Fibrose [ Publications ]

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  • Objectif. Évaluer la fiabilité et la tolérance des angioscanographies thoraciques au gadolinium en TDM multicoupe du thorax à 64 coupes par rotation en comparaison avec la technologie TDM à 16 coupes par rotation. Ce travail prospectif ayant été entrepris avant la description des complications de type de fibrose systémique néphrogénique (FSN), une attention particulière a été apportée dans la surveillance à long terme de la population explorée. Matériel et méthode. Cette étude était approuvée par le Comité d'Éthique de notre institution avec obtention d'un consentement éclairé pour chaque patient. Quatorze patients (Groupe 1) (9 hommes et 5 femmes , âge moyen : 64,3 ans) ayant une contre-indication à l'injection d'un produit de contraste iodé ont bénéficié d'une angioscanographie thoracique (collimation : 32 ×2 × 0,6 mm, pitch: 1,2) au gadolinium (0,5 mml/ml) administré à la dose de 0,4 mmol/kg avec un débit de 6 ml/s avec évaluation de la tolérance clinique et biologique du gadolinium. Les résultats de cette population étaient comparés à ceux d'une population de 31 patients (21 hommes, 10 femmes, âge moyen: 63,2 ans) (Groupe 2) ayant bénéficié d'une exploration du même type sur un scanner multicoupe à 16 coupes par rotation. L'ensemble de la population a été suivie sur une durée moyenne de 22,6 mois. Résultats. Pour un volume moyen (déviation standard) non significativement différent (Groupe 1: 54,8 ± 11 ml, Groupe 2: 53,4 ± 6,9 ml) (p = 0,94), les patients du Groupe 1 ont bénéficié d'une angioscanographie sur toute la hauteur du thorax alors que seul le tiers moyen était exploré dans le Groupe 2. Les angioscanographies étaient toutes diagnostiques dans le Groupe 1 et le Groupe 2, il existait cependant une proportion significativement plus importante d'angioscanographies interprétables jusqu'au niveau sous-segmentaire dans le Groupe 1 (10/ 14, 72 %) que dans le Groupe 2 (6/31, 19 %) (p = 0,003). Les valeurs moyennes d'atténuation au sein des artères pulmonaires ne différaient pas entre le Groupe 1 et le Groupe 2 (artères centrales: 194,5 ± 51,3 UH vs 180,6 ± 53,8 UH, p = 0,38) (artères lobaires: 208,5 ± 52,5 UH vs 189,9 ± 60,1 UH, p = 0,33) (artères segmentaires: 220,4 ± 50,4 UH vs 201,5 ± 54,7 UH, p = 0,42). Une altération transitoire de la fonction rénale était observée chez un patient du Groupe 1 ayant une insuffisance rénale chronique préexistante marquée. Aucune altération de la fonction rénale n'était observée dans le Groupe 2. Aucun cas de FSN n'a été observé dans le suivi des patients présentant une insuffisance rénale chronique lors de l'inclusion. Conclusion. L'utilisation de gadolinium en angioscanographie à 64 coupes par rotation permet d'obtenir des examens diagnostiques chez tous les patients avec une qualité d'image supérieure à celle obtenue en TDM multicoupe à 16 coupes par rotation. Aucune complication en dehors d'une altération transitoire de la fonction rénale chez un patient n'a été observée. La fréquence de la FSN étant différente selon les chélates de gadolinium utilisés, il est recommandé d'utiliser le chélate de gadolinium le moins toxique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rôle des Lymphocytes T régulateurs dans la progression de la fibrose hépatique associée à l’infection par le VHC

  • L'infection par le virus de l'hépatite C (VHC) est fortement prévalente en France. Les caractéristiques principales de l'infection virale sont le très fort risque (environ 80 %) de développement d'un portage chronique et l'évolution vers des lésions d'hépatite chronique active sévère puis de cirrhose, le carcinome hépatocellulaire (CMC) représentant fréquemment le stade ultime de cette évolution. L'évolution vers la forme chronique de l'infection s'accompagne d'une diminution importante de la réponse cellulaire antivirale multi-spécifique des cellules T CD4 et CD8. Nous suggérons que le dysfonctionnement du système immunitaire au cours de l'infection par le VHC, puisse reposer sur l'existence de mécanismes immunosuppresseurs supportés notamment par les lymphocytes T CD4 régulateurs Tr1 via leur production élevée d'IL-10. Ainsi, en utilisant la PCR quantitative en temps réel, nous avons pu mettre en évidence, une augmentation significative de l'expression intra-hépatique de gènes codant diverses molécules impliquées dans l'immunosuppression et décrites comme directement associées à l'activité des T régulateurs. En effet, l'expression de CD4, CD25, T1-ST2 ou CCR5 mais aussi de l'IL-10 et du TGFβ est fortement augmentée chez les patients présentant une cirrhose et/ou un hépatocarcinome versus les patients n'ayant aucune lésion hépatique. Plus récemment, les marqueurs spécifiques de la population régulatrice Tri ont été mis en évidence et nous ont permis de valider la surexpression des marqueurs spécifiques de cette sous-population, proportionnellement à l'évolution de la fibrose hépatique. Ces résultats sont confortés par la détection des marqueurs des Tri directement dans les biopsies hépatiques, par immunohistochimie ex vivo. Ces résultats nous confortent donc dans l'hypothèse selon laquelle le système immunitaire serait immunorégulé chez les patients chroniquement infectés qui évoluent vers le CHC, et démontrerait l'implication des Tri et possiblement d'autres populations régulatrices tels que les CD4+CD25+ (Treg)dans la progression de la pathologie infectieuse. La mise en évidence de différents phénotypes de T régulateurs chez des patients chroniquement infectés versus des patients présentant un hépatocarcinome renforcerait considérablement l'importance in vivo des effets qui pourraient être induits par les cellules T régulatrices.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement de la fibrose pulmonaire.

  • Un concept récemment modifié La fibrose pulmonaire idiopathique (FPI) se caractérise par une dyspnée d'effort, des opacités radiologiques infiltrantes diffuses, et des altérations fonctionnelles respiratoires. L'approche de la FPI a été profondément modifiée récemment par une définition plus précise des critères histologiques du diagnostic (excluant ainsi d'autres affections telles que la pneumopathie interstitielle non spécifique), et par l'hypothèse selon laquelle la fibroprolifération et les anomalies de réépithélialisation joueraient un rôle physiopathologique plus important que l'inflammation. Des résultats contestables pour la corticothérapie Aucun traitement n'a, à ce jour, démontré son efficacité dans cette affection , très peu d'études randomisées sont disponibles. Si les observations anciennes étaient en faveur d'un bénéfice de la corticothérapie, il est maintenant bien admis que ces études comportaient en fait une proportion d'autres affections plus corticosensibles, telles que la pneumopathie interstitielle non spécifique. Des études plus récentes, au cours desquelles le diagnostic de FPI était porté avec plus de rigueur, n'ont pas montré d'efficacité convaincante de la corticothérapie, pas plus d'ailleurs que les traitements immunosuppresseurs (cyclophosphamide, azathioprine). Une tentative de corticothérapie sur une période de 3 à 6 mois (éventuellement associée à un traitement immnosuppresseur) reste conseillée en l'absence de contre-indication, sous réserve d'une évaluation rigoureuse et objective de l'efficacité, et d'une surveillance attentive des effets secondaires. Traitements à l'essai Des thérapeutiques visant à limiter la fibrogénèse ont aussi été proposées. Les études cliniques n'ont pas confirmé les résultats initiaux qui avaient été obtenus avec la colchicine. En revanche des résultats encourageants ont été obtenus avec d'autres agents anti-fibrosants (comme la pirfénidone) ou immunomodulateurs (l'interféron-γ-1b), ces études doivent être confirmées par des essais thérapeutiques contrôlés randomisés de plus grande échelle, afin de savoir si ces résultats sont applicables à une population moins sélectionnée. Entre moyens symptomatiques et transplantation En l'absence de thérapeutique efficace, la prise en charge de la FPI dont le diagnostic a été confirmé par des critères rigoureux (idéalement par biopsie pulmonaire) reste principalement symptomatique. Les patients peu âgés doivent faire l'objet d'une évaluation en vue d'une transpiantation pulmonaire.

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La transition épithéliomésenchymateuse au cours du développement dans la fibrose et dans la progression tumorale

  • La transition épithéliomésenchymateuse (EMT) est un mécanisme fondamental contrôlant de multiples événements durant le développement embryonnaire. Les cellules mésenchymateuses apparaissent transitoirement chez quelques organismes diploblastiques, les espèces les plus primitives caractérisées par deux feuillets épithéliaux. Depuis environ 800 millions d’années, l’EMT a été conservée tout au long de l’évolution pour contrôler la morphogenèse, en particulier la formation des trois feuillets primordiaux durant la gastrulation. De façon très intéressante, les mêmes voies moléculaires ont été conservées dans de nombreuses espèces pour diriger l’EMT. Chez les animaux, une observation récurrente est que l’EMT contrôle la machinerie d’adhérence cellulaire et la dynamique du cytosquelette qui lui est associé. Les voies de l’EMT sont également en connexion étroite avec les programmes d’orientation et de différenciation et sont réactivées chez l’adulte à la suite de lésions ou d’exposition à des agents toxiques. Il est maintenant établi que l’EMT est mise en œuvre durant les stades précoces de l’invasion qui conduisent à l’intravasation des cellules malignes dans les vaisseaux sanguins ou lymphatiques. Le mécanisme inverse — transition mésenchymoépithéliale ou MET — est mis en œuvre ensuite à des sites distants de la tumeur primitive pour former des macrométastases à partir des cellules micrométastatiques isolées. Les propriétés mésenchymateuses des cellules carcinomateuses leur confèrent des propriétés de cellules souches, la protection contre la mort, l’échappement à la réponse immunitaire et la résistance aux chimiothérapies ciblées et conventionnelles. Notre laboratoire a conçu un crible à haut débit afin de découvrir de nouvelles approches thérapeutiques susceptibles d’interférer avec la plasticité des cellules carcinomateuses, avec l’objectif de retarder la récidive tumorale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Fibrose pulmonaire idiopathique : prise en charge diagnostique et thérapeutique en 2013

  • La fibrose pulmonaire idiopathique (FPI), d’étiopathogénie encore inconnue, est la forme la plus fréquente et la plus sévère des pneumopathies interstitielles idiopathiques. Elle conduit de manière plus ou moins progressive, parfois émaillée d’exacerbations aiguës, à une insuffisance respiratoire restrictive. Son pronostic est redoutable avec une médiane de survie de 3–5 ans. Aucun traitement à l’heure actuelle n’est susceptible de la guérir. Sa prise en charge diagnostique et thérapeutique a été profondément modifiée par les performances techniques accrues du scanner thoracique (TDM-HR), par l’arrivée sur le marché de drogues à potentiel antifibrosant et par la production de recommandations internationales sur cette prise en charge. Le diagnostic repose sur la TDM-HR chez 2/3 des patients FPI devant un aspect typique de pneumopathie interstitielle commune (PIC) , il requiert chez les autres une biopsie pulmonaire sous vidéo-thoracoscopie. Les discussions multidisciplinaires (pneumologues, chirurgiens, radiologues et anatomopathologistes experts) doivent aboutir à un consensus diagnostique. La pirfénidone est la seule drogue ayant fait la preuve de son efficacité dans les formes légères à modérées (CVF &gt, 50 % et DLCO &gt, 35 %). Les autres se sont révélées soit inefficaces soit toxiques. Il est fondamental de proposer aux patients une inclusion dans un protocole innovant. Les traitements non médicamenteux de la FPI comportent l’oxygénothérapie au long cours, la réhabilitation respiratoire et surtout la greffe pulmonaire. L’hypertension pulmonaire doit être dépistée régulièrement au cours de l’évolution. Elle grève lourdement le pronostic et aucun traitement spécifique n’y est efficace. Les pathologies fréquemment associées à la FPI seront traitées de manière standard (reflux gastro-œsophagien, syndrome d’apnées du sommeil, emphysème au sein du syndrome emphysème-fibrose).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La fibrose endomyocardique: à propos de 22 cas congolais.

  • À partir de 22 cas de fibrose endomyocardique (FEM) colligés en 12 ans, les auteurs rappellent les caractères épidémiologiques de l'affection et soulignent la place de choix qu'occupe l'échocardiographie dans son diagnostic. La FEM représentait 0,3 % des entrées du service, 0,9 % de toutes les insuffisances cardiaques (IC) et 3 % de celles des sujets de moins de 40 ans. Il y avait 13 hommes et neuf femmes âgés en moyenne de 35,6 ± 16,4 ans (extrêmes 8,5 et 77 ans). Le diagnostic de FEM a été porté sur la base des critères cliniques, radiologiques, électrocardiographiques, échocardiographiques (22 cas) et chirurgicaux (un cas). Dans huit cas, on notait une parasitose avec hyper-éosinophilie. Le tableau clinique était dominé par une adiastolie droite sévère chez 13 sujets. Deux patients présentaient une tamponnade, deux autres des signes d'IC globale et, enfin, cinq des palpitations. La radiographie thoracique montrait une cardiomégalie dans tous les cas, des poumons clairs dans 15 cas, normaux dans cinq cas, avec stase hilaire bilatérale dans deux cas. L'électrocardiogramme était dominé par un aspect QR en V1 (15 cas), des arythmies supraventriculaires (13 cas) et des troubles conductifs (12 cas), assez souvent associés. L'échocardiographie a mis en évidence la FEM dans 21 cas (95,5 %). Le doppler (neuf cas) a détecté une insuffisance tricuspidienne chez les neuf patients, une insuffisance mitrale chez un seul. La FEM était droite exclusive (19 cas), bilatérale (deux cas), gauche exclusive (un cas opératoire). Quatre malades sont décédés (mort subite: un cas, embolie pulmonaire: un cas, coma neurologique: un cas, trouble du rythme: un cas). Comme tant d'autres, les auteurs soulignent le polymorphisme clinique de la FEM, le rôle favorisant des helminthiases qu'ils recommandent d'éradiquer, l'intérêt diagnostique de l'échocardiographie-doppler et l'efficacité de la chirurgie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Fibrose hepatique congenitale chez l'enfant. A propos de 9 cas et revue de la litterature.

  • La fibrose hépatique congénitale (FHC) est une maladie héréditaire rare. Le but de notre étude est de préciser les aspects cliniques para cliniques et évolutifs de la FHC.Nous rapportons une série de neuf observations de FHC sur une période de 11 ans allant de janvier 1990 à décembre 2000.Sur le plan épidémiologique, il s'agissait de trois garçons et six filles. L'âge moyen était de 3 ans six mois. La consanguinité a été retrouvée dans cinq cas et des cas similaires familiaux dans six cas. La FHC s'est révélée par une hypertension portale (HTP) non compliquée dans cinq cas, par une complication de l'HTP à type d'hématémèse deux fois et par une complication infectieuse à type d'angiocholite trois fois.. La biopsie a été pratiquée chez sept patients. L'échographie abdominale a montré une dilatation des voie biliaires intra hépatiques (syndrome de Caroli) dans cinq cas et une polykystose rénale dans deux cas L'urographie intraveineuse a montré une ectasie canaliculaire précalicielle dans quatre cas. L'endoscopie oesogastroduodénale a objectivé des varices oesophagiennes chez six patients. Au cours de l'évolution, trois patients ont présenté une hémorragie digestive, quatre autres patients ont présenté une angiocholite. Un patient est décédé dans un tableau de sepsis et de défaillance multivisérale. Le traitement de l'hémorragie aiguë a nécessité des transfusions sanguines dans quatre cas. La prévention primaire s'est faite par sclérose endoscopique seule ou associée aux bêta bloquants(BB) dans deux cas. La prévention secondaire a été réalisée par une sclérothérapie seule dans deux cas par les BB dans un cas et par les BB associé à la ligature élastique des VO dans un cas.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Facteurs de progression de l'insuffisance rénale chronique et leur prévention. Discussion : Biologie de la fibrose rénale dans l'insuffisance rénale chronique : Mécanismes et espoir de prévention

  • L'insuffisance rénale grève lourdement le budget de la Santé dans les pays occidentaux. Son évolution peut être freinée par divers traitements mis au point initialement chez l'animal. L'étude des modèles expérimentaux, principalement chez le rat et la souris, a permis la mise en évidence des facteurs de progression suivants : l'hypertension capillaire glomérulaire, l'hypertrophie glomérulaire, l'hyperglycémie, la protéinurie, l'hypoxie et les facteurs génétiques. Chez l'homme, le rôle de l'hypertension capillaire et de l'hypertrophie glomérulaire ne peut être établi avec certitude. En revanche, les études cliniques ont mis en évidence la responsabilité des facteurs suivants : le sexe masculin, l'hypertension artérielle, un débit de protéinurie élevé, le type de la néphropathie initiale, le diabète et les facteurs génétiques. Il est désormais possible de freiner, voire d'arrêter la progression de l'insuffisance rénale, en particulier chez les malades dont le débit de protéinurie est élevé. Les essais thérapeutiques internationaux ont clairement mis en évidence l'effet bénéfique des inhibiteurs de l'enzyme de conversion et du contrôle de la glycémie chez les malades diabétiques. La place de la restriction protidique et des traitements hypolipémiants reste controversée. Chez les malades qui ont une néphropathie interstitielle ou vasculaire avec un faible débit de protéinurie, l'efficacité de nouvelles classes médicamenteuses, parmi lesquelles les antagonistes des récepteurs de l'endothéline, doit être testée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Un cas rare d'aspergillome volumineux développé au sein d'une lésion de fibrose pulmonaire secondaire à une sclérodermie systémique chez une malade immunocompétente à Madagascar.

  • Nous décrivons un cas exceptionnel de volumineux aspergillome développé au sein d'une bronchectasie par traction d'une fibrose pulmonaire secondaire à une sclérodermie systémique avec atteinte multiviscérale. C'est une femme de 58 ans, sans antécédent de tuberculose pulmonaire, présentant une altération de l'état général associée à une hémoptysie récidivante, à une dyspnée, à une dysphagie, à une sclérodactylie, à une sclérose cutanée généralisée et à un phénomène de Raynaud. La malade avait une hypertension artérielle pulmonaire (HTAP) au stade de cœur pulmonaire chronique en décompensation cardiaque droite. La sérologie aspergillaire était positive et le bilan immunologique confirmait la sclérodermie. La tomodensitométrie (TDM) thoracique montrait une volumineuse opacité oblongue en grelot du lobe supérieur gauche, développée au sein d'une bronchectasie par traction, et des aspects de fibrose pulmonaire bilatérale. Même si la chirurgie reste le traitement de référence d'un aspergillome, la prise en charge de notre malade était avant tout médicale devant les contre-indications opératoires. L'évolution était marquée par des épisodes d'hémoptysies récidivantes et de la stabilité des lésions pulmonaires après un recul de deux ans. La prise en charge de cette entité reste difficile et compliquée, et le pronostic qui est en général défavorable dépend à la fois de l'évolution de la sclérodermie et de l'infection aspergillaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La fibrose dans l’hypertension artérielle : une histoire d’équilibre

  • Une des complications de l’hypertension artérielle (HTA) est le remodelage cardiaque. Ce remodelage traduit des modifications du transcriptome cardiaque induites par les facteurs mécaniques et hormonaux (au premier rang desquels l’angiotensine II et l’aldostérone). Les éléments majeurs de ce remodelage sont l’hypertrophie des cardiomyocytes, la fibrose périvasculaire et interstitielle et la raréfaction microvasculaire. La stimulation inappropriée du système rénine-angiotensine-aldostérone (SRAA) participe au risque d’insuffisance cardiaque. Les rôles respectifs de l’angiotensine II et de l’aldostérone dans le remodelage cardiaque sont encore mal compris. Le développement de la fibrose dans le cœur repose sur une balance entre des facteurs profibrosants (TGFβ, CTGF, inflammation) et antifibrosants (BNP, ANP, BMP4 et BMP7). S’il est démontré que l’angiotensine II et l’aldostérone sont profibrosantes et proinflammatoires, leurs effets sur l’expression des facteurs antifibrosants sont inconnus. Pour répondre, nous avons exploré : 1 : des souris RenTgKC surexprimant la rénine dans le foie, ce qui conduit à une augmentation de l’angiotensine II plasmatique responsable d’une HTA sévère , 2 : une lignée de souris transgénique surexprimant l’aldostérone synthase (AS) dans les cardiomyocytes. Ces souris AS mâles ont une concentration intracardiaque d’aldostérone doublée, un défaut de relaxation coronaire sans modification structurelle ou fonctionnelle du myocarde et 3 : des souris issues du croisement des deux souches RenTgKC et AS. Il est montré que l’angiotensine II induit l’expression de BNP et des BMPs ce qui ralentit la progression de la fibrose myocardique, et que l’aldostérone inhibe l’expression de ces facteurs, ce qui aggrave la fibrose.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Origine géographique des cas de fibrose endomyocardique traités à l'hôpital central de Maputo (Mozambique) entre 1987 et 1999.

  • La fibrose endomyocardique (FEM) est une myocardiopathie restrictive, spécifique des régions tropicales, dont l'étiologie demeure inconnue. Dans le but de décrire les caractéristiques de la FEM dans le sud du Mozambique, nous avons analysé les dossiers des malades traités à l'Hôpital central de Maputo entre 1987 et 1999. L'étude a porté sur les patients originaires des 3 provinces du sud du Mozambique. Les incidences cumulées ont été calculées pour la période 1987-1999, par groupe d'âge, sexe et district de résidence au début de la maladie. La distribution géographique de la maladie dans les 34 districts de la zone de l'étude a été cartographiée. Entre 1987 et 1999, 118 cas de FEM originaires des provinces de Maputo, Gaza et Inhambane ont été diagnostiqués à l'Hôpital central de Maputo. Soixante-dix-sept patients (65 %) résidaient dans la province d'Inhambane au début de la maladie, soit une incidence cumulée pour cette province de 6,9/100000. En comparaison, les incidences cumulées étaient respectivement de 1,7/100 000 pour la province de Maputo et 1,0/100000 pour la province de Gaza. La distribution géographique des incidences cumulées de la FEM par district suggère que la zone côtière fertile était plus touchée que la zone aride centrale et montre que la maladie se distribuait en foyer autour du district d'Inharrime (18,3 cas pour 100000 habitants). Cette étude a confirmé l'endémicité de la fibrose endomyocardique dans le sud du Mozambique. La distribution géographique des cas conforte les hypothèses environnementales sur l'origine de la maladie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Microlithiase alvéolaire avec fibrose interstitielle sévère conduisant à la greffe

  • La microlithiase alvéolaire est une affection très rare, autosomique récessive dans environ la moitié des cas et liée à des mutations du gène SLC34A2. Généralement asymptomatique lors du diagnostic, elle présente parfois une longue évolution clinique vers l’insuffisance respiratoire pour laquelle la transplantation pulmonaire est le seul traitement efficace. Elle se caractérise comme l’accumulation de concrétions phosphocalciques dans les alvéoles, lui conférant un aspect radiologique fortement évocateur du diagnostic. Le diagnostic de certitude peut être obtenu par lavage bronchiolo-alvéolaire ou par biopsie transbronchique. Une patiente de 49 ans a présenté une insuffisance respiratoire restrictive secondaire à une microlithiase alvéolaire découverte de façon fortuite à l’âge de 11 ans sur une radiographie pulmonaire systématique et confirmée par biopsie pulmonaire chirurgicale. Elle ne présentait pas de symptomatologie fonctionnelle respiratoire jusqu’à l’âge de 43 ans où est apparue une dyspnée d’aggravation progressive, nécessitant à 47 ans une oxygénothérapie continue. Le bilan biologique ne retrouvait qu’une discrète polyglobulie liée à l’hypoxémie. La radiographie pulmonaire et le scanner thoracique montraient un aspect de miliaire diffuse des deux champs pulmonaires. La patiente a bénéficié d’une transplantation bipulmonaire à l’âge de 49 ans. L’examen histologique confirmait une microlithiase alvéolaire diffuse associée à une fibrose interstitielle. La patiente est décédée en réanimation trois mois après la transplantation bipulmonaire dans un contexte infectieux.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Syndrome emphysème des sommets et fibrose pulmonaire des bases combinés (syndrome emphysème/fibrose): aspects tomodensitométriques et fonctionnels.

  • Objectifs. Décrire les aspects tomodensitométriques en haute résolution (TDM-HR) et fonctionnels associés au syndrome emphysème/fibrose. Patients et méthodes. Soixante et un patients ont été inclus sur la base de la TDM-HR. Nous avons quantifié l'extension des lésions de fibrose et d'emphysème et nous avons calculé un score combiné. Ces scores ont été corrélés aux paramètres fonctionnels puis les tableaux TDM-HR spécifiques de ce syndrome ont été décrits. Résultats. Les scores d'emphysème et de fibrose étaient corrélés avec les paramètres fonctionnels d'obstruction et de restriction, respectivement. Le score combiné était corrélé à la réduction de la DLCO et au niveau d'hypertension pulmonaire. Nous avons identifié trois tableaux TDM-HR : Transition progressive (n = 23,38 %) consistant en l'association d'un emphysème diffus (centro-lobulaire et/ou bulleux) et la présence d'une zone de transition entre les bulles et le rayon de miel , Emphysème para-septal (n = 13, 21 %) consistant en des bulles sous pleurales prédominantes augmentant de taille dans les bases pulmonaires , Entités séparées (n = 14,23 %) où la fibrose et l'emphysème n'avaient pas de relation topographique. Onze patients (18 %) ne pouvaient être classés. Les présentations TDM-HR différaient en fonction de la CPT (p = 0,04) et du rapport VEMS/CVF (p = 0,01). Conclusion. Le syndrome emphysème/fibrose peut réaliser des tableaux TDM-HR distincts qui sont associés à des profils fonctionnels spécifiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Modifications du microrelief cutané dans la fibrose radio-induite superficielle: étude qualitative.

  • La fibrose radio-induite (FRI) cutanée se traduit souvent par une rétraction cutanée, une fermeté à la palpation et peut entraîner une limitation fonctionnelle. Son évaluation clinique reste mal quantifiée. L'objet de ce travail est de proposer une méthode analytique pour quantifier les modifications de la surface d'une FRI cutanée par la technique des empreintes. Dans cette étude préliminaire, nous rapportons l'évaluation qualitative et quantitative du microrelief cutané chez 44 témoins et chez quatre patients présentant une FRI cutanée, 3 à 20 ans après radiothérapie pour cancer. Le microrelief de ces FRI présentait une anisotropie anormale caractérisée par une réorganisation parallèle des plis cutanés dans trois cas sur quatre, suggérant un vieillissement prématuré de la peau. Chaque sujet étant son propre témoin, l'amplitude verticale relative variait de ± 15% chez les patients témoins. Elle était respectivement augmentée de 84 % dans une fibrose inflammatoire en formation (3 ans après RT), diminuée de 18% dans une fibrose évolutive (6 ans après RT), diminuée de 26 % dans une fibrose volumineuse stabilisée (8 ans après RT) et diminuée de 53 % dans une fibrose atrophique (20 ans après RT). L'étude du microrelief cutané dans la FRI est intéressante car les variations des paramètres d'amplitudes verticale et horizontale semblent caractéristiques de la FRI et pourraient décrire les principales étapes de l'évolution de la fibrose. Cet outil doit être validé sur une plus grande série de patients présentant notamment des télangiectasies.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le système endocannabinoïde, une nouvelle cible pour le traitement de la fibrose hépatique

  • Les cannabinoïdes présents dans la marijuana agissent par l’intermédiaire de deux récepteurs, CB1 et CB2, qui sont également activés par des molécules lipidiques endogènes, les endocannabinoïdes. Contrairement aux effets neurologiques et vasculaires des endocannabinoïdes qui ont été largement étudiés, leurs fonctions hépatiques sont longtemps restées méconnues, probablement en raison de la faible expression des récepteurs CB1 et CB2 dans le foie normal. Nous avons récemment démontré que le système endocannabinoïde joue un rôle majeur dans la régulation de la fibrogenèse hépatique. En effet, les récepteurs CB1 et CB2 sont surexprimés au cours des hépatopathies chroniques, notamment dans les cellules fibrogéniques. Par ailleurs, nous avons montré dans une cohorte de patients atteints d’hépatite C, que la consommation quotidienne de cannabis est un facteur prédictif indépendant de la sévérité de la fibrose. Les résultats de nos travaux expérimentaux démontrent que les récepteurs CB1 et CB2 exercent des effets opposés sur la fibrogenèse hépatique. En effet, les récepteurs CB1 sont profibrogéniques et le rimonabant, un antagoniste du récepteur CB1, exerce un effet antifibrosant dans plusieurs modèles expérimentaux. À l’inverse, les récepteurs CB2 s’opposent à la progression de la fibrose en inhibant l’accumulation des cellules fibrogéniques. L’ensemble de ces résultats indique que les molécules ciblant le système endocannabinoïde pourraient représenter une approche nouvelle dans le traitement de la fibrose associée aux hépatopathies chroniques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Facteurs predictifs de fibrose au cours de l'hepatite chronique virale C.

  • But : Déterminer les aspects histologiques et les facteurs associés à une fibrose significative ou sévère chez des malades ayant une hépatite chronique virale C. Méthodes : Des malades consécutifs ayant un portage chronique du virus de l'hépatite C pris en charge entre 1999 et 2005 ont été étudiés. Une relecture des lames de ponction biopsie du foie a été pratiquée par un même anatomo-pathologiste en utilisant la classification de METAVIR. Résultats : Notre étude a porté sur 109 patients (36 hommes et 73 femmes d'âge moyen 49,3 ans (19 - 65 ans)). L'activité était classée A0, A1, A2 et A3 dans respectivement 2, 49, 51 et 7 cas. La fibrose était classée F0, F1, F2, F3 et F4 dans respectivement 3, 34, 35, 16 et 21 cas. En analyse univariée, les facteurs associés à une fibrose supérieure ou égale à F2 sont l'âge, le diabète, les taux d'ASAT, de gammaGT, de phosphatases alcalines, le TP et le score APRI. En analyse multivariée, seul l'âge supérieur ou égal à 50 ans est associé à une fibrose supérieure à F2 (p=0,006 OR ajusté [IC95%] :5,57[1,63 - 18,9]). Les facteurs associés à une fibrose égale à F4 en analyse univariée sont l'âge, les taux d'ASAT, d'ALAT, de gammaGT, de phosphatases alcalines, de globules blancs, de plaquettes, le TP, le score APRI et l'aspect dysmorphique du foie à l'échographie. En analyse multivariée, seul le score APRI supérieur ou égal à 1,5 est associé à une fibrose classée F4 (p=0,04 OR ajusté [IC95%] : 4,35[2,25-6,76]). Conclusion : L'âge et le score APRI constituent des facteurs pronostiques importants au cours de l'hépatite chronique virale C.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Fibrose interstitielle du greffon rénal : vers un meilleur dépistage

  • La progression de la fibrose interstitielle dans les greffons rénaux d’origine cadavérique est exponentielle dans les premiers mois qui suivent la transplantation. Conséquence directe : 40 % de ces greffons fonctionnent moins de dix ans. La fibrogenèse, c’est-à-dire le rythme de progression de cette fibrose dans le temps, ne fait pourtant l’objet, aujourd’hui, d’aucune stratégie spécifique. Le phénomène biologique de transition épithéliomésenchymateuse (EMT), physiologiquement utilisé par les cellules pour se disperser, est aussi mis en jeu dans les conditions pathologiques pour échapper à la mort cellulaire. Ces cinq dernières années, plusieurs travaux ont démontré que les cellules épithéliales tubulaires du greffon peuvent entrer en EMT : ainsi, sur les biopsies de surveillance, un tiers des greffons montre, dès trois mois, la perte de l’expression de marqueurs épithéliaux, comme la E-cadhérine, et l’acquisition de l’expression de protéines caractéristiques des cellules mésenchymateuses, comme la vimentine. Cela s’observe avant que l’examen pathologique de routine ne sonne l’alerte sur la quantité de matrice accumulée et bien avant que la fonction du greffon ne se dégrade. Cette revue a trois objectifs : 1) discuter les principales pistes physiopathologiques reliant l’EMT au contexte de transplantation rénale , 2) montrer l’intérêt de détecter les marqueurs d’EMT sur les biopsies de greffon, pour identifier les patients à haut risque de fibrogenèse , et 3) ouvrir des perspectives thérapeutiques.

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Fibrose prémaculaire après chirurgie du décollement de rétine.

  • But de l'étude Préciser la prévalence, le pronostic visuel et les facteurs de risque de la fibrose prémaculaire après chirurgie du décollement de rétine. Cette étude rétrospective a porté sur 865 décollements opérés avec succès sans prolifération vitréorétinienne supérieure au stade CI ni trou maculaire. L'analyse statistique par test du X2 a porté sur 63 variables. Résultats Une fibrose prémaculaire est survenue dans 68 cas (7,7 %). L'acuité visuelle finale a été égale ou supérieure à 0,5 dans 24 cas, 7 spontanément et 17 après chirurgie maculaire. Dans 6 autres cas la fibrose était au second plan derrière une amblyopie ou une autre lésion majeure du pôle postérieur. Dans les 38 cas restants, la fibrose était bien la cause de l'échec fonctionnel, malgré la chirurgie maculaire dans 9 cas. Une récidive de décollement est survenue pour 2 des 26 fibroses opérées. Neuf variables ont été corrélées avec un risque accru de fibrose: emmétropie, hypermétropie, acuité préopératoire, perception lumineuse-mouvements de la main, macula soulevée, prolifération vitréorétinienne préopératoire de stade B et C1, déchirures rétiniennes jusqu'à 30° et supérieures à 30°, surface d'ouverture rétinienne supérieure à 3 papilles. Conclusion Nos résultats indiquent que la chirurgie maculaire peut être utile en cas de fibrose prémaculaire après chirurgie du décollement de rétine. Ils suggèrent aussi que fibrose et prolifération vitréorétinienne ont certains facteurs de risque en commun.

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Mécanismes inflammatoires de la fibrose rénale : les glomérulonéphrites. Discussion : Biologie de la fibrose rénale dans l'insuffisance rénale chronique : Mécanismes et espoir de prévention

  • L'étude des modèles de glomérulonéphrites a montré que la réaction inflammatoire conditionne le développement de la sclérose glomérulaire ou tubulo-interstitielle et, ainsi, la progression vers l'insuffisance rénale terminale. La dissociation, observée le plus souvent entre l'accumulation locale des macrophages et l'extension de la sclérose, suggère que les macrophages ne jouent pas un rôle déterminant dans la progression. La sclérose glomérulaire est plutôt associée à la formation de médiateurs par les cellules résidentes - principalement des facteurs de croissance comme le « platelet-derived growth factor » et le « transforming growth factor-β »-dont la synthèse et l'activité biologique sont amplifiées par les médiateurs de l'inflammation. La sclérose tubulo-interstitielle, elle, est la conséquence des lésions inflammatoires du glomérule, qui déterminent la protéinurie. La réabsorption des protéines urinaires dans le tubule proximal est en effet à l'origine d'une activation des cellules épithéliales, qui libèrent à leur pôle baso-latéral des médiateurs pro-inflammatoires etlou profibrosants. De nouvelles stratégies thérapeutiques visent à limiter l'efficacité de ces médiateurs, y compris par des techniques de transfert génique.

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Fibrose périportale chez les enfants en zone d'endémie à Schistosoma mansoni: évaluation échographique.

  • Objectif. Évaluer au moyen de l'échographie hépatique, la fibrose périportale induite par l'infection chronique à Schistosoma mansoni chez des enfants vivant en zone d'endémie. Matériel et méthodes. Quatre cent quarante et un enfants vivant en zone d'endémie ont bénéficié d'une échographie abdominale et de deux examens parasitologiques des selles. L'échostructure hépatique était comparée par deux examinateurs à des images standard dites « patterns » et un score de fibrose a été attribué. Les résultats échographiques ont été corrélés à l'âge, au sexe ainsi qu'aux données parasitologiques. Résultats. La prévalence de l'infestation à Schistosoma mansoni était de 63 %. Il est noté 2 cas de fibrose sévère (pattern E ou score de fibrose = 6). Il existe une corrélation entre le degré de fibrose et l'âge des enfants. Il n'est pas noté de relation statistiquement significative entre la sévérité de la fibrose et la charge parasitaire. Une concordance entre les deux examinateurs est notée pour 84 % des examens avec un coefficient kappa de 0,7. Conclusion. Il est retrouvé peu de cas de fibrose périportale sévère du fait du caractère récent du foyer d'endémie. Un suivi échographique s'impose néanmoins, cet examen étant la seule technique non invasive et fiable dans le dépistage de la morbidité hépatique liée à S. mansoni.

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