Flutter auriculaire [ Publications ]

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  • L'objectif de cette étude a été d'évaluer l'efficacité et les risques de l'ablation par courant de radiofréquence du flutter auriculaire commun de déterminer le site d'ablation le plus adéquat dans une large population de patients. Trois méthodes différentes ont été utilisées pour déterminer le site d'ablation: la première méthode était à la fois anatomique et électrophysiologique tandis que la deuxième et la troisième étaient basées essentiellement sur des repères anatomiques pour localiser la zone critique du circuit de réentrée. En effet, les études récentes rapportent que l'ablation par radiofréquence est efficace pour interrompre et prévenir les récurrences du flutter auriculaire commun, tant en utilisant des méthodes anatomiques qu'électrophysiologiques. Néanmoins, une plus large série de patients était nécessaire pour déterminer à la fois l'efficacité de cette technique et pour préciser le site optimal d'ablation. Méthodes. Nous avons étudié 110 patients consécutifs qui présentaient un flutter auriculaire commun résistant aux médicaments antiarythmiques. Chez les 50 premiers patients, le site d'ablation était localisé en utilisant des repères anatomiques et des paramètres électrophysiologiques. Les zones anatomiques étaient: la zone 1 entre la valve septale de la tricuspide et l'orifice de la veine cave inférieure, la zone 2 entre la valve septale de la tricuspide et l'ostium du sinus coronaire, et la zone 3 entre l'orifice de la veine cave inférieure et l'ostium du sinus coronaire. Le critère électrophysiologique consistait en un auriculogramme endocavitaire survenant durant la phase de plateau précédant l'onde F du flutter. Chez les 30 patients suivants, nous avons étudié l'efficacité de l'application du courant de radiofréquence le long d'une seule ligne située dans la zone 1 chez les 10 premiers patients, dans la zone 2 chez les 10 suivants, et enfin dans la zone 3 dans les 10 derniers patients. Chez les 30 derniers patients, la radiofréquence était appliquée uniquement dans la zone 1 mais de manière répétée. Une énergie de 12 à 30 watts était délivrée pendant 60 à 90 secondes à chaque site. Le but de l'ablation était l'interruption et la non-inductibilité du lutter auriculaire. Résultats. Le lutter auriculaire était globalement interrompu et non inductible après une seule session chez 102 patients (93%) et n'a pu être interrompu chez 8 patients (7%). Un nombre moyen de 12±8 applications fut nécessaire. Après un suivi moyen de 28±8 mois, la récidive du lutter fut observée chez 18 patients (16%), parmi ceux-ci, 14 purent bénéficier d'une deuxième et d'une troisième session avec succès. L'analyse rétrospective chez le premier groupe de 50 patients montrait que le site final d'ablation était localisé dans la zone 1 chez 39% des patients, dans la zone 2 chez 36% des patients, et dans la zone 3 chez 25% des patients. Quand les lignes de radiofréquence étaient effectuées dans les différentes zones, elles produisaient un taux de succès de 70, 40 et 10% dans la zone 1, 2 et 3 respectivement. Les applications répétées de radiofréquence dans la zone 1 permettaient l'ablation du lutter auriculaire chez 29 des 30 patients. Il n'y a pas eu de complication. Conclusion. L'ablation du lutter auriculaire commun peut être réalisée avec un taux de succès élevé et une grande sécurité. Le site où le succès est le plus élevé se trouve dans l'isthme entre l'orifice de la veine cave inférieure et le feuillet septal de la valve tricuspide. Cependant, 16% des patients ont besoin de plusieurs sessions pour un succès définitif du fait de la survenue de récurrence. Un plus long suivi est nécessaire néanmoins pour apprécier l'efficacdité à long terme de cette technique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Approche simplifiée de l'ablation du flutter auriculaire par un seul cathéter muni d'électrodes. A propos de 70 observations.

  • L'objectif de cette étude a été d'évaluer la faisabilité, l'efficacité et les risques de l'ablation du flutter auriculaire commun par l'intermédiaire d'un seul cathéter électrode. En effet, les études récentes rapportent que l'ablation par radiofréquence est efficace pour Interrompre le flutter auriculaire, mais au prix d'une récurrence plus ou moins élevée. De ce fait, la recherche d'un bloc de conduction au niveau de l'Isthme est devenue la méthode de référence pour diminuer le taux de récidive, mais nécessite l'emploi d'un matériel onéreux. L'obligation de l'usage unique nous a amené à rechercher une technique moins onéreuse sans diminuer son efficacité. Nous avons étudié 70 patients consécutifs qui avalent un flutter auriculaire commun résistant au médicaments anti-arythmiques. Le site de l'ablation était localisé en utilisant les repères anatomiques et les critères électrophysiologiques : la zone anatomique était située, soit sur un Isthme latéral plus ou moins associé à un isthme septal. le critère électrophysiologique consistalt en un auriculogramme endocavitaire dont l'amplitude devait diminuer de plus des deux tiers apres applications de la radiofréquence. La technique était interrompue, non pas après arrêt du flutter, mais après l'obtention d'une activité atriale micro-voltée le fong de l'isthme. Une énergie de 10 à 50 W était délivrée pendant 90 secondes à chaque site. Le flutter auriculaire a été Interrompu chez 70 patients (100 %). Un nombre moyen de 12,67 applications a été nécessaire pour Interrompre le flutter, 14,58 pour la création e la bande micro-voltée. La durée moyenne de la technique a été de 50,43 minutes. Après un suivi d'une moyenne de 6 mois le taux de récidive est de 13 %: soit 9 patients, dont S ont pu bénéficier d'une deuxième séance d'ablation. Aucune complication immédiate n'a été observée après cette technique d'ablation.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Mécanismes d'action des antiarythmiques dans la cardioversion de la fibrillation et du flutter auriculaires.

  • Les mécanimes d'action des médicaments antiarythmiques au niveau auriculaire sont multiples. Dans la prévention de la fibrillation auriculaire (FA) paroxystique, les antiarythmiques peuvent agir aux 3 niveaux: du substrat arythmogène auriculaire, des extrasystoles déclenchantes y compris veineuses pulmonaires, et de la modulation par le système nerveux autonome. Mais les modalités de déclenchement sont nombreuses et encore mal connues et donc le rôle préventif exact des antiarythmiques reste imprécis. La cardioversion de la FA persistante a été mieux analysée, notamment sur coeur sain: les antiarythmiques de classe I notamment, malgré leur effet dépresseur sur la conduction, et donc potentiellement arythmogènes, sont au contraire favorables en diminuant le nombre de circuits de réentrée, en allongeant la période réfractaire auriculaire sur cycle court, et en augmentant paradoxalement la fenêtre d'excitabilité en FA. Les antiarythmiques de classe III ont eux aussi le même effet sur la fenêtre d'excitabilité en FA. Tous agissent sans doute préférentiellement sur la conduction anisotropique, notamment au point du pivot de réentrée. Par contre, leur rôle dans le remodelage électrophysiologique, dans la prévention des récidives immédiates, et en cas d'oreillettes pathologiques, reste mal connu. Quant au flutter auriculaire, si de nombreux travaux cliniques et expérimentaux sous antiarythmiques lui ont été consacrés, la place actuellement prépondérante du traitement par radiofréquence limite fortement l'intérêt de ces études pharmacologiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ablation par courant de radiofréquence du flutter auriculaire rebelle. Une approche anatomique nouvelle.

  • Plusieurs travaux ont suggéré que l'ablation par radiofréquence pouvait prévenir le flutter auriculaire rebelle aux traitements antiarythmiques. La technique habituellement préconisée utilise une zone située entre la valve tricuspide et l'orifice de la veine cave inférieure. Le but de ce travail est d'évaluer l'efficacité de l'ablation du flutter auriculaire en utilisant un autre site d'ablation qui s'étend de la valve tricuspide à l'orifice du sinus coronaire. Isolé ou associé à une zone située entre l'orifice du sinus coronaire et la paroi latérale. Vingt patients âgés de 42 à 78 ans (moyenne: 62 ± 11 ans) ont été Inclus dans cette étude. Chez 15 patients le flutter auriculaire est paroxystique et chez S patients le flutter auriculaire est chronique. Chaque patient a eu avant l'ablation un échec de 1 à 5 médicaments antiarythmiques avec une moyenne de 3,1±1,6. La localisation du site d'ablation est basée sur des critères anatomiques uniquement. Durant un suivi moyen de 7 ± 5 mois (extrêmes: 1 et 18 mois) 13 patients n'ont présenté aucune récidive de flutter auriculaire après l'ablation. 5 patients ont eu une récidive et 2 patients ont présenté des accès de fibrillation auriculaire paroxystique seulement, soit un succès chez 15 des 20 patients (75 %). Cette étude suggère que la zone s'étendant de la valve tricuspide à l'orifice du sinus coronaire peut servir de cible pour l'ablation du flutter auriculaire. Elle constitue une alternative thérapeutique intéressante à la technique habituellement préconisée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Marqueurs biochimiques de souffrance myocardique après ablation du flutter auriculaire par radiofréquence de haute énergie. Intérêt de la troponine I.

  • Les dosages de créatine phosphokinase et de son iso-enzyme MB ne permettent pas d'apprécier le degré de nécrose tissulaire après ablation par radiofréquence. La troponine I cardiaque et la myoglobine, nouveaux marqueurs de lésions myocardiques, ont rarement été utilisées dans cette indication. Le but de ce travail prospectif était de mesurer puis de comparer des dosages sériques de marqueurs de souffrance myocardique après ablation par radiofréquence de haute énergie du flutter auriculaire au moyen de cathéter de 8 mm d'extrémité distale. Chez 23 patients consécutifs admis pour ablation par radiofréquence d'un flutter auriculaire commun, les taux plasmatiques de troponine 1 cardiaque, de myoglobine, de créatine phosphokinase et de son iso-enzyme MB avant, puis 4, 12 et 24 h après ablation ont été mesurés. Ces mêmes marqueurs ont été comparés un groupe contrôle de 9 patients ayant subi une exploration électrophysiologique sans application de radiofréquence. Toutes les procédures d'ablation étaient simples, avec un nombre moyen d'applications de radiofréquence de 12,6 ± 6. Un bloc isthmique bidirectionnel a été obtenu chez 22 des 23 patients. Les moyennes des dosages de troponine I cardiaque était de 0,01 μg/L avant ablation, pour atteindre 0,87 ± 0,77 à la 4

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Flutter auriculaire du nouveau-né et du nourisson: diagnostic & traitement.

  • Entre 1995 et 2002, cinq malades d'âge moyen 32 jours ont été pris en charge pour flutter auriculaire au Service de Cardiologie Pédiatrique de l'hôpital La Rabta. Dans tous les cas, le diagnostic a été fait sur l'enregistrement électrocardiographique de surface (12 dérivations). Tous les malades avaient un coeur sain. Chez 3 nourrissons, une insuffisance cardiaque a été le mode de révélation alors que les 2 nouveau-nés avaient une arythmie bien tolérée malgré une fréquence ventriculaire rapide. La réduction du 1er épisode de flutter a été possible par choc électrique externe chez les 3 nourrissons avec dans 2 cas une imprégnation d'Amiodarone préalable. Les 2 nouveau-nés sont décédés à J8 et J10 de vie. A long terme, un nourrisson a présenté deux récidives à 4 mois puis à 2 ans. Le flutter auriculaire diagnostiqué en période néonatale est un trouble du rythme rare et pouvant être grave. Il est souvent difficile de contrôler le premier épisode de flutter et les attitudes thérapeutiques changent en fonction de l'habitude de chaque équipe. Le mécanisme de déclenchement de ce trouble du rythme reste actuellement méconnu chez le foetus, le nouveau-né et le nourrisson.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ablation par radiofréquence d'un flutter auriculaire périatriotomie compliquant la réparation chirurgicale d'une communication inter-auriculaire.

  • Nous rapportons l'ablation par radiofréquence d'un flutter auriculaire incisionnel périatriotomie compliquant à long terme la fermeture chirurgicale d'une communication interauriculaire. Il s'agit d'une tachycardie atriale à réponse ventriculaire rapide résistante aux multiples antiarythmiques et à plusieurs tentatives de réduction électrique, très symptomatique invalidante. L'ablation par radio-fréquence a consisté à la réalisation d'une ligne de bloc entre la cicatrice d'atriotomie et la veine cave inférieure. Les tirs du courant de radio-fréquence ont permi d'arrêter la tachycardie. Avec un recul de 4 mois, le patient est asymtomatique sans traitement anti-arythmique et en rythme sinusal permanent.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Resynchronisation atriale permanente par la stimulation biatriale synchrone pour le traitement préventif du flutter auriculaire associé à un bloc interauriculaire de haut degré.

  • Le bloc interauriculaire complet, secondaire à l'interruption de la conduction par le faisceau de Bachmann, s'accompagne d'une incidence élevée d'arythmies atriales, notamment de lutters atypiques. La relation probable entre ce type d'arythmies et le bloc interauriculaire sous-jacent nous a conduits à évaluer la possibilité de prévenir les arythmies atriales associées à un bloc interauriculaire complet par la stimulation biatriale induisant une resynchronisation atriale permanente. Ce travail concerne 28 patients (âge moyen 68 ans), ayant tous fait plusieurs récidives d'arythmies atriales malgré divers traitements antiarythmiques, tous ayant un bloc interauriculaire complet, la durée moyenne de l'onde P étant de 181±28 ms.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La fulguration du flutter auriculaire chez l'homme. Une observation anatomo-pathologique.

  • Un homme de 63 ans, atteint d'une cardiopathie ischémique, a bénéficié de 2 séances de fulguration endo-auriculaire droite basse pour un flutter mal toléré, multirécédivant et résistant aux traitements médicamenteux. Après cartographie endocavitaire confrontée aux ondes F de surface, un choc de 50 joules est délivré lors d'une première séance dans la région située en avant de la veine cave inférieure sour l'orifice du sinus coronaire et en arrière de la valve tricuspide. Une récidive précoce a conduit à une second séance où, à nouveau et selon la même procédure que précédemment, 50 joules sont délivrés dans la même zone.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Flutter auriculaire.

  • Les flutters auriculaires sont des circuits de macroréentrées dont l'origine peut être aussi bien située dans l'oreillette droite que gauche. Leur classification en flutters typiques et atypiques reste floue, alors que la classification américaine semble plus appropriée. Les flutters typiques sont ceux dont le circuit traverse l'isthme cavo-tricuspide de l'oreillette droite, qu'ils soient horaires ou antihoraires. Les atypiques sont constitués des flutters droits ne passant pas par cet isthme, et des flutters gauches. Le bilan clinique et paraclinique ainsi que la prise en charge en aigu est identique pour tous les flutters. Par contre, la conduite à tenir thérapeutique, notamment l'ablation, est différente tant en termes de succès que du risque de complications. Enfin, le risque thromboembolique du flutter semble maintenant démontré et sa prise en charge antithrombotique doit être la même que pour la fibrillation atriale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement intracardiaque du flutter auriculaire par courant de radiofréquence.

  • Beaucoup plus rare que la fibrillation auriculaire, le flutter auriculaire n'en est pas moins communément rencontré en pratique cardiologique courante. Marqué du sceau de la bénignité, il est pourtant de contrôle thérapeutique difficile tant en ce qui concerne la conversion aiguë que la prévention des rechutes. La tolérance fonctionnelle est souvent médiocre. Il est des formes rebelles, invalidantes pour lesquelles peut être proposée en dernier recours, une interruption électrique du faisceau de His par cathétérisme. Cette dernière méthode reste palliative même si elle est fonctionnellement efficace. Récemment a été développé un mode de traitement du flutter auriculaire par approche directe du tissu atrial.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement non médicamenteux du flutter auriculaire.

  • Le flutter auriculaire est un trouble du rythme cardiaque relativement rare. La tolérance clinique des accès peut être médiocre et les médicaments antiarythmiques ont un impact limité tant dans la suppression du flutter que dans la prévention ultérieure. Le traitement non médicamenteux a acquis dans ce domaine une place privilégiée. C'est ainsi que l'interruption de la crise de flutter aujourd'hui passe en première intention par la stimulation auriculaire rapide généralement réalisée par voie trans-œsophagienne. Ce faisant, le rythme sinusal est restauré dans 60 à 90 % des cas. Le choc électrique externe est réservé aux formes hémodynamiquement mal tolérées ou après échec de l'approche trans-œsophagienne. Le succès est pratiquement constant avec des énergies faibles de 50 à 100 J.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ablation par radiofréquence du flutter auriculaire. Facteurs prédictifs du succès primaire et devenir à moyen terme.

  • Quatre-vingt-onze patients consécutifs ont subi une ablation par radiofréquence d'un flutter auriculaire, chronique ou paroxystique, L'âge moyen des patients est de 66 ans , 38 % ont des antécédents de fibrillation auriculaire et 14,3 % de chirurgie cardiaque. Le taux de succès primaire est de 79 % (92 % dans le flutter commun). Les facteurs prédictifs sont : le type de flutter (p

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le cas clinique du mois. Flutter auriculaire avec réponse ventriculaire rapide (conduction auriculo-ventriculaire 1:1) lors d'un traitement par flécaïnide.

  • Nous rapportons le cas d’un flutter auriculaire avec réponse ventriculaire rapide (1:1) induit par la prise de flécaïnide pour une fibrillation auriculaire. Nous discutons le mécanisme de l’arythmie, son traitement et les mesures préventives à adopter.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Une observation de flutter auriculaire après pose de cathéter veineux ombilical

  • Le flutter auriculaire isolé, sans maladie cardiaque associée, est une tachycardie supraventriculaire rare en période néonatale. Sa survenue peut être déclenchée par la pose d’un cathéter veineux central.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov