Fievre [ Niveau Expert ]

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  • La fièvre de l'enfant est une source d'inquiétude pour les parents, provoquant une demande importante de soins. Elle demeure le premier motif de consultation en médecine libérale et la première indication de traitement médicamenteux chez l'enfant. L'objectif du médecin est d'identifier si l'enfant est atteint d'une infection bactérienne sévère, puis une fois ce diagnostic écarté, d'instaurer une thérapeutique adaptée. Les molécules les plus utilisées dans cette indication sont le paracétamol et les anti-inflammatoires non stéroïdiens. L'objectif de ce travail doctoral est d'évaluer les connaissances et les pratiques des professionnels de santé et des parents dans la prise en charge de la fièvre chez un enfant, en 2017. Nous avons mené une enquête en 2017, auprès de 237 médecins libéraux et 207 parents domiciliés en Loire Atlantique qui ont répondu à un questionnaire élaboré à partir des nouvelles recommandations de l'HAS d'octobre 2016 sur la prise en charge d'un enfant fébrile. Les pratiques des professionnels de santé et des parents restent contrastées et parfois en inadéquation avec les nouvelles recommandations. Parmi les résultats encourageants, 99% des parents et la totalité des professionnels de santé utilisent le paracétamol en 1ère intention pour prendre en charge l'enfant fébrile. Les mesures physiques sont également préconisées par 97% des professionnels de santé et utilisées par 96% des parents mais de façon suboptimal. A contrario, l'indication médicamenteuse reste mal connue, seulement 11% des parents et 8% des professionnels de santé citent l'inconfort. De plus, seulement 32% des professionnels de santé recherchent la totalité des signes de gravité décrit par l'HAS devant un enfant fébrile. La phobie de la fièvre persiste chez les parents, la totalité des parents donne du paracétamol avant la consultation pour leur enfant fébrile et 49% d'entre eux indiquent des peurs irrationnelles. Les résultats de cette présente étude démontrent la nécessité d'encourager et d'accentuer la formation médicale continue et de parfaire l'éducation en santé afin que la prise en charge de la fièvre de l'enfant soit en adéquation avec les recommandations et la plus adaptée possible.

  • Source : sudoc.fr

Evaluation de l impact d une information diffusée par vidéo sur les connaissances des parents quant à la fièvre de l enfant

  • INTRODUCTION : La fièvre de l enfant est un des motifs les plus fréquents de consultation aux urgences pédiatriques et en cabinet de ville. Malgré les recommandations de l Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des Produits de Santé (ANSM) de 2005, les connaissances des parents restent largement insuffisantes comme l ont montré de nombreuses études. L accent doit donc être mis sur la pédagogie et le support audiovisuel semble, de nos jours, adapté pour faire passer un message au plus grand nombre. MATERIEL ET METHODE : Nous avons réalisé une analyse descriptive des connaissances des parents avant la diffusion de la vidéo puis, une analyse comparative appariée des connaissances avant/après la vidéo. Un questionnaire composé de 2 parties a été distribué aux parents consultant aux urgences pédiatriques de l hôpital de Lens, quelque fût l âge de leur enfant et le motif de consultation. La vidéo a été montrée de manière individuelle à chaque participant par l investigateur lui-même. Au total, 79 questionnaires ont été remplis, tous exploités et analysés. RESULTATS : Le symptôme « fièvre » représentait 63,3% des motifs de consultation. Avant de voir la vidéo, les parents ont présenté de nombreuses lacunes, y compris sur les connaissances fondamentales comme le seuil de 38°C définissant la fièvre : 40,5% des parents ignoraient ce chiffre. La vidéo a permis d améliorer les réponses de manière significative. Après la vidéo, 100% des parents déclaraient qu à l avenir ils prendraient la température avec un thermomètre (vs 91% , p=0,002), 96% connaissaient le seuil de 38°C (vs 59% , p

  • Source : sudoc.fr

Education des parents à la prise en charge de la fièvre chez l'enfant: une évaluation d'action d'éducation pour la santé

  • Introduction. Le nombre important de consultations pour fièvre chez les enfants en bas âge est une problématique étudiée depuis de nombreuses années. Plusieurs méthodes d'éducation ont été testées afin de diminuer le nombre de consultations injustifiées. L'éducation en santé est un des moyens qui pourrait leur permettre de mieux gérer ce symptôme et donc de consulter de façon appropriée. Matériel et Méthodes. Nous avons réalisé une étude analytique dans deux cabinets de médecine générale afin d'évaluer un entretien d'éducation en santé. Cet entretien avait lieu suite à une consultation de pédiatrie afin d'échanger avec le parent sur la prise en charge de la fièvre chez l'enfant recommandée selon l'HAS. Chaque parent a été rappelé 6 mois après l'entretien afin de savoir s'il se sentait plus à l'aise dans la prise en charge de la fièvre et si cette prise en charge était conforme aux recommandations. Résultats. 20 parents d'enfants de 3 mois à 3 ans ont été inclus. 75 % des parents se sentent plus à l'aise dans leur prise en charge 6 mois après l'entretien. Leur prise en charge est plutôt conforme aux recommandations avec 85 % des parents évoquant la notion de confort avant la mise en place d'un traitement et 100 % des parents ne consultant pas immédiatement un médecin en l'absence de signe de gravité. Les mesures physiques sont cependant mal connues avec moins de 35 % des parents citant l'ensemble des 3 mesures recommandées. Conclusion. Notre étude suggère l'intérêt que pourrait avoir un entretien d'éducation dédié à la fièvre auprès des parents, s'il est personnalisé et repose sur une relation d'échange avec le parent

  • Source : sudoc.fr

Rappels de vaccination contre la fièvre jaune en Guyane

  • Le 24 janvier 2014, le HCSP a émis un avis sur la vaccination de rappel contre la fièvre jaune en Guyane en indiquant que cet avis serait reconsidéré si le Règlement sanitaire international était modifié.nEn mai 2014, l assemblée mondiale de la santé a adopté un amendement à l annexe 7 du RSI stipulant que la durée de protection conférée par les vaccins de la fièvre jaune agréés par l Organisation mondiale de la santé (OMS) était étendue à la vie entière et que la durée de validité du certificat de vaccination international devait être prolongée en conséquence. Cette décision motive la révision de l avis du 24 janvier 2014.nLe HCSP a pris notamment en considération l épidémiologie de la fièvre jaune en Guyane et la couverture vaccinale, les arguments de l OMS et les données disponibles relatives à durée de protection conférée par une seule dose de vaccin.nLe HCSP prend acte de la décision de l OMS et indique que la prolongation à vie de la validité du certificat international de vaccination doit s appliquer aux ressortissants français résidant ou désirant se rendre en Guyane.nToutefois, l administration d une seconde dose de vaccin est recommandée pour les enfants vaccinés avant l âge de 2 ans, les femmes primo-vaccinées en cours de grossesse, les personnes vivant avec le VIH et les personnes immunodéprimées. Cette option devrait également être considérée en cas d évidence de circulation active du virus de la fièvre jaune chez les personnes vaccinées depuis plus de dix ans.nLe HCSP ne recommande pas d administrer plus de deux doses de vaccin excepté aux personnes immunodéprimées pour lesquelles un suivi du titre des anticorps neutralisants est nécessaire.

  • Source : hcsp.fr

L épisode aigu de fièvre sans autre symptôme chez l enfant de moins de trois ans : Stratégie contre l incertitude en médecine ambulatoire

  • En médecine générale, l état fébrile est en cause au cours d une consultation pédiatrique sur trois. A chaque contact avec un enfant présentant une température de 38 °C ou plus sans autre symptôme, l enjeu pour le médecin de famille sera de détecter une infection bactérienne sévère (IBS) pour laquelle s impose une mise au point dans un service d urgence pédiatrique, alors que dans plus de 99 % des cas, il s agira d une pathologie bénigne ne requérant que des mesures simples. En se basant sur une revue de la littérature récente, cet article de synthèse propose un algorithme décisionnel en partant de facteurs facilement disponibles en 1re ligne tels l âge de l enfant, ses antécédents personnels, son environnement, l intensité et la durée de la température, la présence ou non de dyspnée, le niveau d inquiétude parentale et l impression clinique du médecin.

  • Source : amub.be

Fièvre, adénopathie : une situation clinique de toxoplasmose aiguë chez une patiente immunocompétente

  • La toxoplasmose est une maladie infectieuse causée par le parasite intracellulaire Toxoplasma gondii. En Suisse, environ un tiers de la population a des anticorps contre cet agent pathogène et a donc déjà été en contact avec le parasite ou a déjà contracté la maladie. Les patients immunocompétents sont habituellement asymptomatiques (80 à 90%) pendant l infection primaire. Le symptôme le plus fréquent est l adénopathie cervicale ou occipitale. La sérologie est le test diagnostique de référence chez les sujets immunocompétents. La présence d anticorps IgM n est cependant pas suffisante pour établir avec certitude le diagnostic de toxoplasmose aiguë. La distinction entre une toxoplasmose aiguë et chronique nécessite des tests sérologiques complémentaires (l avidité en IgG). Si nécessaire, le traitement le plus utilisé et probablement le plus efficace est la combinaison de pyriméthamine et de sulfadiazine, avec acide folinique.

  • Source : revmed.ch

Pneumopathie aiguë communautaire de l adulte immunocompétent et fièvre Q : connaissances et perceptions des médecins généralistes de Guyane française

  • INTRODUCTION : La fièvre Q (FQ), ou infection à Coxiellaburnetii, est décrite pour la première fois en Guyane en 1955. Les pneumopathies aiguës communautaires (PAC) représentent environ 90 % des FQ symptomatiques en Guyane française. Les médecins généralistes (MG) étant en première ligne dans la prise en charge de ces deux pathologies, l objectif de cette thèse était d évaluer les connaissances et perceptions des MG de Guyane sur ces deux sujets liés. MÉTHODE : Un auto-questionnaire a été distribué aux MG de Guyane entre février et juillet 2017. Ont été exclus de l étude les MG exerçant en milieu hospitalier. RÉSULTATS : Parmi les 113 MG identifiés sur la période d étude, 54 (47,8%) ont répondu au questionnaire. La moyenne d âge était de 47.9 ans (± 11.6) et le sex ratio (H/F) de 1.25. En ce qui concerne les PAC, ils voyaient

  • Source : dumas.ccsd.cnrs.fr

Pneumopathie aiguë communautaire de l adulte immunocompétent et fièvre Q : connaissances et perceptions des médecins généralistes de Guyane française

  • INTRODUCTION : La fièvre Q (FQ), ou infection à Coxiellaburnetii, est décrite pour la première fois en Guyane en 1955. Les pneumopathies aiguës communautaires (PAC) représentent environ 90 % des FQ symptomatiques en Guyane française. Les médecins généralistes (MG) étant en première ligne dans la prise en charge de ces deux pathologies, l objectif de cette thèse était d évaluer les connaissances et perceptions des MG de Guyane sur ces deux sujets liés. MÉTHODE : Un auto-questionnaire a été distribué aux MG de Guyane entre février et juillet 2017. Ont été exclus de l étude les MG exerçant en milieu hospitalier. RÉSULTATS : Parmi les 113 MG identifiés sur la période d étude, 54 (47,8%) ont répondu au questionnaire. La moyenne d âge était de 47.9 ans (± 11.6) et le sex ratio (H/F) de 1.25. En ce qui concerne les PAC, ils voyaient

  • Source : dumas.ccsd.cnrs.fr

Conduite à tenir autour des cas suspects de fièvre hémorragique à virus Ebola

  • Le HCSP a pris en compte le contexte épidémiologique, les aspects cliniques et biologiques des FHV Ebola, le niveau de contagiosité et les principaux diagnostics différentiels à évoquer. Il rappelle les modalités de validation des cas et l'importance de l'application des précautions d'hygiène standard chez tout patient. Le HCSP émet des recommandations adaptées aux différentes situations : personne asymptomatique revenant d'un pays touché, patient classé « cas possible » ou « confirmé ». Il détaille les modalités de la prise en charge en cabinet de ville et en établissement de santé en termes notamment de précautions spécifiques d'hygiène (précautions complémentaires de type « air » et « contact »), du transport et de l'hospitalisation, des examens biologiques pour le diagnostic positif, les diagnostics différentiels et la surveillance, de la gestion des excréta, des déchets d'activité de soins à risques infectieux, des matériels et de l'environnement.

  • Source : hcsp.fr

Démarche diagnostique des fièvres récurrentes prolongées chez l adulte

  • Au sein des fièvres prolongées inexpliquées, les fièvres récurrentes correspondent à un sous-groupe dont le diagnostic étiologique est particulièrement difficile. Ces fièvres récurrentes représentent entre 18 et 42 % des fièvres prolongées inexpliquées dans les grandes séries de la littérature. Les données limitées de la littérature ne permettent pas de proposer un algorithme décisionnel ou une conduite à tenir standardisée. Toutefois, la stratégie diagnostique est distincte de celle proposée pour les fièvres continues. Les pathologies responsables de ces fièvres récurrentes sont différentes avec moins d infections et moins de pathologies tumorales. Parmi les maladies inflammatoires systémiques, la maladie de Still de l adulte est une cause classique. Plus de 50 % des cas restent sans diagnostic. Les fièvres récurrentes héréditaires, prototype des maladies auto-inflammatoires, sont maintenant plus facilement évoquées chez un adulte jeune

  • Source : sciencedirect.com

Fièvre jaune - Surveillance des manifestations indésirables consécutives à la vaccination contre la fièvre jaune - Guide opérationnel à l'usage du personnel de niveau central, intermédiaire et périphérique

  • Ce guide opérationnel s'adresse au personnel de santé de niveau central, intermédiaire et périphérique (médecins, agents de santé et décideurs) qui peuvent être confrontés à des cas de manifestations postvaccinales indésirables (MAPI) consécutives à la vaccination contre la fièvre jaune (...) Cet ouvrage contient essentiellement des informations pratiques concernant : la planification et la mise en place d'un système de surveillance active et passive des MAPI fièvre jaune , la conduite des enquêtes concernant les cas de MAPI , la prise en charge des cas , la communication sur les MAPI. Les utilisateurs trouveront ici un cadre opérationnel qu'ils pourront adapter, si besoin, en fonction des contraintes locales.

  • Source : whqlibdoc.who.int

La fièvre chez l enfant voyageur de retour au pays : faits saillants pour les professionnels de la santé

  • Les loisirs, la mondialisation, la migration et les familles qui rendent visite à des amis et à des parents en pays étranger accroissent la fréquence des voyages internationaux et l exposition potentielle à des maladies tropicales. Les cliniciens peuvent éprouver de la difficulté à poser un diagnostic chez les jeunes patients infectés à leur retour au Canada, qui peuvent en subir des conséquences importantes s ils ne sont pas traités. Il existe des lignes directrices de qualité pour le dépistage et le diagnostic, mais les professionnels de la santé doivent savoir où les trouver. Le présent point de pratique fait ressortir les faits saillants relatifs à la prise en charge de la fièvre chez l enfant voyageur de retour au pays et contient des liens vers des ressources détaillées sur le sujet.

  • Source : cps.ca

Fièvre jaune : nouvelles recommandations

  • L indication à la vaccination contre la fièvre jaune n est pas toujours facile à poser car elle tient non seulement compte des risques réels sur place, mais également des réglementations sanitaires de chaque pays (visant à éviter respectivement l émergence d épidémies dans des régions historiquement à risque et l introduction du virus dans des zones où les moustiques vecteurs sont présents), ainsi que de facteurs propres au voyageur qui peuvent le rendre plus susceptible aux effets secondaires importants, voire mortels de la vaccination.L OMS vient de réévaluer les recommandations de vaccination contre la fièvre jaune et de conclure qu une dose unique de vaccin confère une protection à vie.Cet article cherche à clarifier les stratégies vaccinales en 2013 à la lumière de vignettes cliniques souvent rencontrées dans la pratique de la médecine des voyages

  • Source : revmed.ch

Virus de la fièvre à tiques du Colorado - fiches techniques santé/sécurité - matières infectieuses

  • description, danger pour la santé (pathogénicité, épidémiologie, gamme d'hôtes, dose infectieuse, mode de transmission, période d'incubation, transmissibilité), dissémination (réservoir, zoonose, vecteurs), viabilité (sensibilité aux médicaments, sensibilité aux désinfectants, inactivation par des moyens physiques, survie à l'extérieur de l'hôte), aspects médicaux (surveillance, premiers soins et traitements, immunisation, prophylaxie), dangers pour le personnel de laboratoire (infections liées ou acquises au laboratoire, sources et échantillons, dangers primaires et particuliers), précautions recommandés (exigences de confinement, vêtements protecteurs, autres protections), renseignements relatifs à la manipulation (déversements, élimination, entreposage), renseignements divers

  • Source : phac-aspc.gc.ca

Virus de la fièvre hémorragique d'Omsk - fiches techniques santé/sécurité - matières infectieuses

  • description, danger pour la santé (pathogénicité, épidémiologie, gamme d'hôtes, dose infectieuse, mode de transmission, période d'incubation, transmissibilité), dissémination (réservoir, zoonose, vecteurs), viabilité (sensibilité aux médicaments, sensibilité aux désinfectants, inactivation par des moyens physiques, survie à l'extérieur de l'hôte), aspects médicaux (surveillance, premiers soins et traitements, immunisation, prophylaxie), dangers pour le personnel de laboratoire (infections liées ou acquises au laboratoire, sources et échantillons, dangers primaires et particuliers), précautions recommandés (exigences de confinement, vêtements protecteurs, autres protections), renseignements relatifs à la manipulation (déversements, élimination, entreposage), renseignements divers

  • Source : phac-aspc.gc.ca

Virus de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo - fiches techniques santé/sécurité

  • description, danger pour la santé (pathogénicité, épidémiologie, gamme d'hôtes, dose infectieuse, mode de transmission, période d'incubation, transmissibilité), dissémination (réservoir, zoonose, vecteurs), viabilité (sensibilité aux médicaments, sensibilité aux désinfectants, inactivation par des moyens physiques, survie à l'extérieur de l'hôte), aspects médicaux (surveillance, premiers soins et traitements, immunisation, prophylaxie), dangers pour le personnel de laboratoire (infections liées ou acquises au laboratoire, sources et échantillons, dangers primaires et particuliers), précautions recommandés (exigences de confinement, vêtements protecteurs, autres protections), renseignements relatifs à la manipulation (déversements, élimination, entreposage), renseignements divers

  • Source : phac-aspc.gc.ca

Virus de la fièvre catarrhale maligne du mouton - fiches techniques santé/sécurité

  • description, danger pour la santé (pathogénicité, épidémiologie, gamme d'hôtes, dose infectieuse, mode de transmission, période d'incubation, transmissibilité), dissémination (réservoir, zoonose, vecteurs), viabilité (sensibilité aux médicaments, sensibilité aux désinfectants, inactivation par des moyens physiques, survie à l'extérieur de l'hôte), aspects médicaux (surveillance, premiers soins et traitements, immunisation, prophylaxie), dangers pour le personnel de laboratoire (infections liées ou acquises au laboratoire, sources et échantillons, dangers primaires et particuliers), précautions recommandés (exigences de confinement, vêtements protecteurs, autres protections), renseignements relatifs à la manipulation (déversements, élimination, entreposage), renseignements divers

  • Source : phac-aspc.gc.ca

Virus de la fièvre jaune - fiche technique santé/sécurité - matières infectieuses

  • description, danger pour la santé (pathogénicité, épidémiologie, gamme d'hôtes, dose infectieuse, mode de transmission, période d'incubation, transmissibilité), dissémination (réservoir, zoonose, vecteurs), viabilité (sensibilité aux médicaments, sensibilité aux désinfectants, inactivation par des moyens physiques, survie à l'extérieur de l'hôte), aspects médicaux (surveillance, premiers soins et traitements, immunisation, prophylaxie), dangers pour le personnel de laboratoire (infections liées ou acquises au laboratoire, sources et échantillons, dangers primaires et particuliers), précautions recommandés (exigences de confinement, vêtements protecteurs, autres protections), renseignements relatifs à la manipulation (déversements, élimination, entreposage), renseignements divers

  • Source : phac-aspc.gc.ca

Les fièvres récurrentes héréditaires

  • Les Fièvres Récurrentes Héréditaires ont longtemps désarçonné patients et médecins de par leurs signes invalidants mais ne présentant pas de spécificité particulière. La grande révolution pour ces maladies rares fut la découverte en 1997 du gène responsable de la Fièvre Méditerranéenne Familiale, première fièvre récurrente disposant ainsi d'un diagnostic de certitude. Par la suite d'autres gènes responsables de FRH ont été identifiés ce qui a permis des progrès substantiels dans la compréhension des FRH en général et sur le fonctionnement du système immunitaire en particulier. Ces nouvelles connaissances ont conduit au développement de traitements plus spécifiques permettant à de multiples patients de retrouver une qualité de vie qui jusque-là leur était inconnue.

  • Source : fondation-groupama.com

Fièvres virales d'ailleurs

  • Certains virus ne se transmettent que dans certaines parties du monde et n'existent pas en Suisse. Cependant, l'augmentation des voyages intercontinentaux, la propension à pratiquer des activités dans des contrées reculées, le transport (parfois interdit) d'animaux exotiques, le réchauffement climatique et l'adaptation des virus à de nouveaux vecteurs entraînent une extension des maladies virales vers les pays tempérés. Pour améliorer l'identification de ces infections chez les voyageurs, mais aussi dans les populations autochtones d'Europe, connaître la clinique et les sites annonçant les épidémies est souhaitable. Des signes neurologiques ou hémorragiques doivent faire suspecter une fièvre hémorragique virale, diagnostic à considérer si la destination et la chronologie sont compatibles, des mesures d'isolement strict étant nécessaires.

  • Source : revmed.ch