Gastrite [ Publications ]

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  • Prérequis: L'infection à Hélicobacter pylori (HP) est fortement liée à la gastrite chronique. Le but de notre étude était de déterminer la prévalence de la gastrite chronique à HP au centre ouest de la Tunisie et de préciser les particularités cliniques et histologiques de cette affection. Méthodes: Il s'agit d'une étude prospective menée de septembre 2002 au juillet 2005, ayant inclus 352 patients. Tous les patients ont eu une endoscopie digestive haute, au cours de laquelle, il a été réalisé 5 biopsies gastriques pour un examen histologique. Les prélèvements ont été fixés au formol à 10% puis inclus en paraffine. Ils ont été coupés à 4 Ìm et colorés par l'Hématoxyline Eosine, Giemsa modifié et PAS Bleu Alcian. L'examen histologique nous a permis en plus de l'existence de HP, l'étude de l'infiltration lymphoplasmocytaire, l'activité de la gastrite, l'atrophie gastrique et la métaplasie intestinale selon le Sydney Système. Résultats: Il s'agissait de 162 hommes et de 190 femmes, d'âge moyen de 48,3 ans. La gastrite antrale érythémateuse était la lésion endoscopique la plus fréquente (26,7%). La fréquence de la gastrite chronique à HP était de 89% chez les malades qui avaient une lésion endoscopique. L'activité de la gastrite était de 89,7% au niveau de l'antre et de 52,2% au niveau du corps gastrique. Le score moyen d'activité au niveau de l'antre gastrique était respectivement de 2, 1,8 et 0,3 en cas d'ulcère duodénal, d'ulcère gastrique et d'adénocarcinome gastrique versus 0,68, 1,1et 0,16 au niveau du corps gastrique. La prévalence de l'atrophie gastrique était de 35%. Elle siégeait au niveau de l'antre dans 98% des cas. La prévalence de la métaplasie intestinale était de 11% Conclusion: La gastrite chronique à HP est très fréquente dans le centre ouest de la Tunisie. Sa prévalence est retrouvée élevée dés l'adolescence. Elle prédomine au niveau de l'antre gastrique. Elle est souvent associée à une maladie ulcéreuse duodénale plutôt qu'au cancer gastrique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les gastrites chroniques chez l'enfant.

  • Pré-requis : Les gastrites chroniques atrophiques et la ménoplasie intestinale sont des lésions associées à l'infection par l'Helicobacter pylori chez l'adulte. But : Evaluer la fréquence des gastrites chroniques dans une population d'enfants présentant une symptomatologie digestive, de déterminer la fréquence du portage d'Hp dans les gastrites chroniques et de corréler les différents aspects endoscopiques aux résultats histologiques. Méthodes : Il s'agit d'une étude rétrospective ayant porté sur 345 enfants (G/F : 151/194, âge moyen : 8,6 ± 3,7 ans, extrêmes : 1 mois - 18 ans). Les indications de cette endoscopie étaient : des douleurs abdominales chroniques (n=232), des vomissements (n=72) associés ou non à une hématémèse (n=59). Tous les enfants inclus ont bénéficié de 5 biopsies gastriques per-endoscopiques (2 antrales et 3 fundiques), pour une analyse histologique, un test à l'uréase et une culture bactérienne. L'infection à H. pylori a été définie par la positivité de deux de trois méthodes utilisées, histologie, test à l'uréase et culture bactérienne des biopsies gastriques. L'infection à H. pylori est absente lorsque tous ces tests ont été négatifs. L'analyse statistique a utilisé le test de Chi-2. Résultats : Le diagnostic de gastrite chronique a été porté chez 221 enfants, soit dans 64,05 % des cas (G/F : 104/117, sex ratio G / F = 0,89). Le diagnostic d'infection à H. pylori a été retenu chez 215/345 enfants (62,3%). Les douleurs abdominales étaient la principale manifestation clinique, retrouvées dans 149 cas (67,4 %), suivies par les vomissements dans 43 cas (19,5 %) et les hématémèses dans 41 cas (18,6 %). L'endoscopie des 221 enfants présentant une gastrite chronique a révélé une gastrite nodulaire dans 90 cas (40,7%), une gastrite pétéchiale et/ou congestive dans 84 cas (38%), un ulcère gastrique ou bulbaire dans 14 cas. L'endoscopie était normale dans 47 cas (21,2%). La gastrite nodulaire est plus fréquente chez les enfants présentant une gastrite chronique (p

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Intérêt de certains paramètres biologiques au cours de la gastrite à Helicobacter pylori : comparaison avec les résultats histologiques

  • La gastrite chronique induite par Helicobacter pylori (HP) peut être un stade précurseur de cancer gastrique. De nouveaux tests biologiques ont été proposés pour explorer l'état de la muqueuse gastrique. Nous avons évalué l'apport des résultats biologiques en comparaison avec les différents aspects histologiques au cours de la dyspepsie. Quarante-neuf patients dyspeptiques ont subi, d'une part, un prélèvement sanguin en vue du dosage de la gastrine 17 (G 17), du pepsinogène 1 (PG1), du pepsinogène 2 (PG2) et des anticorps IgG anti HP et, d'autre part, une fibroscopie œsogastroduodénale avec biopsies pour examen anatomopathologique. Quatre patients présentaient une muqueuse gastrique saine et 45 patients présentaient une gastrite (32 avaient une gastrite superficielle et 13 une gastrite atrophique). Il a été constaté une augmentation du PG2 et une diminution du rapport PG1/PG2 chez les sujets porteurs d'une gastrite superficielle par rapport aux sujets sains. La diminution du rapport PG1/PG2 était plus importante lorsque l'atrophie touchait le corps gastrique que lorsqu'elle touchait l'antre seulement. En conclusion, devant tout dyspeptique, il est conseillé de pratiquer en première intention un bilan biologique par la mesure des concentrations sériques de la G17, des PG1 et PG2 et des IgG anti HP.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Syndrome oedémateux révélant une gastrite lymphocytaire exsudative: efficacité de l'oméprazole.

  • Introduction - La gastrite lymphocytaire est une entité histopathologique rare définie par une infiltration diffuse de la muqueuse gastrique par des lymphocytes intraépithéliaux. Elle peut exceptionnellement se compliquer d'une fuite protéique réalisant une gastropathie exsudative. Son étiopathogénie n'est pas claire. Observation - Une malade de 49 ans présentait des oedèmes généralisés et des epigastralgies sans trouble du transit. Le bilan révélait une fuite protéique majeure sans cause rénale, hépatique ou cardiaque. La recherche d'une origine digestive ne trouvait pas d'éléments en faveur d'une enteropathie exsudative, mais l'endoscopie digestive révélait une gastrite varioliforme diffuse avec des lésions aphtoïdes et mamelonnées. L'examen histologique montrait la présence de plus de plus de 30 % de lymphocytes intra-épithéliaux sans Helicobacter pylori. Le traitement par l'oméprazole permettait une rétrocession complète des oedèmes. Avec un recul de quatre ans, il n'y avait pas de récidive. La rétrocession complète des oedèmes, de l'hypoalbuminémie et de l'hypogammaglobulinémie et la guérison de la gastrite lymphocytaire sous oméprazole, en l'absence d'autre cause de fuite protéique, sont autant d'éléments en faveur de l'origine gastrique de l'exsudation. La gastrite lymphocytaire doit donc être évoquée devant un syndrome oedémateux dont l'origine n'est pas claire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La gastrite kystique polypeuse: etude de 7 observations et revue de la littérature.

  • La gastrite Kystique polypeuse (GKP) est une lésion inflammatoire rare du moignon de gastrectomie qui survient habituellement après gastrectomie partielle et montage Finsterer. Elle se définit par la présence de polypes sur le versant gastrique de l'anastomose, comportant à l'examen histopathologique des kystes glandulaires muqueux et sous-muqueux et une hyperplasie fovéolaire. Cette affection tient sa gravité de la fréquence des complications hémorragiques et de sa possible association avec un carcinome. Nous rapportons sept observations de GKPcolligées durant 5 ans (1994-1999). Les lésions ont été découvertes chez 5 hommes et 2 femmes âgés de 52 à 72 ans, 9 à 42 ans après une gastrectomie partielle et montage de type Finsterer. Elles bnt été révélées par des signes d'ischémie myocardique, une insuffisance cardiaque, des mélénas. une anémie sévère et des épigastralgies. La découverte a été fortuite pour un patient. L'enoscopie a montré sur le versant gastrique de l'anastomose, la présence de plusieurs polypes de 3 à 15 mm dans les 7 cas. L'examen anatomopathologique a mis en évidence des aspects de GKP, associés chez un patient à une atrophie glandulaire modérée avec métaplasie intestinale étendue et dysplasie modérée. Helicobacter pylori a été mis en évidence uniquement dans ce cas.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Scarlatine compliquée d’une défaillance multiviscérale avec gastrite hypertrophique

  • La scarlatine est une toxi-infection rare chez l’adulte. Nous présentons le cas d’une patiente de 62 ans dont la scarlatine a été associée à la présence d’une gastrite hypertrophique dans un contexte de défaillance multiviscérale. Une femme de 62 ans présentait un choc fébrile, dans un contexte de gastroentérite d’allure banale, rapidement compliquée d’une défaillance multiviscérale, sans documentation bactériologique. Le scanner montrait la présence d’une gastrite hypertrophique correspondant, histologiquement, à une gastrite aspécifique. L’évolution était favorable sous céfotaxime puis amoxicilline et la gastrite hypertrophique disparaissait progressivement. L’apparition d’un exanthème, d’une desquamation des extrémités en doigt de gant, l’élévation importante des taux d’antigènes streptococciques et la découverte d’un contage confortait le diagnostic de scarlatine. La scarlatine, plus rare du fait de l’utilisation fréquente des antibiotiques antistreptococciques, est aujourd’hui de diagnostic difficile. La présentation initiale digestive ou ORL, pourtant classique, est source d’errance diagnostique. Comme il y a 150 ans, le diagnostic de la scarlatine reste essentiellement clinique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Gastrite et colite collagène chez une enfant de 10ans

  • Il existe peu de données dans la littérature sur les gastrites et colites microscopiques de l’enfant et le diagnostic est souvent fait tardivement au moment de l’installation des complications. Nous rapportons le cas d’une fille de 10 ans chez qui le diagnostic a été fait plusieurs années après le début des symptômes, suite à l’apparition de complications. Après un premier bilan étiologique infectieux, inflammatoire et auto-immun négatif, l’endoscopie avec analyse anatomopathologique a révélé des lésions de fibrose collagénique dense avec un infiltrat inflammatoire non granulomateux en faveur d’une gastrite et d’une colite microscopique de type collagène. Les symptômes ont régressé sous corticothérapie orale (budésonide), avec toutefois une dépendance au traitement. La prise en charge de cette pathologie n’est pas protocolisée pour le moment. Il semble que le traitement par budésonide soit le plus efficace mais les rechutes sont fréquentes à l’arrêt. Cette observation illustre l’importance d’être vigilant devant les troubles du transit chez l’enfant en cas de retentissement sur la croissance staturopondérale. L’endoscopie digestive doit être réalisée devant un tableau évocateur d’une diarrhée de cause organique avec un premier bilan étiologique négatif.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Gastrite antrale au cours de l'alcoolisme chronique. Rôle de la cirrhose et d'Helicobacter pylori.

  • Objectifs: La fréquence des gastrites antrales est augmentée chez les patients alcooliques. Le rôle d'Helicobacter pylori dans l'origine de ces gastrites est discuté. Le but de notre étude était d'étudier le rôle d'H. pylori et de la cirrhose dans les gastrites antrales observées chez ces patients. Méthodes: Soixante-dix-neuf patients ont été inclus dans cette étude. Tous ont eu une fibroscopie gastroduodénale, indépendamment de la présence de douleur abdominale, des biopsies de la muqueuse antrale et une sérologie H. pylori. Résultats: Une cirrhose était présente chez 50 patients et une gastrite chez 40 patients. La sérologie H. pylori était positive chez 35 malades (44 p. 100) et la recherche d'H. pylori en histologie était positive chez 19 malades (24 p. 100). Les discordances entre les 2 techniques étaient plus fréquentes chez les patients cirrhotiques que chez les patients non cirrhotiques. En effet, une sérologie H. pylori positive avec recherche histologique du germe négative était présente chez 18 patients cirrhotiques et chez 4 non cirrhotiques (p

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Gastrite à Giardia lamblia. A propos d'un cas.

  • Un homme de 56 ans ayant subi à l'âge de 33 ans une résection gastrique selon Billroth II a consulté en 1993 pour des troubles digestifs vagues. La découverte d'une anémie modérée a justifié une oesogastro-duodénoscopie (OGD) au cours de laquelle des biopsies jéjunales et gastriques ont montré une jéjunite à Giardia lamblia (G.I.) et une gastrite chronique active à Helicobacter pylori et à G.I. Les rares publications portant sur la présence de Giardia lamblia dans l'estomac tantôt affirment, tantôt mettent en doute la pathogénicité de ce protozoaire pour la muqueuse gastrique. L'atteinte gastrique est habituellement associée à une localisation duodéno-jéjunale du protozoaire, responsable de diarrhées pouvant survenir par épidémies d'importance variable. Du fait que l'infection à Giardia lamblia n'est pas soumise à déclaration obligatoire en Suisse, l'épidémiologie y est mal connue et inventoriée. L'utilité d'une telle déclaration nous parait certaine et devrait être considérée comme justifiée par nos autorités sanitaires.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Gastrite, dyspepsie et Helicobacter pylori.

  • Helicobocter pylori est responsable de la plupart des gastrites chroniques. Les interactions entre l'hôte, la bactérie et l'environnement déterminent le type de la gastrite et l'apparition de maladies associées (ulcère peptique, cancer et lymphomes gastriques) présentes dans une minorité de cas. L'intérêt de l'éradication d'H. pylori n'est pas démontré en cas de gastrite isolée, sauf formes particulières et rares (gastrites hypertrophique et lymphocytaire). Bien que fréquemment retrouvée en cas de dyspepsie fonctionnelle avec endoscopie normale, H. pylori n'est pas en cause chez la majorité des malades infectés, mais la gastrite pourrait favoriser l'apparition de symptômes de type ulcéreux. Des stratégies de recherche non invasive d'H. pylori en vue de son éradication première sont développées pour la prise en charge de la dyspepsie non encore explorée, afin de mieux sélectionner les indications de l'endoscopie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Douleurs abdominales et gastrite chez l'enfant.

  • Les gastrites, comme l'ulcère gastrique et duodénal, se manifestent par des douleurs épigastriques, rythmées par l'alimentation, associées à des nausées et vomissements et à une altération de l'état général. Le diagnostic repose sur l'endoscopie digestive haute permettant de visualiser les lésions éventuelles et de réaliser des biopsies antrales et fundiques pour examen anatomopathologique et culture. Les causes les plus fréquentes sont médicamenteuses, le stress et l'infection à Helicobacter pylori. La recherche d'H. pylori n'est justifiée que chez les enfants ayant une symptomatologie nécessitant une endoscopie digestive, et la place des examens non invasifs est donc limitée au contrôle de l'éradication. Le traitement de l'infection par H. pylori repose sur l'association d'un inhibiteur de la pompe à protons à deux antibiotiques pendant 7 à 10 jours.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Gastrite aiguë ulcéronécrotique à Helicobacter heilmannii: à propos de 5 cas.

  • Nous rapportons 5 observations de gastrites aiguës antrales ulcéronécrotiques à Helicobacter heilmannii observées chez des patients ayant consulté en urgence pour de violentes douleurs épigastriques. Ces bactéries étaient surtout connues pour être associées à des gastrites chroniques actives, moins intenses que celles rencontrées avec Helicobacter pylori. Elles sont spiralées, plus larges et longues, mais moins nombreuses que Helicobacter pylori. Les 5 malades ont été guéris avec 4 semaines de traitement par inhibiteurs de la pompe à protons sans antibiothérapie associée. Le contrôle endoscopique fait dans 4 cas a montré la disparition du germe et la quasi-normalisation de la muqueuse. Aucune récidive ulcéreuse n'a été observée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Anticorps antiestomac et gastrite au cours du diabète insulino-dépendant de l'enfant.

  • Les adultes ayant un diabète sucré insulino-dépendant ont également fréquemment une atteinte gastrique. La connaissance de la prévalence de telles anomalies chez les enfants porteurs d'un diabète insulinodépendant et la valeur prédictive de la présence d'anticorps anti-cellules pariétales gastriques dans le sang peut être d'importance pratique. Patients et méthodes. 68 patients (29 garçons et 39 filles) âgés de 5 ans 2 mois à 19 ans 10 mois et traités pour diabète insulino-dépendant depuis 1 mois jusqu'à 14 ans 6 mois étaient inclus dans l'étude. Les concentrations sanguines à jeun de gastrine (G), pepsinogène (PG1) et d'anticorps anti-cellules pariétales gastriques (PCA) étaient mesurées.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Une cause rare d'œdèmes : l'hypoprotidémie de la gastrite lymphocytaire exsudative

  • Lors d'une prise en charge d'œdèmes, la découverte d'une hypoprotidémie sans cause nutritionnelle, rénale, hépatique ou cardiaque, doit faire rechercher une cause digestive exsudative, dont la gastrite lymphocytaire, comme les auteurs en rapportent une nouvelle observation chez une femme de 73 ans. À l'endoscopie, l'aspect est celui d'une gastrite varioliforme, mais la constatation d'une infiltration massive, dense et diffuse, de l'épithélium gastrique par des lymphocytes en fait une entité histopathologique bien à part au sein des gastropathies. Son étiopathogénie reste encore indéterminée mais les inhibiteurs de la pompe à protons constituent un traitement efficace.

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Les gastrites folliculaires de l'adulte. Relations avec Helicobacter pylori, aspects histologiques et endoscopiques.

  • Les gastrites folliculaires (GF) sont caractérisées par la présence de follicules lymphoïdes dans la muqueuse gastrique. Le but de ce travail prospectif portant sur 445 patients (379 hommes et 66 femmes), d'âge moyen 36,4 ans (extrêmes: 18-86 ans), était d'étudier la prévalence de ces GF chez l'adulte, leurs rapports avec l'infection par Helicobacter pylori (H. pylori), ainsi que leurs aspects histologiques et endoscopiques. Une GF a été trouvée chez 63 patients (14,2%). Les GF étaient étroitement associées à l'infection par H. pylori: elles ont été trouvées chez 49 des 138 patients infectés (35,5%) et chez 14 des 307 patients non infectés (4,6%) (P

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Lymphome du MALT multifocal et gastrite aiguë à cytomégalovirus révélant une lymphopénie CD4 sans infection VIH.

  • Une femme de 63 ans était hospitalisée en 1996 pour des épigastralgies évoluant depuis 1990, associées à une altération de l'état général de constitution rapide. La gastroscopie montrait un aspect inflammatoire antro-fundique associé à des ulcérations. L'étude histologique montrait un infiltrat lymphoïde en rapport avec un lymphome du MALT de faible malignité et une gastrite à Cytomégalovirus sans infection à Helicobacter pylori. Le bilan complémentaire objectivait deux localisations pulmonaires lymphomateuses et une lymphopénie CD4 à 85/mm

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Aspect de gastrite ulcérée pseudo-tumorale due à Helicobacter heilmannii.

  • Nous décrivons, à partir de 5 cas récents, un aspect endoscopique exceptionnellement rapporté jusqu'alors de gastrite ulcérée pseudotumorale à Helicobacter heilmannii. Cette bactérie ubiquitaire mais rare, de la même famille que Helicobacter pylori, en est distincte sur le plan épidémiologique et structural. La constatation de cet aspect macroscopique inquiétant doit faire rechercher avec plus d'acuité la présence de Helicobacter heilmannii dont le traitement, identique à celui de Helicobacter pylori, doit entraîner une disparition complète des lésions endoscopiques et histologiques.

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Tumeurs endocrines fundiques sur gastrite atrophique: intérêt de l'antrectomie.

  • Nous rapportons le cas de deux malades ayant des tumeurs endocrines fundiques associées à une hypergastrinémie, développées sur une gastrite atrophique fundique et traitées par antrectomie. Au nombre d'une vingtaine, les tumeurs étaient infracentimétriques et ne dépassaient pas la muqueuse. L'antrectomie a permis la normalisation de la gastrinémie et la disparition des lésions fundiques, dès le 4

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Phytobézoar gastrique asymptomatique et anémie par carence martiale révélant une gastrite autoimmune

  • Cette observation permet de rappeler que la présence d’un bézoar gastrique doit faire chercher une affection sous-jacente et qu’une carence martiale peut être associée et masquer la macrocytose d’un déficit en vitamine B12.

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Gastrite granulomateuse associée à une maladie de Ménétrier. Association fortuite ou implication étiopathogénique?

  • Les auteurs rapportent une observation de gastrite granulomateuse associée à une maladie de Ménétrier de découverte fortuite sur pièce opératoire. Ils soulèvent ce problème d'implication étiopathogénique ou d'association fortuite de ces deux affections.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov