Fievre q [ Publications ]

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  • L'endocardite à Coxiella burnetii est exceptionnelle. Elle représente la manifestation essentielle de la forme chronique de la fièvre Q. C'est une endocardite à hémoculture négative, cliniquement polymorphe etdont le diagnostic est essentiellement sérologique par l'immunofluorescence indirecte. Nous rapportons le cas d'un patient de 19 ans aux antécédents de fuite aortique rhumatismale, hospitalisé pour une poussée d'insuffisance cardiaque gauche dans un contexte de fièvre au long cours, sans végétation ni mutilation valvulaire. Le titrage des anticorps IgG anti-phase I est significatif. Un traitement à base de doxycycline et de fluoroquinolone est alors institué. L'évolution clinique est spectaculaire. Trois mois plus tard, le patient a subi un remplacement de la valve aortique dont l'étude histologique montre une endocardite subaiguë sur valvulite chronique cicatricielle. Cette observation est intéressante par sa rareté, par les difficultés diagnostiques et thérapeutiques rencontrées.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Méningo-encéphalite au cours d'une fièvre Q aiguë

  • La fièvre Q est une anthropozoonose due à Coxiella burnetii, transmise principalement par voie aérienne. Elle est caractérisée par son polymorphisme clinique. Les formes aiguës (évolution inférieure à 3 mois) se caractérisent essentiellement par un syndrome pseudo-grippal, une fièvre isolée, une pneumopathie avec hépatite biologique. Les formes chroniques (évolution supérieure à 3 mois) se manifestent le plus fréquemment par une endocardite à hémocultures négatives. Les manifestations neurologiques sont plus rares et correspondent pour la forme aiguë à des méningites ou des méningo-encéphalites et pour la forme chronique à des embolies cérébrales secondaires à une endocardite. Nous rapportons deux observations de méningo-encéphalite au cours d'une fièvre Q aiguë et présentons une revue de la littérature des manifestations neurologiques au cours des infections à Coxiella burnetii.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La fièvre Q, agent potentiel de bioterrorisme.

  • Plusieurs modes de transmission possibles La fièvre Q est une zoonose due à Coxiella burnetii. Son intérêt comme agent potentiel de bioterrorisme réside dans sa transmission possible par inhalation de particules aérosolisées. Ce mode de transmission serait le plus susceptible d'être utilisé, l'inhalation de 1 à 10 bactéries pouvant permettre le développement d'une infection chez l'homme. Un autre mode de transmission possible dans le cadre d'un acte de bioterrorisme serait l'introduction intentionnelle de la bactérie dans les aliments. Une arme plutôt incapacitante Cependant, C burnetii n'a jamais été utilisé comme arme biologique. La probabilité que ce germe soit employé est faible : en effet, l'incubation de la fièvre Q est longue, une grande partie des infections est asymptomatique et la mortalité est faible. C burnetii pourrait plutôt être utilisé comme agent incapacitant.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Endocardite silencieuse à fièvre Q. A propos d'un cas.

  • Un souffle d'insuffisance aortique est découvert chez un patient totalement asymptomatique ayant fait quelques mois auparavant une infection aiguë à Coxiella burnetii. L'échocardiographie endo-œsophagienne, les sérologies puis l'Immunofluorescence directe de la valve aortique confirment le diagnostic d'endocardite à fièvre Q. Dans les suites du remplacement valvulaire aortique, un traitement par Vibramycine et Plaquénil est institué. Les complications cardiaques de la fièvre Q doivent être bien connues car elles peuvent rester longtemps asymptomatiques. L'utilisation de l'échocardiographie transthoraclque voire transœsophagienne doit être la plus large possible dans les formes algues de la fièvre Q et systématique dans les formes chroniques des infections à Coxlella burnetil.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L'endocardite infectieuse de la fièvre Q. A propos d'une nouvelle observation.

  • Un cas chez un homme de 42 ans ayant un souffle cardiaque connu de longue date et un syndrome infectieux évoluant depuis plusieurs mois. La sérologie recherche les anticorps antiphase I de type IgA par la technique d'immunofluorescence indirecte.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov