Fievre typhoide [ Publications ]

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  • Introduction. La typhoïde est un motif fréquent de consultation en médecine générale dans les pays en développement, L'utilisation du test de Widal et Félix y est habituelle. L'objectif de ce travail est d'évaluer la fréquence de la typhoïde en médecine générale en clinique à Niamey et les valeurs prédictives positives et négatives du test de Widal dans ce contexte. Matériel et Méthode. Nous avons utilisé des valeurs publiées basses de sensibilité (67,9%) et de spécificité (93,8%). La fréquence de la typhoïde a été estimée à partir des déclarations du système d'information national en santé du Niger de 3 cliniques de Niamey. Résultat. 1 725 consultants ont été recensés du 1/12/07 au 31/01/08, parmi ceux-ci 311 présentaient des signes évocateurs non spécifiques: au moins de la fièvre et des céphalées et 172 une typhoïde. La fréquence est de 9,97% chez les consultants et 55,31% chez les consultants avec signes évocateurs non spécifiques. La valeur prédictive positive du test est de 53,81 % et la valeur prédictive négative de 96,35 % chez les consultants tout venant et respectivement de 93,13% et de 70,25% chez les patients avec signes évocateurs. Conclusion. D'autres méthodes diagnostiques comme la PCR, la coproculture, l'hémoculture sont proposées, mais elles ne sont pas accessibles dans ce contexte. La valeur prédictive positive du Widal chez les patients avec signes évocateurs non spécifiques est élevée, la valeur prédictive négative dans ce groupe à forte prévalence, sans être négligeable, est relativement faible et doit orienter vers un suivi.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Vaccination contre les maladies diarrhéiques et la fièvre typhoïde. Etat actuel et perspectives.

  • Les maladies diarrhéiques et la fièvre typhoïde restent toujours d'actualité dans les pays en développement, et l'on est toujours à la recherche de moyens de contrôle efficaces pour prévenir les épidémies qu'elles entraînent parfois. Il existe des mesures de prévention basée sur l'éducation sanitaire et l'assainissement des eaux usées ou le traitement adéquat de l'eau potable, mais ces recommandations données depuis de nombreuses années n'ont pas abouti aux résultats attendus pour diverses raisons. L'antibiothérapie s'est révélée efficace pendant de nombreuses années, malheureusement, de plus en plus de résistances aux antibiotiques sont aujourd'hui rapportées, en particulier dans le traitement de la typhoïde et des shigelloses. C'est ainsi qu'un regain d'intérêt se manifeste actuellement pour les vaccins destinés à lutter contre les infections dues au rotavirus et aux quatre bactéries V,cholerae, S.dysenteriae, E.coli, et S. typhi. Les nouveaux vaccins actuellement disponibles sont très efficaces et offrent une protection supérieure à celle entraînée par les anciens vaccins tués injectables. Ils ont ouvert la voie au développement d'autres candidats vaccins plus simples d'utilisation (vaccins oraux ou parentéraux à dose unique) dont les premiers résultats sont très encourageants. Certains de ces vaccins en développement, comme ceux destinés à lutter contre les Shigelles, sont dès à présent considérés comme de sérieux futurs candidats pour le contrôle des dysenteries à Shigella.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La fièvre typhoïde au Liban : étude épidémiologique

  • La fièvre typhoïde reste un grand problème de santé dans le monde et surtout dans les pays en voie de développement. Une personne est considérée atteinte de fièvre typhoïde ou paratyphoïde si une fièvre d'au moins 38 °C persiste pendant trois jours ou plus avec confirmation de laboratoire par isolement de Salmonella enterica serovar typhi ou paratyphi à partir de prélèvements cliniques. Notre étude concerne 6 148 cas de typhoïde rapportés entre 2000 et 2008 à l'unité de surveillance des maladies transmissibles du ministère de la Santé publique au Liban. Les résultats montrent que le plus grand nombre de cas a été enregistré en 2003 (891 cas), suivi par l'année 2007 (879 cas), tandis que le plus bas nombre est enregistré en 2005 (461 cas). La répartition des cas de typhoïde n'est pas homogène selon les différentes catégories d'âge. On note que la tranche d'âge la plus touchée se situe entre 20-39 ans, suivie par la tranche 10-19 ans, alors que la tranche la moins touchée est celle des personnes âgées de plus de 60 ans. En ce qui concerne la répartition des cas en fonction des régions, on constate qu'elle n'est pas homogène entre les cinq mohafazats ou districts (regroupant sud et Nabatieh). On observe que le nord reste le plus touché avec 2 192 cas, suivi par le Beqaa (1 651 cas) et le Mont-Liban (1 094 cas). Beyrouth reste la moins touchée avec 210 cas. Cette étude montre que la fièvre typhoïde reste endémique dans ce pays et présente toujours un risque de survenue d'épisodes épidémiques particulièrement en milieu rural.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Evaluation du test de Widal pour le diagnostic de la fièvre typhoïde au Liban.

  • La fièvre typhoïde constitue un problème majeur pour la santé publique dans les pays en voie de développement. Au Liban, où l'infrastructure sanitaire s'est dégradée lors de la guerre civile, l'ampleur de cette infection nécessite une méthode de diagnostic rapide et fiable. Pour évaluer l'apport du test sérologique de Widal et Félix dans le diagnostic, on a comparé la sérologie de patients avec hémoculture positive à Salmonella typhi (n = 78), avec celle de témoins fébriles atteints d'une autre infection (n = 65), et celle de donneurs de sang (n = 96). La meilleure valeur-seuil qui permet une distinction entre les malades infectés et les groupes contrôles était un titre en agglutinines O supérieur ou égal au 1/160. Avec cette valeur, la sensibilité était de 67,9 % et la spécificité de 93,8 % par rapport au groupe des sujets fébriles, ou 100% par rapport au groupe des donneurs. Malgré les limitations bien connues du test de Widal et Félix, ces valeurs montrent qu'il conserve, dans les conditions sanitaires de nombreux pays en développement, une place importante dans le dispositif de lutte contre la fièvre typhoïde.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Choc septique avec coma révélateur d'une fièvre typhoïde.

  • INTRODUCTION: Le diagnostic de fièvre typhoïde peut être difficile par rapport à celui de paludisme. Un choc septique, une encéphalopathie, une leucopénie sont communs aux 2 affections. OBSERVATION : Chez une patiente venant de Corée du sud, la maladie débutait une semaine après l'arrivée en France par des vomissements, une prostration et une fièvre à J-25. Il existait une rhabdomyolyse, une hépatite cytolytique, une thrombopénie, une leucopénie et une lymphopénie mais sans troubles de la coagulation. Un choc septique avec coma nécessitait une ventilation mécanique, un remplissage de 4500 ml en 6 heures et l'utilisation de dopamine. Six hémocultures étaient positives à Salmonella typhi au cours des 48 premières heures. Le traitement comportait de la ceftriaxone (4 g/j) pendant 5 jours. L'évolution était simple. COMMENTAIRES: La fièvre typhoïde doit être évoquée devant un choc septique survenant chez un patent en provenance de zone d'endémie au même titre que le paludisme. Une évolution sur 3 semaines, des signes digestifs, une fièvre en plateau, une encéphalopathie et une leucopénie doivent alerter le clinicien et justifient un traitement adapté.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Apport de la lysotypie et de la ribotypie dans l'investigation d'une epidémie de fièvre typhoïde en Tunisie.

  • Une investigation a été menée sur une épidémie de fièvre typhoïde, survenue dans la région de Sousse (Tunisie) durant l'été 1999. Vingt-quatre souches de Salmonella enterica sérotype Typhi ont été isolées chez des patients hospitalisés pour une fièvre typhoïde dans deux hôpitaux (Farhat Hached à Sousse et M'saken) et ont été étudiées à l'aide de deux techniques de typage moléculaire, la lysotypie et la ribotypie. Vingt et une souches avaient l'antigène Vi et un profil DVS (Degraded Vi Strains), une souche avait l'antigène Vi et appartenait au lysotype A et deux souches étaient non lysotypables (pas d'antigène Vi). Le même profil de ribotypie a été retrouvé sur 22 souches parmi les 24. Les résultats suggèrent que la ribotypie s'est révélée plus discriminante que la lysotypie dans ce cas et que la source de contamination était commune. Malheureusement, son origine précise n'a pu être déterminée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Aspects clinique et biologique de la fièvre typhoïde au Senegal: étude de 70 cas.

  • Nous avons réalisé de janvier 1995 à juin 2002, à l'Hôpital Principal de Dakar au Sénégal, une étude rétrospective et descriptive, des cas de fièvre typhoïde confirmés bactériologiquement. Les éléments cliniques, biologiques, les complications et le traitement de 70 patients ont été relevés. Une analyse globale et une comparaison entre les 37 enfants (moins de 15 ans) et les 33 adultes ont été effectuées. L'âge moyen était de 16,7 ans (1 à 52 ans), le sexe ratio H/F 1,4. Les éléments cliniques comprenaient une fièvre (97 %), des céphalées (50 %), des vomissements (71 %), des douleurs abdominales (54 %), une diarrhée (49 %), une splénomégalie (10 %), sans différence significative enfants/adultes. Une lymphopénie était notée chez 51%. L'anémie survenait chez 78 %. Plasmodium falciparum était associé chez 25,5 % des malades (prédominant chez l'enfant), une cytolyse hépatique a été observée chez 24 % (transaminases>

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La fièvre typhoïde n'est plus aussi simple à soigner.

  • La fièvre typhoïde est une maladie sévère et l'introduction d'une antibiothérapie efficace par le chloramphénicol en 1948 a été un progrès considérable. Dès les années suivantes, des souches de Salmonella enterica sérotype Typhi résistantes à cet antibiotique ont été isolées. Ce même phénomène s'est produit après l'introduction des aminopénicillines et du cotrimoxazole. Au cours de la deuxième moitié des années 1980, des souches multirésistantes (MR) à ces trois classes d'antibiotiques ont émergé puis envahi le sous-continent indien et l'Asie du Sud-Est. Dans les années 1990, toujours en Asie, ces souches MR sont devenues résistantes à l'acide nalidixique avec une sensibilité diminuée à la ciprofloxacine (Cip

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Fièvre typhoïde et grossesse.

  • Devenue rare mais non exceptionnelle en Europe, la fièvre typhoïde reste une maladie endémique en zone tropicale. Les auteurs ont voulu rappeler les signes cliniques, les moyens diagnostiques et thérapeutiques de cette affection, et effectuer à côté de leur propre série de 25 cas en Guyane, une revue de la littérature sur cette infection pendant la grossesse. Salmonella typhi réalise une septicémie à point de départ digestif et peut traverser le placenta, entraînant une chorioamniotite. Cette infection materno-foetale peut être responsable d'avortement, de mort foetale in utero, d'infection néonatale ainsi que de diverses complications maternelles. Le traitement fait actuellement appel à la ceftriaxone et doit être le plus précoce possible afin d'éviter les complications maternelles et la transmission foetale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Surdité définitive au décours d'une fièvre typhoïde une observation a Dakar (Sénégal).

  • Les infections graves à Salmonella typhi et paratyphi sont encore fréquentes en Afrique sub-saharienne, où elles sont souvent traitées de manière empirique comme des accès palustres. En plus des signes cliniques classiques et des complications bien connues de la maladie, il existe des atteintes rares que le clinicien doit connaître en zone de forte incidence. Nous rapportons ici le cas d'un patient de 18 ans qui s'est présenté dans le service dans un tableau de coma fébrile résistant à un traitement par quinine. Le diagnostic finalement retenu a été celui de fièvre typhoïde avec tuphos. Une surdité totale a été constatée au décours, pour laquelle nous discutons ici l'imputabilité de la typhoïde elle-même ou des médicaments prescrits.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Fièvre typhoïde. Etude rétrospective de 52 cas observés au Liban.

  • Objectifs Présenter l'épidémiologie et la clinique de la fièvre typhoïde au Liban. Méthode Étude rétrospective sur 52 patients admis dans un centre hospitalier universitaire entre 1995 et 1999. Les critères d'inclusion sont une hémoculture positive à Salmonella typhi ou paratyphi et/ou un sérodiagnostic de Widal >

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov