Folliculite [ Publications ]

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  • Introduction. Une éruption prurigineuse chronique constituée de papules et de pustules folliculaires riches en polynucléaires éosinophiles a été rapportée au cours du SIDA sous le nom de folliculites à éosinophiles. La pathogénie de cette affection reste mal connue et son traitement mal codifié. Observation. Une femme de 30 ans suivie pour un SIDA avait depuis 5 mois des lésions très prurigineuses du visage, du tronc et des membres supérieurs constituées de papulo-pustules et de papules excoriées. La lésion élémentaire était une pustule folliculaire. Il n'y avait pas d'hyperéosinophilie. L'examen anatomopathologique montrait un infiltrat très riche en polynucléaires éosinophiles autour des follicules pileux et des glandes sébacées et une spongiose folliculaire. Les recherches de démodex, de pityrosporons et d'agents infectieux multiples étaient négatives. La minocycline per os était inefficace. Une corticothérapie locale forte a eu un effet remarquable avec une rémission complète se maintenant à 9 mois. Discussion. Les folliculites à éosinophiles associées au SIDA ont été rapportées principalement chez l'homme et n'ont fait l'objet que de rares observations en Europe. L'intérêt essentiel de cette observation réside dans l'efficacité remarquable d'une corticothérapie locale forte. Cette affection pourrait résulter d'une réaction inflammatoire inappropriée au cours du SIDA induite par des facteurs variés incluant le démodex et le pityrosporon. Parmi les approches thérapeutiques qui ont été proposées, certaines visent à identifier et à supprimer des facteurs déclenchants. D'autres traitements comme la photothérapie ou les dermocorticoides pourraient agir en modifiant la réponse immunitaire et la réaction inflammatoire. Compte tenu de sa simplicité et de son innocuité lors de traitements courts, une corticothérapie locale forte peut être proposée en première intention dans les folliculites à éosinophiles associées au SIDA.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Folliculite pustuleuse a éosinophiles D'Ofuji Efficacité de l' acitrétineétine.

  • Introduction. Nous rapportons la première observation de folliculite pustuleuse à éosinophiles (maladie d'Ofuji) traitée efficacement par l'acitrétine. Observation. Une femme de 50 ans, séronégative pour le VIH, avait depuis trois mois un placard érythématopapuleux sous-orbitaire gauche correspondant cliniquement et histologiquement au diagnostic de folliculite pustuleuse à éosinophiles. Les traitements successifs par cétirizine puis indométacine étaient inefficaces. L'acitrétine (0,5 mg/kg/j) était alors débutée et permettait d'obtenir la guérison en un mois. Six semaines après l'interruption inopinée du traitement par la malade, survenait une récidive de même localisation. Un traitement par isotrétinoïne (0.5 mg/kg/j) était alors initié mais n'empêchait pas l'aggravation des lésions. Dans ces conditions, l'acitrétine était réintroduite à la même posologie et permettait à nouveau une guérison rapide. Ce traitement était poursuivi à dose dégressive puis maintenu à la posologie de 10 mg/j du fait de la réapparition des lésions constatée à plusieurs reprises en deçà de cette dose seuil. Discussion. Le traitement de la folliculite pustuleuse à éosinophiles est difficile en raison du caractère aléatoire de la réponse aux différents médicaments proposés. La corticothérapie générale, la dapsone et l'indométacine sont des traitements classiques mais donnent des résultats inconstants. L'isotrétinoïne à été proposée dans l'hypothèse d'un lien avec la sécrétion sébacée, avec des résultats contradictoires. Dans notre observation elle a été inefficace. En revanche, l'acitrétine a permis une amélioration très rapide des lésions à dcux reprises. Cc rétinoïde, qui n'a pas la spécificité d'action de l'isotrétinoïne sur la sécrétion sébacée, pourrait agir au niveau des kératinocytes folliculaires dont l'activation a été mise en évidence dans cettc dermatose chronique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Folliculite pustuleuse à éosinophiles de l'enfant: une forme particulière.

  • Introduction. La folliculite pustuleuse à éosinophiles de l'enfant est une dermatose inflammatoire folliculaire, survenant généralement dans la première année de la vie, évoluant par poussées prurigineuses de papulo-pustules amicrobiennes du cuir chevelu et/ou de la peau glabre. Nous rapportons une observation particulière par son aspect clinique et histologique. Observation. Un garçon de 7 ans consultait pour des lésions papulo-vésiculeuses et pustuleuses, prurigineuses du cuir chevelu et du visage, associées à des plaques pigmentées à bordure pustuleuse du tronc, des membres et des lésions érosives et pustuleuses de la face interne de la lèvre inférieure et des narines. Il avait aussi une conjonctivite purulente. Les prélèvements bactériologiques et mycologiques des pustules étaient stériles. L'histologie montrait des pustules sous cornées avec un infiltrat riche en polynucléaires éosinophiles et neutrophiles. L'amélioration clinique n'était obtenue que par l'association corticothérapie générale et dapsone avec des poussées à l'arrêt du traitement. Commentaires. La folliculite pustuleuse à éosinophile du grand enfant est rare. Dans notre observation les lésions siègent d'une part sur le cuir chevelu et la face comme chez le nourrisson d'autre part sur le tronc et les membres avec une disposition trichophytoïde comme chez l'adulte. Ce cas illustre les problèmes nosologiques qui demeurent entre la forme du nourrisson et celle de l'adulte. D'autre part, l'atteinte des muqueuses, constatée chez notre malade, n'a jamais été rapportée au cours de la folliculite pustuleuse à éosinophiles aussi bien chez l'enfant que chez l'adulte.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Folliculites à pseudomonas aeruginosa secondaires à une épilation.

  • Introduction. Le bacille pyocyanique (Pseudomonas aeruginosa) peut être responsable de petites épidémies de folliculites acquises dans les piscines et les saunas infectés. Quoique peu documentés dans la littérature, les cas sporadiques concernent fréquemment les femmes après une épilation. Observation. Une femme de 18 ans a consulté pour une folliculite des jambes secondaire à une épilation avec un appareil électrique sur une jambe et à la cire froide sur l'autre. Les recherches microbiologiques ont montré la responsabilité du Pseudomonas aeruginosa. Ce germe était présent dans l'éponge de bain utilisée pour laver les jambes juste après l'épilation. Discussion. Les folliculites à Pseudomonas aeruginosa après épilation sont plus fréquentes que ne le laissent croire les cas rapportés. Il est important de rechercher méticuleusement la source de l'infection afin d'éviter le développement d'épisodes récurrents.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Folliculite disséquante du cuir chevelu: efficacité de l'isotrétinoïne.

  • Introduction. La folliculite disséquante du cuir chevelu est une affection chronique suppurative rare du cuir chevelu, de traitement particulièrement difficile. Observation. Nous en rapportons un cas traité avec succès par l'isotrétinoïne à la dose de 2/3 mg/kg/j pendant huit mois, sans récidive à un an. Discussion. La principale difficulté rencontrée avec l'isotrétinoïne est le maintien de la rémission après l'arrêt du traitement, posant le problème de sa durée. Une durée minimum de huit mois de traitement semble nécessaire dans cette pathologie, une nouvelle cure d'isotrétinoïne restant possible en cas de récidive.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Folliculite épilante de Quinquaud et cheveux en touffes.

  • Nous rapportons le cas clinique d'un malade atteint de folliculite épilante de la barbe et du cuir chevelu avec des aspects de Tufted hair folliculitis dans la région occipitale. La coexistence de ces deux aspects cliniques chez un même malade n'a jamais été signalée dans la littérature. Ceci suggère que ces deux entités pourraient être des aspects morphologiques d'un même processus pathologique. Ce processus pourrait provoquer indifféremment soit une atrophie et une perte des annexes, soit des poils en touffes, suivant la profondeur et la capacité destructive du processus inflammatoire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Folliculite nécrosante atypique et maladie de Behçet

  • Nous rapportons l’observation d’un homme de 24 ans suivi pour une maladie de Behçet en rupture thérapeutique depuis un an. Le patient présentait une reprise d’aphtose scrotale associée à une folliculite inguinale évoquant une nouvelle poussée de sa maladie. L’évolution nécrosante de la folliculite conduisait au diagnostic de pustulose infectieuse due à une souche de

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pseudofolliculites et affections apparentées chez les sujets à peau noire.

  • La structure intrinsèque particulière du poil chez les sujets Noirs est responsable de quelques affections folliculaires spécifiques. La pseudofolliculite de la barbe, analogue au pili incarnati, l’acné dite chéloïdienne et le syndrome de dégénérescence folliculaire sont des entités cliniques fréquentes de la dermatologie à connotation ethnique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov