Fievre hemorragique de crimee-congo [ Publications ]

fievre hemorragique de crimee-congo [ Publications ]

Publications > fievre hemorragique de crimee-congo

  • Le pouvoir vecteur de la tique Rhipicephalus evertsi everts pour le virus de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo (CCHF) a été analysé expérimentaiement. Le cycle de reproduction au laboratoire e été étudié Rh. e. evertsi a été infectée par inoculation intra-cœlomique (transtégumentaire et intra-anale) à la stase imaginale et par repas sanguin infectant sur une chèvre virémique aux stases imaginale et nymphale. La capacité d'infection des tiques, les passages transovarien et transtasial du virus CCHF ont été suivies par réisolement du virus sur souriceaux nouveau-nés, par détection du virus et des anticorps antiviraux par ELISA et immunofluorescence indirecte Après inoculations intra-cœlomiques, les imagos ont présenté des titres viraux de 0,67 à 2,9 log DL5010, 02 ml et ont transmis le virus à leurs hôtes vertébrés pendant le repas sanguin. Après le repas infectieux qui dure de 8 à 10 jours, des taux d'infection de 36 % et 100 % ont été observés respectivement chez les màles et les femelles Deux fois sur sept, une transmission transovarienne a été observée et le virus réisolé à partir des larves de première génération. Toutefois le virus n'a pas été détecte chez les nymphes issues des larves. Soixante et onze pour cent des nymphes gorgées sur chèvre virémique sont retrouvées infectées par le virus Après métamorphose, 22 % des mâles et 42 % des femelles sont infectés avec un titre viral faible Du point de vue épidémiologique, ces résultats montrent que Rh. e. evertsi est un vecteur apparemment peu efficace du virus CCHF, mais son rôle en période epizootique ne doit pas être sous-estimé.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Transmission expérimentale du virus de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo: place de trois espèces vectrices dans les cycles de maintenance et de transmission au Sénégal.

  • Dans cet article, nous rapportons la place de trois espèces de tiques Amblyomma variegatum (Fabricius, 1794), Hyalomma marginatum rufipes (Koch, 1844) et -lyclomma truncatum (Koch, 1844) dans les cycles de maintenance et de transmission du virus de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo (CCHF) au Sénégal. Les imagos de ces espèces ont été infectés par inoculation intracoelomique. La réplication du virus les transmissions verticale (transovarienne et transtasiale) et horizontale pour les différentes stases ont été étudiées par les techniques d'isolement sur souriceaux nouveau-nés, d'immunofluorescence indirecte, par la réaction de polymérisation en chaine et par ELISA Les résultats obtenus ont montré que 15 jours après l'inoculation. des taux d'infection de 100 % on ! été obtenus avec Hyalomma marginatum rufipes et Hyalomma truncatum Ce taux passe à 60 % chez Amblyomma variegatum Les imagos des trois espèces infectées ont transmis le virus à leurs hôtes au cours du repas sanguin (100 %). Une transmission transovarienne élevée pour les espèces Hyalomma marginatum rufipes et Hyalommo truncatum a éte observée avec respectivement 53 et 50 % de larves positives en immunofluorescence indirecte Ce taux passe à 12 % chez Amblyomma variegatum L'infection des tiques ne persiste pas audelà de la première génération chez les trois espèces étudiées Les tiques sont donc des vecteurs-réservoirs temporaires mais pas des réservoirs permanents du virus CCHF.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La fièvre hémorragique de Crimée-Congo: l'essentiel pour le praticien.

  • La fièvre hémorragique de Crimée-Congo (FHCC) est une maladie transmise par des tiques qui est répartie sur plus d'une trentaine de pays en Europe, en Asie et en Afrique. L'agent causal est le virus de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo (VFHCC) du genre Nairovirus (famille des Bunyaviridae), qui est caractérisé par une grande variabilité génétique. L'homme se contamine par morsure de tique ou par contact avec des fluides biologiques d'animaux ou de sujets infectés. Le tableau clinique est marqué par des symptômes initiaux peu spécifiques puis une progression vers une phase hémorragique qui peut engager le pronostic vital dans 10 à 50% des cas. Les signes biologiques montrent classiquement une thrombopénie, une élévation des enzymes de cytolyse hépatique ou musculaire et de cholestase ainsi que des troubles de la coagulation. La pathogenèse est encore mal comprise mais elle pourrait être associée à une production élevée de médiateurs solubles tels que des cytokines pro-inflammatoires et un dysfonctionnement de la réponse immunitaire innée. Le diagnostic de certitude repose sur l'isolement viral, la détection du génome par des techniques moléculaires (RT-PCR) ou la détection d'anticorps anti-VFHCC par sérologie. Il n'existe aucun traitement spécifique de la maladie et à ce jour, l'efficacité de la ribavirine reste controversée. En l'absence de vaccin, la prophylaxie est basée essentiellement sur la lutte antivectorielle, la protection et l'information des populations et des personnels soignants.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Fièvre hémorragique de Crimée-Congo : une maladie virale émergente en Europe.

  • spp ou par contact avec le sang de personnes ou d’animaux infectés. Elle est endémique dans des régions d’Europe fréquemment visitées par des personnes vivant en Suisse. Le diagnostic repose sur la clinique d’un état fébrile et de manifestations hémorragiques. Il est confirmé par PCR ou sérologie. Sa gravité et son potentiel de transmission nosocomiale en font une infection à inclure dans le diagnostic différentiel de fièvre au retour de voyage afin de rapidement prendre les mesures qui s’imposent : hospitalisation en isolement adéquat et traitement précoce par ribavirine. En l’absence de vaccin efficace, sa prévention repose sur l’application de mesures de barrières et l’administration prophylactique de ribavirine en cas d’accident exposant au sang d’un malade.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov