiée par le test Elisa IDEIA™ Rotavirus (Dako) et le test immunochromatographique VIKIA

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les virus des gastroentérites en France et en Europe.

  • Les gastroentérites virales sont principalement dues aux rotavirus et aux norovirus. Les rotavirus sont l'étiologie majeure des gastroentérites aiguës de l'enfant. La surveillance moléculaire des génotypes de rotavirus en France et en Europe a montré une variabilité temporelle et géographique. Les souches G1 et G9 étaient prédominantes suivies des G2, G3 et G4. Toutes ces souches étaient majoritairement associées à P [8] donnant une certaine stabilité aux combinaisons génotypiques qui peut assurer une efficacité du vaccin à court et moyen terme. Néanmoins, la présence de souches atypiques G12 et G8, susceptibles d'émerger dans l'avenir, nécessite de poursuivre la surveillance de ces virus. Les norovirus appartiennent à la famille des Caliciviridae. Ces virus à ARN présentent une grande diversité, on distingue cinq génogroupes divisés eux-mêmes en génotypes. A cette diversité s'ajoute une évolutivité génétique par recombinaison et surtout par mutation. De nouvelles souches sont responsables des vagues épidémiques régulièrement constatées.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Epidémie de gastroentérites à Nouméa (Nouvelle-Calédonie) due à une souche de Escherichia coli entérotoxinogène 0126:B16 réputée etre entéropathogène.

  • Une souche de E. c. appartenant au sérotype O126: B16 a été isolée lors d'une épidémie de gastroentérites particulièrement sévère, affectant 15 enfants et un adulte contact, et ayant occasionné le décès d'un nourrisson. Cette souche s'est révélée productrice d'une entérotoxine thermostable. Elle présente une résistance à 8 antibiotiques et la perte du pouvoir entérotoxique s'accompagne de la perte de la résistance à l'ampicilline et de la capacité d'attachement.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Gastroentérites à rotavirus dans un hôpital pédiatrique au cours de cinq années consécutives

  • Le rotavirus est l'agent principal des gastroentérites du jeune enfant. C'est également la principale cause d'infection nosocomiale en pédiatrie. Durant cinq années consécutives, nous avons étudié l'épidémiologie des gastroentérites diagnostiquées dans notre hôpital. Le rotavirus était en cause chez 13 % de nos patients. La répartition mensuelle des cas montrait un pic épidémique au mois de janvier et 45,8 % des patients avaient moins de six mois. L'origine du rotavirus était nosocomiale dans un tiers des cas. Durant la période hivernale, l'incidence des cas nosocomiaux était de 4,4 %.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Gastroentérite à éosinophiles.

  • L’œsophagite à éosinophiles, la gastrite, l’entérite, et la colite à éosinophiles représentent un ensemble de pathologies appartenant au groupe des « eosinophilic gastrointestinal disorders ». Contrairement à l’œsophagite à éosinophiles, qui présente une incidence en nette augmentation, la gastrite, l’entérite et la colite à éosinophiles, rassemblées sous le nom de gastroentérite à éosinophiles (GEE), sont des entités rares. Dans de nombreux cas, l’inflammation est déclenchée par des allergènes ingérés. Cet article fait le point sur les dernières connaissances concernant l’épidémiologie, les manifestations cliniques, les modalités diagnostiques et les options thérapeutiques de la GEE.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Place et caractéristiques cliniques des gastroentérites aiguës à rotavirus chez les enfants de moins de cinq ans suivis en médecine de ville en France. Etude ROTASCORE.

  • The primary objective of this study was to determine the proportion of cases of gastro-enteritis due to rotavirus in children under 5 years of age consulting community physicians. A secondary objective was to compare the clinical characteristics of children with and without rotavirus acute gastro-enteritis (RV AGE).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Infections nosocomiales virales dans un service de pédiatrie : l'exemple des gastroentérites à rotavirus et des bronchiolites à VRS

  • Les infections nosocomiales sont un fléau pour les services de pédiatrie, notamment en période hivernale, avec la superposition des épidémies de bronchiolites et de gastroentérites chez les nourrissons.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Convulsions sans fièvre et gastroentérite aiguë : une spécialité japonaise

  • Dans les populations japonaises, il est fréquemment décrit des convulsions sans fièvre survenant au cours d'épisodes de gastroentérites aiguës et ne relevant pas de perturbations hydroélectrolytiques. Cette entité est appelée CwG (

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Etude étiologique des gastroentérites aiguës de l'enfant en Tunisie.

  • Etude faite chez des enfants de moins de 3 mois. Isolement de Escherichia coli, Shigella Campylobacter ainsi que des rotavirus. Le Giardia intestinalis est le parasite le plus souvent isolé.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov